Madrid Principles ‘Unacceptable,’ Says Artsakh Prime Minister

Madrid Principles ‘Unacceptable,’ Says Artsakh Prime Minister

Monday, July 28th, 2014

STEPANAKERT–The prime minister of the Nagorno-Karabakh Republic, Ara
Harutunian said Monday that the so-called Madrid Principles, based on
which the OSCE Minsk Group is mediating a resolution to the
Nagorno-Karabakh conflict, are “unacceptable,” reported RFE/RL.

Harutunian, who conducted an online chat with reporters, asserted that
the Madrid Principles called for too much territorial concessions from
Karabakh.

The prime minister said that if Karabakh was a party to the
negotiations it would oppose the provisions of the Madrid Principles,
which call for the return of liberated territories to Azerbaijan. He
argued that the seven territories are part and parcel of the Artsakh
Republic.

Harutunian was asked about a recent interview in Al Vatan newspaper by
Armenian President Serzh Sarkisian, in which he said that when
Karabakh is granted its right to self-determination and conditions are
created to ensure its security, then the discussion of returning those
territories to Azerbaijan can take place, without conceding the
territorial link between Armenia and Karabakh.

While Harutunian did not directly address Sarkisian’s statements, he
made it clear that the territories in question are Artsakh, adding
that the government is expending resources to develop those areas,
through investments and other projects.

The prime minister also touched on recent statement vis-à-vis
Armenia’s relations with Karabakh as they related to Armenia’s
membership in the Eurasian Economic Union, whereby Sarkisian has
repeatedly said that Karabkh is not part of Armenia and will not be
joining the Eurasian Union with Armenia.

“I can say one thing,” said Harutunian, “there never will be a customs
check point or a border between Armenia and Karabakh. There has never
been one and there will never be a customs border or check point.”

https://www.youtube.com/watch?v=dERSjCgjuz0
https://www.youtube.com/watch?v=HQ05g0EAX0o
https://www.youtube.com/watch?v=d8VB_uENrBs
http://asbarez.com/125390/madrid-principles-%E2%80%98unacceptable%E2%80%99-says-artsakh-prime-minister/

Jazzman Levon Malkhasyan calls for Russian-Armenian businessman’s re

Jazzman Levon Malkhasyan calls for Russian-Armenian businessman’s release

14:19 | July 28,2014 | Politics

Famous Armenian Jazzman Levon Malkhasyan has expressed concerns over
the health condition of Armenian businessman and philanthropist Levon
Hayrapetyan who was arrested in Moscow earlier in July.

Malkhasyan has called on Russian authorities to change the terms of
Hayrapetyan’s detention, taking into consideration his health
condition, writes Artsakh Today.

“Levon Hayrapetyan’s health condition is extremely serious. I last
talked to him several days before the detention. He had high blood
pressure and could hardly talk to me,” Malkhasyan told Artsakh Today.

The jazzman calls on Russia to change the detention to house arrest or
release on recognizance not to leave. “The silence of Russian law
enforcement agencies can have devastating consequences,” he added.

Levon Hayrapetyan, the native Artsakh businessman arrested in Moscow
on July 15. Last week he was officially charged with embezzlement and
illegal money laundering by a Russian investigative body. Hayrapetyan,
65, has pleaded not guilty.

A Russian court has issued a three month pre-trial detention order for
Hayrapetyan and has placed a freeze on his shares in Bashneft, a
Russian oil company, that are worth some $8.5 million.

http://en.a1plus.am/1194196.html

Le Parlement du Karabagh appelle à la libération Lévon Hayrapétyan a

TREZIEME JOUR DE DÉTENTION
Le Parlement du Karabagh appelle à la libération Lévon Hayrapétyan
arrêté à Moscou

Les membres de l’Assemblée nationale de la République du Haut-Karabakh
ont publié une déclaration dans le cadre de l’arrestation d’un homme
d’affaires et philanthrope arménien Levon Hayrapetyan à Moscou.

L’homme d’affaires a été arrêté le 15 Juillet. Quelques jours plus
tard, un tribunal de Moscou a émis un mandat d’arrêt contre lui et a
choisi un arrêt de deux mois en tant que mesure de contrainte.
Hayrapetyan est accusé de certaines transactions illégales liées à une
compagnie pétrolière russe, Bashneft.

