French National Assembly Adopts Bill On Armenian Genocide

FRENCH NATIONAL ASSEMBLY ADOPTS BILL ON ARMENIAN GENOCIDE

PanARMENIAN.Net
12.10.2006 15:07 GMT+04:00

/PanARMENIAN.Net/ The French lower house of parliament, the National
Assembly, approved a bill on Thursday making it a crime to deny that
the Ottoman Turks committed Genocide against Armenians during World
War One. A total of 106 deputies voted in favor of the bill while
19 voted against, France Info radio reports. The amendment of former
minister Patrick Devedjian, authorizing the debate of the historians
on the history of the Genocide, was rejected by the deputies. The
bill has still to be ratified by the upper house, the Senate, and
the President Jacques Chirac before it becomes law.

The bill provides for one year of imprisonment and a fine of 45
thousand Euros for denying the Armenian Genocide in Ottoman Turkey
during World War I.

From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Genocide Armenien : Paris Face A La =?unknown?q?Col=E8re?= D’Ankara

GENOCIDE ARMENIEN : PARIS FACE A LA COLèRE D’ANKARA

La Nouvelle Republique du Centre Ouest
10 octobre 2006 mardi
Edition Informations Generales

La diplomatie francaise cherche a calmer la colère d’Ankara face
aux debats en France sur le genocide des Armeniens et l’entree de
la Turquie dans l’Union europeenne (UE), qui font peser des menaces
de crise serieuse entre les deux pays. Le Quai d’Orsay a rappele
son" attachement a la perennite des relations "franco-turques et a
souligne la " perspective europeenne de la Turquie ", au moment où
Ankara assurait que les Francais pourraient" perdre la Turquie ", en
particulier des parts de marche et de gros contrats.Ankara a multiplie
les protestations avant l’examen, jeudi a l’Assemblee nationale, d’une
proposition de loi instaurant des sanctions penales contre la negation
du genocide des Armeniens commis en 1915 sous l’empire ottoman.Philippe
Douste-Blazy a rappele que le gouvernement francais ne soutenait pas
la proposition de loi controversee instaurant des sanctions d’un an
de prison et 45.000 euros d’amende, en cas de negation du genocide
des Armeniens.Ce texte, depose par l’opposition socialiste, avait
deja ete presente sans succès le 18 mai. Le suspense plane toujours
sur son adoption, les deputes etant très partages.

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From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Genocide Armenien: La Polemique Enfle Sur La Proposition De Loi PS

GENOCIDE ARMENIEN: LA POLEMIQUE ENFLE SUR LA PROPOSITION DE LOI PS
Par Suzette BLOCH

Agence France Presse
10 octobre 2006 mardi

Les deputes examineront jeudi la proposition de loi socialiste
rendant passible de prison la negation du genocide armenien de 1915,
un texte dont la possible adoption a declenche une vive polemique
avec la Turquie.

Des manifestations ont ete organisees a Ankara, le Premier ministre
turc Recep Tayyip Erdogan deplorant une "eclipse de la raison" en
France et son gouvernement menacant Paris de represailles economiques.

Les groupes politiques a l’Assemblee nationale, tous divises et
embarrasses, ont decide de laisser leurs elus se determiner librement.

En absence de consignes, le texte "pourrait etre adopte", selon
plusieurs deputes connaisseurs du dossier interroges par l’AFP. Il
sera en effet discute, jeudi, un jour où les elus rentrent en general
dans leur circonscription. Les presents seront donc les plus motives,
a priori partisans du texte.

La communaute d’origine armenienne, estimee a 500.000 personnes,
represente un electorat non negligeable a quelques mois des elections
de 2007.

La France a deja adopte en 2001 une loi qualifiant de genocide les
massacres d’Armeniens, que la proposition vise a completer en faisant
de sa negation un delit punissable d’un an d’emprisonnement et de
45.000 euros d’amende.

Le gouvernement a pris mardi une nouvelle fois ses distances avec le
texte, le quai d’Orsay soulignant qu’il n’etait "pas necessaire" et
"n’engageait pas le gouvernement".

