Montserrat Caballe Visits Gandzasar Monastery In Nagorno-Karabakh

MONTSERRAT CABALLE VISITS GANDZASAR MONASTERY IN NAGORNO-KARABAKH

17:58 ~U 05.06.13

The great Spanish operatic soprano Montserrat Caballe visited the
Gandzasar monastery in the Nagorno-Karabakh Republic (NKR), NKP
Presidential Spokesman David Babayan told Tert.am.

NKR President Bako Sahakyan hosted Montserrat Caballe on Tuesday.

The Artsakh people love her much, he said.

Head of the Artsakh diocese of the Armenian Apostolic Church,
Archbishop Pargev Martirosyan, NKR Minister of Culture Narine
Aghabalyan and other government officials attended the meeting.

http://www.tert.am/en/news/2013/06/05/monserat/

Montserrat Caballe Visits Artsakh

MONTSERRAT CABALLE VISITS ARTSAKH

13:03 05/06/2013 ” SOCIETY

Artsakh Republic President Bako Sahakyan received world-famous opera
singer Montserrat Caballe on June 4.

Welcoming Montserrat Caballe in Artsakh, President Sahakyan noted
that she has a lot of admirers in the republic and underlined that
cooperation with famous artists will greatly contribute to the
development of culture in Artsakh.

Primate of the Artsakh Diocese of the Armenian Apostolic Church
Archbishop Pargev Martirosyan, NKR minister of culture and youth
affairs Narine Aghabalyan and other officials were present at the
meeting, reported the Central Information Department at the Artsakh
President’s Office.

Source: Panorama.am

Armenia And USA Support Only Peaceful Settlement Of Karabakh Conflic

ARMENIA AND USA SUPPORT ONLY PEACEFUL SETTLEMENT OF KARABAKH CONFLICT: ARMENIAN FM

YEREVAN, June 5. /ARKA/. Armenia and the United States advocate solely
peaceful settlement to Karabakh conflict, Armenian foreign minister
Edward Nalbandyan said at his meeting with the US Secretary of State
John Kerry in Washington.

Armenia and the US also share the vision that Armenia-Turkey relations
should be settled without preconditions, Nalbandyan said.

John Kerry, in his turn, confirmed the US full support for settling
relations between the two countries.

Kerry said as OSCE Minsk Group co-chairing country the US will continue
its efforts for peaceful settlement of the conflict. This, in turn,
will create opportunities for development, stability and security in
the South Caucasus region, the US Secretary of State said.

The Karabakh conflict started in 1988 when prevailingly Armenian
population of Nagorno-Karabakh declared withdrawal from Azerbaijan. On
December 10, 1991, a referendum was held in Nagorno-Karabakh where
99.89% voted for independence from Azerbaijan.

Azerbaijan responded by large-scale military operations that led
to loss of control not only over Nagorno-Karabakh itself, but also
over seven adjoining areas. About 25-30 thousands people were killed
and about a million had to leave their homes during the military
operations.

A trilateral cease-fire agreement was signed on May 12, 2004, and
has been followed since then.

The ongoing Karabakh peace process started in 1992 under auspices of
OSCE Minsk Group co-chaired by the USA, Russia and France. -0-

Romania’s Minister Of The Economy Visits Catholicosate Of Cilicia

ROMANIA’S MINISTER OF THE ECONOMY VISITS CATHOLICOSATE OF CILICIA

13:48, June 5, 2013

On Monday 3 June 2013, Minister Varoujan Voskanian, who was on an
official visit to Lebanon, met with His Holiness Aram I.

They were joined by the Armenian Ministers and Parliamentarians of
Lebanon. This was the Ministers second visit to the Catholicosate.

Five years ago, he was decorated for his achievements by Catholicos
Aram I with the insignia “Knight of Cilicia.”

During the two-hour meeting, discussions focused on the current
situation in Lebanon, economic relations between Lebanon and Romania,
Armenia-Diaspora relations and the forthcoming 100th anniversary
commemorations of the Genocide. On this last matter, the Catholicos
told the Minister that the commemorations should be an occasion for all
Armenians to speak with one voice and tell the world of the political
and legal aspects of the tragedy.

The Minister thanked His Holiness Aram I for the reception and
affirmed the Catholicos view that 100th anniversary of the Genocide
should become a statement on the political and legal aspects of the
tragedy. He then briefed the Catholicos and the officials on his
conversations with the President of Lebanon.

Mr. Voskanian left Antelias after visiting the Martyrs Chapel and
paying his tribute to the memory of the victims of the Armenian
Genocide.

http://hetq.am/eng/news/27086/romania%E2%80%99s-minister-of-the-economy-visits-catholicosate-of-cilicia.html

La Revolte De Taksim Questionne Les Ambitions De La Turquie

LA REVOLTE DE TAKSIM QUESTIONNE LES AMBITIONS DE LA TURQUIE

Laurent LeylekianMembre de l’Observatoire armenien RECEVEZ LES INFOS
DE LAURENT LEYLEKIAN

Publication: 05/06/2013 06h00

TURQUIE – Les violentes manifestations qui secouent actuellement la
Turquie ont surpris meme ceux qui observent regulièrement ce pays.

