Lavrov expresses condolences over death of six-month Armenian boy in

Lavrov expresses condolences over death of six-month Armenian boy in
Gyumri tragedy

23:04, 20 Jan 2015
Siranush Ghazanchyan

In a phone conversation with Armenian Foreign Minister Edward
Nalbandian Russian Foreign Minister Sergey Lavrov has expressed
condolences over the death of a six-month boy, Seryozha Avetisyan, who
had been injured as a result of a tragedy involving a Russian soldier
in the city of Gyumri.

Sergey Lavrov voiced strong conviction that as a result of a joint
investigation of the tragedy conducted by the Russian and Armenian
sides, and subsequent court proceedings, the person guilty of the
crime will get a deserved punishment, the Russian Foreign Ministry
said.

http://www.armradio.am/en/2015/01/20/lavrov-expresses-condolences-over-death-of-six-month-armenian-boy-in-gyumri-tragedy/

`Tell us who pays you’: Tony Blair pressured over alleged paymasters

`Tell us who pays you’: Tony Blair pressured over alleged paymasters

RT.com
January 19, 2015

Conservative MPs will launch a campaign on Monday to force Tony Blair
to reveal how much he earns and who pays him.

Tory MP Andrew Bridgen is tabling an Early Day Motion (EDM) in the
House of Commons, demanding that former prime ministers be bound by
the same rules of transparency and oversight as serving politicians.

While the EDM is unlikely to be passed by parliament, it follows
growing concern over Blair’s work for authoritarian governments and
controversial corporations.

Blair’s business transactions have been linked to the governments of
Saudi Arabia, Azerbaijan and Kazakhstan – all three of which are
widely known for their human rights abuses.

Tony Blair has embarked on a career of personal enrichment and has
blurred the lines between his public and private interests,’ Bridgen
told The Sunday Times.

`No other former prime minister has gone to work for other sovereign
states. Mr Blair is still in public life, but is not bound by its
principles, and that needs to be changed,’ he added.

Blair, who was last year awarded GQ’s Philanthropy Award, has come
under intense scrutiny as he has been linked to a string of
authoritarian regimes and less-than-ethical companies.

A consortium of energy companies, including BP, hired him last year to
work on a new gas pipeline which will go from Azerbaijan to Italy via
Turkey.

The project has come under fierce criticism for the environment
destruction it may cause and for the wealth it will give Azerjaijan’s
controversial leader, Ilham Aliyev.

Aliyev, whose government has imprisoned bloggers and journalists, was
compared to a mafia don from The Godfather by US diplomats in a
Wikileaks cable published in 2010.

The former prime minister’s consultancy, Tony Blair Associates,
reportedly earns £7 million a year for advising Kazakhstan’s strongman
president, Nursultan Nazarbayev.

Nazarbayev’s government has been accused of human rights abuses after
its courts forcibly closed much of the country’s independent media and
his troops massacred dozens of striking oil workers at a peaceful
protest in Zhanaozen, in western Kazakhstan, in December 2011.

As if the list of unscrupulous customers wasn’t long enough already,
Tony Blair Associates has also been linked to a Saudi Arabian oil
company founded by the son of Saudi Arabia’s King Abdullah.

A leaked contract, which emerged last November, showed that Blair had
been hired by PetroSaudi to help facilitate a deal between the oil
firm and Chinese state officials.

Blair, who also serves as a Special Envoy for the Middle East Quartet,
was reportedly paid £41,000 a month to carry out these duties, and
took a 2 percent cut from each successfully orchestrated deal.

Since leaving office in 2007, Blair has amassed millions of pounds in
fees collected through his consultancy firm.

Some have speculated that the former prime minister’s personal fortune
could amount to £100 million, but he has implied it is closer to £20
million.

This figure will raise eyebrows, however, as it is reported his
personal expenses run into the millions.

Blair’s private jet alone is worth £30 million and reportedly costs
£7,000 for every hour it is in the air.

