Green Areas Will Increase In Yerevan’s Northern Avenue

GREEN AREAS WILL INCREASE IN YEREVAN’S NORTHERN AVENUE

news.am
June 11, 2012 | 15:25

YEREVAN. – Armenian capital city Yerevan’s Northern Avenue’s
improvements, landscaping, and renewing of the exterior lighting
will soon commence. As a result, the Avenue’s green areas will
increase approximately threefold, the tiles will be replaced, and new
solutions will be given to exterior lighting, stated Yerevan Mayor
Taron Margaryan, during the regular working consultation held at the
City Hall.

Also, an instruction was given to involve in these projects the
proprietors of the businesses located in Northern Avenue.

In addition, a directive was given to include the businesses, which
have leased areas in Yerevan’s parks and gardens, in the installation
of night lighting in these areas.

Samvel Alexanyan’S Natali Pharm Is Fined For Abuse

SAMVEL ALEXANYAN’S NATALI PHARM IS FINED FOR ABUSE

The State Commission for Protection of Economic Competition (SCPEC)
today fined drug importer and retailer “Natali Pharm” in the amount
of 50 million AMD for abusing its dominant position.

The study was launched after Heritage Party ex-MPs Anahit Bakhshyan
and Stepan Safaryan filed a complaint with the SCPEC, stating that
Natali Pharm, the largest drug importer in Armenia owned by MP Samvel
Alexanyan, was creating obstacles for other companies and preventing
them from entering the medicine market.

The results of the checkups conducted in 134 medical institutions
revealed that some of them had held formal competitions. The SCPEC
also found the activity of 9 entities and 30 medical institutions as
anti-competitive. Six other companies with a much smaller share of
the medicine market received a stern warning by the committee.

http://www.a1plus.am/en/economy/2012/06/11/natali-pharm

Turquie : Des Proces Inquietants Le 2 Juillet A Silivri

TURQUIE : DES PROCèS INQUIéTANTS LE 2 JUILLET A SILIVRI

Publié le : 12-06-2012

Info Collectif VAN – – L’éditeur turc Ragip
Zarakolu, dirigeant des Editions Belge (Document) a subi du 29 octobre
2011 au 10 avril 2012 une détention préventive dans une prison
turque de haute sécurité. Le 2 juillet 2012, il comparaîtra pour ”
terrorisme ” devant le tribunal de Silivri, non loin d’Istanbul.

Pressenti pour le Prix Nobel, ce démocrate épris de justice,
fondateur de l’IHD (Association des Droits de l’Homme de Turquie),
risque jusqu’a 15 ans de prison pour son soutien pacifique aux
droits des Kurdes. Bien que cela ne soit évidemment pas mentionné
dans l’acte d’accusation, le défenseur des droits de l’homme paye
la également – et surtout ? – ses publications sur le génocide
arménien.

Zarakolu, avec sa femme Ayse, a été un précurseur en Turquie : il
a amplement contribué depuis 20 ans a briser le tabou du génocide
arménien, un thème qui émerge timidement dans une société civile
acquise a un nationalisme radical.

Ragip Zarakolu n’est pas le seul intellectuel turc a payer le prix
de son engagement : le procès KCK dans le cadre duquel il sera jugé
le 2 juillet 2012, sera également celui de dizaines d’étudiants et
de la Professeure Busra Ersanli, arrêtée en même temps que lui.

A l’appel du GIT, de nombreux intellectuels turcs – dont Yasar Kemal –
ont annoncé leur présence au tribunal. Ils soulignent l’importance de
la venue d’observateurs européens (médias, avocats et universitaires)
: seul l’intérêt international suscité par ces procès arbitraires
pourra avoir un impact positif sur le verdict, comme cela avait déja
été le cas lors du procès de l’écrivain turc d’Allemagne, Dogan
Akhanli, emprisonné en Turquie pour des délits fictifs de droit
commun. Un autre rassemblement de soutien aura lieu le 7 juillet a
Taksim (Istanbul).

Alors que la Turquie est donnée en ” modèle démocratique ” pour
le monde arabe, il importe de dénoncer le glissement dangereux qui
s’y opère : les accusations mensongères de ” terrorisme ” ou de
” crimes de droit commun ”, sont montées de toutes pièces par un
Etat qui a amorcé depuis 2009 un virage vers un fascisme islamiste
inquiétant.