Partis d’un fait en soi peu signifiant -la contestation par des
associations du quartier et par des groupes environnementalistes d’un
projet d’amenagement du parc Gezi- un grand espace vert au centre
d’Istanbul- le conflit s’est mue en veritable bataille rangee après
que les forces de l’ordre aient tente de degager les protestataires
de la place Taksim qu’elles occupaient.

En première approche, ce sont la disproportion et la violence des
moyens de repression utilises par les forces antiemeutes qui ont mis le
feu aux poudres, transformant un conflit local en veritable guerilla
urbaine et declenchant des evènements de nature similaire dans tout
le pays. Mais de manière plus profonde, l’explosion de Taksim provient
du sentiment d’etouffement eprouve par tous ceux qu’exaspère le projet
politique mis en ~uvre par l’Etat AKP depuis maintenant dix ans: non
pas l’islamisation du pays -il est deja totalement musulman depuis
l’extermination de sa population chretienne- mais bien la mise en
place d’un Etat islamique et autoritaire sur le modèle ottoman. De
sorte que très vite un amalgame rapide s’est etabli dans la tete de
certains observateurs et meme dans celle de certains manifestants:
la place Taksim serait a Istanbul ce que fut la place Tahrir au Caire
et l’on assisterait a un “printemps turc” en tout point similaire aux
divers “printemps arabes” qui destituèrent les caciques au pouvoir
dans les pays du Maghreb.

Or l’analogie a ses limites et il est rien moins que sûr que la
Turquie suive le meme chemin. Certes, les similitudes formelles sont
troublantes: d’un côte une societe civile en apparence libertaire face
a un gouvernement sclerose, incapable de fournir une reponse politique
a des revendications sociales; d’un côte de jeunes manifestants
utilisant massivement Twitter et Facebook pour communiquer pendant
que le Premier ministre qualifie les reseaux sociaux de “menace”
et que le pouvoir organise un black-out mediatique, utilisant des
brouilleurs sur la place Taksim, censurant des sites Internet et
projetant des reportages animaliers a la television.

Une opposition fragmentee

Reste cependant qu’une realite notable differencie les evènements de
Turquie de ceux des pays arabes. En Turquie, ce sont les islamistes de
l’AKP qui sont deja au pouvoir et, n’en deplaise aux progressistes
europeens, la societe turque est desormais largement acquise a
leurs conceptions sociales et politiques: si cela fait grand bruit
en Europe et au sein de la petite frange occidentalisee d’Istanbul,
la majorite conservatrice et rurale du pays s’accommode fort bien
des velleites de prohibition de l’alcool, de l’erection maniaque de
mosquees a travers le pays, de l’autorisation generalisee du port
du voile ou des projets d’interdiction du rouge a lèvres pour les
hôtesses de la compagnie aerienne nationale.

En consequence, les manifestants de Taksim sont minoritaires et ils
sont surtout divises. Si le noyau initial etait constitue de jeunes et
d’etudiants plutôt a gauche de l’echiquier politique, eventuellement
soutenus par des militants se revendiquant du mouvement Anonymous,
ils ont ete rejoints par des troupes que tout oppose si ce n’est leur
commune detestation d’un pouvoir incarne par la roide figure de Recep
Erdogan: decus de l’AKP; partisans du CHP -le parti kemaliste longtemps
au pouvoir; ultranationalistes de la mouvance des Loups-Gris; militants
kurdes du BDP; Alevis outres par l’inauguration du pont Yavuz Selim,
baptise d’après le nom d’un sultan grand massacreur des leurs; et
meme un petit groupe de crypto-Armeniens arguant du fait que le parc
Gezi constitue le reliquat du grand cimetière armenien de Pangalti,
spolie après le genocide et remplace par des hôtels et les bâtiments
de la TRT, l’audiovisuelle publique turque.

Autoritarisme politique et liberalisme economique

Bref, on peut serieusement douter que cette coalition heteroclite
parvienne a court terme a faire vaciller l’AKP qui dispose desormais
de toutes les renes du pouvoir. En revanche, on peut se demander si
ces evenements ne sonnent pas l’heure de la retraite pour l’actuel
homme fort du pays. Recep Tayyip Erdogan est depuis longtemps malade
et ses dix ans de règne sans partage ont serieusement ecorne l’image
d’ouverture qui fit quelque mois illusion auprès des occidentaux. Si
de nombreux Turcs descendent aujourd’hui dans la rue, la derive
autoritaire du Premier ministre y est pour beaucoup. On sait que
le President Gul – egalement islamiste mais plus matois – attend son
heure mais on sait aussi que la lutte pour le pouvoir s’est deplacee au
sein meme de l’AKP, maintenant marginalises les nationalistes du CHP.

