L’Europe est prete a ouvrir ses portes =?UNKNOWN?Q?a=E0la?= Turquie

Le Monde, France
mardi 14 décembre 2004

L’Europe est prête à ouvrir ses portes à la Turquie

Plus aucun obstacle ne s’oppose à l’ouverture des négociations
d’adhésion avec Ankara que devront décider, lors d’un sommet à
Bruxelles, jeudi et vendredi, les dirigeants des 25 pays membres de
l’Union. La France, qui a prévu un référendum, réclame toutefois que
l’issue ne soit pas garantie.

Bruxelles de notre bureau européen

Sauf coup de thétre, les chefs d’Etat et de gouvernement européens,
réunis jeudi et vendredi 17 décembre à Bruxelles, décideront d’ouvrir
des négociations d’adhésion avec la Turquie.

A deux jours de leur conseil, le dossier est largement décanté. La
bataille ne devrait porter que sur des détails, certes importants ou
affectifs, mais mineurs au regard de l’enjeu.

“Les Turcs nous ennuient en prétendant qu’ils n’auront pas ce qu’ils
demandent. Ils auront l’ouverture des négociations et une date”,
rappelle un ambassadeur. En dépit des réticences de certaines
populations européennes, en particulier des Français, tous les
dirigeants veulent aller de l’avant. Le plus réticent, le chancelier
autrichien Wolfgang Schüssel, défenseur du “partenariat privilégié”
plutôt que d’une adhésion pleine et entière, ne brandit aucune menace
de veto.

Suivant les recommandations de la Commission, qui a considéré fin
octobre que la Turquie respectait “suffisamment” les critères
démocratiques dits de Copenhague, les “25” vont fixer jeudi soir au
cours d’un dîner la date d’ouverture des négociations. L’idée d’avoir
un nouveau rendez-vous courant 2005, pour vérifier une dernière fois
que la Turquie reste sur la voie des réformes, a été abandonnée. Elle
aurait contribué à éterniser le débat sur une adhésion peu populaire
et créé une crise avec Ankara.

Les Européens avaient précisé en 2002 à Copenhague que les
négociations s’ouvriraient “sans délai” après le sommet du 17
décembre. Mais Jacques Chirac veut gagner du temps, pour que ce début
de négociations intervienne le plus tard possible après le référendum
français sur la Constitution, histoire d’éviter que les deux débats
ne se télescopent. Le contretemps devrait être bref. Après avoir
réclamé une ouverture fin 2005-début 2006, Michel Barnier ne parlait
plus, lundi à Bruxelles, où avait lieu une réunion préparatoire des
ministres des affaires étrangères, que d’une ouverture “au plus tôt
au deuxième semestre 2005”. Les pourparlers s’ouvriraient donc sous
la présidence du Royaume-Uni, grand partisan de l’adhésion turque, ce
qui est aussi le v`u du chancelier allemand Gerhard Schröder.

Le deuxième sujet litigieux porte sur le caractère des négociations,
dont il est précisé que leur issue est “ouverte”. Il s’agit là de
sauver la face des Turcs, qui ne veulent rien envisager d’autre que
l’adhésion, mais aussi des Français et des Autrichiens, favorables à
l’évocation d’une troisième voie en cas d’échec des négociations. Les
diplomates sont à la recherche d’une formule de compromis,
volontairement vague, stipulant que la Turquie restera quoi qu’il
arrive ancrée à l’Europe. Mais il n’est pas question d’expliciter un
quelconque statut spécial, partenariat privilégié ou scénario
alternatif. Ce serait humilier le gouvernement turc, qui a averti
qu’il le refuserait ; et c’est inacceptable pour le chancelier
Schröder, parce que cela ferait le jeu de son opposition
chrétienne-démocrate.

Malgré une mobilisation intense de la diaspora arménienne, la
dernière réticence française, le génocide arménien, ne devrait pas
non plus être une pierre d’achoppement. Certes, Michel Barnier a
demandé sa reconnaissance par Ankara : “Je pense qu’un grand pays
comme la Turquie doit faire son devoir de mémoire”, a déclaré à
Bruxelles le ministre français qui, en invoquant la réconciliation
franco-allemande, a estimé que la Turquie, qui nie le génocide
arménien, devait également faire la paix avec ses voisins. Mais
Michel Barnier n’en a nullement fait une condition préalable à
l’ouverture des négociations d’adhésion.

Reste Chypre, dont le Nord est occupé par les Turcs et dont le
gouvernement chypriote grec n’est pas reconnu par Ankara. Mais nul ne
croit à un veto des Chypriotes grecs. A Bruxelles, leur ministre des
affaires étrangères, George Iacovou, a déclaré souhaiter que la
Turquie manifeste sa volonté de normaliser ses relations avec Nicosie
avant le sommet européen de mars 2005, ce qui équivaut, selon les
exégètes, à renoncer à en faire un préalable à l’ouverture des
négociations le 17 décembre.