“Guidé par le principe de la présomption d’innocence nous nous
abstenons de faire des évaluations politiques. Comme un vrai patriote,
Levon Hayrapetyan a mis en place de nombreux programmes de
bienfaisance dans son pays natal – l’Artsakh, contribue au
développement socio-économique de notre pays. Nous pensons que
l’organisme d’enquête devrait reconsidérer la retenue et le libérer,
en prenant également en considération la mauvaise santé de Hayrapetyan
>> ont déclaré les législateurs du Karabagh.

“Nous croyons également qu’en tant que citoyen respectueux de la loi
et une personne bien éduquée, Levon Hayrapetyan favorisera l’enquête
et aider la commission d’enquête de Russie à trouver des réponses à de
nombreuses questions.

Réflexions sur le silence assourdissant du CCAF sur les crimes commi

OPINION
Réflexions sur le silence assourdissant du CCAF sur les crimes commis
en Palestine, par Raffi Kalfayan

J’ai exprimé ces derniers jours aux organisations membres du CCAF mon
profond sentiment de colère pour leur manque de courage politique et
d’humanité car après 17 jours de crimes en direct dans la Bande de
Gaza, je n’ai pas lu une seule ligne de dénonciation des crimes commis
par l’armée israélienne sur les populations civiles de Gaza. Cette
remarque vaut aussi pour les organisations arméniennes qui se
déclarent protectrices des droits de l’homme et qui ont des revues de
presse lacunaires sur la question.

La lecture du communiqué diffusé par le bureau national du CCAF le 23
juillet est le déclencheur de cette colère et de ces réflexions. Si la
dénonciation et la condamnation des discours ou actes haineux,
racistes, ou antisémites relèvent d’une obligation impérieuse, qu’ils
s’agissent d’ailleurs de destinataires juifs ou arabo-musulmans en
l’espèce, celles-ci répondent à des normes respectueuses du droit et
de l’équité. La tonalité de ce communiqué est extrême, et l’objet est
traité en faisant totale abstraction du contexte géopolitique qui
suscite un sentiment d’injustice face à l’impunité dont jouit l’Etat
d’Israël, ou du contexte intérieur – interdiction administrative des
manifestations – qui suscite des réactions de révolte. Il convient
enfin de souligner que les débordements et dérives qui ont eu lieu
dans Paris ou Sarcelles font l’objet d’enquêtes et qu’à ce titre le
CCAF aurait dû être plus réservé dans ses formulations et ne pas se
poser en procureur La piètre et lche posture de François Hollande,
dès sa prise de position au début du conflit, comme dans bien d’autres
domaines, mais, de plus, en rupture avec la politique étrangère plus
équilibrée de tous ses prédécesseurs dans ce conflit, d’une part, et
le parti pris sans nuances de Manuel Valls, d’autre part, n’ont fait
que renforcer ces sentiments de révolte populaire. Mais reconnaissons,
pour éviter d’en faire une critique à sens unique, qu’à droite de
l’échiquier politique nous n’avons entendu aucun leader politique
s’élever face à ces injustices. L’islamophobie ambiante et croissante
dans ce pays brouille les esprits. Faut-il pour autant que le CCAF
s’inscrive dans cette lcheté collective et complice et adopte un
discours sans nuance et extrême ?

