Iran to increase gas export to Armenia this year

Mehr News Agency, Iran
News ID: 4323062 – Sun – 18:34
Economy

TEHRAN, Jun. 17 (MNA) – Chief Executive of the National Iranian Gas Company (NIGC) Hamid-Reza Araghi said that Iran’s gas export volume to Armenia will increase in the current year.

Given the above issue, Iran and Armenia inked a barter gas and electricity contract in 2004, he said, adding, “under the deal, it was stipulated that one million cubic meters of gas will be exported to Armenia daily.”

Turning to the increase of Iran’s gas exports volume to Armenia, he said, “earlier, a contract for exporting Iran’s gas to Armenia was signed with the aim of bartering gas and electricity, based on which, Armenia pledged to deliver three KW/hour electricity to Iran in exchange for each cubic meter delivery of of gas from Iran.”

Under the deal, it was agreed that Iran’s gas export volume to Armenia and also dispatch of electricity from Armenia to Iran should be increased as of 2018, he maintained.

Given the above issue, Iran’s export of gas to Armenia will increase from one million cubic meter to 1.6 million cubic meter daily.

Elsewhere in his remarks, the deputy oil minister pointed to the electricity received from Armenia, and reiterated, “the electricity received from Armenia will be delivered to Iran Power Management, Transmission and Distribution Company (TAVANIR).”

In tandem with Iran’s increased volume of gas to Armenia, this country is able to generate electricity and deliver to the National Iranian Gas Company within the framework of rules and regulations, he concluded.

Earlier, Behzad Babazadeh Director of the National Iranian Company for International Affairs revealed the presence of a high-ranking Armenian officials in Tehran in current week for negotiating over new gas rate and also increase of Iran’s gas export volume to Armenia.

Paul Kaloustian au rendez-vous de l’Arménie

L’Orient-Le Jour, Liban
14 juin 2018
 
 
Paul Kaloustian au rendez-vous de l’Arménie
 
 
Conçu par Paul Kaloustian, le Smart Center de Lori repose sur la fusion de l’architecture et de la nature. Photo studio Paul Kaloustian
 
 
À Lori, Paul Kaloustian a fait la part belle à la nature en créant un bâtiment qui valorise les caractéristiques transcendantes du site montagneux, corridor routier entre l’Arménie et la Géorgie.
 
May MAKAREM | OLJ
15/06/2018
 
 
 
Conçu par l’architecte libanais Paul Kaloustian, le Smart Center commandité par le Fonds pour les enfants d’Arménie (COAF) vient d’être inauguré à Lori, la plus grande province d’Arménie. Dans cette région, située à la frontière nord du pays, bordée de montagnes et entrecoupée de gorges, Paul Kaloustian a planté une institution d’éducation et de formation, dédiée aux technologies de l’information, aux arts et à l’artisanat, ainsi qu’aux sports.
Le centre, qui va desservir 20 villages de la région, s’étale sur 5 000 m², et repose sur la fusion de l’architecture et de la nature dans cette région, berceau du musicien Sayat-Nova, du concepteur de l’avion MiG Artem Mikoyan et de son frère l’homme d’État soviétique Anastas Mikoyan, élu en 1964, après la mort de Khroutchev, à la tête du Soviet suprême.
 
Suivant la topographie du site, le bâtiment de plain-pied s’étend horizontalement aux pieds des montagnes qui le bordent, créant une allée sinueuse en forme de ruban. « Choix inhabituel dans cette région, la structure en béton armé et métal intègre des espaces qui marquent la transition entre le dedans et le dehors », explique l’architecte, indiquant que « le volume du bâtiment s’amenuise doucement et se désagrège en une promenade en plein air », c’est-à-dire dans une cour de 7 000 m² qui estompe toute barrière entre l’homme et son environnement. La limite entre eux est volontairement gommée. « La nature pénètre le bâtiment, celui-ci s’y intègre et ceux qui y vivent sont baignés de lumière. L’immensité du paysage éclipse la structure », ajoute-t-il, signalant aussi que les paramètres contextuels tant ruraux que topographiques ont clairement orienté le projet.
 