Les Chypriotes grecs sont isolés en Europe, depuis que, contrairement
aux Chypriotes turcs, ils ont rejeté par référendum au printemps le
plan de réunification de l’île sous l’égide des Nations unies et
qu’ils bloquent un projet visant à aider économiquement le nord de
l’île. Le soutien de la Grèce va faiblissant, ce pays ayant obtenu
dans le projet de conclusions finales les garanties nécessaires pour
le règlement de ses conflits frontaliers avec la Turquie et ayant
fait de son rapprochement avec Ankara un axe stratégique de sa
politique.

D’autres réticences ont, elles aussi, été levées. Les Danois, qui
craignent une arrivée massive d’immigrés turcs en vertu de la libre
circulation des personnes, ont obtenu que l’on évoque de possibles
clauses de sauvegarde permanentes. Les Britanniques, qui tentaient de
s’opposer à ces clauses, disant qu’elles empêchaient une pleine
adhésion turque, ont eu droit aux sourires narquois de leurs
collègues continentaux, qui leur ont rappelé le nombre de clauses
d’exemption dont bénéficie l’Albion. Dans ce contexte, les diplomates
tablent sur un accord au Conseil européen de Bruxelles.

Arnaud Leparmentier

Barnier, Genocidio Armeno, non e’ una condizione

ANSA Notiziario Generale in Italiano
14 Dic 2004

UE: TURCHIA; BARNIER, GENOCIDIO ARMENO,NON E’ UNA CONDIZIONE ;
GIURIDICAMENTE IMPOSSIBILE CHIEDERE RICONOSCIMENTO AD ANKARA

(ANSA-AFP) – PARIGI, 14 DIC – Il riconoscimento del genocidio
armeno da parte della Turchia “non e’ una condizione che noi
poniamo per l’apertura di negoziati” di adesione di Ankara
all’Unione europea: lo ha detto oggi alla tv France 2 il
ministro degli esteri francese Michel Barnier.

“Non e’ una condizione che la Francia pone, in particolare
non una condizione per l’aperturta di negoziati. Giuridicamente
non sarebbe possibile” ha spiegato il ministro.

Il riconsocimento del genocidio armeno sotto l’impero
Ottomano – dal 1915 al 1917 – da parte della Turchia “e una
questione che noi porremo nel corso del negoziato, e abbiamo una
decina di anni per porla”, ha concluso Barnier. (ANSA-AFP).

Barnier, Francia porra’ questione Armena

ANSA Notiziario Generale in Italiano
14 Dic 2004

UE: TURCHIA; BARNIER, FRANCIA PORRA’ QUESTIONE ARMENA ;
(V. “UE: TURCHIA, BARNIER…” DELLE 8:57)

PARIGI

(ANSA) – PARIGI, 14 DIC – La Francia porra’ “tutte le
questioni, e in particolare quella del genocidio del popolo
armeno” del 1915, al momento dei negoziati di adesione della
Turchia all’ Unione europea. Lo ha dichiarato oggi il ministro
degli esteri, Michel Barnier, all’ Assemblea nazionale.

Proprio stamani alcuni quotidiani francesi hanno pubblicato
una lettera aperta al capo dello stato Jacques Chirac – e
sostenuta da diversi partiti e comitati del popolo armeno – in
cui si sostiene che “la Turchia non e’ pronta ed e’ lontana
dagli standards europei”.

“90 anni dopo – e’ scritto ancora nella lettera – la Turchia
non ha ancora riconosciuto questo fatto ed orchestra una
campagna di negazione del genocidio armeno”. (ANSA).

Francia, Ankara riconosca genocidio Armeni

ANSA Notiziario Generale in Italiano
13 Dicembre 2004

UE: TURCHIA; FRANCIA, ANKARA RICONOSCA GENOCIDIO ARMENI ;
MINISTRO ESTERI, QUESTIONE SIA INSERITA IN NEGOZIATI ADESIONE

BRUXELLES

(ANSA) – BRUXELLES, 13 DIC – Il ministro degli esteri
francese, Michel Barnier, ha chiesto che la questione del
genocidio degli armeni avvenuto nel 1916 sia inclusa nei
negoziati di adesione della Turchia all’Unione europea.

“La Francia – ha detto oggi Barnier a margine della riunione
dei ministri degli esteri dell’Ue – chiedera’ che la tragedia di
inizio del secolo scorso che ha toccato diverse centinaia di
migliaia di armeni sia riconosciuta nel corso degli attuali
negoziati” per l’ingresso di Ankara nell’Ue. La Turchia,
ha aggiunto, “dovra’ riconoscere questa tragedia”. (ANSA).

