L’Universite De Strasbourg Aux Cites De Pinar Selek, Sociologue Turq

L’UNIVERSITE DE STRASBOURG AUX CITES DE PINAR SELEK, SOCIOLOGUE TURQUE ENGAGEE POUR LA DEFENSE DES DROITS HUMAINS
Stephane

armenews.com
jeudi 10 janvier 2013

Le President de l’Universite de Strasbourg, Alain Beretz, apporte son
soutien a la sociologue Pinar Selek, menacee d’une lourde peine en
Turquie. Sociologue et chercheuse a Strasbourg, elle est un symbole
du combat pour les droits humains et pour la liberte de la recherche.

Pinar Selek est une militante feministe investie dans la defense des
droits de l’Homme en Turquie. Actuellement doctorante a l’Universite
de Strasbourg, elle realise sa thèse au sein de l’UMR PRISME sous
la direction de Samim Agkonul. Depuis 15 ans, et malgre trois
acquittements, cette sociologue continue d’etre inquietee par la
justice turque pour ses engagements en faveur des droits de l’homme
en Turquie.

Arretee par la police en 1998, elle refuse alors de donner le nom
des personnes qu’elle a rencontrees dans le cadre de ses objets de
recherche (travail sur les transsexuelles istanbuliotes et sur le
mouvement kurde PKK). Incarceree pendant 2 ans, elle est accusee d’un
acte terroriste. Elle sera acquittee a trois reprises. Le 22 novembre
dernier, nouveau coup de theâtre, la Cour de cassation turque casse
a nouveau le verdict – fait unique dans le droit international. Pinar
Selek doit etre a nouveau jugee le 13 decembre prochain.

Des comites de soutien se sont mis en place en Turquie, où elle
represente un symbole du combat feministe et pour une recherche
libre, en Allemagne où elle avait dû s’exiler pour pouvoir continuer
a travailler, puis aujourd’hui en France où elle poursuit desormais
son doctorat.

L’Universite de Strasbourg par les valeurs fondamentales et humaines
qu’elle defend, ne peut concevoir que la liberte d’expression,
condition fondamentale de la recherche, soit ainsi bafouee et
pietinee. En etant aux côtes de Pinar Selek, l’Universite de Strasbourg
et la communaute qui la compose tiennent a reaffirmer les droits
fondamentaux de chaque etudiant, de chaque citoyen, de chaque homme.

Pinar Selek qui risque la prison a perpetuite peut compter sur notre
soutien a defendre sa cause. Nous sommes la, a ses côtes, pour clamer
haut et fort que la recherche refuse d’etre instrumentalisee a des
fins politiques ou ideologiques et que les valeurs d’humanisme et de
liberte seront a jamais celles defendues par notre Universite.

jeudi 10 janvier 2013, Stephane ©armenews.com

L’Azerbaidjan Prepare Sa Defense Antimissile Pour Empecher Tous Les

L’AZERBAIDJAN PREPARE SA DEFENSE ANTIMISSILE POUR EMPECHER TOUS LES VOLS DANS L’AEROPORT DE STEPANAKERT
Stephane

armenews.com
jeudi 10 janvier 2013

Les forces antimissiles de l’Azerbaïdjan sont maintenant
operationnelles et contrôle tout l’espace aerien, y compris ”
les regions occupees ” selon un haut responsable azeri des forces
militaires aeriennes et des Forces de defense antimissile.

Il a dit que l’espace aerien est maintenu sous contrôle par les
systèmes radar. L’armee azerbaïdjanaise a ete placee en etat d’alerte
afin de prevenir toute tentative de la partie armenienne.

” Nous enregistrons meme des drones lances par les Armeniens dans
l’espace aerien au Karabakh. Toutes les tentatives par les Armeniens
pour exploiter des vols non autorises sur ce territoire seront
empechees. Nous sommes maintenant prets a les prevenir. Cela est
possible par differents moyens et l’autre côte le sait très bien “,
a-t-il dit sous couvert d’anonymat et cite par l’agence de presse
azeri APA.

jeudi 10 janvier 2013, Stephane ©armenews.com

Sortie Prochaine Les " Volontaires Armeniens "

SORTIE PROCHAINE LES ” VOLONTAIRES ARMENIENS ”
Stephane

Fruit de la collaboration entre l’editeur Rene Adjemian et le
journaliste de la presse armenienne Krikor Amirzayan, le livre ”
Volontaires Armeniens ” sortira dans quelques semaines aux editions
La Bouquinerie de Valence.

Ce livre-album est un document exceptionnel sur l’Armenie edite en
1916 a Petrograd (Russie) et totalement introuvable. Aucun exemplaire
signale sur le web mondial.

Inconnu a la Bibliothèque Nationale de France, tout comme dans les
bibliothèques francaises !

Rene Adjemian, soutenu par Krikor Amirzayan a decide de reediter cet
ouvrage tout a fait unique et qui s’avère etre un temoignage fort de
la periode du genocide en Armenie occidentale et orientale.

Des textes mais egalement plus de 120 photographies des volontaires
Armeniens au front avec des resistants et heros tels que le general
Andranik, commandant du 1er corps de volontaires Aermeniens, les fedaïs
(combattants Armeniens) ou heros tels que Sembat, Nikol, Avo, Khetcho,
Hamazasp, et des dizaines de personnages qui ont marque l’histoire
armenienne du debut du XXe siècle. Nombre de ces images sont des
temoignages inedits sur cette periode tragique du peuple armenien
victime du genocide de 1915.

Des images-temoignages egalement de la resistance des Armeniens a Van,
Bitlis ou Kars. Des scènes marquantes comme celle des ” prisonniers
Kurdes “, la traversee de la rivière Zanghi par le corps de Hamazasp
et l’entree de ses troupes a Etchmiadzine, les tranchees de Van,
la benediction des volontaires ou l’enterrement des fedaïs.

Des images-temoignages qui marquent le regard completees par des
textes explicatifs en francais, armenien et russe.

Dans le preface de cet ouvrage, Rene Adjemian ecrit ” Depuis quelques
decennies, j’edite principalement des livres sur ma region l’Ardèche
et la Drôme avec plus de 300 ouvrages publies et un seul titre sur
mon pays (David Vinson, Les Armeniens dans les recits de voyageurs
francais au XIXe siècle, (1796-1895). Histoire et voyage & Histoires
de voyages. Le Francais, l’Orient & l’Armenien au XIXe siècle).

L’occasion etait trop belle d’ajouter une page de notre histoire. Mon
ami Krikor Amirzayan, journaliste-caricaturiste et president de
l’association culturelle ” Armenia ” qui chaque annee me donne quelques
pages a publier sur les Armeniens de Drôme-Ardèche dans mon Almanach,
s’enthousiasma tout de suite pour ce projet et vous pourrez lire son
etude si pertinente dans la postface en fin connaisseur de l’Armenie et
de son histoire. Ses yeux brillaient et il s’exclamait en tournant les
pages, me disant : ” Tu as la un tresor, je ne connais pas cette photo,
ni celle la…, c’est incroyable !” J’espère que vos yeux brilleront
quelques instants sur ces images qui sont autant de temoignages sur
l’Histoire d’un peuple vivant une tragedie : celle du genocide qui
etait en cours en Armenie. C’est peut-etre aussi grâce a ces hommes
heroïques que le peuple armenien ne fut pas totalement aneanti et donna
quelques annees plus tard a la naissance de la Republique d’Armenie.Tel
le mythique phenix, l’Armenie renaissait de ces cendres par la magie de
ces hommes qui n’avaient qu’une devise ” la liberte ou la mort ! “. “.

De son côte, dans le postface, Krikor Amirzayan ecrit ” Dans le dernier
quart du XIXe siècle le congrès de Berlin en 1878 avec les reformes a
accomplir dans les provinces orientales de l’Empire ottoman mettait
la Question armenienne dans le feu de l’actualite. Mais la Turquie
qualifiee par les diplomates et la presse europeenne ” d’Homme malade
de l’Europe ” refuse d’appliquer ces reformes.

En 1894 la revolte armenienne de Sassoun voit une poignee de
resistants Armeniens faire face aux troupes ottomanes soutenues par
les Kurdes. Les Armeniens resistent avec courage mais face au nombre
cette resistance tournera par un bain de sang. Celui de milliers
d’Armeniens massacres par les l’armee turque. En octobre 1895 les 5
000 Armeniens a Zeïtoun font face a 60 000 soldats turcs.

Après trois mois de resistance, la revolte armenienne est bisee par
le sang et le carnage.

Suivent les massacres hamidiens ordonnes par le sultan Abdulhamid
II appele ” le saigneur “, massacres qui feront de 1894 a 1896 près
de 300 000 victimes armeniennes a Constantinople ainsi que dans les
provinces d’Armenie. En 1908, l’arrivee des Jeune-Turcs au pouvoir
avec le Comite Union et Progrès cree l’espoir d’une modernisation
de l’Empire et une reconciliation des peuples. Les Armeniens qui
fraternisent rapidement avec les Turcs vont très vite dechanter. En
avril 1909 les massacres d’Adana font 30 000 morts au sein de la
population civile armenienne, en plein c~ur de cette Cilicie,
berceau du Royaume armenien de Petite Armenie (1080 a 1375).

En novembre 1914 la Turquie entre en guerre aux côtes de l’Allemagne
et de l’Autriche-Hongrie. Face a elle, la Russie, le Royaume-Uni et la
France. En janvier 1915 la 3e armee ottomane commandee par Enver Pacha
est defaite a Sarikamish face aux troupes russes. En represailles,
les Turcs se vengent sur la population armenienne accusee de sympathie
envers les Russes. Des volontaires Armeniens etant presents au sein
de l’armee russe…tout comme dans l’armee turque. L’Armenie etant
partagee entre l’Empire ottoman et la Russie. L’occasion est trop
belle pour le gouvernement Jeune-Turc qui desarme et liquide les
Armeniens incorporees dans l’armee turque.

Les responsables Jeunes-Turcs avec Talaat pacha a leur tete mettent
alors a execution un plan caresse depuis fort longtemps : en finir
avec la Question armenienne en organisant le genocide des Armeniens.

Face a ce destin trace, dans nombre de localites, les Armeniens,
soutenus par des volontaires armeniens ou fedaïs resistent. Les
armes a la main, comme a Van, ils font face courageusement aux armees
turques. Souvent de manière heroïque. Mais le genocide est en marche.

Il fera 1 500 000 morts en brisant a jamais les deux tiers de la
nation armenienne.

La resistance armenienne, en reaction a l’agression turque sauvera
neanmoins quelques centaines de milliers d’Armeniens qui trouveront
refuge en Armenie orientale qui deviendra la Republique d’Armenie
en mai 1918. Ce bout de territoire representant une partie minime du
territoire historique de l’Armenie, sauvera la nation armenienne de
la disparition.

Durant ces annees tragiques où se jouait le destin d’un peuple soumis
au genocide, les nombreuses persecutions, humiliations et brimades des
populations armeniennes de l’Empire ottoman par les occupants Turcs
avait reduit en esclave le peuple fier et genereux qui habitait ces
terres depuis des millenaires.

Les Armeniens, qualifies de ” nation fidèle ” de l’Empire ottoman
subissaient pour leurs grande majorite le joug de l’oppression turque.

Mais parmi eux, quelques ” fous ” se revoltèrent pour dire non. La
naissance des mouvements de volontaires armeniens -appeles fedaïs-
obeissait a cette logique de revolte contre toutes ces injustices.

Les Armeniens de l’Empire ottoman etaient decapites le 24 avril 1915
par la rafle et la liquidation de la plupart des 650 intellectuels et
notables armeniens a Constantinople, le massacre des soldats Armeniens
de l’armee turque et les deportations massives des populations civiles
armeniennes des provinces d’Armenie et d’ailleurs. Mais une poigne de
combattants, les volontaires Armeniens ont prenaient les armes. Pour
proteger la population civile armenienne face aux armees turques et
les razzias kurdes. Aux cris de ” la liberte ou la mort “, ces fedaïs
qui avaient jure de vivre libres ou mourir, par leur courage et leurs
actes heroïques, souvent au prix de leur vie, ont très vite apporte
aux Armeniens un reconfort et un espoir necessaire a leur survie.

Nombre de ces volontaires et combattants Armeniens sont ainsi
devenus des legendes. Aujourd’hui encore, les chansons et les
recits qui leur sont dediees temoignent de leur popularite au sein
de la nation armenienne. Qui n’a pas entendu auprès de ses parents
ou grands parents, l’evocation d’Antranik, Keri, Hamazasp, Tro ou
Karekine Njdeh dont les noms nous ramènent aux pages glorieuses de la
resistance armenienne au ” yerguir “, le pays armenien ? Des dizaines
de volontaires Armeniens, generaux, commandants ou simples soldats
se sont ainsi illustres lors des heures les plus tragiques du peuple
armenien a la fin du XIXe et au debut du XXe siècle.

De ces pages d’Histoire, ecrites par ces fedaïs ou volontaires
Armeniens, quelques images nous sont parvenues comme autant de
temoignages figes d’une epoque terrible où le destin entier d’un
peuple bascula entre survie et neant. Cet album ” Volontaire Armeniens
” edite a Petrograd -aujourd’hui Saint-Petersbourg, en Russie- en
1916 en francais, russe et armenien retrace cette epopee de sang et
de larmes. Avec parfois quelques larmes de joie après les victoires
armeniennes sur les troupes ennemies.

Le merite de cette reedition revient a Rene Adjemian, l’editeur et
le collectionneur, dont les racines armeniennes ont exprime une vive
emotion lors de la decouverte de cet album, qui est sans doute l’unique
exemplaire connu au monde. Ainsi cet ouvrage met a la disposition
d’un plus grand nombre de lecteurs, ces documents photographiques
et commentaires d’epoque qui sont autant de temoignages pour les
generations presentes et futures. Nombre de ces cliches sont très
rares, voir inconnus. Cette edition de La Bouquinerie apporte ainsi
sa modeste pierre a l’edifice de l’Histoire de l’Armenie.

Que les lecteurs prennent autant de plaisir que nous a parcourir les
pages de cet album-temoignage qui nous replonge dans les instants où
la tragedie côtoie le pathetique, où l’angoisse de la mort et la joie
de la victoire s’expriment dans les regards de ces hommes au courage
exceptionnel. Que cet ouvrage aide ces heros celèbres ou anonymes
qui ont la plupart paye de leur vie ” les chemins de la liberte “,
puissent revivre l’espace d’un regard ou d’une lecture dans votre
c~ur et dans vos esprits. “.

Contacts : La Bouquinerie, 77 avenue des Beaumes a Valence.

jeudi 10 janvier 2013, Stephane ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=85976
www.labouquinerie.com

Assassinat Des Militantes Kurdes : Un Reglement De Compte ? (Akp)

ASSASSINAT DES MILITANTES KURDES : UN REGLEMENT DE COMPTE ? (AKP)
Jean Eckian

armenews.com
jeudi 10 janvier 2013

ANKARA, 10 jan 2013 (AFP) – La mort a Paris de trois activistes kurdes,
tuees d’une balle dans la tete, apparaît comme un “règlement de compte”
au sein du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, interdit),
a affirme jeudi un responsable du parti gouvernemental turc.

“Nous savons qu’il y a des dissensions, des clivages au sein du PKK.

Il peut s’agir d’un règlement de compte”, a indique Huseyin Celik,
vice-president du Parti de la justice et du developpement (AKP,
issu de la mouvance islamiste), au pouvoir.

S’exprimant devant la presse, M. Celik a emis l’hypothèse que cette
affaire pourrait etre liee au processus recent de dialogue engage
par les services secrets turcs, mandates par le Premier ministre turc
Recep Tayyip Erdogan, avec le chef du PKK emprisonne a vie en Turquie,
Abdullah Ocalan, dans l’objectif de desarmer les rebelles kurdes.

“Des milieux peuvent tenter de saboter ce processus, nous devons etre
très vigilants”, a insiste M. Celik.

Trois activistes kurdes ont ete retrouvees mortes, tuees d’une balle
dans la tete, dans la nuit de mercredi a jeudi dans les locaux d’une
association de la communaute kurde a Paris.

“La scène peut laisser penser qu’il s’agit d’une execution, mais
l’enquete devra eclaircir les circonstances exactes de ce drame”,
a precise une source policière francaise.

Selon les medias turcs, parmi les victimes se trouve Sakine Cansiz,
membre fondatrice en 1978 du PKK, consideree comme une organisation
terroriste par bon nombre de pays.

Le conflit kurde a coûte la vie a plus de 45.000 personnes depuis
que les rebelles du PKK ont pris les armes en 1984.

jeudi 10 janvier 2013, Jean Eckian ©armenews.com

Arthur Abraham Willing To Partake In Diaspora Ministry Programs

ARTHUR ABRAHAM WILLING TO PARTAKE IN DIASPORA MINISTRY PROGRAMS

16:58, 9 January, 2013

YEREVAN, JANUARY 9, ARMENPRESS. Minister of Diaspora of the Republic
of Armenia Hranush Hakobyan decorated current WBO Super Middleweight
Champion Arthur Abraham with “Boghos Nubar” medal. Arthur Abraham”s
Armenian Press Service informed “Armenpress” that the Minister of
Diaspora of the Republic of Armenia Hranush Hakobyan stated that she
highly appreciates Arthur Abraham’s contribution to the Armenian and
international sport.

In turn Arthur Abraham expressed gratitude to the Minister of Diaspora
of the Republic of Armenia Hranush Hakobyan for bestowing upon him
such honor. Among other things renowned athlete underscored that he
is willing to cooperate with the Ministry of Diaspora of the Republic
of Armenia and partake in the programs of the Ministry.

Arthur Abraham was born on February 20, 1980, in Yerevan, Armenia to
parents Grigor and Sylvia Abrahamyan. His little brother, Alexander,
is also a professional boxer. He moved to Germany with his parents
and brothers at the age of 15. He became a citizen of Germany in
August 2006.