Since leaving government Blair has also claimed a taxpayer-funded
allowance for ex-prime ministers, in addition to other state
subsidies.

A Freedom of Information request in 2012 revealed Blair was costing
the taxpayer £400,000 a year in pensions, public duties allowances and
security costs.

http://rt.com/uk/224111-blair-tory-mps-paymasters/

Turquie: Erdogan suscite une polémique "historique" avec l’Arménie,

Agence France Presse
16 janvier 2015 vendredi 6:09 PM GMT

Turquie: Erdogan suscite une polémique “historique” avec l’Arménie,
sur fond de génocide

Ankara 16 jan 2015

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a suscité la polémique vendredi
en invitant son homologue arménien aux cérémonies du 100e anniversaire
de la bataille de Gallipoli, prévues le jour-même où l’Arménie
commémore celui des massacres de 1915.

M. Erdogan a officiellement convié cette semaine par courrier une
centaine de chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier aux
célébrations, le 24 avril, du fameux épisode oriental de la Première
guerre mondiale, a-t-on appris de source officielle turque.

En tête de cette longue liste figure le président américain Barack
Obama, et un peu plus loin Serge Sarkissian, celui de l’Arménie, en
conflit avec la Turquie autour de la question des centaines de
milliers d’Arméniens tués par l’Empire ottoman à partir de 1915,
qu’Ankara refuse de considérer comme un génocide.

L’invitation adressée par M. Erdogan a essuyé une sèche fin de
non-recevoir de la part d’Erevan, qui a dénoncé une “manipulation de
l’histoire”.

Cette nouvelle controverse entre les deux capitales, qui
n’entretiennent pas de relations diplomatiques, a pour origine un
hasard de l’Histoire.

La bataille de Gallipoli a débuté le 25 avril 1915, lorsqu’un
contingent de troupes anglaises, néo-zélandaises, australiennes et
françaises a débarqué dans cette péninsule du nord-ouest de l’actuelle
Turquie pour rouvrir le détroit des Dardanelles et porter la guerre au
coeur de l’Empire ottoman, allié de l’Allemagne.

Au terme de neuf mois d’pres combats, les Alliés seront contraints de
battre en retraite en laissant derrière eux 180.000 morts.

Cette bataille, où s’est illustré le colonel Mustafa Kemal, qui
proclamera en 1923 la République turque moderne née de la chute de
l’Empire ottoman, est traditionnellement célébrée le 24 avril par les
Turcs, le lendemain par des milliers de visiteurs venus d’Australie et
de Nouvelle-Zélande, où le 25 avril est un jour de fête nationale.

– ‘Déni’ –

Coïncidence, ce 24 avril marque aussi le coup d’envoi, en 1915, des
arrestations puis des massacres d’Arméniens par l’Empire ottoman.
Chaque année, l’Arménie et les Arméniens de la diaspora honorent leurs
victimes.

Dans la réponse rendue publique par ses services, M. Sarkissian a
suggéré que M. Erdogan d’avoir délibérément profité de ce conflit de
dates pour “détourner l’attention du monde des activités marquant le
centenaire du génocide” et dénoncé la “politique traditionnelle de
déni” d’Ankara.

Le chef de l’Etat arménien a ajouté qu’il avait lui-même invité M.
Erdogan à se rendre dans son pays le 24 avril et souligné qu’il
n’était pas dans ses usages de “rendre visite à un invité qui n’a pas
lui-même répondu à sa propre invitation”.

De son côté, le Conseil de coordination des organisations arméniennes
de France (CCAF) a dénoncé un “contre-feu diplomatique” destiné à
“neutraliser la présence prévue des chefs d’État étrangers ce jour-là
à Erevan”.

La Turquie a toujours refusé d’admettre toute élimination planifiée,
évoquant la mort d’environ 500.000 Arméniens (contre 1,5 million selon
l’Arménie), qui s’étaient rangés du côté de son ennemie la Russie,
lors de combats ou à cause de famines.