Outre les laboratoires informatiques, les salles de classes et bibliothèques, le campus dispose d’un auditorium pour spectacles, d’un restaurant, ainsi que des installations adjacentes comprenant un terrain de sport et des ateliers pour diverses activités. Une garderie est située dans une structure séparée ; tandis qu’une autre « construite à moitié sous terre, face au soleil du Sud », abrite le quartier des collaborateurs participant au programme. Là aussi, « un mur planté dans le paysage prend du volume lorsque le visiteur entre par la porte. Mais ce volume se brise en une extension vers le paysage qui se déroule au-delà de la longue façade vitrée… » Au menu également, les sources d’énergie renouvelable, qui ne s’épuiseront pas à l’échelle du temps humain.
 
 
Réduire la pauvreté rurale
Paul Kaloustian a donc produit un projet qui a tenu compte et fait preuve d’une sensibilité au lieu. Le « Smart Center » a été présenté en événement parallèle à la 15e Biennale de Venise. Un autre des projets de l’architecte, « House in a Forest », a été exposé le temps de la 13e Biennale, ainsi qu’à l’Institut du monde arabe à Paris et à Londres dans le cadre d’une manifestation intitulée « Atlas of the Unbuilt World ». L’architecte a, en outre, récemment reçu le 3e prix du concours international lancé pour la construction du nouveau musée national de Chypre à Nicosie.
 
Diplômé de l’ALBA et de la Harvard Graduate School of Design, Paul Kaloustian a travaillé à l’agence d’architecture suisse Herzog et de Meuron à Bâle (2000). Il a enseigné au Boston Architecture Center et à l’American University of Beirut (2009-2010). Il a reçu le prix Samir Mokbel, et celui de l’ordre des ingénieurs et architectes pour son « Mémorial du génocide arménien », qui lui a valu la mention Très bien en 1997.
 
Children Of Armenia Fund (COAF), présidée par le philanthrope américain Garo Armen et le légendaire galeriste d’art new-yorkais, Tony Shafrazi, est une organisation non gouvernementale à but non lucratif. Elle utilise des approches dirigées par les communautés pour réduire la pauvreté rurale, avec un accent particulier sur les jeunes. Depuis le lancement de ses programmes en 2004, le COAF a financé et mis en œuvre des programmes d’éducation, de santé, de développement communautaire et économique desservant plus de 28 000 personnes dans les villages ruraux d’Arménie. C’est en 2015 que le COAF a lancé Smart, un modèle sans précédent de prestation de programmes éducatifs holistiques supérieurs et pertinents dans les régions rurales, axés sur la technologie, la durabilité, les arts, la linguistique, les affaires et l’engagement civique.
 

Pays de Concarneau. Un mariage en Arménie… sans le marié !

Radio Notre Dame
14 juin 2018
 
 
Pays de Concarneau. Un mariage en Arménie… sans le marié !
 
Pierre Fontanier
La victime présumée de cet abus de faiblesse habite dans une commune du pays de Concarneau (Finistère). En 2015, son voisin lui avait présenté sur Skype une Arménienne d’une quarantaine d’années. Il lui avait ensuite demandé 50 000 € en moins de deux mois (virements, chèques et argent liquide) pour le marier avec elle, en Arménie. Mais d’après le prévenu, la fête a eu lieu sans le marié. Retour sur le procès, ce jeudi 14 juin devant le tribunal correctionnel de Quimper.
 
Un sexagénaire est poursuivi pour abus de faiblesse, ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Quimper (Finistère). Il est soupçonné d’avoir organisé le mariage de son voisin, un vieux garçon domicilié dans une commune du pays de Concarneau, avec une Arménienne d’une quarantaine d’années.
 
