Armenian, Iranian officials to launch gas pipeline construction on 3

Armenian, Iranian officials to launch gas pipeline construction on 30 November
A1+ web site
28 Nov 04
26 November: The construction of the Iran-Armenia gas pipeline will
start on 30 November. A delegation led by [Armenian Prime Minister]
Andranik Markaryan will leave for Syunik Region [southern Armenia]
on 29 November to attend a ceremony of launching the construction.
On the same day, the prime minister will attend the opening of the
third power supply line between Iran and Armenia.
An Iranian delegation led by Energy Minister Habibollah Bitaraf will
arrive in Syunik region as well. The energy ministers of the two
countries will meet in Yerevan on 1 December to discuss cooperation.

=?UNKNOWN?Q?Proc=E8s_de?= Malabo: Erevan =?UNKNOWN?Q?d=E9nonce_la?=c

Procès de Malabo: Erevan dénonce la condamnation “sans preuves” de 6 Arméniens
Agence France Presse
26 novembre 2004 vendredi 6:26 PM GMT
EREVAN 26 nov — L’Arménie a dénoncé vendredi la condamnation “sans
preuve” le même jour par la justice de Guinée Equatoriale de pilotes
et membres d’équipage arméniens à des peines allant de 14 à 24 ans
de détention, pour leur participation à une tentative de coup d’Etat
dans ce pays.
“Nous sommes absolument certains que les aviateurs arméniens n’ont
aucun rapport avec les actions tentées contre la direction de la
Guinée Equatoriale”, a déclaré le ministère arménien des Affaires
étrangères dans un communiqué.
“Le tribunal n’a fourni aucune preuve fondée” de la culpabilité des
citoyens arméniens, a ajouté le ministère, indiquant que leur avocat
allait faire appel de ce verdict.
Selon le ministère arménien, le commandant de bord de l’avion Antonov
AN-12 accusé d’avoir projeté de transporter des mercenaires en Guinée
Equatoriale depuis le Zimbabwé a été condamné vendredi à 24 ans de
détention, alors que les six membres d’équipage ont été condamnés à
14 ans de prison.
L’appareil, qui appartenait à une société arménienne, a été saisi
par l’Etat de Guinée Equatoriale, selon la même source.
–Boundary_(ID_X9BI5vL7TEVB3yk1MxNILA)–
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Les =?UNKNOWN?Q?Arm=E9niens_de?= Marseille =?UNKNOWN?Q?mobilis=E9s?=

Agence France Presse
26 novembre 2004 vendredi 7:23 AM GMT
Les Arméniens de Marseille mobilisés contre l’adhésion de la Turquie à l’UE (PAPIER D’ANGLE)
Par Catherine RAMA
MARSEILLE 26 nov 2004
Les Arméniens de Marseille se mobilisent contre un éventuel feu vert
du Conseil européen à l’ouverture des négociations d’adhésion de la
Turquie à l’UE, la plupart réclamant au préalable la reconnaissance
par Ankara du génocide arménien de 1915.
A l’approche du 17 décembre, jour du Conseil européen à Bruxelles,
colloques et réunions publiques se multiplient à Marseille. Le Comité
de défense de la cause arménienne (CDCA) a aussi affrété un train
spécial de 600 places Marseille-Bruxelles qu’il espère remplir le 16
décembre au soir, avec un message aux chefs d’Etat et de gouvernement
européens : “On ne peut pas accepter une Turquie négationniste pour
le moment”.
“Nous ne sommes pas contre une adhésion de la Turquie, mais contre le
principe d’ouverture de négociations avec une Turquie qui n’a pas
fait son devoir de mémoire”, explique Vartan Arzoumanian, président
du CDCA Marseille-Provence, une association proche du Parti
socialiste arménien.
Demandant le report de ces négociations tant qu’Ankara n’aura pas
reconnu le génocide, le CDCA a organisé cette semaine une réunion
publique avec le soutien du Conseil de coordination des organisations
arméniennes de France (CCAF), en présence d’élus de droite et de
gauche (UMP, UDF, PS et PCF).
“Nous ne comprenons pas pourquoi le président Chirac s’obstine dans
sa position. En acceptant la Turquie dans l’Union européenne, nos
chefs d’Etat vont faire une gaffe monumentale”, déclare Michel
Guéviguian, président du CCAF qui fédère une vingtaine d’associations
culturelles et cultuelles.
“On va à l’attaque pour être entendus”, souligne M. Guéviguian qui
rappelle qu’avec 80.000 âmes, la communauté arménienne de Marseille
est la deuxième de France.
Recours en Conseil d’Etat
A Marseille, le président de la République a récemment déclaré que
l’adhésion éventuelle de la Turquie représentait “une chance
extraordinaire pour l’Europe de se renforcer, (…) si la Turquie
adhère à l’ensemble des valeurs qui sont les nôtres”.
Le CCAF et l’association Euro-Arménie ont déposé le 12 novembre un
recours devant le Conseil d’Etat pour “dénoncer la violation par le
gouvernement français des termes de la résolution du Parlement
européen de juin 1987 et de la loi française de janvier 2001”
reconnaissant le génocide arménien.
Porte-parole d’Euro-Arménie, Jean-Pierre Berbérian, conseiller
municipal UMP de Marseille, lui, ne transige pas : “Nous, Arméniens,
victimes du génocide, nous demandons à Jacques Chirac de s’opposer à
l’entrée de la Turquie dans l’UE. S’il est complice de ce processus,
il n’y a plus d’Europe. Pour nous, c’est un non ferme et définitif”.
Pour sa part, le recteur de la Cathédrale apostolique arménienne de
Marseille, le père Zadik Avédikian, chef religieux de la communauté
orthodoxe, soit quelque 80% des Arméniens de la ville, appelle aussi
ses fidèles à aller faire entendre leurs voix à Bruxelles : “Tant
qu’elle n’a pas reconnu sa faute, la Turquie n’a pas sa place dans le
concert des nations civilisées”, déclare-t-il.
Dans ce concert de “non”, la position de Jean Kéhayan, journaliste et
intellectuel marseillais, paraît bien isolée. “Pour moi, la
reconnaissance du génocide arménien, c’est un aboutissement et pas un
préalable. Commencer la discussion (sur l’adhésion), c’est amorcer un
combat”, dit-il.
–Boundary_(ID_GBQFr2sfvxg4Z2ob37+0uA)–