LIRE AUSSI: ‘Istanbul United’ Les supporters des clubs rivaux
s’unissent dans la revolte Carte interactive – Les places de la
revolution Les indignes ebranlent le “modèle turc” Erdogan est son
propre ennemi Bien malin toutefois, celui qui saura dire l’issue
de cette lutte d’influence et, notamment, sur quel poulain misera
desormais la puissante confrerie des Fetullahci. Au-dela des questions
de personne cependant, c’est toute la strategie des islamistes qui
pose question: D’un point de vue economique, l’AKP avait gagne un
succès populaire en construisant un discours convaincant sur sa
probite morale face a d’archaïques partis kemalistes gangrenes par
diverses affaires de corruption et de nepotisme. Et de fait, les
islamistes ont reellement sorti le pays de l’ornière en multipliant
par trois son PIB et en redressant des finances publiques qui peuvent
aujourd’hui s’affranchir de la bequille du FMI.

Mais l’opinion publique turque commence a realiser que les nouveaux
dirigeants du pays, s’ils sont moins dirigistes que les anciens, sont
au moins aussi affairistes qu’eux. Et ce qui gene, c’est notamment
que les succès economiques de la Turquie se soient construits sur une
politique très liberale fondee sur la marchandisation a outrance des
espaces et des biens publics. 80 ans de dirigisme etatique et encore
plus 600 ans d’absolutisme imperial ont necessairement laisse des
traces au sein d’une population habituee a la mainmise etatique et
donc necessairement critique a tout processus de liberalisation et
de privatisation.

Un pays empetre dans ses contradictions

D’un point de vue de politique interieure, l’AKP s’est efforce de
detruire la chape kemaliste qui etouffait la societe en liberant les
identites particulières -regionales, ethniques ou religieuses- qui
la compose. La question est maintenant de savoir quel sera le destin
de ces dynamiques nouvelles, mais eventuellement conflictuelles,
illustrees a merveille par les evènements de Taksim. Le sentier de
la vraie democratie sociale et de la reconnaissance des identites
particulières est certes toujours possible mais il est bien etroit
coince entre les deux grandes autoroutes que sont leur jugulation par
le puissant mouvement islamiste ou leur recuperation par les forces
d’opposition les plus organisees de la contestation, c’est-a-dire
encore une fois encore celles des kemalistes. Et sur chacune de ses
deux autoroutes, les libertes individuelles se font ecraser comme
en temoigne la chute abyssale de la Turquie dans les classements de
Reporters Sans Frontières.

D’un point de vue de politique exterieure enfin, le vent de revolte
qui souffle au sein de la societe turque pourrait bien affaiblir
encore plus la capacite de la Turquie a peser sur son voisinage. À cet
egard, la politique de”zero problème avec les voisins” prône par Ahmet
Davutoglu, le Ministre des Affaires Etrangères, est un echec patent:
les velleites turques de restaurer son ancienne influence ottomane
au Proche-Orient et au Sud Caucase ont ete jusqu’a present largement
tenues en echec par les autres acteurs regionaux -Russie et Iran en
tete- et cette entreprise ne s’est vu couronnee de quelques succès que
dans les Balkans. Mais le gros morceau de cette politique “exterieure”
reste la question kurde. Le processus de paix enclenche avec le PKK
semble avoir conduit la guerilla kurde au cessez-le-feu et au retrait
de ses troupes dans leur sanctuaire nord-irakien. Il est sans trop tôt
pour dire quelle sera l’attitude du mouvement kurde si les negociations
devaient se poursuivre avec un pouvoir eventuellement affaibli. Mais
il est surtout a craindre que ce pouvoir ait a nouveau la tentation
du raidissement nationaliste antikurde, strategie aventuriste qu’il
pourrait utiliser afin de ressouder derrière lui une opinion publique
qui commence a lui echapper.

Quoiqu’il en soit, c’est donc la strategie de l’AKP qui pourrait bien
s’echouer sous nos yeux a Taksim: Afin de s’emanciper du kemalisme,
les islamistes ont libere des forces opprimes depuis 80 ans par
celui-ci. Or ces forces n’entendent pas passer du Charybde des
militaires aux Scylla des religieux. À moins d’autoriser l’eclosion
d’un vrai pluralisme qui est etranger a sa conception hegemonique,
le pouvoir est place devant l’alternative de perpetuer la tradition
politique turque en ecrasant la contestation ou d’etre regulièrement
confronte a la resurgence des instabilites structurelles de la societe
turque. Un choix similaire a celui des autres pays du Proche-Orient
et qui est, somme toute, peu compatible avec les exigences europeennes.

http://www.huffingtonpost.fr/laurent-leylekian/revolte-taksim-turquie_b_3388248.html

Iran Will Be Able To Surmount New Difficulties – Iranian-Armenian MP

IRAN WILL BE ABLE TO SURMOUNT NEW DIFFICULTIES – IRANIAN-ARMENIAN MP

June 05, 2013 | 04:03

Through oil trade, Iran’s economy succeeded in surmounting the
difficulties.