 
Il avait organisé la rencontre sur le logiciel de messagerie Skype en avril 2015. Un mois et demi et quelques clics de souris ont suffi à faire naître l’amour. « Je lui ai présenté plusieurs femmes sur Skype, il a choisi celle-là. » Devant le souhait de la victime présumée de se marier avec elle, il lui demande près de 50 000 € en deux mois pour organiser ce mariage dans un restaurant arménien, avec l’aide de son frère qui vit sur place. Virements, chèques et liquide.
 
Sauf que « sous la pression » de certains de ses voisins qui lui déconseillent d’aller au bout de son projet comme il l’exprime lui-même à la barre, le voisin décide, juste après sa soirée d’anniversaire, d’annuler le mariage et de porter plainte contre l’organisateur. « Ce mariage a eu lieu ? » questionne la présidente Mylène Sanchez. « Il y a eu une fête sans lui et sans moi » répond le prévenu.
 
3 jours, 350 invités, all inclusive et feu d’artifice
 
Une « petite » sauterie avec 350 personnes, des danseuses et musiciens professionnels réunis pendant trois jours. Nourriture et boissons à volonté. Feu d’artifice. « Ça ne s’annule pas, une fête en Arménie ? » s’étonne la magistrate. « Non, tout était en place. Ils ont sauvé les apparences comme ils ont pu » répond le prévenu avec aplomb. Il avait demandé à son voisin de ne parler à personne de ce projet de mariage.
 
La procureure Brigitte Chevret s’étonne qu’aucune facture du restaurant ne figure au dossier.« Pourquoi ne pas lui avoir rendu l’argent ? » demande-t-elle au prévenu. « Le mariage a eu lieu. Pourquoi je lui aurais rendu l’argent alors que c’est lui qui a cassé le mariage au dernier moment ? On ne parle que d’argent, on a complètement oublié le côté sentimental de cette histoire » lance le prévenu fleur bleue.
 
Pour Me Laëtitia Debuyser, l’avocate de la partie civile, « il n’y avait pas de mariage, c’est un coup monté ». Elle insiste sur le fait que son client soit « limité dans son jugement et sa mémoire ». Suffisamment pour croire à ce mariage d’après elle, qui demande 5 000 € de dommages et intérêts. Face à cette « chimère » qui relève davantage d’une « véritable escroquerie » que de l’abus de faiblesse pour lequel le prévenu est poursuivi, la procureure requiert 6 mois de prison avec sursis.
 
L’avocat de la défense, Me François Danglehant, qui a également défendu Dieudonné dans le passé, estime que cette affaire « aurait dû être confiée à un juge d’instruction. Les accusations reposent sur des supputations ». Il demande la relaxe. Le tribunal rendra son jugement le 5 juillet.
 

Viaggio in Armenia, monasteri e khachkar all’ombra del Monte Ararat

Latitudes, Italia
16 giugno 2018  


Viaggio in Armenia, monasteri e khachkar all’ombra del Monte Ararat      

Un viaggio in Armenia permette di scoprire monasteri ,chiese e khachkar millenari, di toccare con mano l’angoscia del genocidio  degli armeni, di cui il popolo porta ancora le ferite nell’animo, di assaggiare una cucina molto gustosa e sana dove il pane è il re incontrastato, di godere  la bellezza mitica del biblico Monte Ararat (attualmente entro i confini della Turchia) simbolo di antica sacralità per il popolo armeno, di ammirare paesaggi affascinanti in cui la tradizione biblica colloca il Giardino dell’Eden, di brindare con il brandy locale che si produce da secoli. Ecco quindi degli ottimi motivi per visitare questo Paese immerso tra i monti a Sud del Caucaso che ha pagato lo scotto degli scontri tra civiltà diverse, naturale ponte tra l’Occidente e l’Oriente, tappa d’obbligo sulla via della seta. La sua è una storia lunga di millenni, durante i quali ha vissuto momenti di gloria alternati a drammatici periodi tormentati.