Rappelons que la sociologue Pınar Selek, en exil en Europe, est la
cible d’un nouveau procès KCK, a Istanbul. Bien qu’elle ait été
acquittée pour la 3e fois en février 2011, l’acte d’accusation
comporte des allégations très graves. Pınar Selek y est présentée
comme une déléguée générale du PKK, ce qui, de fait, l’empêche
de retourner en Turquie et la désigne – même a l’étranger – comme
cible des ultra-nationalistes turcs.

Toutes ces manipulations troublantes du gouvernement AKP contribuent
a créer un climat de peur en Turquie, dans la droite ligne de celui
instauré, pendant des années, par les généraux kémalistes.

Des milliers d’opposants (journalistes, avocats, universitaires,
étudiants, et même des enfants kurdes), sont incarcérés a tour
de bras sans que les partenaires de la Turquie ne s’en émeuvent.

7000 prisonniers politiques attendent le printemps turc en prison.

Ne les abandonnons pas.

Collectif VAN – 12 juin 2012 – 08:00 –

Retour a la rubrique

TÃ~ILÃ~ICHARGER : Affiche

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=64659
www.collectifvan.org
www.collectifvan.org

Turquie : L’Ingenierie De La Memoire Se Fissure

TURQUIE : L’INGéNIERIE DE LA MéMOIRE SE FISSURE

Publié le : 12-06-2012

Info Collectif VAN – – L’universitaire turc Cengiz
Aktar a signé le 6 juin 2012 dans le Today’s Zaman, média turc
anglophone proche du pouvoir AKP, un article intitulé de manière
fort optimiste ” L’Anatolie guérie de son amnésie ”. Afin de
relater la cérémonie d’inauguration de la fontaine multi-jets
très rare, rénovée dans l’ancien village arménien de Havav, il
rappelle que Le livre de ma grand-mère publié en Turquie en 2004
et en France en 2006, avait révélé au grand jour l’ascendance
arménienne de l’auteure et avocate Fethiye Cetin, soulevant, a
travers toute la Turquie, le voile sur le sort des enfants arméniens,
rescapés du génocide. L’ouvrage avait ouvert les vannes de ces
histoires familiales refoulées, et mis en lumière le destin de
ceux qu’on appelait “les restes de l’épée”. Ces jeunes enfants,
essentiellement des petites filles, avaient été recueillis ou
kidnappés, et islamisés de force en 1915, au sein de familles turques
et kurdes. Depuis la parution du livre de Fethiye Cetin, et surtout
depuis l’assassinat de Hrant Dink, de nombreux citoyens de Turquie
se sont interrogés sur l’identité réelle de leur grand-mère et
ont fini par découvrir leur origine, celle honnie du peuple arménien.

En Turquie, de trop rares femmes et hommes écrivent clairement,
avec courage et sincérité – et souvent au prix de leur liberté –
sur la thématique du génocide arménien.

Politologue courtisé par les médias francais, le professeur Cengiz
Aktar fait partie des intellectuels turcs qui Ŕuvrent pour que la
Turquie recouvre sa mémoire effacée. Pourtant, il a un positionnement
assez complexe : depuis fin 2008 et l’initiative louable de la ”
pétition d’excuses aux Arméniens ”, il semble s’appliquer a
imposer une ingénierie des mots et des définitions. Employant la
terminologie de ” désastre de 1915 ”, de ” massacres ” et de ”
Grande Catastrophe ”, il se garde bien d’utiliser le terme de ”
génocide ”, le seul pourtant qui ait un sens juridique. Et quand
il l’utilise, c’est généralement pour insister sur ” l’effet
désastreux ” que l’emploi de ce terme peut avoir sur la démocratie
en Turquie…

A l’instar de la République turque qui s’est évertuée depuis des
décennies a turquifier le nom des villes et des villages arméniens
pour faire table rase du passé, Aktar entend-t-il rebaptiser les ”
évènements de 1915 ”, afin de les parquer dans les limites d’un
devoir de mémoire politiquement correct ? Ce serait fâcheux car
il mène, a son niveau, un travail important, comme ce fut le cas
notamment a Diyarbakir où du 11 au 13 novembre 2011, il a participé
a un colloque sous l’égide de la Fondation Hrant Dink. De multiples
universitaires internationaux y étaient intervenus pour explorer
largement le génocide arménien, son contexte, ses racines, et ses
conséquences sur le cours de l’histoire, comme le signalait alors
sur son blog, Guillaume Perrier, correspondant du quotidien Le Monde
a Istanbul.