Le chef de file des deputes UMP –dont une soixantaine sont ouvertement
favorables au texte–, Bernard Accoyer, a annonce qu’une "grande
partie" de ses troupes "ne participera" pas au vote, ce qui semble
aller dans le sens d’une possible adoption.

L’UMP votera par contre un amendement de son depute Patrick Devedjian
excluant les historiens du champ d’application du texte.

M. Accoyer a estime que "la loi n’est pas l’outil adapte pour ecrire
l’Histoire".

Du côte du PS, les positions sont aussi divergentes. Le patron des
deputes socialistes Jean-Marc Ayrault a rappele qu’il avait emis
"des reserves" lors du premier examen du texte. "Mais il faut etre
logique, nous avons vote une loi reconnaissant le genocide armenien,
il s’agit simplement de la completer et rien d’autre".

Jack Lang juge que le texte "irait a l’encontre de la liberte
d’expression". Segolène Royal s’est en revanche prononcee pour, mais
sera absente le jour du vote pour cause de voyage. Soutien egalement
du numero un du PS Francois Hollande.

L’UDF a laisse ses deputes "se prononcer en conscience". Son
porte-parole Francois Sauvadet "ne prendra pas part au vote" et son
president, Francois Bayrou, a fait part de ses reserves. Mais Francois
Rochebloine viendra voter la proposition.

Un premier examen du texte, le 18 mai, n’avait pu aboutir faute de
temps. Mais le president de l’Assemblee, Jean-Louis Debre, qui avait
alors tout fait pour retarder les debats, ne presidera pas cette
fois-ci la seance.

Dans le cas où le texte serait vote, il devrait encore etre examine
par le Senat, avant une deuxième lecture. Mais pour cela, il faudrait
qu’il soit inscrit a son ordre du jour… dont la maîtrise appartient
au gouvernement et a la conference des presidents. Il est donc tout
a fait possible qu’il ne le soit jamais.

Les Armeniens estiment que jusqu’a 1,5 million des leurs ont peri
dans un genocide perpetre par les Turcs entre 1915 et 1917. Ankara
recuse ces accusations.

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Une Organisation Armenienne Denonce Les Menaces "Irrationnelles" D’A

UNE ORGANISATION ARMENIENNE DENONCE LES MENACES "IRRATIONNELLES" D’ANKARA

Agence France Presse
11 octobre 2006 mercredi

La federation euro-armenienne a denonce mercredi le "discours
irrationnel" de la Turquie en assurant que la menace d’Ankara d’imposer
des sanctions economiques contre la France en cas d’adoption d’une
nouvelle loi sur le genocide armenien etait "illusoire".

"Les chiffres officiels que nous apportons dementent ce discours
irrationnel et montrent que la menace de boycott est illusoire",
a assure dans un communique Laurent Leylekian, directeur executif de
cette federation qui regroupe de nombreuses associations representant
la diaspora armenienne en Europe.

"Avec l’union douanière (entre la Turquie et l’UE), les economies sont
a ce point integrees que la Turquie serait dans l’incapacite de mettre
en oeuvre une telle menace meme si elle le souhaitait", a-t-il ajoute.

Selon la federation, les represailles annoncees par Ankara lors du
vote de la première loi francaise qui a reconnu le genocide armenien
en 2001 n’avaient "aucunement" affecte les echanges entre la France
et la Turquie.

Les echanges commerciaux entre les deux pays ne cessent d’augmenter
depuis dix ans, a-t-elle ajoute. La France est le 5ème fournisseur
de la Turquie avec 4,7 milliards d’euros d’exportations en 2005.

Le texte de loi qui doit etre debattu jeudi a l’Assemblee nationale
(chambre basse du parlement francais) vise a completer par un volet
penal la loi du 29 janvier 2001 dans laquelle la France reconnaît le
genocide armenien, et fait de sa negation un delit punissable d’un
an d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.