En avril 2014, le président Erdogan, alors Premier ministre, avait
offert des condoléances sans précédent pour les victimes arméniennes,
parlant d’une “douleur commune”. Mais la semaine dernière, il a
formellement écarté toute reconnaissance du génocide.

Selon un sondage paru cette semaine, moins de 10% des Turcs souhaitent
que leur gouvernement reconnaisse un génocide des Arméniens.

La Turquie et l’Arménie ont signé en 2009 des protocoles dits de
Zurich pour normaliser leurs relations mais, plus de cinq ans après,
ces textes n’ont toujours pas été ratifiés.

fo-pa/cls

Turquie: Erdogan invite son homologue arménien à commémorer la batai

Agence France Presse
16 janvier 2015 vendredi 2:50 PM GMT

Turquie: Erdogan invite son homologue arménien à commémorer la
bataille de Gallipoli en avril

Ankara 16 jan 2015

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a invité son homologue arménien
aux cérémonies du 100e anniversaire de la bataille de Gallipoli en
avril, date à laquelle les Arméniens doivent commémorer les massacres
de 1915, a-t-on appris vendredi de source officielle.

M. Erdogan a envoyé des lettres d’invitation à Serge Sarkissian ainsi
qu’à 101 autres chefs d’Etat et de gouvernement, dont le président
américain Barack Obama, pour deux jours de célébrations prévus les 23
et 24 avril.

Le 25 avril 1915, des troupes anglaises, néo-zélandaises,
australiennes et françaises ont débarqué dans la péninsule de
Gallipoli, dans le détroit des Dardanelles, pour porter la guerre au
coeur de l’Empire ottoman, allié de l’Allemagne. Elles ont battu en
retraite neuf mois plus après une bataille qui a coûté la vie à
180.000 alliés et 66.000 Turcs.

C’est au cours de cette bataille que s’est illustré le colonel Mustafa
Kemal, qui proclamera en 1923 la République turque moderne née de la
chute de l’Empire ottoman.

Les festivités de Gallipoli attirent chaque année des milliers de
visiteurs venus d’Australie et de Nouvelle-Zélande, où le 25 avril est
un jour de fête nationale.

Elles coïncident avec le jour retenu pour célébrer le souvenir des
massacres d’Arméniens par les Ottomans pendant la Première guerre
mondiale, qualifiés de génocide par Erevan.

Le 24 avril 1915, des centaines d’Arméniens ont été arrêtés et plus
tard massacrés à Constantinople, l’ancienne Istanbul, marquant le
début des tueries.

La Turquie a toujours refusé d’admettre toute élimination planifiée,
évoquant la mort d’environ 500.000 Arméniens (contre 1,5 million selon
l’Arménie), qui s’étaient rangés du côté de son ennemie la Russie,
lors de combats ou à cause de famines.

En avril 2014, le président Erdogan, alors Premier ministre, avait
offert des condoléances sans précédent pour les victimes arméniennes,
parlant d’une “douleur commune”. Mais la semaine dernière, il a
formellement écarté toute reconnaissance du génocide.

Selon un sondage paru cette semaine, moins de 10% des Turcs souhaitent
que leur gouvernement reconnaisse un génocide des Arméniens.

Le président Sarkissian a déjà formellement invité l’an dernier son
homologue turc à participer aux commémorations du génocide.

Dans un communiqué, le Conseil de coordination des organisations
arméniennes de France (CCAF) a dénoncé l’invitation concurrente de M.
Erdogan, qualifiée de “contre-feu diplomatique” pour “parasiter les
commémorations des cent ans du génocide”.

“Cette manoeuvre vise clairement à neutraliser la présence prévue des
chefs d’État étrangers ce jour-là à Erevan en les obligeant à choisir
ou à ne pas choisir”, poursuit l’association, “cette tactique
s’inscrit dans la suite du négationnisme turc, qui n’est autre que la
continuation du génocide par d’autres moyens”.

La Turquie et l’Arménie n’entretiennent pas de relations diplomatiques.