Le conflit israélo-palestinien a toujours cristallisé les passions car
il est un conflit emblématique, car un Etat, Israël, défie de manière
arrogante le droit international, mais aussi très complexe sur un plan
géopolitique et juridique. Les pays arabes sont autant, sinon plus, à
blmer dans cette situation de souffrance et d’injustice dans laquelle
est plongée la population palestinienne depuis trop longtemps car ils
n’ont jamais fait front commun pour défendre les droits légitimes du
peuple palestinien, maintes fois reconnu par les Nations Unies ; le
nouveau pouvoir égyptien – la dictature Al Sissi – délaisse la
population palestinienne et se réjouit de la tentative de destruction
du Hamas ; les monarchies pétrolières ou gazières, avec la
bienveillance occidentale, sont plus investies dans la lutte
fratricide sunnite-chiite qui ne débouche que sur plus de
radicalisation. Cela n’efface pourtant en rien la responsabilité de
l’Etat d’Israël dans la commission de crimes internationaux. La
nouvelle commission d’enquête internationale décidée par le Conseil
des droits de l’homme de l’ONU le mercredi 23 juillet 2014 établira la
nature de ces crimes, qui sont passibles de poursuites devant la Cour
pénale internationale. Comme toujours, les Etats Unis, qui sont le
véritable point de blocage à une solution équilibrée et durable de ce
conflit, ont voté contre ; Les Européens ont voté, comme d’habitude,
en ordre dispersé : ceux qui continuent à culpabiliser pour les crimes
de la seconde guerre mondiale à l’encontre des Juifs s’abstiennent. Il
suffit d’observer de manière comparative les mesures prises par
l’Union européenne contre la Russie à propos des combats en Ukraine,
alors que la Russie n’est pas officiellement en guerre contre
l’Ukraine, d’une part, et l’absence de sanctions prises contre Israël,
alors que cet Etat continue ses opérations militaires malgré toutes
les répétitions des crimes, d’autre part, pour comprendre le sentiment
d’incompréhension et de révolte face à cette politique étrangère
discriminatoire de l’Union européenne. Le rapport Goldstone sur les
crimes commis pendant la guerre contre Gaza fin 2008-début 2009 avait
été approuvé par l’Assemblée générale des Nations Unies le 5 novembre
2009. Ce rapport pourtant équilibré, qui estimait que des crimes de
guerre avaient été commis à la fois par Israël et les Palestiniens
lors dudit conflit, n’a pas été suivi d’effets. La résolution des
Nations Unies avait indiqué : >.

L’histoire de ce conflit est difficile à appréhender, car déformée
pour ceux qui ne le connaissent qu’à travers des média français, qui
sur ce thème comme sur d’autres, sont pour la plupart, à l’exception
notable du Nouvel Observateur, de Mediapart ou Le Monde, incompétents
ou volontairement partiaux. Je donnais quelques éléments d’éclairage
dans les Nouvelles d’Arménie Magazine en janvier 2009, qui, cinq ans
après, se confirment de manière encore plus criante. Je recommande au
CCAF de lire la presse israélienne, entre autres Haaretz, pour se
faire une idée plus précise des réalités de ce conflit et des opinions
contradictoires au sein de ce pays. Je leur recommande de lire les
voix courageuses des intellectuels, militants des droits de l’homme,
juifs de France ou d’Israël, mais pourquoi pas aussi cette vibrante
tribune de l’artiste israélienne populaire Noa dans le Nouvel Obs. Les
idées extrêmes, de quelque bord, mènent au chaos humanitaire et à
l’impasse politique. Ceux qui les relaient de manière aveugle tombent
aussi dans cet extrémisme.

C’est bien au nom des principes de justice et d’humanité, qui sont au
coeur de mes engagements que je m’élève contre l’absence de réaction
des institutions représentatives de la communauté arménienne de France
face à la folie meurtrière d’Israël, dont l’issue ne peut être que
plus de haine entre les deux peuples et l’impossibilité de créer les
conditions à l’établissement d’une paix durable. Comme je l’avais
relevé en janvier 2009, les alliances et les allégeances qui
justifient le silence des instances représentatives arméniennes sont
des myopies politiques car relevant d’une vision illusoire et étriquée
des enjeux de la question arménienne. L’explication que j’ai reçue en
retour est la suivante : (i) nous sommes divisés au sein du bureau
national sur la question ; (ii) le CCAF n’a pas vocation à s’exprimer
sur les questions de politique étrangère ; (iii) nos relations avec
les institutions communautaires juives sont sensibles dans certains
dossiers du moment.