Robert Beglaryan, an Armenian member of the Iranian parliament, told
the aforesaid to Armenian News-NEWS.am, reflecting on the imposing
of sanctions upon Iran’s national currency.

In his words, Iran had faced economic difficulties back in 2012,
when the Western countries entered several limitations into force.

“The sale of oil to foreign countries encounters difficulties in
connection with the dollar. But, nevertheless, the difficulties
were managed to be overcome to some extent by way of oil trade,”
Beglaryan noted.

“In a foreseeable future, it will also be possible to withstand the
new difficulties. The Iranian government will have to find and apply
new ways of surmounting them,” the Iranian-Armenian MP added.

News from Armenia – NEWS.am

Proximite Du Gouvernement Avec Le Monde Des Affaires En Azerbaidjan

PROXIMITE DU GOUVERNEMENT AVEC LE MONDE DES AFFAIRES EN AZERBAIDJAN

Des membres de la famille du ministre des Transports d’Azerbaïdjan
et une importante societe azerbaïdjanaise qui font affaires avec le
ministère ont des liens etroits, ce qui soulève de serieuses questions
sur les conflits d’interet dans les activites du ministère.

Anar Mammadov, fils du ministre des Transports Ziya Mammadov, et le
frère du ministre, Elton, sont des partenaires d’affaires avec des
membres de la famille du fondateur du groupe de Baghlan, une societe
de premier plan en Azerbaïdjan participe a des projets majeurs dans
le transport, le secteur de la construction, la creation de complexes
sportifs, et l’exploration de petrole.

Radio Free Europe / Radio Liberty et l’ONG ” Organized Crime and
Corruption Reporting Project ” ont constate que Baghlan etait
l’entrepreneur d’une serie d’initiatives importantes du ministère,
y compris l’importation de 1000 taxis londoniens a Bakou, la
construction d’une gare routière internationale et un projet lucratif
de construction de routes.

Le groupe a recu un traitement preferentiel et les societes liees
entre elles appartiennent a des familles ont pris une part importante,
voire monopolise certains secteurs du transport, comme le transport
des bus, les taxis, la construction de routes et le transport du fret
dans le pays.

L’homme d’affaires Hafiz Mammadov, qui n’est pas liee au ministre,
a fondee le Groupe Baghlan FZCO, qui a ete enregistre en 2007 dans
les Emirats arabes unis. Les liens entre les familles comprennent
la co-propriete de la Banque d’Azerbaïdjan et un projet commun de
construire une gare routière internationale a Bakou. Les deux familles
ont egalement des cadres superieurs au sein du Club de Football
de Bakou. Les societes detenues par Anar Mammadov sont egalement
repertories comme membres du Groupe des societes de Baghlan. Le site
web du Groupe Baghlan est enregistre en tant que division du ministère
des Transports.

Dans le meme temps, les societes du Groupe Baghlan ont obtenu des
contrats lucratifs, apparemment sans appel d’offres pour importer
et d’exploiter des taxis et des bus, et construire des routes. Les
contrats ont tous ete approuves par le ministère des Transports.

” L’un de nos objectifs fondamentaux est d’ameliorer les
infrastructures de transport du pays, y compris l’optimisation du
système de transport public local ” declare Hafiz Mammadov sur le
site web du Groupe Baghlan.

Selon ce site, la societe possède une importante entreprise de taxis,
qui en exploite plus de 1000 du style des taxis noirs de Londres. La
compagnie de bus du groupe est egalement la plus importante du pays,
avec une flotte de ” centaines d’autobus “, qui transportent plus
d’un cinquième de tous les passagers d’autobus au sein de Bakou.

Lors d’une reunion presidee en 2013 par le president azerbaïdjanais
Ilham Aliyev, le ministre des Transports Mammadov a parle de la
necessite de 2000 nouveaux taxis et 1200 nouveaux autobus. Après la
presentation de Mammadov, Aliyev a declare : ” Nous devons aborder
cette question en detail. Bien sûr, nous devons mettre a jour le parc
de vehicules Nous devons importer de nouveaux autobus et des taxis…

Les taxis de Londres ont ete importes par la Societe Baki Taxsi a
un coût de 28000 $ chacun, a temps pour la ville afin d’accueillir
le Concours Eurovision 2012 de la chanson. Baki Taxsi a propose
d’importer les taxis et le ministère des Transports an a convenu
selon le directeur de Baki Taxsi Ilqar Qasimov. Il n’existe aucune
preuve que des appels d’offres ont ete publies.