Les deux pays ont signé en 2009 des protocoles dits de Zurich pour
normaliser leurs relations mais, plus de cinq ans après, ces textes
n’ont toujours pas été ratifiés.

fo-pa/alc

Une "Blessure" qui se referme ?

Le Point, France
16 Janvier 2015

Une “Blessure” qui se referme ?

par Guillaume Perrier

VIDÉO. Avec “The Cut”, Fatih Akin s’attaque au tabou suprême du
génocide arménien en Turquie. Il s’explique.

C’est la première charge lancée contre la Turquie en cette année 2015,
qui marque le centenaire du génocide des Arméniens. Et celle-ci a
d’autant plus de poids qu’elle vient, pour la première fois, de
l’intérieur, si l’on peut dire. Avec son dernier film, La blessure(The
Cut), le talentueux réalisateur germano-turc Fatih Akin lance un
avertissement à son pays d’origine en s’emparant de la mémoire du
génocide des Arméniens. “J’ai un penchant pour la justice. C’est un
acte en accord avec ma liberté de pensée et d’expression. J’ai voulu
faire ce film pour informer le public et pour créer une atmosphère de
discussion sur le génocide”, précise-t-il, attablé dans un petit
restaurant de Hambourg, à deux pas de chez lui, dans un quartier
familial sur les rives de l’Elbe. Le film, sorti le 14 janvier sur les
écrans français, retrace le destin d’un survivant mutique, Nazareth,
incarné par le Français Tahar Rahim. Ce dernier, un forgeron de la
ville de Mardin qui a réussi à échapper aux massacres mais qui a perdu
l’usage de la voix, se lance à la recherche de ses jumelles, jetées
sur les routes de la déportation avec le reste de sa famille par les
gendarmes turcs. Avec The Cut, Fatih Akin, 41 ans, a voulu boucler une
trilogie entamée dix ans plus tôt. Un triptyque turc consacré à
“l’amour, la mort et le mal” qui a commencé avec le film qui l’a
révélé, le puissant et rageur

Head-On, sorti en 2004 et récompensé par l’ours d’or au Festival de
Berlin. Le deuxième volet, De l’autre côté, a reçu le prix du scénario
au Festival de Cannes en 2007. Chaque fois, les questions d’identité
déchirent des personnages complexes, égarés entre l’Allemagne et la
Turquie. Cette fois, c’est le fond du puits turc que Fatih Akin a
entrepris d’explorer : le tabou suprême, le génocide de 1915, que la
Turquie s’acharne toujours à nier, un siècle après. Au départ, son
projet était de faire un film sur Hrant Dink, journaliste arménien
assassiné en 2007 à Istanbul par un jeune fanatique d’extrême droite.
“Je suis allé voir un acteur turc pour lui proposer le rôle, mais il a
refusé, soupire Akin. J’ai fait une liste de cinq autres acteurs, mais
tous ont eu la même réponse. Trop compliqué, trop dangereux. La
Turquie n’est pas encore prête.” En 2010, il revient à la charge avec
un autre scénario, voyage, se documente. “Depuis cinq ans, je me lève
avec le génocide arménien. Toute ma vie a tourné autour de ça.” À
l’annonce de la sortie de The Cut, les réactions offusquées n’ont pas
tardé à fuser. “Bien sûr, en Turquie, ils disent que je suis payé par
le lobby arménien, que mon film est un deuxième Midnight Express. La
majorité des gens est totalement incapable de comprendre qu’on puisse
être empathique et sincère sur cette question”, enrage-t-il. Pour
l’avant-première du film sorti confidentiellement dans vingt salles à
Istanbul, début décembre, il est venu avec cinq gardes du corps.
“J’avais reçu des menaces de mort (…). Finalement, cela n’a provoqué
aucun scandale, juste un désintérêt.” Mais le plus dur a été
d’affronter le regard de ses parents. Akin est issu d’une famille de
Trabzon, sur la mer Noire, le fief des Loups gris, les militants
ultranationalistes. Son père, marin pêcheur, a émigré dans les années
1960, comme des centaines de milliers de “travailleurs invités” par
l’Allemagne. “Il était parti pour deux ou trois ans, le temps de se
payer un moteur pour son bateau, raconte le cinéaste. Il travaillait
dans une usine de savon, comme celle du film. Finalement, il y est
resté à faire la même chose pendant quarante ans.” Fatih est né à
Hambourg, a grandi parmi les enfants d’immigrés. Lorsque, à 16 ans, il
entend parler pour la première fois des Arméniens, il se dit qu’il est
“impossible que des Turcs aient pu faire cela”. Adolescent, sa mère
l’inscrit à ce qu’elle croit être des cours de folklore, pour
sauvegarder les racines. “Il y avait des portraits de Che Guevara aux
murs ! C’était une organisation politique.” Il en ressortira avec une
culture militante radicalement à gauche. Toujours prompt à dénoncer le
“gouvernement fasciste” turc, Akin a soutenu les manifestants de la
place Taksim en 2013. “Je suis à vos côtés dans la rue, je me bats
avec vous.” Artistiquement façonné par sa double culture, Fatih Akin
se dit à la fois enfant de l’Holocauste et du génocide arménien. Son
plus grand mérite aura été de s’attaquer à un sujet aussi périlleux.
Avec quelques fulgurances : les hurlements de guitares électriques sur
le chemin de la déportation, le rescapé muet, symbole des cinquante
ans de silence de la nation arménienne… Le parcours est jalonné de
scènes tirées des récits de survivants : les exécutions, les
décapitations, les viols, les gendarmes turcs sadiques… Cela dit,
comme Henri Verneuil (Mayrig) et Atom Egoyan (Ararat) avant lui, Akin
n’a pas réalisé son meilleur film avec la tragédie de 1915, mais il
l’a fait. D’ailleurs, affirme-t-il, “j’en ai fini avec la Turquie. Il
y a de quoi faire en Allemagne, où le racisme devient inquiétant”.
Bande-annonce The Cut:

