Swedish Professor: What Happened In The Ottoman Empire Was Genocide,

SWEDISH PROFESSOR: WHAT HAPPENED IN THE OTTOMAN EMPIRE WAS GENOCIDE, NOT DEPORTATION

13:23, 23 Feb 2015
Siranush Ghazanchyan

On February 19 the Radio Sweden spoke to Sweden’s leading experts
in international law, Professor Emeritus Ove Bring, an author of a
number of monographs and publications on genocide.

In an interview with Radio Sweden, Professor Bring presented the
situation in Ottoman Turkey during the years of the Armenian Genocide.

He noted that the Ottoman Government faced the task of assimilating
the Armenians and other Christian minorities living on the territory
of the Empire, and did it through genocide, availing itself of the
opportunity provided by the World War First.

The Professor presented the process of the genocide, noting that
first the intellectuals were arrested and killed, after which the
other part of the population – mostly women, children and elders –
was deported and sent to death.

Ove Bring underlined that what happened in the Ottoman Empire was
genocide, not just deportation, as deportation envisages re-settlement
of groups of people, provision of necessary conditions and dwelling.

In conclusion the Professor said an estimated 1-1.5 million Armenians
died as a result of the genocide. “It’s because of the genocide that
Armenians are spread all over the world today,” he concluded.

http://www.armradio.am/en/2015/02/23/swedish-professor-what-happened-in-the-ottoman-empire-was-genocide-not-deportation/

Turquie : Annonces Et Dementi Autour De Gallipoli

TURQUIE : ANNONCES ET DEMENTI AUTOUR DE GALLIPOLI

Publie le : 23-02-2015

Info Collectif VAN – – Le journal turc Sunday’s
Zaman a annonce samedi l’annulation des commemorations de Gallipoli – ont ete annulees en raison de la reticence des
dirigeants internationaux a visiter Ankara et occulter les ceremonies
du genocide a Erevan.

“Les celebrations Gallipoli ont ete annulees. Tous les preparatifs ont
ete suspendus car le nombre de reponses a l’invitation n’etait pas
positif. Seuls cinq pays ont accepte l’invitation et ils ne seront
pas representes par des fonctionnaires de haut niveau,” a declare
un fonctionnaire du gouvernement, qui a demande a garder l’anonymat,
dans un entretien avec Sunday’s Zaman.

La suspension des commemorations Gallipoli, qui ont ete organisees
par le ministère turc de la Jeunesse et du Sport, fait partie d’une
longue guerre de mots entre les dirigeants turcs et armeniens a la
suite d’un echange d’invitations par les deux parties s’invitant a
accepter la demande d’honorer leurs victimes de la Première Guerre
mondiale dans leurs pays respectifs. Cependant, aucune des deux
parties ne semble prete au compromis.

Les liens tendus entre les Armeniens et les Turcs sont devenus
particulièrement crispes après qu’Ankara a decide de commemorer la
campagne de Gallipoli a la meme date que le 100e anniversaire des
evenements de 1915 qui ont conduit a l’assassinat des Armeniens dans
l’Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale. Le gouvernement
turc a envoye des invitations a plus de 100 dirigeants du monde entier,
y compris le president armenien Serge Sarkissian, pour assister a
l’evenement. La campagne a ete l’une des plus celèbres batailles de
la Première Guerre mondiale quand les troupes ottomanes ont resiste
aux forces alliees d’invasion qui cherchaient a contrôler la peninsule
de Gallipoli sur le detroit des Dardanelles.

“Nous nous sommes battus ensemble d’une manière unique en son genre.

C’est pourquoi nous avons invite Sarkissian,” selon un fonctionnaire
du gouvernement cite par les medias locaux, en se referant a la
participation des minorites armeniennes aux côtes des Turcs dans
l’armee ottomane.

Erevan a rejete l’invitation et dans une lettre ouverte au president
Recep Tayyip Erdoðan, Sarkissian a declare que l’invitation elle-meme
montrait la politique continue de la Turquie en termes de negation
du genocide armenien et a souligne que la Turquie devait reconnaître
les tueries de 1915 comme un genocide.

Quelques mois plus tôt Sarkissian avait d’abord invite Erdoðan –
après qu’il a ete elu president en août de l’annee dernière – a
se joindre aux Armeniens en commemorant les victimes du “genocide”
armenien a Erevan le 24 avril. L’invitation avait ete presentee par
le ministre armenien des Affaires etrangères, Edouard Nalbandian,
lors de la première visite officielle d’un ministre armenien a Ankara.

Les Armeniens affirment que 1,5 million d’Armeniens ont ete
systematiquement tues dans les dernières annees de l’Empire
ottoman d’une manière qui constitue un genocide, une revendication
categoriquement niee par la Turquie. Ankara affirme que le nombre de
morts est gonfle et nie que les evenements de 1915 correspondent a un
genocide, soutenant plutôt qu’aussi bien les Turcs que les Armeniens
ont ete tues lorsque les Armeniens se sont revoltes contre l’Empire
ottoman pendant la Première Guerre mondiale, en collaboration avec
l’armee russe, qui a ensuite envahi l’Anatolie orientale. Chaque annee,
le 24 Avril, les Armeniens du monde entier commemorent les victimes
armeniennes qui sont mortes a la fin de la Première Guerre mondiale.

La dernière debâcle dans les relations deja chauffees a blanc
entre la Turquie et l’Armenie concerne le retrait par Sarkissian
des protocoles de Zurich de l’agenda du Parlement armenien. >, a declare Sarkissian dans un communique publie lundi,
ajoutant que “la politique de deni et de reecriture de l’histoire”
de la Turquie a la veille du 100e anniversaire des tueries de 1915
est en train d’etre ravivee a Ankara.

Les protocoles de Zurich, visant a normaliser les relations entre
la Turquie et l’Armenie, ont ete signes a Zurich le 10 octobre 2009
dans le but d’etablir des relations diplomatiques et d’ouvrir la
frontière terrestre entre les deux pays, qui a ete fermee [Nota CVAN :
par la Turquie] en signe de solidarite avec l’Azerbaïdjan après que
les forces armees appuyees par l’Armenie ont saisi des territoires
azerbaïdjanais dans le cadre de la guerre du Haut-Karabakh. Depuis,
le processus de normalisation etait dans l’impasse, aucun des deux
Parlements n’ayant ratifie les protocoles. Ankara et Erevan se sont
mutuellement accuses d’etablir de nouvelles conditions concernant
l’accord conclu a Zurich il y a quelques annees. La Turquie a plusieurs
fois declare que tout developpement, tels que la reconciliation ou
l’ouverture de la frontière entre les deux pays brouilles, ne pourrait
etre attendu avant que l’Armenie ne règle le conflit du Haut-Karabakh
avec l’Azerbaïdjan, allie de la Turquie dans la region.

Au lieu de cela, Ankara a fait traîner son engagement envers les
protocoles de paix. Traitant la decision de l’Armenie d’>, le porte-parole du ministère turc des Affaires
etrangères, Tanju Bilgic, a declare mardi que l’Armenie cherchait
d’autres raisons de critiquer la Turquie avant le 100e anniversaire
des evenements de 1915.

“Le veritable test sera en avril,” a declare Richard Giragosian, le
directeur du Centre regional d’etudes (RSC) base a Erevan, ajoutant que
bien que les developpements actuels semblent tendre les relations, ils
ne signalent pas necessairement la mort du processus de normalisation
bien que le processus lui-meme ait atteint son point le plus bas.

Concernant l’atmosphère politique tendue au sujet de la normalisation
armeno-turque [utilisee] dans les questions interieures des deux
pays – les prochaines elections legislatives en juin pour lesquelles
Erdogan tente d’obtenir des votes et l’utilisation par Sarkissian
des protocoles pour faire face a ses propres problèmes de politique
interieure – le test dependra davantage de ce que les dirigeants
turcs diront et feront le 24 avril, dit Giragosian.

En avril dernier, Erdoðan avait presente ses condoleances aux Armeniens
pour ce qui est arrive en 1915, bien que cet acte n’ait pas repondu
aux attentes de Erevan ou de la diaspora armenienne.

A Ankara, Guner Ozkan, expert du Caucase a l’Organisation
internationale de recherche strategique (USAK), n’est pas positif quant
a de nouveaux developpements dans les relations turco-armeniennes au
moins jusqu’aux prochaines elections legislatives en Turquie le 7 Juin.

Traitant la dernière demarche de Sarkissian de >, Ozkan ne semble pas convaincu de la poursuite du precedent etabli
par Erdoðan il y a un an: “Je ne m’attends pas a un changement soudain
[des dirigeants turcs, y compris d’Erdoðan] en particulier dans le
cadre de la pression croissante sur Ankara a la veille de l’approche du
100e anniversaire du soi-disant genocide et de la prochaine election “.

Traduction Collectif VAN – 22 fevrier 2015 –

Le dementi publie en turc sur Agos :

Dýþ Ýþleri Bakanlýðý kaynaklarýndan Today’s Zaman’ýn haberine yalanlama

Lire aussi :

La Turquie invite le president armenien au 100e anniversaire de la
bataille de Gallipoli

La reponse de Serge Sarkissian a Erdogan

Genocide des Armeniens : Tentatives d’Ankara de parasiter les
commemorations des cent ans

Genocide armenien : La > de la Turquie

Turquie/Russie : Crimes d’hier et d’aujourd’hui, la reaction de
l’Armenie

Genocide armenien : Dans trois mois, le 24 avril

Centenaire du genocide armenien : La tentative de la Turquie tourne
court

Genocide armenien : Geoffrey Robertson fait le procès de la Turquie

Genocide armenien : la Turquie impose le silence a l’Australie

Centenaire du genocide armenien : les provocations d’Erdogan

Le genocide armenien s’invite dans la diplomatie turque… le retour
du refoule !

Reponse du berger a la bergère

Centenaire de Gallipoli : une honteuse tentative contre le genocide
armenien

Source/Lien : Sunday’s Zaman

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=85985
www.collectifvan.org
www.collectifvan.org

"Tsarukyan’s property will be redistributed and people will be moved

“Tsarukyan’s property will be redistributed and people will be moved
from one party to another”

15:39 | February 21,2015 | Politics

“There is no equality in the political field”, announced former deputy
of the SC and the NA Azat Arshakyan at “Hayk” analytical-informational
center while speaking on the topic “How to free the political field
from non-political, marginal powers”.

Mr. Arshakyan noted that the parties are the main tool of democracy,
so the parties must have transparent financing.

Songwriter, composer Vahan Artsruni thinks that politics is also a
culture, “What we can demand from the uneducated and educated people.
If we examine all the spheres, the same formula operates in all the
areas: currently we are in the phase, where there aren’t laws typical
to civilization, there is only benefit, which implies certain actions-
mania to enter into the authorities and adaptation to its type.”

He thinks that politics without morality is nothing and it becomes
dangerous for the whole world, “This reality is dangerous. All we are
buried in the mud of that reality. All the layers- the authorities,
the businessmen and common citizens have this feeling.”

Touching upon inner political events, particularly HHK-BHK
contradictions, their reconciliation, the participation of society and
rating of parties in this background, Azat Arshakyan noted that 10
years ago the political field could be self-cleaned, “There was hope
that the RA would recover and would make progress. Now we are in a
deadlock and the political field can’t be self-cleaned.”

Vahan Artsruni noted that if a common passerby is asked “are you happy
in your country?”, it will describe our situation, “If the life isn’t
systemized in the country, we get a convenient variant to express
ourselves in power and defend our interests, which becomes invisible.
Soon we will see that Tsarukyan’s property will be redistributed and
people will be moved from one party to another, as it is typical to
this system.”

He thinks that in such situation always the third power appears, a
leader is born unexpectedly, “If it doesn’t happen, that
redistribution will continue. The leader will be from the political
field. Society is not able to give leaders anymore.”

http://en.a1plus.am/1206555.html

Limoges : Centenaire du génocide arménien

Maison des Droits de l’Homme de Limoges
17 février 2015

Limoges : Centenaire du génocide arménien

L’Association Caucase Arménie Plus organise une série d’événements du
12 au 15 mars pour commémorer à Limoges le centenaire du génocide
arménien.

Le jeudi 12 mars un colloque international est organisé à la Faculté
de Droit sur le thème “Mémoire des crimes de guerre et des génocides”
qui s’achèvera par la projection du film Aghet
9h – Colloque – Avec la participation de : Virginie. Saint-James(U.
de Limoges), Christian Charrière-Bournazel (Barreau de Paris), Mickaël
Nichanian (Conservateur d’Etat à la BNF), Daniel Kuri (U. de Limoges),
Pascal Plas (U. de Limoges), Boris Adjemian (Biblio. Nubar, Paris),
Janine Altounian (essayiste) et Michel Massé (U de Poitiers)

– 18h – Projection du film sur le génocide avec le film Aghet d’Eric
Friedler. Synopsis : En arménien, le mot Aghet signifie catastrophe.
Cette catastrophe, c’est celle du massacre d’un million et demi
d’Arméniens entre 1915 et 1918, dans l’empire ottoman. Mais la Turquie
d’aujourd’hui refuse toujours de reconnaître sa responsabilité dans ce
que les historiens sont presque unanimes à qualifier de génocide. Le
président turc Erdogan déclare avoir encore besoin de preuves. Et même
si l’on commence, timidement, à oser aborder publiquement le sujet
dans le pays, ceux qui s’opposent à la version officielle risquent
gros. Après l’assassinat, début 2007, du journaliste turc arménien
Hrant Dink, c’est le Prix Nobel de littérature Orhan Pahmuk qui a été
traîné en justice.
Voir la fiche du film et en savoir plus sur le Génocide arménien sur
le site d’Arte

Le Vendredi 13 mars à la BFM, place Aimé Césaire à Limoges
14h – Conférence sur le thème “Traces de mémoire et traces de vie aux
frontières de l’Arménie. 100 ans après le Génocide des Arméniens” avec
Olivier Balabanian et Françoise Ardillier-Carras
16h – Projection du film “Le murmure des ruines” en présence de la
réalisatrice Liliane de Kermadec. Synopsis : Où on voit un camion de
farine perdu dans le Caucase qui n’est pas perdu pour tout le monde.
Où on voit un chauffeur de taxi qui a une idée et un petit garçon qui
aimerait bien savoir ce que c’est, une idée. Où on voit des idées qui
ont la vie dure. Où on voit des gens qui ne veulent plus de guerre.
Des gens qui veulent l’indépendance de leur pays (le Haut-Karabakh),
de l’amour, de la musique, du pain et la paix.
18h – Apéritif-concert au Café Littéraire avec chants d’Arménie par
YERSO et ses musiciens

– Le samedi 14 et le dimanche 15 mars d’autres activités sont
également programmées (exposition, conférences, concerts…), un grand
repas arménien avec spectacle de danses arméniennes (MJC de
Alfortville) se tiendra le samedi soir à la Salle Jean Paul II, rue
François Perrin à Limoges (voir programme détaillé ci-contre)
L’ensemble des événements sont à entrée libre sauf le repas spectacle
(30 euros) où il est nécessaire de s’inscrire en raison du nombre de
places limitées.

http://www.mdh-limoges.org/spip.php?article1621

#Marseille : commémoration de l’exécution du groupe Missak Manouchia

Journal La Marseillaise, France
21 fevr 2015

#Marseille : commémoration de l’exécution du groupe Missak Manouchian

Ce samedi 21 février à Marseille est commémoré le 71e anniversaire de
l’exécution du groupe de résistants FTP-MOI, de Missak Manouchian.

Poète français d’origine arménienne, militant communiste responsable
de la section arménienne de la MOI, Missak Manouchian était à 37 ans,
un résistant, commissaire militaire des Francs Tireurs Partisans-MOI
de la région parisienne. Dans la foulée de leurs exécutions, la
propagande allemande placarda sur les murs de Paris 15.000 affiches
rouges (ci-dessus) portant en médaillons noirs les visages de dix
fusillés. Au centre, se trouve la photo – de Manouchian et cette
inscription : « Arménien, chef de bande, 56 attentats, 150 morts, 600
blessés. ». Cette Affiche rouge produit l’effet contraire à celui
escompté, devenant pour toute la Résistance “l’emblème du martyre”.

Depuis le 20 février 2010, le buste de Missak Manouchian et la liste
de ses 22 compagnons-résistants morts fusillés le 21 février 1944, au
fort du Mont-Valérien, se dressent dans un square situé face au Vieux
Port de Marseille. Preuve que certaines idées nauséabondes ont la vie
dure, en quatre ans, le buste de Manouchian a été plusieurs fois
profané, la dernière en septembre 2014. Les “nazillons” ont été jugés
mais une nouvelle plainte a été déposée pour des propos déplacés sur
les réseaux sociaux, cette fois.

L’initiative de ce samedi matin (à 10h, au square Missak Manouchian –
boulevard Charles Livon, 13007 Marseille) est organisée par la
jeunesse arménienne de France avec le soutien de l’association
nationale des anciens combattants et amis de la résistance,
l’association des anciens combattants et résitants français d’origine
arménienne, l’Union Culturelle des Arméniens de France, et les scouts
apostoliques de Marseille.

http://www.lamarseillaise.fr/marseille/flash/36384-marseille-hommage-a-missak-manouchian

L’ingénieur arménien volait dans les commerces locaux

L’Eveil de la Haute-Loire, France
17 fevr 2015

L’ingénieur arménien volait dans les commerces locaux

Il est déjà venu ici. Devant la barre du tribunal correctionnel du
Puy. Il y est même venu plusieurs fois, depuis son arrivée en France
en 2007. Il a l’air las. Lassé, presque énervé de se retrouver une
nouvelle fois devant la juridiction ponote. Il “demande que l’audience
se passe au plus vite”. Il dit “qu’il n’a rien à dire de plus”.
Né en Arménie il y a 46 ans, il est marié, père d’une fille. Il se dit
ingénieur dans l’agroalimentaire.

– “Que vient faire un ingénieur arménien en France ?” questionne le
président Delay.
– “Pour échapper à des persécutions”. (ndlr : on lui a refusé le
statut de réfugié)
– “Et de quoi vivez-vous ?”
– “Des aides sociales”.

Depuis 2007, il a été condamné dix fois pour des faits de vols en
réunion, recel de vols, vols en récidive et complicités de vols entre
la Loire et la Haute-Loire.
– “Et devinez pourquoi Monsieur se retrouve ici aujourd’hui ?” lance
le tribunal.

Pour des vols. Toute une série, commis entre le 5 et le 6 septembre
dernier entre Brives-Charensac, le Puy et Vals-près-le Puy : deux
bouteilles d’Armagnac au préjudice de du magasin A l’Antre Pot, un
ordinateur et une bouilloire chez Darty, des paires de jeans de
marque, un aspirateur, du fond de teint, des testeurs de parfum
provenant des enseignes But, Unyk, Nocibé ou encore de la pharmacie
Géant-Vals. Le total de ces marchandises est estimé à près de 2000
euros.

Il aurait commis ces vols ou une partie de ces vols, en compagnie
d’une connaissance, un Arménien également, lui aussi condamné pour des
faits de vols. Mais ce dernier est absent. Il ne s’est pas présenté à
la barre mardi.

Le principal intéressé ne reconnait pas les différents vols, sauf
celui du Darty, où il a été filmé par les caméras de surveillance.
Pour le reste, pour ce qui a été retrouvé dans le coffre de son
véhicule, il a une explication. Il dit qu’il “a échangé des produits à
Lyon, ceux-là mêmes qui ont été volés et retrouvés le jour même de son
interpellation au Puy”.

– “Je ne comprends pas, c’est un tour de magie alors ?”

L’homme baisse la tête, regarde à droite, puis à gauche, re-baisse la
tête, exaspéré. Il n’a pas envie de parler.

Pour le procureur Louvier, “Les explications qui sont fournies ne sont
pas crédibles et relèvent des carabistouilles qui nous sont
habituellement servies”. Le représentant de la société évoque “des
équipes spécialisées dans le vol, pour qui c’est un mode de vie”. Et
compte-tenu du “caractère professionnel” de ces activités, une peine
de deux ans d’emprisonnement est requise.

Le tribunal s’est prononcé pour une peine de 18 mois de prison :
“Cette peine est justifiée par le fait que le prévenu est en état de
récidive et qu’il ne fait que ça dans la vie”. Et, s’adressant au
condamné : “Quand vous sortirez, il faudra peut-être penser à une
autre manière de faire”.

http://www.leveil.fr/Fil-info/L-ingenieur-armenien-volait-dans-les-commerces-locaux-105106

Le "Madre Dell’Armenia" a Cavriglia in Mostra il Capolavoro di Vighe

inToscana, Italia
18 feb 2015

LA “MADRE DELL’ARMENIA” A CAVRIGLIA IN MOSTRA IL CAPOLAVORO DI VIGHEN

L’artista ha scelto Cavriglia, terra di Eccidi nazisti, come 1° tappa
del tour mondiale che la scultura farà in occasione del centesimo
anniversario del genocidio dell’Armenia

Dalla culla del Rinascimento a Cavriglia. Direttamente da Piazza del
Duomo a Firenze dalla sede della Misericordia ai piedi del campanile
di Giotto è arrivata a Cavriglia ed è stata collocata di fronte al
palazzo comunale la statua del grande scultore armeno Avetis Vighen
“La madre dell’Armenia”, fusa qualche mese fa in occasione del
centenario del genocidio degli armeni del 1915.

L’Amministrazione Comunale tramite il maestro senese Massimo Lippi,
molto legato alla nostra terra, aveva proposto a Vighen di concedere a
Cavriglia l’onore di ospitare per alcune settimane un’opera d’arte di
grandissimo valore e quando l’artista ha accettato la notizia è stata
accolta con enorme piacere e gratitudine. Basti pensare che “La madre
dell’Armenia”, dopo essere stata già stata esposta in Piazza del Duomo
a Siena ed a Firenze, durante tutto il 2015 farà il giro delle più
importanti città d’Europa (tra le altre Venezia, Marsiglia, Parigi,
Ginevra e Copenaghen).

E’ stato proprio il forte legame con i tragici fatti del passato che
accomuna il popolo armeno a Cavriglia ad individuare “La madre
dell’Armenia” come un’opera ideale per proseguire nel percorso di
sensibilizzazione nei confronti della cittadinanza sull’importanza
della Memoria avviato lo scorso anno con le celebrazioni del 70°
anniversario degli eccidi nazisti del luglio 1944 dove vennero uccise
nel Comune di Cavriglia 192 vittime civili innocenti. Per non
disperdere gli insegnamenti lasciati in eredità dai tragici fatti del
passato e tramandare questo patrimonio di generazione in generazione,
prendendo spunto dall’arrivo dell’opera di Avetis Vighen,
l’Amministrazione Comunale di Cavriglia coinvolgerà i giovani studenti
cavrigliesi in una serie di iniziative sulla Memoria in cui verrà
fatto un parallelo tra gli eccidi nazisti del 1944 e il genocidio del
popolo armeno.

“La bellezza simbolica e illuminata di una madre che salva con il
proprio abbraccio i suoi quattro figli da un strage annunciata, quella
degli armeni nel 1915 – ha affermato il Vicesindaco di Cavriglia
Filippo Boni -, ha raggiunto anche la nostra comunità e ne siamo
profondamente orgogliosi. L’opera del grande artista armeno Vighen che
resterà esposta di fronte al palazzo comunale di Cavriglia proviene da
piazza del Duomo di Firenze e precedentemente era situata in Piazza
del Duomo a Siena. Dopo aver fatto tappa da noi, ripartirà tra poco
più di un mese alla volta di Piazza San Pietro a Roma dove Papa
Francesco l’accoglierà il 12 aprile con una messa per gli armeni.
Quindi ripartirà per Piazza San Marco a Venezia ed infine, prima di
essere definitivamente collocata in una piazza di Copenaghen, in
Danimarca, farà sosta in centro a Parigi. Dobbiamo essere doppiamente
fieri di questa opportunità poiché gli armeni, che vennero sterminati
cento anni fa, hanno subìto in massima parte ciò che anche la nostra
popolazione, per tutt’altri motivi, subì il 4 luglio 1944 con il
massacro nazista. E anche le nostre donne, nella ricostruzione del
tessuto sociale di questa comunità, ebbero un ruolo straordinario e
fondamentale. Ecco perché questa Madre – ha concluso il Vicesindaco –
è anche la nostra Madre e rappresenta nella sua luce questa terra
feconda dei suoi figli e che ancora oggi nonostante tutto, è salvata
dalla bellezza tramite coloro che provano a seminarla nel mondo”.

18/02/2015

http://www.intoscana.it/site/it/arte-e-cultura/articolo/La-madre-dellArmenia-a-Cavriglia-In-mostra-il-capolavoro-di-Vighen/

Siria, armeni senza pace: torna l’incubo genocidio

Lettera43, Italia
21 feb 2015

Siria, armeni senza pace: torna l’incubo genocidio

Decimati dalle bombe di Assad. Dagli spari dei ribelli. Dai raid di al
Qaeda e Isis. Oltre 1.000 i morti. E il popolo, rifugiatosi in Siria
nel 1915, deve fuggire di nuovo.

di Mauro Pompili
21 Febbraio 2015
da Beirut

Siria: un cecchino in appostamento.

Un secolo dopo il genocidio del 1915, il popolo armeno torna a essere
vittima di massacri, in quella Siria dove gli antenati avevano trovato
rifugio, e i loro luoghi della memoria sono diventati oggetto di
distruzione.
Come la Chiesa dei Martiri Armeni a Deir ez-Zor, nella Siria
orientale, rasa al suolo dall’Isis.

Medz Yeghern (letteralmente in armeno), è stato il
primo genocidio del Novecento, perpetrato dal governo Ottomano e
costato la vita a 1 milione e mezzo di persone. A Deir ez-Zor,
l’Auschwitz degli Armeni, era stato costruito il memoriale delle
vittime. Ma ora non esiste più, cancellato da una nuova ferocia.

MILLE VITTIME ARMENE. La cancellazione di un simbolo, però, è
diventata essa stessa il simbolo della nuova tragedia, della diaspora
che vive la comunità armena in Medio Oriente.

Prima della guerra civile gli armeni di Siria erano più di 150 mila,
la maggior parte viveva ad Aleppo. La capitale economica del Paese ora
è semidistrutta e la comunità armena ha pagato un prezzo elevatissimo
al conflitto. Almeno 1.000 le vittime e la maggioranza dei
sopravvissuti è fuggita.

, dice Agop
Demirjian, arrivato a Bourj Hammoud, alla periferia Sud di Beirut, da
un paio di settimane e impegnato a organizzare la nuova vita da
profughi della sua famiglia.

NEL MIRINO DEI CECCHINI. Aleppo dal luglio del 2012 è spaccata in due.
La divide una frontiera invisibile di quasi 20 chilometri dove gli
scontri sono quotidiani e regnano i cecchini. Separati da questo
confine vivono famiglie e amici, che difficilmente riescono a
incontrarsi e a comunicare. Due mondi lontani, dove i pochi civili
rimasti sono uniti dalla paura dei colpi di fucile. Qui la vita
quotidiana è fatta di corse veloci alla ricerca di acqua e cibo o per
raggiungere la scuola e il lavoro.

Questa linea di morte attraversa proprio i vecchi quartieri armeni
della città. , racconta Agop, .

. Vasquen Zinidjian, uno degli armeni
che vive ancora ad Aleppo, parla per telefono con Lettera43.it:
racconta che per andare e tornare da casa, nel quartiere di al-Halabi
Suleiman, doveva attraversare almeno cinque strade infestate dai
cecchini: .

Governo siriano, miliziani, terroristi: fuoco incrociato sugli armeni

((c) GettyImages) Bambini in fuga per le strade di Aleppo, Siria.

, continua
Vasquen, .

Ma questi stratagemmi non sempre funzionano: .

A scandire la giornata ci sono poi le bombe sganciate dagli elicotteri
del governo, i colpi di mortaio dei ribelli e costante il rischio
delle mine e degli ordigni inesplosi. , continua Vasquen, .

LE BARBARIE DEL FRONTE AL NUSRA. Tragicamente sembrano essere i
bambini quelli che si adattano meglio alla guerra. , dice sorridendo il figlio 12enne di Agop,
.

La tragedia armena non si limita ad Aleppo. Lo scorso anno la
cittadina armena di Kesab fu occupata dai miliziani del Fronte al
Nusra (vicino ad al Qaeda), transitati senza problemi dal vicino
confine turco, che costrinsero la popolazione alla fuga. Al ritorno,
dopo che l’esercito governativo l’aveva liberata, gli armeni trovarono
la città semidistrutta e i luoghi di culto rasi al suolo.

LE AGGRESSIONI DEI RIBELLI ANTI-ASSAD. Nell’ultimo anno a Damasco una
chiesa della comunità è stata colpita dai mortai dell’Esercito Libero
Siriano, i ribelli “buoni” che combattono Bashar al-Assad finanziati e
armati dagli americani e dagli arabi sunniti del Golfo.

I colpi hanno ucciso due bambini. A Raqqa i combattenti salafiti hanno
distrutto la Chiesa dei Martiri, nella provincia di Damasco è stato
colpito uno scuolabus e due scolari armeni sono morti.

E l’elenco potrebbe continuare a lungo.

. ,
confessa Agop,

ISTANBUL: Ankara delays final decision on missile defense system unt

Today’s Zaman, Turkey
Feb 21 2015

Ankara delays final decision on missile defense system until April 24

SERVET YANATMA- ANKARA

Turkish decision-makers have agreed to postpone a final decision in a
missile defense »»

Turkish decision-makers have agreed to postpone a final decision in a
missile defense system acquisition tender until after April 24, the
centennial of what Armenians call a genocide of their people,
apparently linking the awarding of the contract to the French and US
governments’ stances on the events.

NATO member Turkey chose the China Precision Machinery Import and
Export Corp (CPMIEC) as its preferred bidder in 2013, and Defense
Minister İsmet Yılmaz indicated on Thursday that Ankara was planning
to continue with the Chinese system, saying the assessment of bids was
completed.

The Undersecretariat for Defense Industries (SSM), however, clarified
in a subsequent statement that a final decision had not been made yet,
saying Turkey was still in discussion with other bidders.

Eurosam, which is owned by Franco-Italian missile maker MBDA and
France’s Thales, is the second-best bidder in the tender. US-listed
Raytheon Co. is also competing in the tender, with its Patriot missile
defense system.

The Armenian genocide claims have long been a thorn in Turkey’s
relations with Western countries. Ankara categorically denies claims
that 1.5 million Armenians were massacred in eastern Anatolia as part
of a systematic genocide campaign during World War I, and says there
were deaths on both sides when Armenians revolted against the Ottoman
Empire for independence.

France recognizes the genocide allegations and an effort to
criminalize its denial failed only because it was revoked by the
country’s Constitutional Council.

US presidents traditionally release a statement on April 24 every year
to commemorate the deaths of Armenians. No US president has so far
referred to the deaths as `genocide,’ to the disappointment of the
Armenian diaspora.

Officials attending an SSM meeting in January on the missile defense
tender agreed to wait a little longer before reaching a final
decision, Today’s Zaman has learned.

The delay in announcing a final decision on the missile defense tender
is seen as an effort to use it as leverage against any undesired steps
from the US or France regarding the Armenian genocide claims, given
the Armenians’ stepped-up efforts for wider recognition in the run-up
the 100th anniversary of the tragedy.

A Turkish Foreign Ministry official said that the final decision on
the missile defense system is `not being rushed,’ saying the Turkish
authorities are conducting a thorough assessment in line with national
interests. Speaking to Today’s Zaman, the official declined to comment
on the suggestion that the decision is used as leverage in efforts to
counter Armenian lobbying ahead of April 24.

http://www.todayszaman.com/mobile_detailHeadline.action?newsId=373183

Ter-Petrosyan not to meet with Sargsyan

Vestnik Kavkaza, Russia
Feb 21 2015

Ter-Petrosyan not to meet with Sargsyan

21 February 2015 – 5:43pm

The leader of the Armenian National Congress, Armenia’s first
president Levon Ter-Petrosyan said that today he will not meet with
the president of Armenia, Serzh Sargsyan. He said his response to the
“Open letter to Serzh Sargsyan” was satisfactory and he doesn’t feel
the need have a meeting with him. The Open letter was an answer to the
Pan-Armenian declaration dedicate to the 100th anniversary of tragic
events in Turkey which occurred in 1915.

Levon Ter-Petrosyan criticized the declaration in his open letter
urging the Armenian authorities to put it in line with international
law.