Dice un proverbio locale: “Non è facile lasciare l’Armenia, non tornarvi più è ancora più difficile”. Perché? Perché il landscape dell’Armenia, primo stato cristiano nel mondo, è punteggiato da chiese e monasteri medioevali che, costruiti interamente in pietra locale, emergono armoniosamente tra natura e paesaggi incantevoli. Sono tutti bellissimi e nessuno è uguale all’altro. I più suggestivi? Difficile stilare una classifica, ma sicuramente fra i top ten ci sono il monastero di Sevanank (IX sec) che con le due due chiese si affaccia sul Lago Sevan che un poeta  definisce ”un pezzo di cielo caduto sulle montagne’’. Ma non scherza neanche quello di Saghmosavank (XIII secolo) affacciato su un grande canyon, la gola di Kasagh. Breve stop davanti alla fortezza di Amberd con accanto la chiesina del X secolo con la pianta a croce greca. Nella regione di Ararat, dove nei giorni di sole si può immaginare di scorgere la sagoma dell’Arca di Noè  attraccata qui dopo il diluvio universale e adagiata su un fianco della vetta del monte, si visita il monastero di Khor Virap dove si trova la cella sotterranea del Santo Gregorio Illuminatore, imprigionato dal re Tiridate per 13 anni liberatosi poi per consentire l’Armenia al Cristianesimo nel 301. Molto suggestivo anche il monastero di Noravank con le sue due chiese, costruiti in posizione spettacolare sulla cima di un precipizio.

Ma l’Armenia occupa una posizione particolare nella storia dell’arte mondiale per i Khachkar, le croci di pietra originali e irripetibili, che i maestri scalpellini d’un tempo hanno trasformato in un merletto: il cimitero medievale di Noraduz ne contiene circa 800 e ognuna racconta una storia unica. Moltissimi khachkar si possono ammirare anche a Echmiadzin, il luogo più sacro dell’Armenia e sede Patriarcale del Catolikos, la maggiore autorità della Chiesa armena, in pratica il “Vaticano” dell’Armenia.

E proprio qui nella cattedrale costruita nel 303 da San Gregorio l’’Illuminatore, si trova custodita la “lncia sacra” con cui fu ferito Gesù sulla croce, e un frammento dell’Arca di Noè che, alla fine del diluvio, si dice attraccò sul monte Ararat. www.travelarmenia.am

Testo e foto di Graziella Leporati |Riproduzione riservata © Latitudeslife.com

Genocidio armeno: la Turchia interviene duramente

L’Opinione– Italia
08 giu 2018


L’annuale cerimonia di commemorazione del genocidio armeno che la sezione turca dell’Associazione per i diritti umani (IHD) e il Movimento di base europeo antirazzista (EGAM) avevano organizzato il 24 aprile – come fanno ogni anno dal 2005 – è stata bloccata dalla polizia, che ha sequestrato i cartelli e gli striscioni sul genocidio e ha controllato le fedine penali dei manifestanti. Tre attivisti per i diritti umani sono stati arrestati e poi rilasciati.

In un’intervista esclusiva al Gatestone, Ayşe Günaysu, un’attivista membro della Commissione dell’IHD contro il razzismo e la discriminazione, ha dichiarato che “mentre venivano condotti alla stazioni di polizia, i manifestanti fermati sono stati costretti ad ascoltare canzoni razziste contenenti parole ostili nei confronti degli armeni”.

L’annuale cerimonia commemora il rastrellamento del 24 aprile 1915, l’arresto e il successivo massacro di più di 200 intellettuali armeni e leader della comunità armena di Istanbul per mano delle autorità ottomane – e il genocidio armeno che si consumò. Le vittime furono rinchiuse in una prigione, che oggi è un edificio che ospita il Museo di arte turca e islamica (Türk İslam Eserleri Müzesi). Gli armeni furono poi condotti alla stazione ferroviaria di Haydarpaşa, dove vennero trasportati in Anatolia per la fase finale dello sterminio. La Günaysu ha detto:

“Nel corso delle nostre commemorazioni, abbiamo mostrato le scene del crimine. Le abbiamo esposte al Museo di arte turca e islamica e alla stazione ferroviaria di Haydarpaşa, luoghi del crimine. Abbiamo letto ad alta voce e citato i nomi di oltre duemila città, paesi e villaggi armeni distrutti durante il genocidio. Abbiamo annotato i loro nomi e li abbiamo affissi su tabelloni. Pertanto, non abbiamo soltanto commemorato le vittime, ma abbiamo cercato di condividere con i cittadini turchi la verità sul genocidio”.