Armenia analyst: Obama and Hollande will not attend Erdogan "April 2

Armenia analyst: Obama and Hollande will not attend Erdogan “April 24 circus”

17:09, 19.01.2015

YEREVAN. – The leaders of the world’s superpowers are unlikely to
participate in the Battle of Gallipoli centenary events which, by a
cynical decision of Turkish President Recep Tayyip Erdogan, will be
held in Turkey on April 24 of this year, turkologist Andranik Ispiryan
noted at a press conference on Monday.

In his words, Erdogan’s declaration of April 24, 2015 as the 100th
anniversary day of Turkey’s victory at the aforesaid battle–during
World War I–is risky for Turkey itself, since such a move may further
discredit this country.

“April 24 has no connection with the Battle of the Dardanelles. For
the Turks, the important date in this battle is March 18 [, 1915],
when the Turks succeed in dealing a crushing blow to the Anglo-French
fleet,” Ispiryan specifically noted.

The turkologist stressed that the Armenians need to use this decision
by Erdogan against the latter himself, and to further discredit the
Turkish authorities.

And in response to a query, Andranik Ispiryan stated that it is
difficult to imagine US President Barack Obama, who although still
says “Meds Yeghern” (Great Calamity) instead of [Armenian] Genocide,
or French President François Hollande attending the “April 24 circus”
which the Turkish president has organized at the Dardanelles.

“Albeit Turkey will do anything to engage even the most insignificant
countries,” the turkologist added.

http://news.am/eng/news/248483.html

8th anniversary of Hrant Dink assassination commemorated in Istanbul

8th anniversary of Hrant Dink assassination commemorated in Istanbul

18:24 19/01/2015 » Society

Ã…?iÃ…?li District Organization of Turkey’s Peoples’ Democratic Party
(HDP) commemorated Hrant Dink with a rally on the 8th anniversary of
his assassination.

HDP also released a press statement underlining Cizre Police Chief
Ercan Demir’s connection with the Dink murder. Several recent murders
and disappearances in Cizre have been linked to the police, Agos
newspaper reports.