Alors quoi ? L’Article 301 du Code pénal turc, qui rend passible
de prison la qualification de ” génocide ”, est-il la cause de
la frilosité du directeur du Centre pour l’Union européenne a
l’Université de Bahcesehir ? Rien de moins sÔr : sans vouloir
lui faire un procès d’intention (les démarches turques visant a
briser le tabou du génocide arménien sont trop précieuses pour
être critiquées sévèrement), Cengiz Aktar semble surtout avoir
a cÅ”ur de réécrire l’histoire pour présenter ” 1915 ” comme un
accident regrettable, venu mettre un coup d’arrêt a des siècles de
cohabitation pacifique et amicale entre les peuples d’Anatolie.

Un éclairage étonnant pour ceux qui ont peu ou prou une connaissance
du statut des dhimmis de l’Empire ottoman, soumis a toutes sortes
de discriminations, de brimades, de viols, de rapts, d’attaques et
d’impôts arbitraires, y compris celui du sang : la ” cueillette
” des jeunes enfants chrétiens âgés de 10 a 15 ans, prélevés
selon le système du devchirmé a partir du XVIe siècle et réduits
en esclavage pour former le corps militaire des janissaires (élite
dont les unités combattantes assuraient souvent le rôle de garnisons
contre leur propre population d’origine dans les provinces reculées
de l’Empire), est assez révélateur de la véritable nature, au cours
des siècles, des relations arméno-turques et arméno- kurdes. Des
relations qu’Aktar décrit en ces termes : ” Autrefois, en Anatolie,
les religions, les langues ou les races coexistaient sur les mêmes
terres et bénéficiaient de l’apport des unes et des autres en
dépit de leurs différences. Les successeurs ne détruisaient pas,
mais amélioraient le travail de leurs prédécesseurs ”. Vraiment ?

Notons que Cengiz Aktar n’écrit pas ici pour un lectorat turc :
il s’adresse en anglais a des observateurs étrangers. Son parti
pris – que l’on peut qualifier d’” angélique ” – serait-il de
prouver aux diplomaties occidentales que Turcs et Arméniens se sont
réconciliés comme ” au bon vieux temps ”, qu’ils explorent leur
passé ensemble en toute amitié, et qu’il n’est donc pas opportun
de fragiliser cet édifice en ” imposant de l’extérieur ” une
reconnaissance du génocide arménien – ni bien sÔr, a fortiori,
de voter des lois pénalisant sa négation ?

A moins que cet optimisme ne vise, par ricochet, a rendre caduque
l’option d’un règlement du conflit du Haut-Karabagh répondant a la
nécessité vitale du droit a l’auto-détermination des Arméniens
dans cette enclave placée sous la menace turco-azérie?

L’intellectuel francophone, diplômé de la Sorbonne, bénéficie d’une
notoriété réelle en France et au sein des instances européennes
: il pourrait la mettre a profit pour alerter l’opinion publique
internationale de la dangerosité du négationnisme de l’Etat turc
et de son allié azerbaïdjanais.

Mais peut-on en vouloir a Cengiz Aktar de son choix a minima quand on
sait que le procès d’un défenseur des droits de l’homme, connu pour
ses prises de position courageuses, se tiendra le 2 juillet prochain
devant le tribunal de Silivri ? L’éditeur turc Ragip Zarakolu, qui
a déja subi de nombreuses peines de prison (dont la dernière du 29
octobre 2011 au 10 avril 2012), y comparaîtra pour ” terrorisme ”.

Pressenti pour le Prix Nobel, Zarakolu, démocrate pacifique épris
de justice, risque jusqu’a 15 ans de prison pour son soutien aux
droits des Kurdes. Mais surtout, bien que cela ne soit évidemment
pas mentionné dans l’acte d’accusation, pour ses publications sur
le génocide arménien.

C’est le prix réel qu’il en coÔte en Turquie pour amener la société
a secouer la chape de plomb de l’historiographie officielle. Alors,
non, malheureusement, l’Anatolie n’est pas encore guérie de son
amnésie.

Le Collectif VAN vous livre la traduction de cet article en anglais
paru sur le site turc anglophone Today’s Zaman le 6 juin 2012.

Today’s Zaman

L’Anatolie guérie de son amnésie

CENGİZ AKTAR [email protected]

Mercredi 6 juin 2012

” Ce qui a subsisté des Arméniens après le désastre de 1915, ce
furent les ruines des maisons incendiées et “les restes de l’épée”
– on désigne sous ce nom les personnes qui n’ont pas été tuées
durant les massacres – et que l’on a gardées comme concubines,
servantes ou les enfants placés dans des familles.

L’une d’elles était ma grand-mère : Heranus, la fille d’İsquhi
et d’Hovannes de la famille des Gadarian a Havav… Elle a grandi
sous le nom de Seher, l’enfant adoptif d’Huseyin OnbaÅ~_ı a
Cermik, Diyarbakır ; elle s’est mariée, a eu des enfants et des
petits-enfants. Un jour, elle a raconté a ses petits-enfants son
histoire déchirante, qu’elle n’avait cessé de se murmurer pendant des
années. ” Ceci est le prologue du livre de Fethiye Cetin, Anneannem
(Le livre de ma grand-mère).

Suite a la publication de ce livre en 2004, l’une des demandes des
habitants de Habab (aujourd’hui Ekinözu, et connu sous le nom de
Havav en arménien) fut que les bâtiments arméniens qui avaient
subsistés dans le village, soient réparés, en particulier la
fontaine multi-jets très rare. ” Dès cet instant, j’ai commencé
a rêver. Cette fontaine devrait être restaurée et son eau claire
et délicieuse devait se remettre a couler. Ceci devrait être fait
pour soulager les âmes de ceux qui ont été brutalement tués,
ceux qui ont été expulsés de chez eux, ceux qui n’ont jamais pu
revenir pour boire l’eau de leur fontaine bien-aimée, HeranuÅ~_,
Mariam, Horen ; ceci devrait être fait, afin que leurs petits-enfants
puissent boire l’eau que leurs grands-parents n’ont pas pu boire… ”

La cérémonie d’inauguration de la fontaine rénovée a Habab a
eu lieu fin mai a Ekinözu. Des personnes différentes venues de
l’étranger, des villages alentours et du village lui-même ont bu
la même eau. Parmi cette foule considérable, se trouvaient les
nombreux petits-enfants dont Fethiye Cetin avait parlé, originaire
d’ici ou des pays où ils se sont exilés.

Dans l’Anatolie rurale, le mot ” Arménien ” est généralement
associé a ” l’or enterré ” que les Arméniens auraient soi-disant
laissé derrière eux. Par conséquent, cette initiative, qui signifie
“renouveau” ou “rafraîchissement” dans tous les sens du terme,
n’a pas été une tâche aisée. Mais les problèmes ont été
surmontés grâce a la détermination de l’équipe, la contribution
des administrations locales et au fait que la majorité du travail
a été accompli par les villageois.

Nous avons visité Harput, qui fut un jour la ville la plus importante
de la région, et nous nous sommes arrêtés a Palu, ville a laquelle
Habab était administrativement relié. Les deux districts étaient des
centres majeurs avant 1915. Autrefois, en Anatolie, les religions,
les langues ou les races coexistaient sur les mêmes terres et
bénéficiaient de l’apport des unes et des autres en dépit de leurs
différences. Les successeurs ne détruisaient pas, mais amélioraient
le travail de leurs prédécesseurs. Et ceci a perduré jusqu’a ce que
les discours soient remaniés sur la base du ” sentiment national. ”

Harput/Palu d’un côté et Elazıg/New Palu de l’autre sont de bons
exemples de ce fait. Ã~@ Harput, tout, sauf les mosquées, a été
détruit et les pierres ont été réutilisées pour la construction
de maisons dans la ville sans âme d’Elazıg. La destruction a Palu
a été accomplie a l’époque d’İsmet İnönu dans les années 1940,
et une ville impersonnelle de Palu a été construite sur la rive de
la rivière Murat.