Ce dernier élément est révélateur du pari fait, et j’espèrerais que
mon propos puisse être démenti par des faits concrets dans le futur,
par le CCAF, qui compte sur le CRIF et d’autres alliés de circonstance
pour à la fois soutenir l’hypothétique projet de loi visant à réprimer
le négationnisme du génocide arménien et également les interventions
auprès de la Cour européenne des droits de l’homme dans l’affaire
Perinçek contre Suisse, qui a été renvoyée devant la Grande Chambre de
la Cour européenne. L’absence de soutien, c’est un euphémisme, du CRIF
à la loi Boyer début 2012, et l’unicité sanctuarisée de la Shoah et de
la répression de sa négation sont pourtant des éléments de politique
récurrents des institutions juives de France, mais aussi d’ailleurs :
prenons par exemple la politique controversée de l’ADL aux Etats Unis,
qui souffle le chaud et le froid sur la reconnaissance du génocide
arménien au travers de ses dirigeants. La prise de fonction
présidentielle en Israël de Reuben Rivlin, qui a fait des déclarations
en faveur de la reconnaissance du génocide arménien, quand il était
président de la Knesset ouvre des perspectives intéressantes. Tout
ceci n’est toutefois que pure spéculation et mettre à la une
quotidienne des média arméniens les déclarations d’Erdogan sur les
crimes commis à Gaza est une entreprise futile, car l’alliance
d’Israël et de la Turquie est beaucoup plus solide qu’il n’y paraît,
et des retournements après l’élection présidentielle en Turquie sont
prévisibles. Le chantage à la reconnaissance du génocide arménien par
Israël a laissé place à un levier de pression israélien autrement plus
puissant : la déclaration affichée de certains experts israéliens à la
création d’un >. Il est avéré qu’Israël a formé les
combattants kurdes en Irak. Mais il faut regarder plus loin encore. A
l’international, il convient de considérer que les opinions des pays
arabo-musulmans seront également nécessaires parmi la communauté des
nations dans la future bataille internationale que les descendants des
victimes du génocide arménien vont devoir livrer pour obtenir des
réparations de la Turquie. A l’intérieur, il convient de considérer
que la population française a une minorité arabo- ou turco-musulmane
importante et que son poids ne fera que croître, et la communauté
arménienne n’a aucun intérêt à s’aliéner ces minorités par des prises
de position partiales. La seule différence notable, par rapport à
2009, est que, si Recep T. Erdogan pouvait être loué pour son courage
politique, celui-ci était soutenu alors par une stature respectable
sur le plan intérieur et extérieur, en 2014 sa légitimité est réduite
à néant : la situation des droits de l’homme et des libertés s’est
sensiblement dégradée en Turquie, la montée du racisme et de
l’antisémitisme est menaçante, son soutien aux islamistes sunnites
extrémistes en Syrie est marqué, autant d’éléments qui rendent son
discours dénonciateur inaudible. Le deuxième élément de la réaction du
CCAF est lui plus déroutant. Ainsi, le CCAF serait en mesure de
s’exprimer sur les questions touchant les Arméniens de France sans
s’ingérer dans la politique étrangère. Il suffit de consulter les
titres des derniers communiqués du CCAF sur leur site pour constater
le contraire :

Un Arménien victime d’un homicide à Haucourt-Moulaine

Le Républicain Lorrain, France
26 juillet 2014

Un Arménien victime d’un homicide à Haucourt-Moulaine

Samedi soir, des coups de feu ont été échangés à proximité du centre
aéré d’Haucourt-Moulaine, près de Longwy. À l’arrivée des
sapeurs-pompiers dans ce secteur boisé, un Arménien de 47 ans s’est
effondré, mortellement blessé au thorax. Son ou ses agresseurs sont
activement recherchés par le service régional de police judiciaire de
Nancy.

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2014/07/27/un-armenien-victime-d-un-homicide-a-haucourt-moulaine

Kurdish independence: How did we get here?

AL-Monitor
July 27 2014

Kurdish independence: How did we get here?

by Badr Sudki
Translated by Cynthia Milan
Al-Hayat (Pan Arab)Posted July 27, 2014

There is a new trend, as cliche as it may be, among the Kurdish
cultural elite. It states that “Islam is the reason behind our
retardation and our dependency on other countries.” What is even more
cliche is describing this anti-religion trend as “secularism”
according to some movements, parties and intellectuals. It is said
that [Kurdistan Workers Party leader] Abdullah Ocalan expressed his
fascination at the statue of Ataturk in Ulus Square during his first
visit to the capital, Ankara.

The truth is that this national trend, secular by definition, is
locked in conflict today, not with its Turkish, Arab and Persian
counterparts, but with a religious movement built on the ruins of
national tendencies in Turkey, Iran and the Arab countries.

The Kurdish sensitivity toward Islam dates back to the decline of the
Ottoman Empire when the newly emerging nations separated themselves
from the empire, including the Turkish nation that Mustafa Kemal
worked on creating from the social Islamic structure and separating
from religion. He completed what the government of Union and Progress
had started through cleansing the newly formed Republic of Turkey of
non-Muslims such as the Greek Orthodox, Syriacs, Armenians and Jews,
and preserving the non-Turkish Muslims such as Kurds, Circassians,
Laz, Turkmens and Arabs, in hopes of turning them into Turkish ones.
Because of his power struggle with the sultan and under pressure from
the allies in the Lausanne negotiations, Kemal had to adopt extreme
secularism. His project became an extreme form of social structuring
aimed at gathering Muslims in a religion-free Turkish nation.