Dal 2010, l’IHD si riunisce alla stazione ferroviaria di Haydarpaşa per la commemorazione. Quest’anno l’associazione voleva organizzare la cerimonia in piazza Sultanahmet. La Günaysu ha spiegato:

“Non chiediamo l’autorizzazione all’ufficio del governatore di Istanbul per commemorare il genocidio. Ci limitiamo a telefonare e a comunicare l’ora e il luogo della cerimonia. Sui nostri striscioni c’è scritto: “Genocidio! Ammettetelo! Chiedete perdono! Risarcite i danni!” in inglese e in turco. La polizia ci ha detto che avremmo potuto organizzare l’evento, a condizione che non avessimo usato la parola ‘genocidio’. Ma abbiamo risposto che non ci saremmo autocensurati e che ci saremmo riuniti in piazza Sultanahmet per commemorare le vittime del genocidio. Avevamo inoltre preparato un comunicato stampa, ma non abbiamo potuto leggerlo né diffonderlo ai mass media a causa dell’intervento della polizia. La polizia ci ha anche sequestrato gli striscioni e le foto degli intellettuali armeni arrestati il 24 aprile 1915”.

Il comunicato stampa dell’IHD, che la polizia ha impedito di diffondere, recita parzialmente così:

“Alla radice di tutti i mali di questo paese si trova il genocidio commesso contro i cristiani dell’Asia Minore e della Mesopotamia settentrionale, contro gli armeni, gli assiri e i greci.

“Ora, ancora una volta con profondo rispetto ci inchiniamo dinanzi alla memoria delle vittime armene, assiro-siriache e greche del genocidio. E noi, i discendenti dei perpetratori del genocidio, esprimiamo ancora il nostro senso di vergogna per non essere in grado di evitare la continuazione del genocidio attraverso la sua negazione e le successive ondate di distruzione per generazioni”.

Purtroppo, l’aggressione turca contro i rimanenti armeni continua. Il 28 dicembre 2012, una donna armena di 85 anni, Maritsa Küçük, fu picchiata e accoltellata a morte nella sua casa del quartiere di Samatya, dove risiede una delle più grandi comunità armene di Istanbul.

Ayşe Günaysu ha raccontato che:

“durante l’intervento della polizia e gli arresti avvenuti alla cerimonia di commemorazione in piazza Sultanahmet, la figlia di Maritsa Küçük, Baydzar Midilli, ha urlato: ‘Mia madre è una vittima del genocidio, eppure continuate a dire che non c’è alcun genocidio!!!’ Mentre i poliziotti si erano diretti versi di lei per arrestarla a causa della protesta, Eren Keskin, un avvocato che opera per la tutela dei diritti umani, li ha fermati dicendo loro che la madre della Midilli era stata uccisa perché armena. Un funzionario della polizia è poi intervenuto per evitare che gli agenti la arrestassero”.

Il 24 aprile 2011 – data del 96° anniversario del genocidio – Sevag Balıkçı, un armeno che stava espletando il servizio militare obbligatorio, fu colpito a morte da un nazionalista turco. Il suo assassino deve ancora essere assicurato alla giustizia. Durante la commemorazione del mese scorso, sette anni dopo la morte di Sevag, la famiglia e gli amici del giovane si sono recati sulla sua tomba a Istanbul per rendergli omaggio. Secondo la Günaysu, gli agenti di polizia hanno detto a coloro che si erano riuniti davanti al sepolcro del ragazzo che non era loro consentito pronunciare discorsi in cui menzionare la parola “genocidio”:

“C’era un gran numero di poliziotti armati al cimitero. Mentre la gente pregava, la polizia era pronta a intervenire. Due attivisti hanno chiesto agli agenti di rispettare coloro che stavano pregando e piangendo. Per fortuna, la polizia li ha ascoltati e si è allontanata di pochi passi dalla tomba”.