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From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Genocide Armenien: Le Suspense Reste Entier Sur Le Vote Du Texte Soc

GENOCIDE ARMENIEN: LE SUSPENSE RESTE ENTIER SUR LE VOTE DU TEXTE SOCIALISTE

Agence France Presse
11 octobre 2006 mercredi

(Avant-Papier)

Le suspense reste entier sur l’adoption par les deputes de la
proposition de loi socialiste rendant passible de prison la negation
du genocide armenien, qui est examine jeudi par l’Assemblee nationale.

Ankara, qui refute categoriquement le terme de genocide, menace la
France de retorsions economiques alors que plusieurs deputes, dont le
rapporteur Christophe Masse (PS), estime que le texte "a de grandes
chances d’etre adopte".

L’eventuelle adoption de cette loi suscite l’inquietude des entreprises
francaises implantees en Turquie. La France est le 5e fournisseur de
la Turquie avec 4,7 milliards d’euros d’exportations.

A tel point que Christine Lagarde (Commerce exterieur) a estime
mercredi que "clairement, on est en train de faire de cet enjeu
economique pour la France, une cause electoraliste qui ne (lui)
paraît pas justifiee".

Quelques dizaines de Turcs ont manifeste mercredi matin devant
l’Assemblee, tandis que le Conseil de coordination des organisations
armeniennes de France (CCAF) a appele a un rassemblement jeudi matin.

Les services de securite de l’Assemblee sont d’ores et deja sur le
qui-vive pour eviter tout debordement d’autant plus qu’un autre texte
sensible, portant sur les intermittents du spectacle, doit egalement
etre discute jeudi matin.

Le 18 mai, lors du premier examen du texte, interrompu faute de
temps, des membres de la communaute armenienne, fait rarissime,
avaient manifeste depuis les tribunes du public.

La communaute d’origine armenienne, estimee a 500.000 personnes,
represente un electorat non negligeable.

Dans ce contexte, le gouvernement joue la moderation, soulignant que
le texte ne "l’engage pas", tandis que sa majorite UMP est embarrassee.

Les uns, comme leur chef de file, Bernard Accoyer, insistent sur la
necessite de ne pas legiferer sur l’histoire. "Notre responsabilite
de parlementaires est de ne pas alimenter dans les hemicycles et les
pretoires une guerre des memoires declenchee par les associations
communautaristes, usant des lois memorielles", ecrit M. Accoyer,
dans une tribune au Figaro a paraître jeudi.

Les autres, comme Patrick Devedjian, depute d’origine armenienne et
conseiller du president de l’UMP, Nicolas Sarkozy, n’hesiteront pas
une seconde pour voter le texte.

Pour eviter toute nouvelle polemique avec les historiens, M. Devedjian
a depose un amendement excluant du champ de la loi "les recherches
scolaires, universitaires ou scientifiques".

Cet amendement ne fait pas l’affaire du PS, car, selon M. Masse,
"il denature complètement le texte et ouvre la porte a d’enormes
problèmes, les negationnistes de la Shoah pouvant s’en emparer".

L’unanimite ne règne pas non plus chez les socialistes. Si Segolène
Royal approuve la proposition, d’autres comme Jack Lang la rejettent.

Le texte a cependant de bonnes chances d’etre adopte jeudi. Les deputes
qui y sont favorables devraient se deplacer en masse pour le voter,
les autres preferant ne pas participer au vote.

Mais meme adoptee, la proposition sera loin d’avoir acheve son parcours
parlementaire. Elle devra encore etre inscrite a l’ordre du jour du
Senat où sont adoption est incertaine.

La proposition complète la loi de 2001 de reconnaissance du
genocide armenien par un volet penal punissant sa negation d’un an
d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.

Les Armeniens estiment que jusqu’a 1,5 million des leurs ont peri
dans un genocide perpetre par les Turcs sous l’empire ottoman entre
1915 et 1917. Ankara recuse ces accusations.