La Societe Baki Taxsi a ete enregistree au ministère des Impôts en
Avril 2010. Le fondateur de la societe est Murad Farhad Gasimov oglu.

Le directeur de Baki Taxsi Ilqar Qasimov a confirme que la societe
a ete effectivement mis en place par le Groupe Baghlan, et que le
Groupe Baghlan gère l’ensemble des registres et d’autres affaires
officielles pour Baki Taxsi. Ilqar Qasimov a precise qu’il y a un
plan pour importer des taxis de Londres pour une utilisation dans
les autres villes azerbaïdjanaises.

Aliyev et le ministre des Transports Mammadov n’ont pas tarde a
feliciter publiquement les taxis tels qu’ils apparaissaient dans les
quartiers frequentes de Bakou. Mais peu de temps après que les taxis
de Londres aient ete importes, le ministère des Transports a resserre
la reglementation sur les autres taxis. Les inspecteurs du ministère
ont commence a interdire aux autres chauffeurs de taxi de stationner
dans le centre-ville et aux arrets de metro, donnant a la societe
apparteant au Groupe Baghlan un avantage concurrentiel significatif.

Certains conducteurs ont proteste, mais en vain.

Niyamaddin Imanov est un proprietaire / exploitant de taxi depuis
10 ans. Il dit qu’il a ete impossible de rivaliser avec les taxis
de Londres depuis qu’ils sont arrives et ont recu un traitement
preferentiel de la part du ministère des Transports.

” D’abord, ils nous ont dit que les voitures de fabrication sovietique
ne pouvait plus etre taxis “, explique Imanov, qui est en train de
conduire un modèle Daewoo. ” Puis on nous a dit que nous ne pouvions
plus attendre a nos endroits habituels. On nous a dit ces places
etaient seulement pour les taxis londoniens.

” Sans nous donner de raisons, le ministère des Transports nous a cree
des obstacles afin de donner plus d’affaires aux taxis de Londres.”

Qasimov a dit que les terminaux dans chaque taxi londonien qui
permettent aux passagers de payer leur frais de taxi par carte de
credit appartiennent a la Banque d’Azerbaïdjan, qui gère toutes les
transactions.

Les taximètres et le système de positionnement global (GPS) dans les
taxis de Londres appartiennent a City Taxi LTD, qui a ete cree en
2008 par Nizami Aga oglu Rafiyev. La societe partage la meme adresse
officielle (24 Hasan Aliyvev) que le Groupe Baghlan et de plusieurs
autres societes impliquees dans l’industrie du transport.

” Les taxis introduits dans le pays ont recu une licence et une
autorisation d’exploitation auprès du ministère des Transports ”
a declare le porte-parole du ministère Namik Hasanov. ” Personne ne
peut importer ces taxis sans l’autorisation du ministère ” Lorsqu’on
l’interroge sur le processus de selection, Hasanov a dit : ” Les
entreprises qui offrent les meilleures conditions et services sont
retenues “.

La banque du Groupe Baghlan a monopolise presque tout le business
des taxis. Tous les chauffeurs de taxi, independamment de la societe
doivent maintenant payer leurs taxes et redevances uniquement a la
Banque d’Azerbaïdjan. Elman Mammadov travaille comme chauffeur de
taxi depuis 30 ans. En novembre, il a paye ses taxes et permis a une
autre banque parce que c’etait plus commode. Mais les fonctionnaires
du ministère des Transports ont refuse d’accepter son paiement car
il n’avait pas ete paye dans une succursale de la banque d’Azerbaïdjan.

Anar Mammadov, le fils du ministre des Transports, etait jusqu’a
recemment classe comme proprietaire de 81 pour cent des actions de
la Banque d’Azerbaïdjan. La Banque d’Azerbaïdjan a ete liste quelque
fois comme ” une partie de la holding ” sur le site de Baghlan. Des
documents de la Banque d’Azerbaïdjan a la Baku Stock Exchange montrent
que le fondateur de Baghlan Hafiz Mammadov a ete membre du conseil
de surveillance de la banque.

Anar Mammadov, le fils du ministre, a recemment vendu ses parts de la
Banque d’Azerbaïdjan. Fin janvier 2013, les nouveaux actionnaires sont
des membres de la famille proprietaire du groupe de Baghlan dirige par
Hafiz Mammadov, dont le fils Kanan (43 pour cent), le fils de Sanan
(43 pour cent), et le frère Mubariz (13 pour cent).

Anar Mammadov, qui est egalement president du conseil d’administration
de ZQAN Holding, un conglomerat qui comprend des activites dans
le secteur de la construction, de l’hôtelerie et des compagnies
d’assurance, a encore au moins deux liens essentiels a la banque.