Il genocidio cristiano perpetrato nella Turchia ottomana durò dieci anni – dal 1913 al 1923 – e colpì armeni, greci, assiri e altri cristiani. Provocò circa tre milioni di vittime. Sebbene sia trascorso un secolo, è ancora una ferita sanguinante per le vittime e i loro discendenti. Il quotidiano online Artı Gerçek ha di recente riportatola notizia che le ossa delle vittime sono ancora visibili in un lago nella Turchia orientale.

La gente del posto ha chiamato il lago “Gvalé Arminu” (il “lago armeno”) dopo il massacro di più di un migliaio di uomini, donne e bambini avvenuto 103 anni fa. Secondo l’articolo di Artı Gerçek, sopravvissero allo sterminio soltanto due bambini, nascosti dagli abitanti del villaggio. Persino le ossa che emergono in estate, quando il lago si prosciuga, non hanno indotto ad avviare alcuna inchiesta da parte del governo turco, il quale continua a negare il genocidio e tenta in modo aggressivo di mettere a tacere chi cerca di parlarne.

Il 24 aprile, l’agenzia di stampa finanziata dal governo Anadolu Agency (AA) ha pubblicato un pezzo titolandolo: “La fonte di reddito delle lobby armene: L’industria del genocidio”, sostenendo che la diaspora armena e la Repubblica di Armenia fanno delle affermazioni false riguardo alla “menzogna del genocidio armeno” per fini economici.

Nello stesso giorno, l’AA ha pubblicato un altro articolo titolato “I turchi ricordano come sfuggirono all’oppressione armena”. Secondo il mito turco, furono di fatto gli armeni “traditori” a perseguitare i turchi; e i turchi agirono per legittima difesa per liberarsi degli armeni assassini. Un’affermazione corrente da parte dei turchi è: “Se lo meritarono”.

Le menzogne e la propaganda di Stato, le quali ritengono le vittime responsabili del loro stesso annientamento, sono ciò che consente la continua persecuzione turca degli armeni rimasti nel paese, compresa la trasformazione delle loro chiese in moschee e la profanazione delle tombe e delle chiese armene da parte dei cacciatori di tesori.

Il governo turco deve smetterla.

(*) Gatestone Institute

Traduzione a cura di Angelita La Spada

VICENZA – Terre di Nairì, parole e suoni d’Armenia

tviweb-Italia
8 giu 2018


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Le terre di Nairì, antico nome dell’Armenia, sono l’ispirazione del secondo concerto di musica da camera delle Settimane Musicali al Teatro Olimpico. Sabato 9 giugno, con inizio alle 21, Sonig Tchakerian invita sul palco palladiano l’attore Paolo Kessisoglu e la pianista Stefania Redaelli: insieme daranno vita ad un affresco di parole e suoni, presi dalla tradizione antica e da autori contemporanei. Lo spettacolo, che si realizza con il patrocinio dell’Ambasciata della Repubblica di Armenia in Italia, si snoda attraverso la poesia di Daniel Varujan, con Il canto del pane, composto nel periodo in cui il poeta armeno si stava avvicinando al cristianesimo, e rimasto incompleto per la morte dell’autore nel 1915, durante il genocidio.