Ataturk’s project failed in reality on both secular and national
levels. The Turkish regained their religiousness and the Kurds
maintained their national culture and their tendencies toward
independence. However, in light of the weak national conformation of
the Kurds, the Islamic League made them stay within the Turkish
Republic. Another reason was Kemal’s playing to Kurdish ego during his
speech at the National Council, when he spoke of Kurdistan and how he
wanted to grant the Kurds autonomy within their regions. However,
Kemal’s later decision to cancel the caliphate, under pressure from
both British and French sides in Lausanne in 1924, would put an end to
good relations with the Kurds.

Sheikh Said Piran rebelled in 1925, marking the first Kurdish
revolution with tendencies toward independence in modern times.
Ataturk’s bloody crushing of the rebellion drew the features of the
Kurdish-Turkish relationship during the Republic period. It was a
conflicting relationship based on denial and brutal suppression on the
one hand, and rebellion and separation tendencies on the other.

“We tricked the Turkish with Islam” is the most honest expression that
represents the Kurdish psychology toward Islam. After Sykes-Picot,
Kurdish national consciousness grew in parallel with the rise of the
national Arab movement, reaching its peak with the arrival of the
Baath to power in Iraq and Syria.

We can then speak of a long history that has passed after the
“original sin” of denying the Kurds their own country like all other
national entities which were separated from the Ottoman Empire. The
sin was staying within the modern Republic of Turkey because of the
Islamic League, which was abandoned by the new country’s founder. He
canceled the caliphate, fought the popular Islamic movements and
turned his back on his neighboring Arab environment.

Today, 90 years after the caliphate was canceled, it has returned in a
caricature-like, bloody way in Mosul at the hands of the caliph named
Abu Bakr al-Baghdadi. The day his jihadists took over Mosul, peshmerga
forces entered the disputed area of Kirkuk, where Kurdistan Regional
Government (KRG) President Massoud Barzani practically solved this
“dispute” after the Maliki army had fled and collapsed while
confronting the Sunni forces. Barzani is now announcing preparations
to carry out the referendum over Kurdistan’s independence from Iraq,
after the Kurdish disappointment in Maliki’s government has reached
its peak, and a day after Baghdadi announced the Islamic State.

Paradoxically, the fact that the caliphate was canceled and
re-announced led to the same result concerning the Kurdish tendencies
toward independence. Between these two events there is nearly a
century, during which Ataturk’s movement ended in Turkey and the Baath
movement ended in Syria and Iraq, while Islam rose in these three
countries and Iran.

The establishment of the Kurdish state in the north of Iraq is going
to create new dynamics in the KRG. In Syria, even though [the Kurdish
diaspora] publicly refuses to be separated from Syria, the Syrian
branch of the Kurdish Labor Party established its state on the land
from which Bashar al-Assad’s regime had voluntarily withdrawn.
Barzani’s movement in Syria, on the other hand, speaks of federalism
without having the actual power to achieve it. Instead, he is already
suffering from political persecution from the Democratic Union which
built its cantons in Jazeera, Kobani and Afrin.

However, in Turkey, which is relatively stable and has a democratic
system of power rotation, regardless of its many deficiencies, the
president of the Peace and Democracy Party, Selahattin Demirtas,
presented his candidacy for the Turkish Republic presidency. This step
has several symbolic indications in light of the Turkish chauvinistic
sensitivity toward Kurds, represented by the Kurdistan Workers Party,
which Turkey considers a terrorist movement.

Even though the Iranian part of Kurdistan seems calm and distant
today, it is possible for the Iranian dilemma in Syria and Iraq (in
addition to Yemen, Lebanon and Palestine) to lead to a new opportunity
for the different elements within the empire to take shape. This will
be added to the political opposition from within the system, which was
brutally suppressed in 2009.

Kurdish independence will take several paths, depending on the
different political situations in Iraq, Syria, Turkey and Iran. The
only certain thing is that Kurds are finally going to have their
independent country after 90 years of waiting. Still, this process is
not going to pass smoothly and there will be merciless wars and
bloodshed.

http://www.al-monitor.com/pulse/politics/2014/07/httpalhayatcomopinionwriters3665528d8b5d8b9d98.html

Our Freedom and Liberty Is Not Found in the Constitution, But in Chr

Crossmap Christian Post
July 27 2014

Our Freedom and Liberty Is Not Found in the Constitution, But in Christ Jesus

By Daniel Whittaker

Even after the conversion of the Roman Empire to Christianity, another
religion rose up in the desert during the 7th century; it was to
become a far greater menace to the Christian faith than pagan Rome
ever was. It created a new empire by invading the Christian Eastern
Roman Empire.

The Christians were persecuted and killed by the pagan Romans,
followed by persecution and killing by the Islamic empires for 1300
years. The last Islamic empire came to an end during the First World
War, but not without one final massive slaughter of Christians.

This past April marked the 99th anniversary of the Armenian genocide
by the Ottoman Empire (Turkey), when one to two million Armenians were
killed (1915-1916) in what is universally recognized as genocide. But
it is denied by Turkey to this day. Many survivors and eyewitnesses
have told the story.

Armenia was crying out to the world because of the persecution and
massacres that the Ottomans were committing. That was the last straw,
the European nations and Russia decided that the Ottoman Empire had to
be destroyed. So the Ottomans went into a rage of revenge against the
Armenians.

The rise of Islamic empire is found in Bible prophecy, but what most
people don’t know is that the end of Islamic empire in WW1 is also
found in Bible prophecy, even the genocide.

The history of Islam’s war against Christianity is chronicled in a
recent book on Bible prophecy, The Beast and False Prophet Revealed,
by Michael D. Fortner.

Fortner says two short verses in Daniel 11 details the above: “But
reports from the east and the north will alarm him, and he will set
out in a great rage to destroy and annihilate many. . . . Yet he will
come to his end, and no one will help him.” No one came to aid the
Ottoman Empire, because its only ally was Germany which was not able
to help.

This terrible event in history, which was difficult for me to read,
becomes even more surprising and eventful, when I read how it was a
fulfillment of Biblical prophecy. The depth of his book and using
historic details of this genocide, as well as other events in Bible
Prophecy, gives fresh insight to past, present, and future events.

Even though the Islamic empire and Caliphate came to an end in WW1,
Christians are still being persecuted and killed in the Middle East at
a rate of one every five minutes. But that was before the Arab Spring.
The rate is far greater now that the Islamic empire is once again
threatening to come to life again, starting with the Caliphate.
Fortner says the next Islamic empire will be the beast of Revelation
13.

But in America we still live lives of relative luxury and liberty. Our
material wealth and victorious history has caused American Christians
to believe that it cannot happen here. We need to better understand
the history of Satan’s war against Christianity, and perhaps we will
be able to see that it can happen here.

We are no better than Armenia that was the first nation to officially
accept Christianity. We cannot rely upon our Constitution to protect
us. As believers, we should understand that our freedom and liberty is
not found in the Constitution, but in Christ Jesus, and since other
Christians have suffered, we need to understand that it can happen to
us also. We are not immune to persecution.

There is no biblical basis for American Christians to believe that we
will never be persecuted. But are we prepared?

http://crossmap.christianpost.com/news/our-freedom-and-liberty-is-not-found-in-the-constitution-but-in-christ-jesus-11499

Private Khachatour Badasyan posthumously awarded with the "For

Private Khachatour Badasyan posthumously awarded with the “For Courage” medal

16:35 26.07.2014

Today, Artsakh Republic President Bako Sahakyan signed a decree on
awarding posthumously NKR Defense Army’s N division’s private
Khachatour Badasyan for bravery shown during the defense of the NKR
state border with the “For Courage” medal, information Department of
NKR President’s Apparatus informs.

Recall, the serviceman of NKR Defense Army Khachatur Badasyan, died
from a gunshot wound in fighting against the sabotage actions of the
enemy on Karabakh-Azerbaijan contact line.

http://www.armradio.am/en/2014/07/26/private-khachatour-badasyan-posthumously-awarded-with-the-for-courage-medal/

Un soldat arménien tué par les forces azerbaïdjanaises

HAUT KARABAGH
Un soldat arménien tué par les forces azerbaïdjanaises

Erevan, 26 juil 2014 (AFP) – Un soldat arménien a été tué par l’armée
azerbaïdjanaise lors de heurts dans la zone frontalière entre
l’Arménie et l’Azerbaïdjan, qui se disputent depuis des décennies la
région séparatiste du Nagorny-Karabakh, a annoncé samedi son ministre
de la Défense.