Fabius =?UNKNOWN?Q?pr=EAche_le_=AB?= respect =?UNKNOWN?B?uw==?= entr

Le Figaro, France
26 novembre 2004
Fabius prêche le « respect » entre socialistes;
En meeting à Marseille, il a répondu à Daniel Cohn-Bendit qui l’avait
accusé de mener une « stratégie personnelle »
Elsa FREYSSENET
Laurent Fabius ou le « non tranquille » en dix leçons. L’ancien
premier ministre, héraut des opposants à la Constitution européenne,
tenait meeting hier soir à Marseille dans le local de la fédération
des Bouches-du-Rhône, dont la plupart des élus soutiennent le oui.
Face aux attaques de ses adversaires, il a maintenu son invariable
ligne de conduite : refuser la contre-attaque directe. « Il faut
respecter les idées, respecter les femmes et les hommes et respecter
l’unité du Parti socialiste », a-t-il répété. Une fois, le numéro
deux du PS a répliqué : non pas à un socialiste mais au Vert Daniel
Cohn-Bendit. La veille, le député européen écologiste avait déclaré,
dans un message enregistré diffusé lors d’un meeting de François
Hollande à Montpellier : « Fabius veut être président de la
République, c’est son droit, mais mettre l’Europe au ban pour une
stratégie personnelle, c’est effroyable. » En marge de sa réunion
publique à Marseille, Laurent Fabius a asséné : « Les deux dernières
fois que Daniel Cohn-Bendit a dit oui, c’était oui au voile islamique
et oui à la guerre en Irak alors… »
Muet sur Lionel Jospin, elliptique sur François Hollande, le député
de Seine-Maritime a moqué au détour d’une phrase « la position du PS
sur l’adhésion de la Turquie » à l’Union européenne. « Je ne l’ai pas
encore comprise », a-t-il ironisé avant de réitérer, dans une ville
qui compte une communauté arménienne importante, son opposition à
cette adhésion. Puis, lunettes sur le nez et texte en main, il a
longuement motivé son non à la Constitution européenne. « Le marché y
est mentionné 78 fois, la concurrence 27 fois et le plein emploi une
fois », a-t-il souligné. A la veille du rassemblement à Madrid des
leaders sociaux-démocrates européens, dont François Hollande, tous
favorables au oui, Laurent Fabius a tenté de rassurer l’inquiétude
des militants sur le risque d’isolement du PS s’il votait non : « Mes
camarades, vous n’êtes pas isolés, vous n’êtes pas seuls, vous êtes
les premiers ! »
Décidé à jouer sur la réticence des socialistes à voter une
Constitution soutenue par l’UMP, il a établi un parallèle entre ce
texte et « l’idéologie très nette de Nicolas Sarkozy », tous deux
marqués par « l’hyperlibéralisme », « l’atlantisme » et « le
communautarisme ». Plus le camp du oui semble marquer des points au
PS et plus Laurent Fabius recourt à des arguments de politique
nationale. Hier, dans une interview à La Marseillaise, il a accusé «
certains partisans du oui » d’avoir « entamé une sorte de danse du
centre ». Dominique Strauss-Kahn était visé mais il n’a pas été cité.
A quelques jours du référendum du 1er décembre, le déplacement de
Laurent Fabius dans les Bouches-du-Rhône s’annonçait délicat. La
plupart des élus du département, dont le président du conseil général
Jean-Noël Guerini, militent pour le oui. Dans cette fédération qui
fut autrefois fabiusienne, l’ancien premier ministre ne compte plus
qu’un dernier carré de fidèles. Du coup, les siens ont récemment mis
en doute, de manière préventive, la sincérité du vote dans cette
fédération, dont le passé est chargé en la matière. De façon ferme
mais sur un ton plus apaisé, Laurent Fabius a souhaité hier que « le
débat ait lieu sans pression ni intimidation ». Il était entouré du
député Sylvie Andrieu, du conseiller général Vincent Buroni et du
président de la région Paca, Michel Vauzelle. Alors qu’un millier de
personnes avaient accueilli, le 15 novembre dans la ville, François
Hollande, Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang, ils n’étaient que 200
hier soir. S’ils n’étaient pas tous adhérents au PS, tel Ahmed, venu
« avec son collègue Mourad qui lui est militant », ils ont tous
chaleureusement applaudi.
–Boundary_(ID_jGCdXUtSnCpl+RpHQ1ZV2A)–