At the action organized by the HDP Ã…?iÃ…?li District Organization, a
petition was launched for the name of Ergenekon Street to be changed
to Hrant Dink Street. As in previous years, a `Hrant Dink Street’
sticker was placed on the `Ergenekon Street’ sign. The campaign for
the name change will remain open to signatures until April 24, the
date commemorated as the beginning of the Genocide.

A group of around fifty people unfurled a banner stating `Hrant’la,
soykırımla yüzleÃ…?in (Time to face Hrant, time to face the Genocide)’,
and chanted the slogans, `Kurd, Turk, Armenian / Long live the
fraternity of peoples’, `We are all Hrant / We are all Armenian,’
marching from KurtuluÃ…? Street to Ergenekon Street.

During the rally, the group replaced the names of street signs by
placing stickers, changing KurtuluÃ…? Street as Tatavla Street,
Baysungur Street as Konstantin Street, and Ergenekon Street as Hrant
Dink Street.

Xunav Altun, District Co-President of the HDP Ã…?iÃ…?li District
Organization, reading out the press statement, reminded that the 8th
anniversary of Hrant Dink’s passing also corresponded to the 100th
anniversary of the Genocide, adding, `For eight years, those who made
Hrant Dink into a target, those who prevented a proper investigation
and trial, those who turned a blind eye to the murder have remained in
power, public officials have been promoted, they have become
governors, members of parliament and ministers. This murder was
carried out in collaboration by all structures within the state,
including the AKP and the Ergenekon organization; and now they are
rushing to lay the blame on each other.’

Altun stated that they would not remain silent in the face of this
case being used as a trump card in struggles for power, adding that
every massacre that was not brought to justice prepared the ground for
new massacres: `Cizre Police Chief Ercan Demir, responsible of the
murder of 5 children in the Cizre district, is a suspect in the Hrant
Dink case due to his position at the Trabzon Intelligence Branch
Directorate at the time of the murder.’

`The Genocide continues¦ Those who claimed that Sevag Balıkçı, who was
murdered for being an Armenian while fulfilling his military duty,
died because of a joke that went wrong; those who claim that Maritsa
Küçük, who was taken from us at her home in Samatya, was killed during
a crime of petty larceny, in fact want to murder the truth itself. Our
response to those who perceive Armenians as `remnants of the sword’ is
to broaden our sisterhood and brotherhood, and to cry out the truth.
We demand true justice for Hrant, Sevag and Maritsa, the most recent
rings in the chain of the Armenian Genocide. We hold light to this
darkness that transforms babies into murderers.’

Following the rally and the press statement, the HDP Ã…?iÃ…?li District
Organization made a call to attend the rally on January 19, at 13:30,
from Taksim to Agos.

http://www.panorama.am/en/world/2015/01/19/dink-rally/

Putin calls Armenian president to express condolences over Gyumri tr

Russia Today
Jan 18 2015

Putin calls Armenian president to express condolences over Gyumri tragedy

Published time: January 18, 2015 18:41

Russian President Vladimir Putin has called his Armenian counterpart,
Serzh Sargsyan, to once again express condolences over the killing of
an Armenian family of six in the city of Gyumri.

“Putin said he’s confident that the investigation will be completed as
soon as possible and the perpetrator will be punished,” presidential
press secretary Dmitry Peskov said.

The Russian head of state also stressed that he hopes the Russian
doctors who arrived to Gyumri and their Armenian colleagues will
provide “the required high-quality medical assistance” to the only
survivor of the attack – sixth-month-old Sergey Avetisyan.

Putin also assured Sargsyan of Russia’s readiness to provide a medical
plane to deliver the injured baby to Moscow for further treatment if
needed, Peskov added.

READ MORE: Russian soldier in Armenia detained in mass killing of local family

According to the investigation, serviceman Valery Permyakov went AWOL
from Russia’s 102 Military Base in Gyumri on January 12.