A queste poesie si accostano i racconti, ironici e divertenti, di William Saroyan, nato nel 1908 a Fresno, in California, da una famiglia armena scampata alle persecuzioni. Autore della semplicità, scrisse moltissimi racconti, con il solo desiderio di “mostrare la fratellanza degli uomini”, come lui stesso dichiarò. In apertura, un brano del racconto Gibilterra, tratto da Angab Oraghir (Diario slegato) di Vahram Mavian, poeta della diaspora armena, nato a Gerusalemme nel 1926, da genitori sopravvissuti al genocidio. «La serata nasce dall’incontro con Paolo Kessisoglu – racconta Sonig Tchakerian – con il quale abbiamo preparato un percorso, all’insegna dell’alternanza: tra antico e moderno, tra musica e parole, e tra il registro serio, sentimentale, e quello più leggero e arguto. Paolo, attore estremamente versatile, sente molto forti le sue radici armene, ed è felice di partecipare a questo raro progetto. Sarà al suo debutto in Olimpico; in questa avventura ci accompagnerà Stefania Redaelli, con la quale collaboro invece da molto tempo e che è spesso presente alle Settimane Musicali.» Gli autori delle musiche sono Arno Babadjianian, Aram Khachaturian, Grigor Hakhinyan e Padre Komitas. Di Arno Babadjianian (1921/1983) si eseguirà il primo movimento della Sonata per violino e pianoforte dedicata a Dmitrij Šostakovič, oltre ad una Elegia; di Aram Khachaturian (1903/1978) l’Allegro ma non troppo dalla Sonata per violino e pianoforte, mentre di Grigor Hakhinyan (1926/1991) verrà interpretata la Toccata dalla Sonata – Improvvisazione. Infine, di Komitas (1869/1935), che all’inizio del ‘900 soggiornò tra i pastori del Caucaso, raccogliendone gli antichi canti della tradizione orale, che poi trascrisse armonizzandoli per diverse formazioni musicali, si eseguiranno i brani intitolati Cinares, Grunk, Andunì. L’organizzazione del festival lancia la promozione “la musica ti fa giovane”, 50 posti al prezzo speciale di € 10,00 acquistabile, fino ad esaurimento, al botteghino del Teatro Olimpico in stradella del Teatro Olimpico aperto dal martedì alla domenica dalle 10,30 alle 13,30 e dalle 14,30 alle 16,30.

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Art: Yerevan museum hosts painting exhibit as Armenian artist makes her first attempt

Panorama, Armenia

The Modern Art Museum of Yerevan, Armenia, hosted a group exhibition of non-traditional paintings from 7 to 14 June.

The exhibition titled “Before Expo 2018” brought together artists not only from Armenia, but also from the United States, Russia and other countries.

One of the participants of the exhibition was Armenian artist Lilit Aleksanyan, who took part in such an event for the first time. 

Lilit got back into painting nearly one year ago after a long pause, starting to paint on canvas. Her only work featured at the exhibition was among her first canvas paintings created this year.

This seems to be a new experience for the artist to rediscover her perception of colors and their match and display them ‘courageously’, leaving the viewers to judge her works.

The painting is not titled, as the majority of her works. Lilit says she hardly gives them titles in an attempt to “let the viewers freely interpret her paintings”.

Artists will have another opportunity to present their works at the Yerevan Art Expo 2018 scheduled to take place on 17 June, from 1pm to 4pm, at the abandoned space of Eraz factory, supported by architect Ara Karapetyan. 

The author of the exhibition and expo is American-Armenian painter Narine Isajanyan. It is organized by U.S.-based Art’s Treasures NGO and sponsored by Alan Derian Production.

(to be continued) 


Art: Armenia showcased at Czech Photo Centre

Prague TV, Czech Rep.

Photos by Josef Bosák capture years of history in the troubled region

The Czech Photo Centre is showcasing the photography of Josef Bosák in a show called Piece of Armenian Soul. The show runs until Aug. 12.

The collection is complemented by the exhibition Every Tuesday by graduates of the Czech Photo Centre’s Visual Communication Studio, in the gallery’s small hall.

Bosák holds of the Fédération Internationale de l’Art Photographique’s AFIAP (Artiste FIAP) and EFIAP (Excellence FIAP) distinctions.

He visits Armenia and the Nagorno-Karabakh region every year, and the show Piece of Armenian Soul conveys some of what he has experienced on his travels. The exhibition uses photographs of elderly people as well as young people and children to trace Armenia’s troubled history. There are images of people at work, at home, at play, and at a local dilapidated hospital.