–Boundary_(ID_d+/Dg7g3F6Ud7saGY/4BL w)–

Presidential Hopeful Royal Says Turkey Must Acknowledge Armenian Kil

PRESIDENTIAL HOPEFUL ROYAL SAYS TURKEY MUST ACKNOWLEDGE ARMENIAN KILLINGS AS GENOCIDE
By Emmanuel Georges-Picot, Associated Press Writer

Associated Press Worldstream
October 11, 2006 Wednesday

French presidential hopeful Segolene Royal said Wednesday that Turkey
must recognize the mass killing of Armenians in the early 20th Century
as a genocide if it hopes to join the European Union.

Royal, a Socialist, also said she was in favor of a bill to go before
France’s parliament Thursday that would make it a crime to deny that
the killings amounted to genocide.

Turkish anger over the bill forced a delay in the initial debate, which
had been set for May, as lawmakers caved in to warnings by Turkish
authorities that bilateral ties would suffer if the bill became law.

Turkish Foreign Minister Abdullah Gul, commenting Wednesday on
the bill, said France would compromise its values if the measure
became law.

"We’ve done everything we can," Gul said. "If this passes, Turkey will
lose nothing. But France will first lose Turkey … it will turn into
a country that throws people in jail for expressing their thoughts, for
expressing their ideas, for stating what is in historical documents."

Royal, a lawmaker hoping for the Socialist Party’s nomination as 2007
presidential candidate, aligned herself with the official stance
that Turkey must recognize the killings as genocide if it wants
EU membership.

"It is obvious that if Turkey wants to confirm its candidacy and one
day enter Europe, it is obvious that it must recognize the Armenian
genocide," she said at a news conference called to set out her
positions on Europe.

She added that she was for the legislation going before parliament.

"We have no lessons to give anyone and, at the same time, something
has to be done."

On other issues, Royal called for Europe to immediately establish aid
to the Palestinian territories, and supported continued diplomatic
efforts to counter fears that Iran is looking to develop nuclear arms.

Meanwhile, about 40 Turkish demonstrators gathered at the Place de la
Concorde, facing the National Assembly, to denounce the bill making
it a crime to deny Armenian genocide.

"The Armenian genocide is an imperialist lie," said Yalcin Buyukdagh,
who identified himself as the presidential counsel of the Workers
Party in Turkey.

"If France votes ‘yes’ to this law, it will have officially taken a
position as an enemy of Turkey," he said.

In Ankara, lawmakers, looking to retaliate against Paris, discussed
proposals to recognize an "Algerian genocide" during France’s colonial
rule there, which ended in 1962 after a brutal war.

Armenians claim that as many as 1.5 million of their ancestors were
killed between 1915-1923 in an organized campaign to force them out
of eastern Turkey. However, Turkey contends that a large number of
people died in civil unrest during the collapse of the Ottoman Empire.

French President Jacques Chirac visited the Armenian capital of
Yerevan the first by a French president less than two weeks ago and
urged Turkey to acknowledge a genocide.

Associated Press Writer Emily Withrow in Paris contributed to this
report.

Serbia Beats Armenia 3-0 To Lead Euro 2008 Qualifying In Group A

SERBIA BEATS ARMENIA 3-0 TO LEAD EURO 2008 QUALIFYING IN GROUP A

Associated Press Worldstream
October 11, 2006 Wednesday

Serbia beat Armenia 3-0 on Wednesday to lead Group A in qualifying
for the European Championship.

Captain Dejan Stankovic converted a penalty kick in the 54th minute
after Armenia goalkeeper Gevorg Kasparov fouled forward Nikola Zigic.

Danko Lazovic made it 2-0 in the 61st with a header on a cross by
Ivica Dragutinovic.

Zigic also headed in the third goal in injury time from a cross by
Lazovic. It was Zigic’s third goal in four qualifiers.

Marko Pantelic missed a penalty in the 14th after Zigic was fouled
again. While Armenia defender Rafael Nazaryan was sent off for two
yellow cards in the 75th.

"We made it hard for us after missing so many chances in the first
half," Stankovic said.