Seymur Ismayil, president du conseil de surveillance de la banque,
est un cadre superieur de ZQAN Holding. Le , membre du conseil de
Surveillance Ruslan Mammadov est un cousin d’Anar Mammadov ainsi que
son avocat personnel, selon plusieurs sources.

Parmi les proprietes enumerees dans ZQAN Holding figurent l’Hôtel
Meridien a Bakou et l’entreprise de construction Azbentonit. (Une
autre societe membre de la holding ZQAN est le cabinet d’assurance
Garant Sigorta, qui est l’assureur pour les passagers dans les taxis
londoniens.)

Il y a d’autres societes appartenant au groupe Baghlan qui a egalement
specialises dans le transport et les infrastructures. Arcon LTD,
etablie en 2003,dont la station internationale routière de Bakou
figure parmi ses projets. ZQAN holding a participe a la construction
de la station de bus.

Selon les dossiers du ministère des Impôts, la station de bus
appartient a Baki XXI MMC Esr, une entreprise creee par Elton Mammadov,
frère du ministre des Transports Ziya Mammadov. Elton Mammadov a
confirme qu’il etait le proprietaire dans une interview accordee a
RFE / RL.

Selon Aygun Gadirli, chef du bureau de la direction generale au bureau
du Groupe Baghlan, sa filiale Transgate detient 500 des 2400 bus qui
circulent a Bakou.

Selon le porte parole du ministère des transports Hasanov, l’Etat a
achete 186 bus grâce a une aide de près de 40 millions de dollars
de fonds publics et distribue les nouveaux autobus entre les 50
entreprises de bus du pays.

” Un total de 186 autobus a ete achetes par l’Etat pour un montant de
30 445 000 AZN [environ 38,8 millions $],” a declare Hasanov. Notant
qu’il y a environ 50 compagnies de bus en Azerbaïdjan, il a dit que
le ministère a distribue les bus entre plusieurs entreprises et qu’il
n’y aurait pas de monopole. Mais lorsqu’on lui a demande exactement
quelles entreprises ont obtenu des bus et combien, Hasanov a dit
qu’il ne pouvait pas donner de chiffres exacts.

Le site Baghlangroup.com est inscrit a l’adresse Dilare Alieyva 230.

C’est aussi l’adresse officielle de la compagnie des chemins de fer
d’Azerbaïdjan, un departement du ministère des Transports. Il a signe
des contrats significatifs avec le chemin de fer de l’Etat.

Selon son site Internet, ” Baghlan Group est un agent de transport
de premier plan pour les chemins de fer nationaux et offre une gamme
complète de services de transport, y compris la planification, la
programmation, la gestion, le suivi, le chargement, le dechargement
et la gestion logistique pour une gamme de voitures de chemin de fer
ainsi que le dedouanement Tous les services de transport.de fret au
sein de la CEI et a l’etranger ainsi que la route de la soie dl’Asie
orientale a l’Europe occidentale pour un certain nombre de clients
locaux et multinationaux “.

La societe est egalement impliquee dans la construction de routes pour
le ministère et a plusieurs contrats gouvernementaux d’une valeur de
1 milliards de nouveaux manats azeri (AZN), environ 1,3 milliards de $.

Selon le porte-parole de Baghlan Gadirli cela comprend ” plusieurs
petits projets ” du plan majeur du ministère des Transports de
completer une route de 208 kilomètres reliant Bakou et le le poste
frontalier russe a Saumur.

Loin des bureaux d’affaires, Baghlan et une part de la famille
Mammadov ont un interet sportif. Baghlan sponsorise le Football Club
de Bakou et le fondateur de Baghlan Hafiz Mammadov est le president du
club. Le fils du ministre, Anar Mammadov, est le president d’honneur
du club. Anar qui possède ZQAN Holding, la Banque d’Azerbaïdjan,
et le Groupe Baghlan sont tous des sponsors du club.

Le porte parole du ministère des Transports Hasanov a ete interroge
sur tous ces liens entre les deux familles Mammadov . ” Seuls les
interets de l’Azerbaïdjan sont importants pour le ministre ” a declare
Hasanov. “Peut-etre que ces entreprises appartiennent a un proche
du ministre. Si ces gens proposent des projets efficaces et forts,
pourquoi ne devraient-ils pas les privilegier ? “et a conclut ”
Je ne veux plus parler de ce sujet “.

Dans la langue azerie, le mot ” Baghlan ” peut signifier ” ferme ”
ou il peut signifier ” branche “. Dans le cas du groupe Baghlan les
deux significations semblent s’appliquer.

mercredi 5 juin 2013, Stephane ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=88632

L’armenie Rassure Le Fmi

L’ARMENIE RASSURE LE FMI

Les autorites armeniennes ont rassure le Fonds monetaire international
(FMI) en s’engageant a mettre en ~uvre des reformes ” plus
approfondies et complètes “, a declare un haut responsable du FMI
mardi 4 juin 2013.