“The mountainous Armenian landscape, marked by a troubled history and the suffering of its people through the decisions of politicians and relentless conflicts between Christians and Muslims, has become the author’s great focus. Despite all the injustice committed against the local population, Bosák says the native Armenians remain very friendly people with a great sense of hospitality,” the description of the exhibition states.

Bosák began taking photographs in 2003. In 2007, he visited Armenia and began to focus on capturing the human form and social journalism.

During a recent visit, he was an eyewitness to political events where the leader of anti-government protests, Nikol Pashinyan, became prime minister.

He visited the Karabakh Hospital numerous times over three years. These photos have been well-received in international photography contests.

Visitors to the Czech Photo Centre’s small hall can view the Every Tuesday exhibition until July 1. The photos cover a range of topics from body image to sports to familial relations.

The Czech Photo Centre is open every day except Monday. From Tuesday to Friday it is open from 11 am until 6 pm, and on weekends from 10 am to 6 pm.

It is located around 100 meters from metro station Nové Butovice at Seydlerova 2835/4, Prague 5.


Film: Robert Guédiguian’s film to open Golden Apricot Yerevan Int’l Film Festival

Panorama, Armenia
Culture 19:13 16/06/2018 Armenia

“The House by the Sea” (La villa) directed by French-Armenian filmmaker Robert Guédiguian is set to open the 15th Golden Apricot Yerevan International Film Festival.

“By a little bay near Marseille lies a picturesque villa owned by an old man. His three children have gathered by his side for his last days: Angela, an actress living in Paris, Joseph, who has just fallen in love with a girl half his age and Armand, the only one who stayed behind in Marseille to run the family’s small restaurant.

“It is time for them to weigh up what they have inherited of their father’s ideals and the community spirit he created in this magical place. The arrival, at a nearby cove, of a group of boat people will throw these moments of reflection into turmoil he created in this magical place,” reads the synopsis of the dram shot in 2017.

The closing film of the festival is Terry Gilliam’s “The Man Who Killed Don Quixote” (a co-production of Spain, Belgium, France, Portugal and UK), Panorama.am learnt from the festival’s official website.

Yerevan, Armenia’s capital, is scheduled to host the 15th edition of the film festival from 8 to 15 July. This year, the festival has received 600 applications from 83 countries, with a total of 110 films included in its competition and non-competition programs.

The Armenian Panorama section features some 27 films.

The Golden Apricot will pay a tribute to influential Swedish director Ingmar Bergman on the occasion of his 100th anniversary, screening three selected films by the filmmaker.

Azerbaijani Press: Pashinyan’s visit to occupied territories of Azerbaijan – call to war

AzerNews, Azerbaijan

By Trend

Azerbaijan’s Foreign Ministry assesses the visit of Armenian Prime Minister Nikol Pashinyan to the occupied territories of Azerbaijan, including the contact line, as a call to war, Azerbaijani Foreign Ministry spokesperson Hikmet Hajiyev told Trend.

“After the visit of the Armenian president, Pashinyan’s visit to the occupied territories of Azerbaijan is a provocation and a deliberate step to aggravate the situation. They openly show that Armenia is not interested in resolving the conflict through negotiations and, ultimately, in ending military aggression and occupation, and withdrawing its troops from the occupied Azerbaijani territories”, Hajiyev said.

He pointed out that Armenia’s purpose is to paralyze the negotiation process with various tricks, aggravate the situation by provocations, ultimately continue the occupation of Azerbaijani territories and maintain the status quo.

“Everyone knows what is an alternative to the negotiations, and therefore responsibility lies entirely with Armenia,” Hajiyev said.

Hajiyev said he is confident that the new Armenian leadership, which has populist and ultra-chauvinist nationalist views, understanding its inability to solve serious social and economic problems in the country, is trying to manipulate the public consciousness with the theme of the war and Karabakh. “The utopian and impracticable program, presented by the new government of Armenia, openly demonstrates the situation in which the country turned out to be. But the military adventurous policy pursued by the new leadership of Armenia puts the region face to face with new threats,” Hajiyev said.