Pantelic, who was replaced in the second half by Lazovic, hit the
post in the 16th.

Armenia, which held Finland 0-0 on Saturday, rarely ventured into
Serbia’s half.

Serbia leads the group with 10 points, two ahead of Finland, which
beat Kazakhstan 2-0 Wednesday.

Lineups:

Serbia: Vladimir Stojkovic; Igor Duljaj, Mladen Krstajic, Milan
Stepanov, Ivica Dragutinovic, Nenad Kovacevic, Aleksandar Trisovic
(Sasa Ilic, 46), Ognjen Koroman (Ivan Ergic, 71), Dejan Stankovic,
Nikola Zigic, Marko Pantelic (Danko Lazovic, 46).

Armenia: Gevorg Kasparov; Sargis Hovsepian, Robert Arzumanian, Karen
Dokhoian, Rafael Nazaryan, Yegishe Melikian, Boris Malkonyan, Agvan
Mkrtcyan, Aram Hakobyan (Artur Minasian, 70), Edgar Manucharyan,
Armen Shahgeldiyan (Nshan Erzrumian, 65.)

First Turkish Ground Forces Arrive In Lebanon For Peacekeeping In Th

FIRST TURKISH GROUND FORCES ARRIVE IN LEBANON FOR PEACEKEEPING IN THE SOUTH

Associated Press Worldstream
October 10, 2006 Tuesday

The vanguard of Turkey’s ground forces arrived Tuesday to take part
in peacekeeping in south Lebanon, becoming the first troops from a
Muslim country to deploy in the UN operation.

The seven officers are the first of 237 Turkish soldiers who will be
part of an engineering company that will deploy near Tyre to help
rebuild bridges and roads damaged during the 34-day war between
Hezbollah militants and Israel.

Turkish government spokesman Cemil Cicek said Tuesday that the total
number of Turkish personnel would ultimately reach 681 , including
sailors as well as the members of the engineer company.

Turkey has already sent a frigate to help an international naval
force monitor the Lebanese coast, and plans to send other ships.

Turkey is a predominantly Muslim country with close ties with Israel
and Arab states. Its contribution to the peacekeeping force was met
with opposition in the Turkish parliament for fear of Turkish troops
being drawn into fighting with fellow Muslims to protect Israel.

Lebanon’s ethnic Armenians community also has protested the dispatching
of Turkish troops, invoking memories of Ottoman rule of Arab countries
and the 1915 mass deaths that Armenians contend was genocide by Turkey.

Turkey Calls On EU To Denounce Armenian Genocide Bill In France

TURKEY CALLS ON EU TO DENOUNCE ARMENIAN GENOCIDE BILL IN FRANCE
By Selcan Hacaoglu, Associated Press Writer

Associated Press Worldstream
October 10, 2006 Tuesday

Turkey called Monday on the European Union to oppose French legislation
that would outlaw denials that World War I-era killings of Armenians
amounted to genocide.

Lawmakers in France, which has some 400,000 citizens of Armenian
origin, have introduced a bill to penalize Armenian genocide denial
with fines and jail terms. Turkey, which says the deaths came during
a period of civil unrest and don’t constitute genocide, asked the
European bloc it seeks to join to weigh in on its side.

"We expect the European Union to express its opposition against
such a development that restricts freedom of expression in France,
because it contradicts key values of the EU," said Justice Minister
Cemil Cicek, who also serves as the government’s spokesman.

Armenians claim that as many as 1.5 million of their ancestors were
killed between 1915-1923 in an organized campaign to force them out
of eastern Turkey and have pushed for recognition of the killings
around the world as genocide.

Turkey acknowledges that large numbers of Armenians died, but says
the overall figure is inflated and that the deaths occurred in the
civil unrest during the collapse of the Ottoman Empire.

Turkey Prime Minister Recep Tayyip Erdogan has sought the help of
French companies doing business in Turkey to prevent the approval
of the bill and tensions between Turkey and France have been rising
before Thursday’s debate by French lawmakers in the lower house.