Russian parliament chairman arrives in Yerevan

ArmenPress
Dec 14 2004

RUSSIAN PARLIAMENT CHAIRMAN ARRIVES IN YEREVAN

YEREVAN, DECEMBER 14, ARMENPRESS: The speaker of Russian State
Duma (parliament) Boris Gryzlov is arriving today in Yerevan on a
three-day official visit, which is assessed as a new round of
development of inter-parliamentary ties and political dialogue.
According to Russian Itar-Tass, in Yerevan Gryzlov will meet
president Kocharian and prime minister Margarian on December 15 and
will have talks with Armenian parliament’s leadership.
On December 16 Gryzlov will be received by Catholicos Karekin II.

Karabakh posts 15% GDP growth

ArmenPress
Dec 14 2004

KARABAGH POSTS 15 PERCENT GDP GROWTH

STEPANAKERT, DECEMBER 14, ARMENPRESS: Nagorno Karabagh statistical
service posted a 15 percent GDP growth in 2004. Local experts say
this rate will be maintained for next year as well. The 2004 budget
sets revenues at 6 billion drams and expenditures at 20 billion
drams, the deficit is covered by an Armenian loan.
Authorities in Karabagh says the benefits of vigorous economic
growth will be felt by all citizens, thus average wages are set to
rise 15 percent and old age pensions 25 percent.
A bulky sum of the budget, around 800 million drams, four time
more than in 2004, will be directed for small and medium-sized
business development.
The budget also earmarks, for the first time, money for
reconstruction of schools. In agriculture the focus will be on
restoring the irrigation system.

Statistical service says poverty fell 7% in 2003

ArmenPress
Dec 14 2004

STATISTICAL SERVICE SAYS POVERTY FELL 7 PERCENT IN 2003

YEREVAN, DECEMBER 14, ARMENPRESS: Armenia’s national statistical
committee presented today a report entitled Armenia’s Social Image
and Poverty, based on the results of a nation-wide survey of 4,641
households, according to which the level of poverty in 2003 decreased
6.8 percent.
The report found that 57.1 percent of the population is “not
poor,” 43 percent was found “poor” and 7.5 percent “extremely poor.”
The report also includes the results of researches conducted by
World Bank experts in line with a new assessment methodology, which
may be used to assess the poverty level in Armenia in 2004. According
to WB experts, the poverty level in Armenia last year was 32 percent,
of which 5.5 percent were extremely poor.

From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Edgar Manucharian recognized Armenia’s best football player in 2004

ArmenPress
Dec 14 2004

EDGAR MANUCHARIAN RECOGNIZED ARMENIA’S BEST FOOTBALL PLAYER IN 2004

YEREVAN, DECEMBER 14, ARMENPRESS: Edgar Manucharian, a forward of
Pyunik FC, was recognized Armenia’s best football player of 2004.
Edgar Manucharian will be playing next year for Dutch Ajax. Second
and third places were given by sport journalists, coaches and
referees to Armen Shahgeldyan and David Grigorian from Mika FC in
Ashtarak.

Britain Supports Baku’s Efforts to Find Peaceful Solution in NK

Voice of America
Dec 14 2004

Britain Supports Baku’s Efforts to Find Peaceful Solution in
Nagorno-Karabakh

By VOA News

British Foreign Secretary Jack Straw says Britain fully supports
Azerbaijan’s efforts to find a peaceful solution to a territorial
dispute with Armenia.

Mr. Straw made the comment about Nagorno-Karabakh Tuesday, following
a meeting in London with Azerbaijani President Ilham Aliyev.

Nagorno-Karabakh is an ethnic Armenian enclave in Azerbaijan that
declared independence in 1988. A six-year conflict over the area
claimed some 35,000 lives.

Mr. Straw also described Azerbaijan as an important energy partner
for Britain, and he thanked Mr. Aliyev for his country’s
contributions to the multinational forces serving in Iraq,
Afghanistan and Kosovo.

Mr. Aliyev succeeded his ailing father, Heydar, as Azerbaijan’s
president in October 2003. The elder Mr. Aliyev died two months
later.

Azerbaijan marked his passing Sunday, the first anniversary of his
death.

Turkish PM: EU Membership Would Link Islam and West

Journal of Turkish Weekly, Turkey
Dec 14 2004

Turkish PM: EU Membership Would Link Islam and West

Turkey’s prime minister says allowing his country to join the
European Union would contribute to what he called the “harmony of
civilizations.”

Turkish PM Recep Tayyip Erdogan tells Britain’s Independent
newspaper, in an interview published Monday, that giving membership
to the Muslim majority nation would help reconcile the Islamic and
Western worlds and prove the European Union is not what he calls a
“Christian club.”

E.U. ministers will decide whether to open formal membership talks
with Turkey at their summit this week in Brussels.

As a condition for those talks, France says it wants Turkey to
acknowledge the massacre of Armenians between 1915 and 1923 as
genocide.

Mr. Erdogan says Turkey has met all the E.U. membership requirements,
including eliminating torture and the death penalty.

But some European leaders have misgivings about Turkish membership,
citing its human rights record.

From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress