Breath of 1988 and spirit of 2008 dominates in Liberty Square – Raff

Breath of 1988 and spirit of 2008 dominates in Liberty Square – Raffi
Hovannisian (updated)

TERT.AM
15:20 – 24.02.13

Heritage party’s leader Raffi Hovannisian’s rally has kicked off in
the Liberty Square. The participants have gathered in the square,
though the police are claiming that the gathering is illegal and warn
of possible punitive measures.

Yerevan deputy police chief Valery Osipyan approached Raffi
Hovannisian, warning him personally of the illegality of the rally,
which raised the discontent of the people who were shouting `Shame,
shame’.

The electricity was switched off in the square to impede its
continuation and not to allow Raffi Hovannisian to deliver his speech.
Tert.am correspondent though reports that the electricity has been
switched on and Heritage party’s leader delivered his speech.

`Armenian citizens, people are standing here who have chosen for
Heritage, ARF-D, Armenian National Congress, Prosperous Armenia party
and even for the Republican. An Armenian citizen is standing here who
knows that we have one common flag. The breath of 1988 and the spirit
of 2008 dominates here. We all will be together till our final
victory,’ Hovannisian said.

The gathered were chanting – `Unification, unification.’

Heritage party leader said a big process is ongoing and different
streams should join it. He said the results of their struggle are
already visible, stressing the resignation of Shirak governor, Armavir
mayor, Vanadzor mayor. `Governors of Tavush, Syunik, heads of villages
will all resign. The Freedom has gone out, no one will take it back
from us,’ he stated.

Raffi Hovannisian’s today’s rally illegal – Police

Raffi Hovannisian’s today’s rally illegal – Police

TERT.AM
14:15 – 24.02.13

The rally to be conducted today by the leader of the Heritage party
Raffi Hovannisian is illegal, Ashot Aharonyan, head of Armenia’s
Police press service told Tert.am. He said the rally does not stem
from the demands of law.

Hovannisian is going to conduct today an urgent rally in the Liberty
Square at 3 pm.

Earlier Hovannisian’s headquarters released a statement that the rally
is being conducted in accordance with the Article 26, Part 2 of the
Law on Freedom of Rallies, which says that the rally is urgent in case
it is conducted to quickly respond to some event and there is no time
to sent awareness application.

According to the statement, the goal of the rally is to respond to the
situation created in the republic after Raffi Hovhjannisian’s
provincial visit on 23 February.

New York Armenians Protest Fraudulent Elections in Armenia

New York Armenians Protest Fraudulent Elections in Armenia

13:19, February 24, 2013

By Tamar Gasparian

On February 22, 2013, I was joined by a group of New York Armenian
activists gathered in front of the building of the Armenian Consulate
in midtown Manhattan to protest the massive election fraud carried out
during the Armenian Presidential Election on February 18, 2013 and
which distorted the overall election outcome. Echoing the statements
released by many in Armenia and the Diaspora these days, the group
announced that until the consequences of the election fraud are
addressed or the election is annulled, it is unacceptable to consider
Serzh Sargsyan President-elect.

With our protest, we called on the Diaspora organizations to refrain
from prematurely congratulating Serzh Sargsyan on re-election and
refuse to accept the falsified election outcome. We asked everyone in
the Diaspora to support the people of Armenia on their difficult but
attainable path of establishing a government that is free of
corruption and respects the constitution. Our group also urged the
press to not publish the propaganda of the Armenian regime. In my
statement I said that it is our duty to make our voices heard, while
we demand that the ruling regime of Armenia honors the true votes of
its free citizens.

Posters held by us displayed messages, such as `Diaspora is with the
Armenian People,’ `No to Election Fraud’ and `OSCE Report What You
See.’ We made it clear that our protest was not in support of a
particular politician, but rather a demand to the Armenian government
to restore and protect its people’s constitutional right to free and
fair elections, which had been severely violated during the entire
campaign process and Election Day.

At the end of the protest, our group of activists left the posters and
a copy of our statement in front of the Consulate entrance. In
addition, the Consulate was provided with a copy of PFA’s analysis on
the presidential election results indicating that the final outcome of
the February 2013 Election was subject to massive manipulations and
interference and did not reflect the free will of the Armenian
citizens.

Tamar Gasparian is the Communications Director and a Fellow with PFA.

http://hetq.am/eng/news/23776/new-york-armenians%E2%80%99-protest.html

Turquie : Le service militaire tourne au calvaire

REVUE DE PRESSE
Turquie : Le service militaire tourne au calvaire
Par Laurent Berthault

« Chaque Turc naît soldat », dit un adage populaire. En Turquie, où le
service militaire est obligatoire pour tous les hommes en ge et en
état de combattre. Une étape dont les jeunes appelés rentrent parfois
traumatisés. Insultes, coups, humiliations, tortures physiques et
psychologiques, qui entraînent dans certains cas la mort ou le suicide
des soldats… Un rapport paru en octobre lève pour la première fois
le voile sur les violences infligées derrière les murs des casernes.
Soldats ou familles, même pour ceux qui osent parler, la justice prend
du temps et protège encore souvent l’institution militaire.

Un service militaire qui tourne au calvaire pour des centaines de
soldats turcs : un rapport révèle au grand jour des pratiques
d’humiliation et de torture, à l’origine de suicides. Anne Andlauer a
rencontré deux victimes à Istanbul.

dimanche 24 février 2013,
Stéphane ©armenews.com

http://www.rfi.fr/emission/20121129-turquie-le-service-militaire-tourne-calvaire

Le ministre de l’Agriculture d’Azerbaïdjan attendu dans l’Orne

REVUE DE PRESSE
Le ministre de l’Agriculture d’Azerbaïdjan attendu dans l’Orne

L’Azerbaïdjan, situé dans le Caucase est un pays coincé entre la
Russie et l’Iran. Le ministre sera accompagné de toute une délégation,
dont l’Ambassadeur d’Azerbaïdjan en France. Ce pays pourrait être
interressé par l’achat de vaches de race normande. Une vieille
histoire.

Au programme de la visite ministérielle : la fromagerie Richemonts, le
Haras du Pin, et l’entreprise IMV à l’Aigle.

L’Aigle sera dans quelques semaines la première ville de France
jumelée avec l’Azerbaïdjan.

?version=cherbourg

dimanche 24 février 2013,
Stéphane ©armenews.com

http://www.tendanceouest.com/alencon/actualite-49895-le-ministre-de-agriculture-dazerbaidjan-attendu-dans-orne.html

Menacé, le narguilé dans tous ses états en Turquie

TURQUIE
Menacé, le narguilé dans tous ses états en Turquie

Tout comme le café, le narguilé est une véritable institution en
Turquie, dont il exprime la culture orientale. Mais les autorités ont
décidé de le bannir des lieux publics fermés, jugeant que la pipe à
eau, en vogue parmi les jeunes, est tout aussi nocive que la cigarette
pour la santé de ses adeptes.

Depuis fin janvier, fumer paisiblement un narguilé relève surtout de
la bravoure, car les partisans de cette tradition aux racines
arabo-musulmanes ne peuvent plus le savourer que sur les terrasses des
cafés. Et donc à la merci des éléments.

Cette nouvelle mesure s’inscrit dans le cadre de la lutte engagée en
2009 par le gouvernement islamo-conservateur turc contre le tabagisme,
dans un pays où environ un tiers des adultes fument.

Depuis trois ans, il est déjà interdit de fumer du tabac à l’intérieur
des bars, cafés et restaurants du pays. Pour décourager les plus
récalcitrants, le gouvernement turc a aussi augmenté les taxes sur les
cigarettes, qui ont augmenté de 195% entre 2005 et 2011, ce qui a
chuter les ventes de 15%.

Les gérants des cafés ont alors nargué les autorités en servant leurs
clients fumeurs sur des terrasses à l’abri des intempéries. Ou alors
leur offrant des narguilés aux mélanges fruités qui contiennent moins
de tabac. Même les fumeries plus traditionnelles d’Istanbul ont
succombé à cette mode, très prisée des touristes.

Les fabricants ont diversifié leurs produits et, sur des sites
internet spécialisés, on peut acheter des tabacs à l’arôme de
capuccino ou pastèque.

Nostalgie

La sévérité de la nouvelle réglementation est peu appréciée des
adeptes du narguilé de Kizilay, le centre névralgique d’Ankara.

`Avant 2009, nous vendions quotidiennement 300 doses narguilés.
Aujourd’hui on en est à peine à 50 et la nouvelle mesure va faire
chuter nos affaires`, déplore Alican Ali, le serveur du café Tömbeki,
du nom de la mélasse de tabac de narguilé.

Sur sa terrasse couverte, des étudiants, filles ou garçons, tirent sur
leur pipe en discutant autour d’un thé ou d’un café ou en jouant au
tavla, le backgammon turc. Une odeur de cannelle, d’abricot et de
pomme flotte dans tout le café.

`Il sera difficile de rester dans le froid ou sous le soleil pendant
deux heures. Une cigarette, vous pouvez la griller n’importe quand.
Tandis que pour un narguilé, il faut une préparation, du temps et un
espace qui lui donnent un caractère très spécial` , explique le barman
du Tömbeki, `le narguilé, c’est la convivialité et l’amitié, dans une
vie que l’on est forcé à vivre à 100 à l’heure`.

Ici donc, pas question de se presser pour savourer un narguilé, dans
une ambiance noyée de rock énergique.

`Je viens ici 3 ou 4 fois par semaine pour fumer, c’est une passion`,
explique Nuri Aydin, 24 ans, `j’ai vu mon grand-père et mon père en
fumer. Je perpétue cette tradition, qu’ils nous laissent faire !`

Selon une étude de 2010 de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS),
la plupart des fumeurs de narguilé ont entre 15 et 24 ans.

A la table voisine, deux étudiantes sirotent paisiblement leur thé,
une chicha à la bouche. `Je suis bien consciente que c’est mauvais
pour la santé. Mais moins que la cigarette`, tranche Elif Karadele, 23
ans, qui fume `tout les jours`.

C’est justement cette conviction que contestent les spécialistes de la
santé. Même enrobé d’arômes fruités, c’est bien du tabac que fument
les amateurs de narguilé.

`Fumer un narguilé revient à inhaler autant de fumée que celle que
dégagent 100 à 200 cigarettes`, prévient le Dr Cengizhan Elmas en
rappelant qu’il provoque proportionnellement au moins autant de
cancers que la cigarette.

`Les arômes de narguilé sont d’autant plus dangereux que l’on pense
fumer quelque chose d’inoffensif`, prévient le médecin, `même s’il y a
peu de tabac, les gens inhalent des matières toxiques comme le
monoxyde de carbone et les métaux lourds`.

dimanche 24 février 2013,
Stéphane ©armenews.com

En Azerbaïdjan, on offre 12.000 dollars à qui coupera l’oreille de c

Le Nouvel Observateur- France
22 févr. 2013

En Azerbaïdjan, on offre 12.000 dollars à qui coupera l’oreille de cet écrivain

Akram Aylisli a publié un roman prônant le rapprochement avec
l’Arménie. Dans son pays, ça ne plaît pas du tout.

L’écrivain azerbaïdjanais Akram Aylisli est l’objet d’une vindicte
nationale depuis la publication de son roman «Das Yuxular» («Rêves de
pierre») dans un journal russophone. Son crime? Avoir encouragé la
réconciliation entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie, ennemis jurés depuis
la Guerre du Haut-Karabagh (1988-1994).

Dans ce roman, cet ancien membre du parlement raconte en effet les
efforts déployés par deux Azerbaïdjanais pour protéger leurs voisins
arméniens pendant les pogroms de Sumgait et Baku. Un ouvrage écrit en
2007 que l’auteur a choisi de publier seulement aujourd’hui,
explique-t-il à l’AFP:

J’ai décidé de le publier maintenant parce que la haine contre les
Arméniens est très élevée. C’était ma réaction contre cela. […] [J’ai
voulu] tendre une main amie vers les Arméniens [à travers ce] roman
contre la politique qui attise la haine entre les peuples».

Une initiative louable qui n’a pas plus au parti au pouvoir, ni à
l’opposition, ni semble-t-il à la population azerbaïdjanaise. Les
réactions, lapidaires, ont atteint des sommets d’agressivité. Une
escalade de la violence dirigée vers celui qui est subitement devenu
l’ennemi d’une nation.

Le pouvoir a engagé les hostilités en sommant l’écrivain de 75 ans de
renier son texte et demander pardon à la nation. Le Parlement a
condamné le roman début février, certains demandant à l’auteur de
passer un «test ADN» pour prouver son appartenance ethnique. Un membre
de l’administration présidentielle a déclaré que «le peuple
azerbaïdjanais devait exprimer sa haine». Le président a déchu
l’auteur de son titre d’«écrivain du peuple», de ses décorations et de
sa retraite. Enfin, un parti pro-gouvernemental offre une récompense
de 12.000 dollars pour quiconque ramènera l’oreille coupée du
romancier.

Même l’opposition a adressé ses critiques à l’écrivain. Elle regrette
qu’il se soit délibérément concentré sur les violences commises par
les Azerbaïdjanais, en omettant les atrocités qu’ont fait subir les
Arméniens aux Azéris. Le leader du parti d’opposition Musavat Isa
Gambar a estimé:

Le roman d’Aylisli nous éloigne de la réconciliation. Une `uvre
unilatérale comme celle-ci n’aidera pas à résoudre le conflit»

La réaction populaire a suivi. Des autodafés de ses ouvrages ont été
organisés dans plusieurs villes du pays – certains sous la direction
du parti au pouvoir Yeni Azerbaïdjan. Les habitants de la ville natale
de l’auteur, Aylis, ont manifesté au son de slogans tels que «Mort à
Akram Aylisli», «Traître» ou «Akram Aylisli est Arménien». Son fils et
sa femme, qui travaillaient respectivement dans une agence de douanes
et une bibliothèque, ont été renvoyés – pardon, forcés à signer une
lettre de démission «volontaire».

Malgré l’intervention de l’organisation Human Rights Watch, qui a
appelé le gouvernement azerbaïdjanais à assurer la sécurité de
l’auteur, le responsable de l’Europe et de l’Asie centrale Hugh
Williamson reconnaît que «le gouvernement d’Azerbaïdjan tourne en
dérision ses obligations internationales sur la liberté d’expression».
«C’est choquant», conclut-il.

En fait de soutien, il a dû se contenter de celui de Rustam Behrudi,
un poète azerbaïdjanais, pour autant qu’on puisse appeler ça un
soutien:

Je ne pense pas qu’il est légitime d’attaquer un écrivain de la sorte.
En même temps, je ne suis pas d’accord avec l’auteur sur certaines
parties du roman. Si un Arménien a été battu et tué à Baku, et si un
écrivain l’écrit dans son livre, il devrait aussi parler des
évènements à l’origine de l’attaque. […]»

L’auteur lui a répondu: il s’est concentré sur la violence faite aux
Arméniens pour tendre la perche aux écrivains qui se trouvent de
l’autre côté de la frontière. Ecrire sur la violence faite aux
Azerbaïdjanais est le «travail des écrivains arméniens», selon lui.
Avant d’expliquer:

Il est impossible pour qui que ce soit de commettre de telles cruautés
et de ne pas écrire dessus».

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20130221.OBS9700/en-azerbaidjan-on-offre-12-000-dollars-pour-couper-l-oreille-de-cet-ecrivain.html

Azerbaïdjan: un écrivain persécuté pour avoir tendu la main à l’Armé

Agence France Presse
21 février 2013 jeudi 5:16 AM GMT

Azerbaïdjan: un écrivain persécuté pour avoir tendu la main à l’Arménie

BAKOU 21 fév 2013

Ses livres sont brûlés, son oreille est mise à prix et le président du
pays l’a privé de ses décorations: l’écrivain azerbaïdjanais Akram
Aylisli, un des plus connus dans son pays, est frappé d’anathème pour
un roman prônant la réconciliation entre Arméniens et Azerbaïdjanais.

C’est la publication en décembre, dans une revue en Russie, du roman
“Les rêves de pierre”, qui décrit les relations entre Arméniens et
Azerbaïdjanais, qui a mis le feu aux poudres.

Les deux nations, forcées à vivre ensemble dans l’URSS, sont des
ennemis jurés depuis le conflit sanglant du début des années 1990
autour du Nagorny Karabakh, enclave peuplée d’Arméniens en territoire
azerbaïdjanais.

“J’ai écrit le roman en 2007 et j’ai décidé de le publier maintenant
parce que la haine contre les Arméniens est très élevée. C’était ma
réaction contre cela”, a expliqué l’écrivain, 75 ans, dans une
interview à l’AFP.

L’écrivain assure avoir voulu “tendre une main amie vers les
Arméniens”, précisant que “c’est un roman contre la politique (qui
attise) la haine entre les peuples”.

Mais les hommes politiques à Bakou ne l’entendent pas de cette
oreille. Le parti au pouvoir Yeni Azerbaïdjan a exigé fin janvier que
l’écrivain renie son texte et demande pardon à la Nation.

Un haut responsable de l’administration présidentielle a jugé que “le
peuple azerbaïdjanais devait exprimer sa haine” à l’égard de
l’écrivain, honoré jusque-là.

Tests ADN

Depuis, des groupes se rassemblent régulièrement à Bakou et dans son
village natal pour brûler sa photo et ses livres en clamant “Honte!”
ou “Akram, quitte le pays”.

Début février, le Parlement a condamné le roman, certains députés
allant jusqu’à demander à l’écrivain, lui-même ancien député, de faire
des tests ADN pour prouver son appartenance ethnique.

D’un trait de plume, le président Ilham Aliev a privé l’écrivain de
son titre honorifique d'”écrivain du peuple”, de ses décorations et de
sa retraite.

Son épouse et son fils ont été contraints de démissionner de leur emploi.

Le leader du parti pro-gouvernemental Yeni Musavat, Hafiz Gadjiyev, a
promis une récompense de 12.000 dollars à celui qui lui couperait
l’oreille, alors que la télévision publique passe des reportages sur
des autodafés de ses livres à travers le pays.

L’écrivain envisage l’exil: “Je n’ai pas encore pris de décision
définitive, mais vu l’évolution de la situation je vais devoir
demander l’asile politique”, a-t-il confié à l’AFP.

“Je raconte l’histoire d’un Azerbaïdjanais qui tente de sauver un
Arménien et devient une victime. Il s’agit de valeurs morales et de
qualités humaines”, explique-t-il, récusant les accusations de manque
de patriotisme.

L’ONG Human Rights Watch a appelé la semaine dernière le gouvernement
azerbaïdjanais à faire respecter la liberté d’expression et assurer la
sécurité de l’écrivain.

“Les autorités ont le devoir de protéger Akram Aylisli”, mais elles
“font en sorte de l’intimider, le mettant en danger avec une campagne
de dénigrement et de déclarations hostiles”, a souligné HRW.

Le roman décrit les violences ethniques contre les Arméniens,
chrétiens, en Azerbaïdjan, pays turcophone à majorité musulmane, dans
les années 1920, lorsque le Karabakh a été rattaché à l?Azerbaïdjan,
et à la fin du XXe siècle.

Les critiques sont venues aussi de l’opposition, qui reproche à
Aylisli de ne décrire que les souffrances des Arméniens et d’ignorer
des atrocités commises par ceux-ci contre les Azéris.

“Le roman d’Aylisli nous éloigne de la réconciliation. Une oeuvre
unilatérale comme celle-ci n’aidera pas à résoudre le conflit”, estime
le leader du parti d’opposition Musavat Isa Gambar.

Rare voix discordante, l’écrivain azerbaïdjanais Chingiz Guseynov a
pris sa défense, estimant que ce roman “prouve au monde entier que
nous ne sommes pas des sauvages”.

Il compare Akram Aylisli au Turc Orhan Pamuk, Prix Nobel de
littérature, qui a dû s’exiler aux Etats-Unis après des menaces pour
ses prises de position sur le conflit kurde et la question arménienne.
eg-im-neo/lpt/cac

We are to hold the hands of the violaters

We are to hold the hands of the violaters

06:36 PM | TODAY | POLITICS

At this moment several thousand people are gathered in the theater
square of the city of Gyumri with a number of flags and banners
“Gyumri is not for sale”, “Raffi, 70%”, “Ba-REV” , “Ba-Revolution” and
with other content. Prior to Raffi Hovannisian’s speech, Styopa
Safaryan and Zaruhi Postanjyan turned to the residents of Gyumri.

The deputy of “Heritage” faction Zaruhi Pastanjyan, reminded the
citizens of the city Serzh Sargsyan’s visit during the pre-electoral
campaign claiming that from now on every violator will be punished.

“A few days ago here Serzh Sargsyan announced that they can mark the
scores of the elections as they want.We are here to hold the hands of
those violators”,- said Zaruhi Postanjyan in Gyumri

http://www.a1plus.am/en/politics/2013/02/23/raffi-hovhannisyan-gyumri

Raffi Hovannisian holds rally in Ashtarak as part of `revolution of

Raffi Hovannisian holds rally in Ashtarak as part of `revolution of greetings’

14:55 23/02/2013 » POLITICS

Former presidential candidate, leader of Heritage party Raffi
Hovannisian held a rally in the city of Ashtarak.

During the rally in Liberty Square on Friday, February 22, Raffi
Hovannisian announced that they would visit Ashtarak, Vanadzor and
Gyumri the next day `to celebrate their victory and spread the
revolution of greetings.’

Member of Heritage parliamentary faction Ruben Hakobyan addressed the
rally in Ashtarak. He commented on the February 21 meeting between
Raffi Hovannisian and Serzh Sargsyan at the Presidential Palace.

`Raffi Hovannisian himself went to see Serzh Sargsyan because he has
no complexes and he is well brought up. We are going to struggle in a
civilized way, and we will not create tension. You should expect not
momentary results, but a consistent struggle,’ Hakobyan said.

Raffi Hovannisian promised to visit Ashtarak frequently and answer
questions of Ashtarak residents. His next stop is Gyumri.

Source: Panorama.am