Le ministre =?UNKNOWN?Q?fran=E7ais_de_la?= Culture=?UNKNOWN?Q?=E0_J=

Le ministre français de la Culture à Jérusalem pour un concert oecuménique
Agence France Presse
25 novembre 2004 jeudi 4:31 PM GMT
JERUSALEM 25 nov — Le ministre français de la Culture Renaud Donnedieu
de Vabres doit présider jeudi soir à Jérusalem un concert intitulé
“D’une seule voix” réunissant des choristes israéliens et palestiniens,
juifs, chrétiens et musulmans, ont indiqué les organisateurs.
Organisé par le producteur indépendant Jean-Yves Labat de Rossi avec le
soutien du ministère des Affaires étrangères français et du Consulat
général de France à Jérusalem, le concert réunit des voix de chacune
des trois grandes religions monothéistes.
Tous les artistes résident en Israël ou dans les territoires
palestiniens. Ils sont juifs ou arabes israéliens, musulmans ou
chrétiens palestiniens, latins, grecs, melkites ou arméniens.
En solo ou en groupe, ils chantent la même terre, la même ville,
Jérusalem, le même désir de vivre en paix.
Aucun répertoire ne permettant aux différents interprètes de chanter
ensemble, ils ont choisi les pièces les plus représentatives de leurs
expressions musicales respectives pour porter “d’une seule voix”
ce message de respect, de dignité et d’espérance.
M. Labat de Rossi a produit un disque de cette chorale, sorti en
France en 2003.
–Boundary_(ID_5IpXIwNNDBbpIRy02ETdmg)–
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Hitler le nazisme et les Allemands

Le Point
25 novembre 2004
Hitler le nazisme et les Allemands;
Traudl Junge: un destin peu ordinaire
par François-Guillaume Lorrain
Comment devient-on la secrétaire de Hitler à 22 ans? En 1942, Traudl
Humps est dactylo à Munich. Son père a participé au putsch de Hitler
en 1923. Une collègue de la soeur cadette de Traudl, danseuse à
Berlin, est apparentée au frère de Martin Bormann, Albert Bormann,
qui dirige la chancellerie de Hitler. Il recrute. Traudl bondit sur
la proposition de travailler à Berlin. Peu après, Hitler, qui emploie
les mêmes secrétaires personnelles depuis 1930, a besoin de sang
neuf. Deux arguments jouent en faveur de Traudl: elle est munichoise
et ressemble à Eva Braun. Elle épouse Hans Junge, ordonnance de
Hitler, et restera avec le Führer jusqu’au 1er mai 1945. Après une
tentative de fuite pour rejoindre la zone américaine, elle revient à
Berlin en juin 1945, où elle est appréhendée par les Soviétiques.
Grâce à un interprète arménien, elle s’échappe en zone anglaise puis
rallie Munich, où elle est arrêtée par les Américains. Lors d’un
interrogatoire, un officier lui demande de raconter sur trois pages
ses derniers jours dans le bunker et lui propose 5 000 dollars pour
les droits du texte. Elle refuse. Libérée en 1946, elle répond aux
131 questions du formulaire de dénazification. Elle n’est pas
inquiétée. Sur l’insistance de ses proches, elle rédige en 1947 des
souvenirs, qui n’intéressent aucun éditeur. Elle n’y cache pas sa
fascination pour un Hitler charmant, attentionné. En 1948, elle est
interviewée par un historien américain, Mussano, qui prépare
l’ouvrage «Ten Days to Die». Le livre est porté à l’écran en 1955 par
Pabst, elle est conseillère sur le tournage. En 2000, seule
survivante du proche entourage de Hitler, une journaliste la persuade
de publier son texte, qu’elle présente comme«une tentative [?]de
réconciliation avec [elle]-même» . S’y adjoint un film, «Im toten
Winkel», où elle parle face à la caméra. Elle est morte le lendemain
de sa projection au Festival de Berlin 2002
–Boundary_(ID_qGTnJYbtsobEUAfrs5Umow)–

Fin Du Monopole De La =?UNKNOWN?Q?Soci=C9t=C9?= Grecque Ote Sur Le=?

Fin Du Monopole De La SociÉtÉ Grecque Ote Sur Le RÉseau Gsm ArmÉnien
Tech Europe
25 novembre 2004
Les autorités arméniennes ont mis fin au monopole dont disposait la
compagnie ArmenTel, contrôlée par la société grecque OTE, a-t-on
appris le 19 novembre auprès des autorités. Le gouvernement arménien,
Armentel et OTE sont arrivés à un accord à l’amiable qualifié de
“réussite” par le porte-parole du ministère arménien de la Justice,
Ara Saguatélian.
En vertu de cet accord, ArmenTel est privé du droit d’exclusivité
dont il jouissait jusqu’ici pour exploiter le réseau de téléphonie
mobile arménien. Cet accord intervient après d’intenses négociations
entre Erevan et OTE sur l’avenir du monopole, après l’accord, au
début du mois, à la société Karabakh Telekom d’une licence
d’exploitation pour un deuxième réseau GSM en Arménie. En 1997, OTE
avait pris le contrôle de 90% de l’opérateur téléphonique ArmenTel en
échange d’un monopole de 15 ans sur le marché des télécommunications
en Arménie. ArmenTel reste le seul fournisseur d’accès à internet.
Karabakh Telekom exploitait depuis février 2002 le réseau GSM
régional du Nagorny-Karabakh, une région que se disputent l’Arménie
et l’Azerbaïdjan depuis le début des années 1990.
–Boundary_(ID_gc9wckPPdUw3lm3jS6ni4Q)–

Des =?UNKNOWN?Q?Arm=E9niens_s=27inqui=E8tent_de_la?= Turquie dans l’

Des Arméniens s’inquiètent de la Turquie dans l’UE après une rixe à Valence
Agence France Presse
28 novembre 2004 dimanche 3:21 PM GMT
PARIS 28 nov 2004
Le Conseil de coordination des organisations arméniennes de France
(CCOAF) a estimé que “l’agression raciste” dont ont été victimes
samedi à Valence des jeunes Français d’origine arménienne illustrait
les “risques” d’une entrée de la Turquie dans l’Union européenne
(UE).
“Cette agression préméditée qui intervient au coeur de la France à
trois semaines du sommet du 17 décembre à Bruxelles où les chefs
d’Etat devront décider de l’ouverture des négociations pour
l’adhésion turque représente un avant-goût, hélas, des risques liés à
l’entrée d’une Turquie négationniste du génocide arménien en Europe”,
a déclaré le CCOAF dans un communiqué reçu dimanche.
“Nous demandons au président de la République de se faire le relais
le 17 décembre à Bruxelles de l’avis de l’ensemble des forces
politiques françaises qui considère qu’une Turquie négationniste n’a
pas sa place dans l’Europe”, poursuit le texte.
L’organisation demande également aux pouvoirs publics “de faire
diligence pour que les auteurs de ces agressions soient traduits
devant les tribunaux” et s’interroge : “les fils des rescapés du
génocide arménien sont-ils toujours en sécurité dans leur pays
d’adoption?”.
Une rixe, qualifiée par des organisations arméniennes d'”agression
raciste”, a opposé samedi à Valence des membres de ces associations
militant contre une entrée de la Turquie dans l’UE à des jeunes
d’origine turque, a-t-on appris auprès de la police et
d’associations.
La police a indiqué que cette “rixe sur la voie publique” avait fait
quatre blessés légers et n’avait donné lieu à aucune arrestation.
Le président de la coordination des organisations arméniennes de
Drôme-Ardèche Robert Tafankejian, qui faisait signer une pétition
contre l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne dans le centre
de Valence avec quatre autres personnes, a indiqué à l’AFP qu’une
vingtaine de jeunes d’origine turque les avait agressés.
–Boundary_(ID_EsKBKkS6H3xxabgfCCpGgw)–

