Eurasian Intergovernmental Council to hold first meeting in Moscow 6

Eurasian Intergovernmental Council to hold first meeting in Moscow 6 February

11:42, 30 Jan 2015
Siranush Ghazanchyan

The first meeting of the Eurasian Intergovernmental Council will take
place in Moscow on 6 February, press service of the Russian Cabinet of
Ministers informs.

Attending the meeting will be heads of government of Belarus, Russia,
Armenia, Kazakhstan and Kyrgyzstan.

The meeting will consider a wide range of issues related to the
integration agenda, the operation of the Eurasian Economic Union
(EEU), the development of the legal framework and the implementation
of projects in cooperation including in the innovation sector. The
meeting will also consider Kyrgyzstan’s accession to the EEU.

“On 5 February, Russian Premier Dmitry Medvedev will hold bilateral
meetings with his counterparts,” the press service said.

http://www.armradio.am/en/2015/01/30/eurasian-intergovernmental-council-to-hold-first-meeting-in-moscow-6-february/

Escalade sur la frontière arméno-azerbaïdjanaise et sur la ligne de

ARMENIE
Escalade sur la frontière arméno-azerbaïdjanaise et sur la ligne de
contact : encore deux soldats arméniens tués ce vendredi matin

/ Les agences de presse reproduisent le message du porte-parole du
Ministère arménien de la Défense, Artsroun Hovhannissian, posté sur
Facebook, indiquant que ce vendredi matin vers 9h, des unités
spéciales azerbaïdjanaises ont attaqué des positions arméniennes près
de Berd, dans la région du Tavouch. Les forces arméniennes les ont
détectées à temps. A la suite d’un combat d’une demi-heure, celles-ci,
subissant des pertes, ont reculé. La partie arménienne déplore la mort
d’un lieutenant, Karen Galstian, et d’un appelé, Artak Sargsian. Un
soldat a été grièvement blessé, mais, placé à l’hôpital, sa vie ne
serait plus en danger. Le porte-parole a présenté les condoléances, au
nom du Ministère de la Défense, aux proches des victimes, estimant que
la responsabilité de cette escalade retombe sur les autorités
azerbaïdjanaises. M. Hovhannissian a en outre écrit sur Facebook que
désormais les actions de la partie arménienne seront encore plus > par rapport aux provocations azerbaïdjanaises.

Par ailleurs, le > du HK indique que dans la
nuit du 22 au 23 janvier, des commandos azerbaïdjanais ont tenté de
franchir la ligne de contact (à l’est et au nord-est) afin de
s’introduire sur le territoire du HK. Ils ont été détectés et
repoussés par les unités karabatsies. L’armée de défense du HK n’a pas
eu de pertes lors de ces opérations. La partie azerbaïdjanaise aurait
eu trois morts.

Extrait de la revue de presse de l’Ambassade de France en Arménie en
date du 23 janvier 2015

vendredi 30 janvier 2015,
Stéphane (c)armenews.com

Un nationaliste turc affirme que son gouvernement travaille sur des

TURQUIE
Un nationaliste turc affirme que son gouvernement travaille sur des
plans pour un transfert de terre vers les Arméniens

Une figure de proue de l’opposition turque a affirmé que son
gouvernement se prépare à offrir des terres aux Arméniens alors que le
100e anniversaire du génocide arménien approche, rapporte le quotidien
turc Zaman. « Je sais que l’AKP [Parti au pouvoir de la Justice et du
Développement] a un projet en cours [sur la question]. Un professeur a
été conseiller et à travailler sur le transfert de terres aux
Arméniens qui seront pris à la Turquie » a déclaré Oktay Vural,
vice-président du Parti du mouvement nationaliste (MHP). Notant que la
diaspora arménienne a des droits juridiques sur ces terres, et citant
des procès récents sur les terres de l’ancienne résidence
présidentielle à Ankara et un terrain dans le quartier YeÅ?ilköy
d’Istanbul, Vural a exigé de savoir si c’était une coïncidence que le
gouvernement a dit plus tôt que l’aéroport Atatürk d’Istanbul dans le
quartier YeÃ…?ilköy serait supprimé. L’ancienne résidence
présidentielle, connu sous le nom palais présidentiel de Çankaya,
était en service jusqu’Ã ce que le président Recep Tayyip ErdoÄ?an soit
élu président en Août de l’année dernière.

ErdoÄ?an vit à la place dans un palais présidentiel récemment
construit, tandis que l’ancienne résidence présidentielle sera, comme
l’a dit M. ErdoÄ?an, alloué au Premier Ministère.

Vural a dit : « Est-ce que l’aéroport Atatürk et le palais
présidentiel de Çankaya vont être donnés pour répondre aux exigences
de la diaspora arménienne ? Est-ce une coïncidence qu’ils sont évacués
à ce moment particulier ? »

Le quotidien turc rappelle qu’une « grande majorité des historiens et
des universitaires, ainsi que plus de 20 pays et 41 États américains,
ont reconnu le génocide arménien de 1915, le centième anniversaire est
cette année ». Mais selon Vural, la question doit encore être laisser
les historiens pour en discuter, en disant que la question devrait
être maintenu en dehors du domaine de la politique et que les demandes
arméniennes « ne devraient pas être légitimées ».

« Une telle attitude rendrait les Turcs esclaves sur leur propre terre
» a maintenu Vural.

« Allons-nous recommencer l’histoire en légitimant les demandes de
ceux qui demandent le palais présidentiel de Çankaya et l’aéroport
Atatürk à YeÃ…?ilköy ? Qu’est-ce que le Parti AKP va dire si d’autres
exigent qu’Istanbul redevienne Constantinople ? » a dit Vural.

Il a ajouté : « Ceux qui cherchent à apporter de vieux problèmes sous
les projecteurs doivent savoir que l’histoire ne peut être annulée par
un procès politique ».

vendredi 30 janvier 2015,
Stéphane ©armenews.com

Renouvellement du Groupe d’Amitié France-Arménie

SENAT
Renouvellement du Groupe d’Amitié France-Arménie

Philippe Kaltenbach, Sénateur des Hauts-de-Seine a été reconduit en
tant que Président du Groupe d’Amitié France-Arménie.

Philippe Kaltenbach déclare : >

vendredi 30 janvier 2015,
Ara (c)armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=107560

Le génocide arménien s’invite dans la diplomatie turque… le retour

TURQUIE
Le génocide arménien s’invite dans la diplomatie turque… le retour
du refoulé !

On dit des lapsus qu’ils peuvent être révélateurs… On peut le dire
aussi de certaines « coquilles », dans la presse ou l’édition.
Appliquée à l’énorme « coquille » qui s’est incrustée dans le
calendrier publié par le ministère turc des affaires étrangères,
venant illustrer le mois d’avril sous la forme du mémorial du génocide
arménien de Dzidzernagapert, cette grille de lecture freudienne place
le génocide arménien sous le signe du retour du refoulé… Le journal
turc Hurriyet, dans son édition du jeudi 29 janvier, s’en est fait
l’écho en précisant que le ministère turc des affaires étrangères
avait reproduit « par erreur », une photo du mémorial situé sur les
hauteurs de Erevan où vont se recueillir le 24 avril le président
arménien et plusieurs dirigeants étrangers pour commémorer le
centenaire du génocide perpétré par les autorités ottomanes, dans le
calendrier préparé tout spécialement par la diplomatie turque pour
mettre en valeur son « contre-centenaire », axé sur la bataille de
Gallipoli.

Il est vrai que la diplomatie turque n’est pas à une coquille ou à une
contre-vérité près, puisque, pour les besoins de sa propagande
anti-arménienne, elle a, délibérément cette fois, aménagé le
calendrier à sa convenance, inscrivant à la date du 24 avril le
centenaire de la bataille qui a opposé, en fait le 25 avril 1915, les
forces turques aux forces franco-britanniques. Prenant des libertés
avec le calendrier comme avec l’Histoire, la diplomatie turque peut
donc se permettre d’organiser des manifestations commémoratives le
jour même où l’Arménie marque le centenaire de son génocide, dans le
seul but de torpiller la commémoration arménienne, avec l’appui
d’ailleurs des chefs d’Etat et de gouvernement étrangers qui ont
répondu à son invitation.

Un responsable du ministère turc des affaires étrangères s’est
contenté d’indiquer au journal Hürriyet Daily News que la photo avait
été `accidentellement jointe aux autres photographies’. Une enquête a
néanmoins été lancée pour identifier la source de cette « erreur »,
dont le ou les responsables seront sanctionnés, a ajouté le diplomate,
en précisant que la publication du calendrier s’en trouvait retardée.
Le diplomate a farouchement récusé les spéculations selon lesquelles
cette photo indélicate du mémorial de Dzidzernagapert serait à mettre
sur le compte d’une quelconque `ouverture arménienne’ de la diplomatie
turque, en rappelant qu’il revenait aux seuls président Recep Tayyip
ErdoÄ?an et au premier ministre Ahmet DavutoÄ?lu de donner le ton d’un
éventuel dialogue avec les Arméniens. Or, le dialogue avec les
Arméniens, et moins encore la réconnaissance de leur génocide,
semblent être à l’agenda des autorités turques.

vendredi 30 janvier 2015,
Gari ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=107566

Révisionnisme : réexamen de l’affaire Perinçek à Strasbourg

Egalité et Réconciliation, France
28 janv 2015

Révisionnisme : réexamen de l’affaire Perinçek à Strasbourg

Publié le : mercredi 28 janvier

à la demande de la Suisse, les juges de Strasbourg ont réexaminé
mercredi l’affaire qui oppose Berne à DoÄ?u Perinçek. Le nationaliste
turc avait qualifié le génocide arménien de « mensonge international
».

La Grande Chambre de la Cour européenne des droits l’homme (CEDH) Ã
Strasbourg a réexaminé mercredi l’affaire Perinçek contre la Suisse.

Comme dernière instance, elle devra trancher entre la norme
antiraciste invoquée par Berne à propos de la négation du génocide
arménien et la liberté d’expression soutenue par le Turc et Ankara.

Rappel des faits

Condamné en 2007 par la justice vaudoise pour discrimination raciale
parce qu’il avait qualifié le génocide arménien de « mensonge
international », DoÄ?u Perinçek a obtenu gain de cause en 2013 devant
la Cour de Strasbourg, celle-ci estimant que sa liberté d’expression
avait été violée.

Face à ce désaveu, la Suisse a demandé le réexamen du cas devant
l’instance ultime, la Grande Chambre de la CEDH.

Si l’affaire est complexe, elle n’en déchaîne pas moins les passions.
Environ 40 journalistes et 400 personnes étaient inscrites pour suivre
l’audience, sans compter les nombreux partisans venus manifester
devant le btiment.

La décision de la Cour, définitive, tombera à une date non précisée.

« Pas raciste », clame Perinçek

DoÄ?u Perinçek et son avocat ont été les premiers à prendre la parole.
Le chef du Parti des travailleurs de Turquie (extrême gauche) a
affirmé qu’il n’avait jamais dit « un seul mot de haine, de
ressentiment contre les Arméniens ». Il a mis au défi quiconque de
démontrer qu’il était un raciste : « Le racisme, c’est une honte. »

à ses yeux, l’Empire ottoman « n’a pas eu l’intention de supprimer
totalement la population arménienne ». DoÄ?u Perinçek a dit « partager
» ces souffrances face aux massacres.

Ses propos condamnés à Lausanne étaient basés sur une argumentation
scientifique, avec des dizaines de kilos de documents, mais de toute
manière la liberté d’expression doit primer, a-t-il répété.

Le point de vue suisse

La Suisse a défendu son point de vue en soulignant que la norme
antiraciste utilisée contre le Turc DoÄ?u Perinçek visait à protéger la
paix publique et non pas la vérité historique.

Aux propos de DoÄ?u Perinçek, qui a qualifié en 2005 en Suisse le
génocide arménien de « mensonge international », il faut ajouter «
l’intention haineuse », a relevé la délégation helvétique en rappelant
l’arrêt du Tribunal federal.

« Aucun des propos [de DoÄ?u Perinçek] n’a étayé le débat juridique »,
a plaidé Frank Schürmann, l’agent de la Confédération à la CEDH. La
volonté du nationaliste n’a jamais été faire avancer la recherche
historique, a martelé le responsable Suisse.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Revisionnisme-reexamen-de-l-affaire-Perincek-a-Strasbourg-30608.html

La norme pénale antiraciste débattue jusqu’Ã Strasbourg

24 Hueres, Suisse
28 janv 2015

La norme pénale antiraciste débattue jusqu’Ã Strasbourg

Affaire PerinçekLa Suisse a affronté mercredi Dogu Perinçek devant la
Cour européenne des droits de l’homme. Le Turc avait nié le génocide
arménien

L’audience que tenait hier la Grande Chambre de la Cour européenne des
droits de l’homme (CEDH) était haute en symboles. Les juges de
Strasbourg ont réexaminé une affaire opposant la Suisse à Dogu
Perinçek. En 2007, ce nationaliste turc a été condamné par la justice
vaudoise pour discrimination raciale après avoir qualifié le génocide
arménien de «mensonge international» (lire ci-dessous). En 2013, la
Cour a donné une première fois tort à la Suisse, qui a fait recours.
Le nouveau jugement tombera ultérieurement. Mais déjÃ, une question se
pose: quelles pourraient être ses conséquences pour la Suisse?