Contrairement a Harput, le vieux Palu possède encore des vestiges.

L’un des plus impressionnants est l’ancien pont qui enjambe la rivière
Murat. Ã~@ chaque fois, que je vois une Å”uvre d’art historique en
Anatolie orientale, elle est presque toujours due a une dynastie
turque comme celles des Akkoyunlu, Artuklu, ou Karakoyunlu, etc. On
ne trouve aucune information sur les cultures chrétiennes antiques
d’Anatolie, excepté dans les municipalités gérées par le parti
Paix et Démocratie (BDP). Le pont, également, a subi sa part
d’ingénierie de la mémoire au début de la République. Son nom
est le pont Artuklu.

Malgré son nom, il n’a pas été construit sous la dynastie Artuklu,
mais a l’époque du roi arménien Tigrane le Grand, qui a régné
de 95 a 55 av. J.C, et il était situé sur la Route de la Soie. En
réalité, il n’est fait aucune mention du pont dans les archives
sérieuses, quelles qu’elles soient, comme étant une Å”uvre de la
dynastie Artuklu.

Naturellement, chaque puissance qui a par la suite dominé la région,
l’a réparé ou amélioré et utilisé comme point de passage
stratégique.

Le pont a également une horrible histoire, qui, bien sÔr, n’est pas
énoncée sur la mince plaque d’une fortification. Il était connu
sous le nom de “Passage sanglant” car les hommes de la région de
Palu furent décapités a cet endroit lors de la Grande Catastrophe.

” Anneannem ” a été le premier exemple de preuve vivante de la
Grande Catastrophe malgré un siècle de négation et d’efforts de
révisionnisme de la part de l’Ã~Itat. Aujourd’hui, la rénovation
des Fontaines de Habab signifie la première réapparition publique de
vestiges arméniens dans des lieux reculés d’Anatolie. Ã~@ Habab, qui
était un village arménien jusqu’en 1915. et qui est kurde depuis,
on a parlé arménien en plus du kurde et turc, pour la première
fois depuis un siècle.

Ce n’est que récemment que la Turquie a commencé a recouvrer sa
mémoire effacée. La cérémonie a Habab a été l’un des moments les
plus intenses pour savoir ce qu’il s’est passé et l’affronter. Telle
l’eau des Fontaines de Habab, la mémoire ressurgit en Anatolie. Aucun
acte horrible n’est oublié. La beauté du passé est maintenant
célébrée. Il y a un dynamisme que même le plus puissant des hommes
ne peut empêcher. Comme Rakel Dink l’a dit a Habab, citant la Bible :
” Tout ce qui est caché sera découvert, et tout ce qui est secret
sera connu.

” (NdT :Mt, 10,26)

©Traduction de l’anglais C.Gardon pour le Collectif VAN – 12 juin
2012 – 07:00 –

Lire aussi :

Turquie – Les Arméniens islamisés : le silence et la peur

Ã~Bmes errantes : La mémoire retrouvée des Arméniens cachés
d’Anatolie

Les ”Arméniens cachés”, secret de famille, secret d’Etat

Agenda – Parution du livre “Les restes de l’épée”

Fethiye Cetin, ” métisse ” turco-arménienne

Retour a la rubrique

Source/Lien : Today’s Zaman

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=64656
www.collectifvan.org
www.collectifvan.org

Un Nouveau Sabotage Azerbaidjanais

UN NOUVEAU SABOTAGE AZERBAIDJANAIS
Stephane

armenews.com
mardi 12 juin 2012

Au lendemain de l’annonce par Erevan de la perte de trois soldats et
de 6 blesses suite a une incursion azerbaïdjanaise le matin du 4 juin
dans la region du Tavouch, un groupe azerbaïdjanais de sabotage de
15 a 20 personnes a tente, selon un communique du Ministère armenien
de la Defense, de penetrer sur le territoire armenien dans cette
meme region dans la nuit du 5 juin. Suite a des repliques des forces
armeniennes, le groupe de sabotage s’est retire. Quatre soldats des
forces armees de l’Azerbaïdjan ont ete tues et un autre est mort par
la suite. Le nombre de blesses azerbaïdjanais n’est pas precise. La
partie armenienne ne deplore pas de victime.