Violences entre membres d’associations =?UNKNOWN?Q?arm=E9niennes_et?

Violences entre membres d’associations arméniennes et jeunes d’origine turque
Agence France Presse
27 novembre 2004 samedi 10:11 PM GMT
LYON 27 nov 2004 — Une rixe, qualifiée par des organisations
arméniennes d'”agression raciste”, a opposé samedi à Valence des
membres de ces associations militant contre une entrée de la Turquie
dans l’UE à des jeunes d’origine turque, a-t-on appris auprès de la
police et d’associations.
La police a indiqué que cette “rixe sur la voie publique” avait fait
quatre blessés légers et n’avait donné lieu à aucune interpellation.
Le président de la coordination des organisations arméniennes de
Drôme-Ardèche, Robert Tafankejian, qui faisait signer une pétition
contre l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, dans le centre
de Valence, avec quatre autres personnes, a indiqué à l’AFP qu’une
vingtaine de jeunes d’origine turque les avaient agressés.
“Ils ont commencé à nous jeter des bouteilles en verre et sont venus
nous taper, en nous lançant des injures racistes”, a-t-il déclaré,
précisant que lui-même et ses quatre compagnons avaient fait un
passage à l’hôpital pour des traumatismes crâniens, un nez cassé et
divers hématomes.
Il a indiqué s’être rendu au commissariat pour déposer plainte.
“On est profondément choqués, indignés par ce qui s’est passé. C’est
une agression raciste, c’est la reproduction d’une tradition qu’on
espérait ne plus voir se reproduire”, a estimé le président du
Conseil de coordination des organisations arméniennes de France
(CCAF), Ara Toranian.
–Boundary_(ID_U6qKkglGEvZJQ9FisOjFDQ)–

The Official Baku’s Tactics Is To Prolong The Settlement Process

THE OFFICIAL BAKU`S TACTICS IS TO PROLONG THE SETTLEMENT PROCESS
STEPANAKERT, 27.11.04. DE-FACTO. “Azerbaijan’s attempts to transfer
the discussion of the Karabakh problem from the frames of the OSCE
Minsk Group into other international organizations” format will cause
prolonging the settlement process”.
NKR Foreign Minister Ashot Ghoulian stated to the DE-FACTO agency,
while commenting upon the Azerbaijan-initiated discussion of the issue
on the situation on the Nagorno Karabakh controlled territories in the
United Nations Organization. According to him, “neither the OSCE Minsk
Group Co-Chairmen, nor the countries concerned in the soonest peaceful
resolution of the problem greet such efforts of the Azerbaijani party”.
In Ashot Ghoulian’s opinion, the November 23 discussions at the session
of the UNO General Assembly were delayed, mainly, on Azerbaijan’s
initiative due to its uncertainty about the possibility to get the
necessary number of votes. At the same time, the NKR Foreign Minister
noted that “if the resolution project introduced by Azerbaijan is
all the same adopted, it will mean that the Azerbaijani propaganda
machine managed to take off the negotiation process from the true
way”. The head of the Nagorno Karabakh Foreign Ministry stressed that
the official Baku used this tactics every time the parties approached
to concrete agreements.
“Azerbaijan’s such activities aimed at drawing the attention of the
international community from the point of the Karabakh problem –
namely, the status of Nagorno Karabakh, hamper our progress in the
conflict’s settlement”, Ashot Ghoulian stressed.
 PRESS RELEASE  2004-11-27 10:03:00
–Boundary_(ID_ZITLWTzADJf8NG/jYvaokQ)–