Audience people

D’un côté, Berne reproche au Turc d’avoir violé la norme pénale
antiraciste. De l’autre, Dogu Perinçek brandit la liberté
d’expression. Au niveau international, cette affaire prend une
dimension particulière alors que les Arméniens commémorent cette année
le centenaire du génocide. Dans le même temps, les attentats de Paris
contre Charlie Hebdo ont relancé le débat sur la liberté d’expression
et ses limites.

Hier matin, Ã Strasbourg, les ingrédients passionnels étaient donc lÃ,
pimentés par un détail people: Amal Alamuddin, l’épouse de George
Clooney, représentait l’Arménie. Résultat? Selon l’ATS, environ 40
journalistes et 400?personnes étaient inscrites pour suivre cette
audience, et de nombreux manifestants étaient présents devant le
btiment. Pour la Suisse, l’enjeu est particulièrement important.
Cette affaire touche à deux questions importantes: la participation de
notre pays à la CEDH et l’avenir de la norme pénale antiraciste, tous
deux remis en cause par l’UDC.

En 2013, après la première décision de la CEDH, la droite dure avait
déjà demandé une révision de la norme antiraciste. Interviewé mardi
dans Le Temps, l’avocat et conseiller national UDC Yves Nidegger, qui
défend la position des associations turques de Suisse romande dans
cette affaire, pose l’enjeu en ces termes: «Si la Grande Chambre
désavoue la Suisse, soit l’on modifie l’article 261 bis, soit on
quitte la CEDH.» La norme antiraciste est-elle en danger? «Nous
appliquons déjà cette règle avec beaucoup de retenue, répond Folco
Galli, chef de la communication à l’Office fédéral de la justice
(OFJ). Nous attendons maintenant le jugement définitif pour savoir
quelle sera notre marge de manÅ`uvre.»

La conseillère nationale Elisabeth Schneider-Schneiter (PDC/BL), qui a
assisté Ã l’audience, estime pour sa part que «si la Suisse perd, il
faudra prouver que cette norme est compatible avec la CEDH». Elle note
au passage qu’il est «étonnant de voir l’UDC se réjouir d’une
condamnation de la Suisse à Strasbourg, elle qui critique
habituellement les juges étrangers».

Interprétation conforme

Selon Maya Hertig, directrice du Département de droit public Ã
l’Université de Genève, l’UDC «construit un faux problème». La
professeure estime qu’il faut garder le sens des proportions: «La
norme antiraciste condamne la négation du génocide, mais aussi ` et
surtout ` l’incitation à la haine, que la Suisse est tenue de
combattre en vertu de la Convention sur l’élimination de toutes les
formes de discrimination raciale. Les débats à Strasbourg ne portent
donc que sur une partie de cet article.» A ses yeux, il est par
ailleurs «très peu probable» que l’arrêt de la Grande Chambre remette
en cause la criminalisation de toute forme de négationnisme. Et
d’ajouter que «la Cour a jusqu’Ã présent donné raison aux Etats dans
des affaires portant sur la négation de l’Holocauste».

La professeure estime donc que, si la Suisse était condamnée, elle
n’aurait «pas nécessairement» besoin de réviser son droit. Selon elle,
la justice helvétique pourrait très probablement adopter une
interprétation de la loi conforme au jugement de Strasbourg. Pour
cela, il faudra attendre l’arrêt de la Grande Chambre pour en
déterminer la portée et les enjeux exacts. (24 heures)

http://www.24heures.ch/suisse/politique/norme-penale-antiraciste-debattue-jusqu-strasbourg/story/30497489

François Hollande rencontre les Arméniens de France

La Croix, France
28 janv 2015

François Hollande rencontre les Arméniens de France

François Hollande rencontre les représentants des Arméniens de France
mercredi 28 lors d’un dîner qui marquera le début des commémorations
du centenaire du genocide.

La communauté, forte de 600 000 membres, organise une série de
commémorations tout au long de l’année.

Conséquence de l’histoire de l’Arménie, marquée par plusieurs
massacres, la diaspora représente un tiers de la population de ce
petit pays de l’ex-URSS, coincé entre l’Azerbaïdjan, la Turquie et la
Géorgie. La France est le second foyer de la diaspora juste après les
États-Unis, où résideraient environ 800 000 Arméniens.

à quand remonte l’immigration arménienne en France??

L’immigration arménienne est ancienne. La première vague date du XVIIe
siècle, lorsque des familles de négociants arméniens viennent
s’installer à Marseille. Au début du XIXe siècle, on compte 31
périodiques arméniens publiés en France. Une église arménienne est
construite près des Champs-Élysées dès 1902.

> Ã lire, notre dossier sur le Génocide arménien

Mais la vague la plus importante date de 1915. Les Arméniens fuient
alors les massacres perpétrés dans l’Empire ottoman par le
gouvernement des Jeunes turcs. La plupart de ces immigrés, souvent
issus de zones rurales, débarquent à Marseille. Ils s’installent dans
la cité phocéenne et remontent la vallée du Rhône, pour Valence, Lyon,
Saint-Étienne et enfin en région parisienne.

Dans les années 1970, d’autres Arméniens, nés en Turquie ou au
Proche-Orient, renforcent la communauté déjà installée. Une vague plus
récente est formée d’Arméniens qui fuient leur pays, touché par des
difficultés économiques.

Quel poids ont aujourd’hui les Arméniens de France??

Aujourd’hui, la communauté arménienne en France compterait environ 600
000 membres, dont 400 000 nés sur le territoire. Mais il est difficile
de donner un chiffre car les Arméniens de France sont, dans leur
écrasante majorité, des Français d’origine arménienne.

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Francois-Hollande-rencontre-les-Armeniens-de-France-2015-01-28-1273897

Amal Clooney Begins Next Big Human Rights Case

TIME Magazine
Jan 28 2015

Amal Clooney Begins Next Big Human Rights Case

Jan. 28, 2015

She’ll represent Armenia’s interests in a landmark genocide trial

After playing the role of red-carpet date for her husband, George
Clooney, at the Golden Globes, Amal Clooney is taking off the white
gloves and getting down to business.

Her latest mission: representing Armenia’s interests in a landmark
trial before the European Court of Human Rights (ECHR) in Strasbourg,
France, beginning Wednesday.

The case is an appeal of a 2013 ruling by the ECHR – described as the
Supreme Court of Europe – in which the court decided that a Swiss law
prohibiting the public denial of the Armenian genocide is a violation
of freedom of speech.

Switzerland is now appealing the verdict, and the outcome of the trial
could have ramifications for other European nations, such as France,
which have also attempted to outlaw genocide denial.

For her part, Clooney, 36, will attempt to refute testimony from
countries, like Turkey, which do not accept that the mass killing and
forced deportation of Armenians by the Ottoman Empire from 1915-1923
was an act of genocide.

The appeal is Clooney’s first big case of 2015. Last year, she
represented Greece in the country’s bid to have the Elgin Marbles
returned from the British Museum.

More recently, she represented one of three Al Jazeera journalists
imprisoned in Egypt.

http://time.com/3686665/amal-clooney-human-rights-trial-armenia/

Toronto Star shocked to discover Amal Clooney can do job without hus

o.Canada.com
Jan 29 2015

Toronto Star shocked to discover Amal Clooney can do job without husband

Stop the presses!

by Daniel Rosen

In an apparently shocking twist, international human rights lawyer
Amal Clooney is representing the government of Armenia at the European
Court of Human Rights without her husband, George Clooney.

The Toronto Star has published an article about Clooney’s work in a
case about hate speech, with a headline reading “Human rights lawyer
Amal Alamuddin stands tall without George Clooney.”

You may know George Clooney for his roles on E.R., or in 1997’s Batman
and Robin. You might know Amal Clooney as an advisor to Kofi Annan on
Syria, or for having worked on the Enron case.

While the story is ostensibly about how Clooney’s important work is
not overshadowed by her new status as “the woman who stole the
once-confirmed bachelor’s heart,” readers don’t find out about her
role in the trial of Dogu Perincek, a Turkish politician who called
the Armenian Genocide an “international lie” until the fourth
paragraph.

Instead, readers can find out all about how Clooney made news for
wearing white gloves to the Golden Globes, where co-hosts Tina Fey and
Amy Poehler joked that George Clooney was achieving a lifetime
achievement award, while his wife was the one with the more impressive
resume.

Unsurprisingly, George Clooney — who has little experience with law,
considering he’s only ever played lawyers in movies –is not around to
help out his wife with the job she’s been doing for years.

Seeing the headline, people on Twitter were just as surprised as the Star was:

Hopefully in the future, we’ll be seeing more articles about how
Clooney’s important work isn’t being overshadowed by her husband, and
fewer headlines that do just that.

Read the tweets at

http://o.canada.com/news/toronto-star-shocked-to-discover-woman-can-do-job-without-husband