Under the bill, people who contest that there was an Armenian genocide
would risk up to a year in prison and fines of up to $57,000.

In May, French lawmakers had caved in to pressure from Turkey and
put off the sensitive debate on the issue in the lower house.

At the time, Turkish legislators also froze a retaliatory bill which
said anyone who denied that the French committed genocide in Algeria,
a former French colony, could be put in jail and fined. Turkish
lawmakers are now scheduled to re-debate that bill Wednesday.

Meanwhile, a Turkish legislator Koksal Toptan called for a boycott
of French goods.

Last week, Erdogan turned down a series of proposals for reconciliation
by French Interior Minister and presidential hopeful Nicolas Sarkozy,
his office said Monday.

Among the demands of Sarkozy, who is staunchly opposed to EU membership
for Turkey, were opening the Turkish-Armenian border and dropping a
Turkish condition that only historians should represent both sides in a
joint research committee. Turkey has accused Armenia of not responding
to Turkish initiatives to jointly research the mass killings.

Last week, Turkey said it was out of the question to accept a call
by French President Jacques Chirac for Ankara to acknowledge the mass
killings of Armenians in the early 20th century as genocide.

From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Projet De Loi Sur Le Genocide Armenien : Nouvel Appel De La Turquie

PROJET DE LOI SUR LE GENOCIDE ARMENIEN : NOUVEL APPEL DE LA TURQUIE

Agence France Presse
11 octobre 2006 mercredi 5:02 PM GMT

Le ministre turc des Affaires etrangères, Abdullah Gul, a une nouvelle
fois appele mercredi la France a ne pas adopter un projet de loi
controverse qui punirait la negation du genocide armenien pendant la
Première Guerre mondiale, a la veille de l’examen du texte.

"J’espère que la France, patrie de la liberte où chacun peut librement
exprimer ses opinions, ne deviendra pas un pays où des gens sont
emprisonnes pour avoir exprime leurs opinions et publie des documents",
a declare M. Gul a des journalistes a Ankara.

"Si le projet de loi est adopte, la Turquie ne perdra rien, mais
la France perdra non seulement la Turquie, mais aussi quelque chose
d’elle-meme", a affirme le chef de la diplomatie turque.

L’Assemblee nationale francaise doit voter jeudi sur le projet de
loi depose par le Parti socialiste, qui prevoit que toute personne
niant la realite du genocide armenien sera punie d’un an de prison
et d’une amende de 45.000 euros.

Les Armeniens estiment que jusqu’a 1,5 million des leurs ont peri
dans un genocide orchestre par l’Empire ottoman entre 1915 et 1917.

La Turquie declare qu’il y a eu des massacres de part et d’autre et
recuse avec vigueur les accusations de genocide.

Si le projet de loi est approuve par les deputes a l’Assemblee
nationale, il devra encore, pour entrer en vigueur, etre approuve
par le Senat, un processus qui devrait prendre beaucoup de temps.

Ankara, très irrite par le projet de loi socialiste, a averti que
son adoption porterait un coup sevère aux relations bilaterales et
que les firmes francaises se verraient dans ce cas exclues de marches
potentiellement fructueux.

Les responsables turcs estiment generalement que le depôt du projet
de loi a ete dicte par des considerations de politique interieure
francaise et constitue un geste a l’adresse de la communaute armenienne
avant les elections de 2007.

La communaute armenienne de France compte quelque 500.000 personnes,
un electorat qui n’est pas negligeable.

Le gouvernement francais s’est dissocie du projet de loi, declarant
qu’il n’etait "pas necessaire". Le parti de droite majoritaire,
l’Union pour un mouvement populaire (UMP), est embarrasse, certains
de ses deputes se declarant pret a voter pour le texte socialiste.

L’unanimite ne règne pas non plus au Parti socialiste, où certains
deputes sont hostiles au projet de loi.

En Turquie, en revanche, toutes les tendances politiques sont unies
dans une meme condamnation du texte.

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