Commentant l’incident du 4 juin, Edouard Charmazanov, vice-President
de l’AN, a indique que l’Azerbaïdjan a une nouvelle fois prouve
qu’il mène une politique de terreur et d’armenophobie. A la veille
de la visite de la Secretaire d’Etat americaine, l’Azerbaïdjan s’est
livre a un aventurisme militaire qui, d’après lui, a ete planifie
au plus haut niveau. Cet incident a une nouvelle fois prouve, selon
M. Charmazanov, que l’Azerbaïdjan se mefie des pays copresidents du GDM
et des principes soutenus par eux. ” Il est temps que les Etats-Unis et
les deux autres copresidents du GDM donnent une reponse a ces actions
au plus haut niveau. Plus long on ignore le crime, plus le criminel
devient insolent. La partie armenienne a plusieurs fois affirme que
de telles actions ne resteront pas sans reponse. Et que les Azeris
ne pensent surtout pas qu’ils peuvent semer la panique par un tel
aventurisme ! “, a-t-il declare. / Aravot, Hayastani Hanrapetoutioun,
Hayots Achkhar

Plusieurs experts politiques et militaires ont explique l’acte de
sabotage azerbaïdjanais par la visite de Mme Clinton. L’Azerbaïdjan
aurait voulu faire comprendre, selon l’expert militaire Artsrun
Hovhannissian, que le conflit du HK etait son problème majeur qu’il
serait pret a resoudre par la force. D’après d’autres experts, Bakou
aurait voulu detourner l’attention de la communaute internationale,
en l’occurrence celui de la Secretaire d’Etat americaine, de la
situation des droits de l’Homme dans ce pays.

Interroge par Mediamax, le porte-parole de l’OTSC a indique que cette
structure etait preoccupee par la situation dans la zone de conflit
du HK. / 168 Jam

Ambassade de France en Armenie

President Serzh Sargsyan Received The Chairman Of The National Bank

PRESIDENT SERZH SARGSYAN RECEIVED THE CHAIRMAN OF THE NATIONAL BANK OF POLAND MAREK BELKA

09.06.2012

President Serzh Sargsyan received today the Chairman of the National
Bank of Poland Marek Belka.

Underscoring the high-level of the steadily developing Armenian-Polish
relations, the President of Armenia stressed the importance of the
reciprocal high-level visits and expressed hope that the visit of the
Chairman of the National Bank of Poland will promote development and
deepening of cooperation of our two countries in the areas of trade,
economy and finance.

According to Marek Belka, exchange of experience and information
between the Central Bank of Armenia and the National Bank of Poland
rests on a solid foundation, which according to the participants of the
meeting is very important for the improvement of Armenia’s financial
sector since our country is on the way toward the Eurointegration.

At the meeting discussed also were issues related to the enhancement
and strengthening of bilateral and multilateral cooperation of the
two countries in different areas.

http://news.president.am/events/news/eng/?id=2191

Baku Deems Israel’s Attack Against Iran From Azerbaijan Possible

BAKU DEEMS ISRAEL’S ATTACK AGAINST IRAN FROM AZERBAIJAN POSSIBLE

PanARMENIAN.Net
June 11, 2012 – 21:25 AMT

PanARMENIAN.Net – Chairman of State Committee of Azerbaijan on Work
with Diaspora said he can neither confirm nor deny the possibility
of Israeli armed forces to attack Iran’s nuclear facilities from air
base in Azerbaijan.

“All these unverified statements are rumors. However, I wouldn’t refute
the information. I wouldn’t like Israel to bomb Iran, which is home
to 35 ethnic Azeris,” Israeli source quoted Nazim Ibrahimov as saying.

Earlier, U.S. magazine Foreign Policy reported that official Baku
permitted Israel to make use of five military bases, which ceased
operating during the Soviet Union’s break-up.