The soldier is accused of making his way into a private home and using
an AK-47 to massacre a family of six, including a two-year-old child.

He was arrested by Russian border guards the same day as he attempted
to cross into Turkey.

READ MORE: Protesters demand Russian soldier’s trial in Armenia, clash
with police

During the interrogation, Permyakov said he wasn’t acquainted with the
Avetisyan family, and broke into their home to find alcohol.

The serviceman is to be prosecuted by a Russian court. There have been
massive rallies in Gyumri demanding that Permyakov face trial in
Armenia. About a dozen people have been injured in the demonstrations.

http://rt.com/news/223883-putin-gyumri-armenia-shooting/

Putin says he is confident Gyumri tragedy will be investigated promp

Focus News, Bulgaria
Jan 18 2015

Putin says he is confident Gyumri tragedy will be investigated promptrly

18 January 2015 | 16:41 | FOCUS News Agency

Moscow. Russian President Vladimir Putin has made a telephone call to
his Armenian counterpart, Serzh Sargsyan, to once again express his
condolences to relatives of those killed and to the entire Armenian
people over the tragedy in the city of Gyumri, Russian president’s
press secretary Dmitry Peskov said on Sunday, TASS reported.

“Putin said he was confident investigation will be held promptly and
those responsible will be brought to justice,” Peskov said.

On Monday, a soldier of the Russian military base in Armenia
identified as Private Valery Permyakov without permission had deserted
his post with arms and cartridges. Later on, he shot dead a local
family of six in their home in Gyumri. He was arrested on the same day
by Russian border guards while trying to cross Armenia’s border into
Turkey. The crime stirred public indignation in Armenia.

http://www.focus-fen.net/news/2015/01/18/360504/putin-says-he-is-confident-gyumri-tragedy-will-be-investigated-promptrly.html

Baby in Armenia family massacre blamed on Russian soldier dies

Focus News, Bulgaria
Jan 19 2015

Baby in Armenia family massacre blamed on Russian soldier dies

19 January 2015 | 18:36 | FOCUS News Agency

Yerevan. A six-month-old Armenian baby boy, the sole survivor from a
family of seven apparently gunned down by a deserting Russian soldier,
died from his injuries Monday, health officials said, as quoted by
AFP.

Seryozha Avetisian, the youngest member of the Avetisian family
massacred in their home last Monday in Gyumri, Armenia’s second
largest city, died at 5 pm, the health ministry said.

The baby boy had been in a grave condition after being stabbed several
times after six other members of his family were shot dead at their
home close to a Russian army base.

The crime has been blamed on a Russian soldier whose army boots and
Kalashnikov rifle were found at the scene.

The suspect, a conscript named Valery Permyakov, has been arrested by
a Russian military tribunal and is being held at the base after he was
captured at the Armenian border trying to flee to Turkey.

Thousands protested last week in Gyumri and capital Yerevan demanding
that Permyakov be handed over to Armenian justice, with the tragedy
threatening to become a major thorn in relations between Russia and
Armenia, its most loyal ally in the Caucasus.

Armenian President Serzh Sarkisian expressed his condolences to the
relatives of the Avetisians.

“We have lost him despite the continuous efforts of Armenian and
Russian doctors,” he said in a statement. “A light went out which was
the only solace for us after the Gyumri crime.”

“We must continue to live and gain just retribution for the pain and
the crime that has been committed,” he said.

Anticipating a new wave of public anger after the infant’s death,
Armenia dispatched more police to Gyumri to increase security next to
the Russian consulate and the Russian army base No. 102 where
Permyakov is being held, local media reported.

Sarkisian spoke about the case with Russian President Vladimir Putin
on Sunday and Putin for the first time expressed his condolences for
the tragedy.

“The Russian President expressed his assurance that all the
investigative procedures will be completed quickly and the
perpetrators will be punished,” the Kremlin said in a statement.

http://www.focus-fen.net/news/2015/01/19/360628/baby-in-armenia-family-massacre-blamed-on-russian-soldier-dies.html