Guillermo Tolosa, le chef sortant du bureau du FMI a Erevan, a
egalement declare que l’Armenie s’est remise de la recession de 2009
et ne sera plus consideree comme un pays a faible revenu par le FMI.

” L’Armenie est assez grande maintenant “, a dit Tolosa a RFE /RL
(Azatutyun.am) lors d’une interview. ” Elle est sur le point de
depasser le niveau des revenus qu’elle avait avant la crise. Ainsi,
la phase de recuperation est entièrement terminee. ”

Selon ses propres termes, cela signifie que le FMI va probablement
apporter de nouveaux prets a l’Armenie dans des conditions moins
favorables. ” Nous avons juge que [l’Armenie] ne devrait pas avoir
accès a des ressources concessionnelles, ce qui signifie en pratique
qu’elle ne devrait plus etre traitee comme un pays a faible revenu
“, a-t-il dit.

Le FMI est en passe d’achever un programme de prets de 410 millions
de dollars pour l’Armenie qui a ete lance en juin 2010. Les fonds
a faible taux d’interet ont ete utilises pour financer les deficits
budgetaires du gouvernement armenien et pour consolider la monnaie
nationale, le dram.

Une mission du FMI de haut niveau qui s’est rendue a Erevan a la fin du
mois d’avril a discute avec le president Serge Sarkissian et d’autres
hauts responsables de la possibilite d’obtenir de nouveaux financement.

Tolosa a laisse entendre que la poursuite des prets du FMI est
subordonnee a une reforme plus radicale de la politique economique
de l’Armenie.” Nous attendons que le gouvernement s’engage avec nous
dans ce nouveau programme de reformes “, a-t-il dit.

Dans un article conjoint diffuse le 14 mai, Tolosa et le chef de
mission du FMI, Mark Horton, ont averti que le gouvernement armenien
doit arreter le traitement privilegie de certains hommes d’affaires
pour accelerer le developpement economique de l’Armenie. Le FMI
estime que les autorites d’Erevan ont fait des progrès au cours des
dernières annees.” Nous evaluons positivement les mesures qui ont ete
prises dans le passe. Nous pensons que le programme que nous avons
eu au cours des trois dernières annees a ete un succès. La presence
des hommes d’affaires auraient pu mettre un frein a la reforme,
mais nous sommes confiants que cela va etre surmonte dans le futur
“, a declare le responsable du FMI.

Tolosa a continue a insister sur le fait que le gouvernement Sarkissian
a reussi a reduire l’evasion fiscale avec une serie de mesures. ”
Nous savons que dans l’ensemble les gros contribuables ont paye
plus d’impôts au cours des trois ou quatre dernières annees “,
a-t-il ajoute.

mercredi 5 juin 2013, Laetitia ©armenews.com

Soccer: Liverpool set to move for Armenian Mkhitaryan

LIVERPOOL SET TO MOVE FOR ARMENIAN MKHITARYAN

Daily Post North Wales, UK
June 4 2013

Brendan Rodgers is weighing up a move for Armenian playmaker

BRENDAN RODGERS is ready to bolster Liverpool’s forward options with
a move for

The 24-year-old Armenia international is among several players Rodgers
has monitored in recent months as he looks to further progress his
Anfield evolution.

And now the Liverpool manager is prepared to launch a concerted bid
during the summer transfer window to sign Mkhitaryan, who Shakhtar
rate in the region of £20m.

Mkhitaryan was top scorer in Ukraine’s Premier League this season, his
25 goals in 29 games a record for the competition and helping Shakhtar
to win the title by 13 points from runners-up Metalist Kharkiv.

Ostensibly a central midfield, he has previously played for Pyunik
Yerevan in his homeland and Metalurh Donetsk in Ukraine, and helped
Shakhtar reach the knockout stages of last season’s Champions League.

Rodgers was considering an offer for Mkhitaryan – who has 10 goals in
36 appearances for his country – even before Luis Suarez made clear
his determination to push through a move to Real Madrid this summer.

However, Suarez’s actions have prompted the Liverpool manager to
redouble his efforts to improve his team’s attacking depth, with
Rodgers having already agreed a deal to sign Celta Vigo striker
Iago Aspas.

http://www.dailypost.co.uk/sport/football/transfer-news/liverpool-fc-set-move-shakhtar-4045839

Ankara: Armenia Looks West, Tries To Loosen Moscow’s Grip

ARMENIA LOOKS WEST, TRIES TO LOOSEN MOSCOW’S GRIP

Journal of Turkish Weekly
June 4 2013

It seemed like a small event, but it got a lot of tongues wagging.

Armenian President Serzh Sarkisian decided not to attend an “informal
summit” of the Russian-led Collective Security Treaty Organization
(CSTO) on May 28. Sarkisian’s office cited Armenia’s Republic Day
holiday that day and a visit to Yerevan by Britain’s Prince Charles.