PAP Member’s Relative Shot In Armenian Gyumri

PAP MEMBER’S RELATIVE SHOT IN ARMENIAN GYUMRI

news.am
June 11, 2012 | 18:15

GYUMRI. – According to rumors circulating in Armenian City of
Gyumri, Andranik Khachatryan, ex-chief of Gyumri’s Urban Development
Department, the son-in-low of Prosperous Armenia Party (PAP) member
Artashes Sargsyan, was shot on Sunday in Gyumri, Aravot.am reports.

In order to find out more about the incident, Armenian News-NEWS.am
contacted Chief of Shirak’s Police Department Colonel Karen
Babakhanyan. He informed that he himself found out about the incident a
few minutes ago. According to him, they cannot start any investigation
as they have not got an incident registration, but the rumors will
be investigated. Artashes Sargsyan denied the information.

“People talk what they want in this city,” he said.

To note, according to rumors, Andranik Khachatryan owns Pegas shop
in Downtown Yerevan.

Bryza’s ‘Oil Soaked’ New Job

BRYZA’S ‘OIL SOAKED’ NEW JOB
by Ara Khachatourian

asbarez

Monday, June 11th, 2012

Matthew Bryza

In another move that further reinforces that Matthew Bryza had a
conflict of interest, Turkey’s Turcas Petrol Company announced that
it has appointed the former US Ambassador to Baku on its board of
directors. Turcas Petrol is an oil company affiliated with Azerbaijan’s
state oil company, SOCAR.

Even before becoming ambassador, as a result of President Obama’s
recess appointment, which went counter to serious objection by Senate
leaders and his own constituents, the alarm was raised about Bryza’s
entrenched interests in Azerbaijan.

“It’s regrettable that Mr. Bryza was allowed, for so long, to use
his senior U.S. government postings as a platform to advance his
agenda as an apologist for Ankara and Baku,” said Aram Hamparian,
Executive Director of the ANCA.

“Mr. Bryza – with his own words, actions, and choice of employment –
confirmed the fears of his critics, vindicated those who opposed his
nomination, and, in my view, embarrassed many in the foreign policy
community whose knee-jerk reaction was to stand in his defense, but
who today, upon reflection, respect and likely even share the very
legitimate reasons for the ANCA’s opposition to his confirmation.”

Bryza’s new position has also angered Azerbaijan’s opposition.

“We are absolutely incensed by Matthew Bryza’s appointment,” Murad
Gassanly, an Azeri opposition activist based in London told The
Huffington Post late last week. The opposition contends that the US
and the West are only interested in Azerbaijan’s oil and their often
soft admonition of Azerbaijan on its abysmal human right record is
merely a show.

“This shows that U.S.-Azerbaijan relations can only be described as
oil-soaked,” Gassanly told The Huffington Post. “Forget human rights
and democracy.”

During her visit to Baku last week, Secretary of State Hillary Clinton
met with a member of the opposition. Yet, in a press conference
summing up her visit, she praised Azerbaijan as a crucial energy
partner and emphasized the important role Azerbaijan’s energy plays
in US strategic interests.

Gassanly told The Huffington Post that Clinton’s meeting with the
opposition was nothing but a stunt “to deflect attention from the
fact that [Clinton] refused to meet [more senior] opposition leaders
and activists.”

http://www.huffingtonpost.com/2012/06/08/azerbaijan-matthew-bryza-oil-industry-job_n_1580612.html

Clinton : « Lors d’une réunion à Paris, nous proposerons une nouvell

AZERBAIDJAN
Hillary Clinton : « Lors d’une réunion à Paris, nous proposerons une
nouvelle approche pour le conflit du Haut Karabakh »

« La réunion des Ministres des Affaires étrangères à Paris, une
nouvelle approche sera proposée pour résoudre le conflit du
Haut-Karabakh » a indiqué à l’agence de presse azéri APA la Secrétaire
d’Etat américaine Hillary Clinton.

Elle a exprimé ses regrets quant aux incidents sur la ligne de front :
« Nous souhaitons parvenir rapidement à la paix. Lors d’une réunion à
Paris, nous proposerons une nouvelle approche pour résoudre le
conflit. La question doit être résolue » a-t-elle dit.

dimanche 10 juin 2012,
Stéphane ©armenews.com