“Un soldat de 20 ans, Khatchatour Badasian, a subi une blessure fatale
par balle”, a indiqué Artsrun Hovannisian, ministre autoproclamé de la
Défense du Nagorny-Karabakh.

Le tir a eu lieu samedi à l’aube, lorsque les forces azerbaïdjanaises
“ont tenté une incursion pour mener une opération de sabotage et
d’espionnage”, a-t-il précisé, ajoutant qu’elles ont aussi ciblé des
villages arméniens près de la ligne de front.

Les accrochages se sont multipliés ces derniers mois autour du
Nagorny-Karabakh, les deux camps s’accusant mutuellement de lancer des
attaques qui ont provoqué la mort d’au moins dix soldats. L’année
dernière, près de 20 soldats des deux camps avaient été tués lors
d’accrochages à la frontière.

Rattachée à l’Azerbaïdjan à l’époque soviétique, cette région
séparatiste à majorité arménienne a été l’enjeu d’une guerre qui a
fait 30.000 morts et des centaines de milliers de réfugiés entre 1988
et 1994.

Un cessez-le-feu a été signé en 1994, mais Bakou et Erevan n’arrivent
pas à se mettre d’accord sur le statut de la région, qui reste une
source de tension dans le Caucase du Sud, une zone stratégique située
entre l’Iran, la Russie et la Turquie.

dimanche 27 juillet 2014,
Ara (c)armenews.com

Émigration et << Indépendance >> : réalités et regrets dans un villa

ARMENIE
Émigration et > : réalités et regrets dans un village reculé

L’arôme mélangé du basilic et de la menthe dans l’air excite les sens
comme la pourpre royale du basilic attire l’oeil, les feuilles de
menthe vert clair clinées montrent le chemin du jardin vers la
maison.

Un chle de laine gris est serrée autour de la taille de la femme dans
un chandail rouge. Des gouttes de sueur roulent étincelant son visage,
son teint aussi blanc que les neiges de l’Ararat. Elle tente d’arrêter
la sueur avec un mouchoir, en remuant constamment la cuisson de la
confiture sur un poêle à bois.

> dit
Greta 72 ans, ses paupières deviennentt rouge comme si elles
reflétaient la couleur de la confiture qu’elle fait dans la cuisine,
les larmes se mélangent à la sueur coulant sur son visage, car son
esprit l’emmène à ses fils et ses petits-enfants vivants, comme elle
le dit, > depuis maintenant 18 ans.

Son mari, Grisha Mnatsakanyan, 76 ans met un plat avec juste quelques
figues fraîches sur la table et dit avec obstination et la rébellion
écrit tout sur son visage : >.

Tchakaten dispose de 45 foyers et 144 résidents. Depuis maintenant six
ans le village n’a pas entendu le premier cri d’un nouveau-né, depuis
quatre ans la cloche n’a pas sonné à l’école du village – pas de
rentrée.

dit-il.

L’émigration des villages reculés de l’Arménie est comme une machine
qui gagne lentement de la vitesse – de Kapan à Erevan à Moscou. La
majorité de ceux qui ont quitté Tchakaten sont maintenant à Moscou.

Greta a dit que deux familles ont quitté le village en Septembre.

>.

L’odeur rafraîchissante juste brassée du thé à la menthe sature l’air.
Greta se déverse un verre à partir d’un ancienne thermos soviétique.
Grisha apporte du miel avec morceaux de cire d’abeille, les figues
sont dans un coin de la table, la chute du doux miel dans une tasse
apparaît comme la rosée du matin dans le soleil. Greta récupère ses
albums de photos et parle de ses petits-enfants, de cette façon se
sentir un peu plus proche d’eux.

Ils analysent les développements politiques récents – l’union
douanière ou la famille européenne.

> dit Grisha.

Il est difficile de dire si c’est Tchakaten qui détient les montagnes
dans son étreinte ou ce sont les montagnes qui embrassent Tchakaten,
tant ils semblent être harmonieusement imbriqués.

>, dit Grisha.

Venant tout juste de la rencontrer, il n’est pas toujours facile de
quitter Greta. Ses yeux disent >. Elle me tient serré et dit : , mes enfants ne sont pas ici,
que Dieu les aide dans un pays étranger >>.

Par Gayane Lazarian

ArmeniaNow

dimanche 27 juillet 2014,
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