Nonetheless, Sarkisian’s decision was taken by many as a sign of
discontent in Moscow’s relations with Armenia, which has long been
Russia’s most reliable partner in the South Caucasus.

Richard Giragosian, director of an independent think tank in Yerevan
called the Regional Studies Center, says Armenia has been quietly
forging a new “strategic vision” aimed at reducing the country’s
subservience to Moscow.

“For many years, Armenia was in grave danger of becoming little more
than a Russian garrison state, marked by significant overdependence
on Russia and, at times, political submission to Russia’s interests,”
Giragosian says. “This has changed in the past two to three years,
however.”

During that time, Yerevan has boosted cooperation with NATO and has
actively engaged the European Union as a participant in the bloc’s
Eastern Partnership.

Although Armenia’s involvement in the Eastern Partnership has been
somewhat quieter than that of Ukraine or Moldova, Yerevan is on track
for the big prize — the signing of a Deep and Comprehensive Free
Trade Agreement at the partnership’s November summit in Vilnius.

Big Shift?

Armenian officials, however, have been quick to emphasize that
bilateral relations with Russia are “excellent.” On May 30, National
Security Council Secretary Artur Baghdasarian made the point strongly
at a press briefing seemingly aimed at squelching speculation of
a rift.

“I believe Armenian-Russian relations are excellent and positive,”
Baghdasarian said. “The Armenian-Russian political dialogue is
at the highest level — between the presidents and governments,
foreign ministers, and security councils. Armenian-Russian strategic
cooperation is successfully developing in every sphere.”

Baghdasaryan noted that Armenia sent a high-level delegation to
Bishkek, including Foreign Minister Eduard Nalbandian.

Giragosian agrees that the shift in Russian-Armenian relations is
more evolutionary than revolutionary.

But it is an important shift, particularly in the context of Russia’s
bid to increase its influence in the South Caucasus as a whole.

Moscow’s relations with Azerbaijan have long been frosty and relations
with Georgia, while improving since Prime Minister Bidzina Ivanishvili
came to power in October, remain poor because of many issues lingering
from the August 2008 war.

Moscow Pressure

Russia’s position vis-a-vis Armenia is strong. It offers Armenia
military and political support in its contentious relations with
neighboring Azerbaijan. It also controls key parts of the Armenian
economy, especially the energy sector. Moreover, Armenia’s economy
depends on remittances from the Armenian diaspora, and about
three-quarters of those remittances come from Russia.

Armenia, on the other hand, is the only CSTO member in the South
Caucasus and the only country where Russia has a permanent military
base. Yerevan seems to have concluded that it has more leverage with
the Kremlin than it previously realized.

The strength of Armenia’s position is being sorely tested as Moscow
is pressuring Yerevan — and other former Soviet states, especially
Ukraine and Moldova — to join its Eurasian Customs Union (ECU). So
far, only Russia, Belarus, and Kazakhstan are members of the bloc,
which Moscow hopes to expand and transform into an even more ambitious
Eurasian Union.

‘Incompatibility’

The European Union has made it clear that membership in the Eurasian
Customs Union is incompatible with a Deep and Comprehensive Free
Trade Agreement and with an EU Association Agreement.

In a speech on May 28 in Brussels, EU Enlargement Commissioner Stefan
Fuele noted that he had traveled to Moscow in March and “we explained
the reason for that incompatibility is that we cannot make legally
binding agreements with partners that are not in charge of their
external trade policies.”

Ukraine was able to hold out against Moscow’s demands that it join
the ECU and instead has agreed to “observer status” in the project.

Yerevan, despite tremendous pressure from Moscow — including hikes in
the rates Armenia pays for Russian natural gas — has so far avoided
joining the ECU as it pushes its bid for EU accords.

In 2010, then-Russian President Dmitry Medvedev flew to Yerevan to
sign an agreement extending Russia’s use of the Gumri military base
until 2045. At that time, analysts were convinced Yerevan had all but
ceded its sovereignty. Political analyst Aharon Adibekian sarcastically
wrote: “When cornered by an enemy, do not resist. Don’t tense up. Just
enjoy for maximum pleasure.”

But such concerns may have been overblown. Yerevan by then was already
evolving its multivector foreign-policy approach, including not only
deeper relations with the EU but also a commitment to improving ties
with regional neighbor Turkey.

Analyst Giragosian thinks it is likely Yerevan will be able to continue
resisting Russian pressure on the ECU and will see its efforts crowned
at the Vilnius summit.

“When Armenia does challenge Russia’s preference, the end result is
usually more respect, given the Russian reliance on Armenia. In other
words, Armenia’s strategic significance to Russia is much larger than
Russia cares to admit,” Giragosian says.

4 June 2013

http://www.turkishweekly.net/news/151120/armenia-looks-west-tries-to-loosen-moscow-s-grip.html