Van Cat Is No Longer Ankara’s Symbol

VAN CAT IS NO LONGER ANKARA’s SYMBOL

19:33, 9 January, 2013

YEREVAN, JANUARY 9, ARMENPRESS: Ankara Administrative Court has
canceled the decision of Ankara’s Mayor Melih Gökcek concerning Van
cat to be Ankara’s symbol. Armenpress reports referring to CNNturk
channel.

The lawsuit was presented by former deputy leader of Turkey’s main
opposition Republican People’s Party Rahmi KumaÅ~_ who noted that having
blue and yellow eyes van cat could not be the symbol of Turkish
capital.

Channel notes that the Mayor is decisive in the issue of Ankara’s
symbol and that he is going to appeal the court’s decision.

Syrian-Armenians demanded in Armenia’s Maralik

Syrian-Armenians demanded in Armenia’s Maralik

news.am
January 05, 2013 | 11:13

GYUMRI. – The textile plant in Armenia’s Maralik city, in Shirak
Region, is ready to host and hire Syrian-Armenians, head of the plant
Hakob Aghabekyan told Armenian News-NEWS.am.

According to him, the experience of the Syrian compatriots can be very
useful, especially since the plant produces ready-made towels and
cloths for already several years. The Syrian experts, having settled
in Maralik, became integrated very easily and quickly.

Cotton and textiles, though far ahead of oil, gave Syria’s
second-largest inflow of foreign exchange from the export.

Les Grecs seraient au nombre de 4 000 en Arménie et au Haut Karabagh

ARMENIE-COMMUNAUTES
Les Grecs seraient au nombre de 4 000 en Arménie et au Haut Karabagh

Officiellement le nombre de Grecs habitant en Arménie est de 1 274.
Néanmoins selon les Grecs, la communauté grecque habitant en Arménie
et au Haut Karabagh est de 4 000 membres. Ces chiffres furent
communiqués par Arkady Khidarov, le président des associations et
organisations grecques d’Arménie. Trois des associations grecques sont
surtout établies à Erévan. Le reste à Gumri, Vanatsor, Hrazdan,
Alaberdi, Stepanavan et Noyemperian. Au Haut Karabagh, les Grecs sont
nombreux au village de Nephana. Les Grecs -exceptés à Hrazdan-
disposent de leurs écoles ouvertes le dimanche où les enfants
apprennent le grec. Les enseignants sont formés en Grèce et les livres
scolaires sont pris en charge par le gouvernement grec. Deux troupes
de danses folkloriques grecques existent à Erévan. La communauté
grecque dispose également un représentant au Parlement arménien.

Krikor Amirzayan

samedi 5 janvier 2013,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

Senate does not approve free frigates for Turkey

Senate does not approve free frigates for Turkey

11:02 04.01.2013

Despite the best efforts of Ankara’s allies in Washington during the
final hours of the Congressional session, the U.S. Senate refused to
act Wednesday on a free give-away of advanced American naval vessels
to Turkey. Earlier this week, the House had approved the controversial
measure, following a contentious debate, reported the Armenian
National Committee of America.

`We join with our Greek American friends in thanking Congressmen
Engel, Sherman, Bilirakis, and Sarbanes for opposing this
controversial measure giving away two guided missile frigates to an
increasingly arrogant and antagonistic Turkey, and welcome the
Senate’s decision to block efforts to `fast-track’ passage of this
controversial measure in the final hours of the 112th Congress,’ said
Aram Hamparian, Executive Director of the ANCA. `This most recent
setback for Turkey reflects the growing bipartisan understanding on
both sides of Capitol Hill about the real price America is paying for
Turkey’s growing hostility to U.S. interests and allies. Ankara’s
failure is yet another signal that the era of Turkey’s having a
blank-check in Washington is over.’

In a letter circulated earlier this week on Capitol Hill, the ANCA
stressed that: `Such a transfer would materially strengthen Ankara’s
naval capabilities at a time when it is using its maritime fleet to
aggressively challenge the right of Cyprus to explore its off-shore
energy resources, and is seeking to obstruct the ability of Greece to
protect its territorial waters.’ The ANCA also emphasized that:
`Transferring these vessels would also send a dangerous signal to
Turkey’s leaders that our government endorses its military occupation
of Cyprus, its increasingly belligerent stance toward Israel, its
blockade of Armenia, its meddling in the Nagorno Karabakh conflict
resolution process, or, for that matter, its violations against the
rights of Christians, Kurds, and other minorities.’ The letter closed
by noting that: `Such material rewards and moral endorsements are
neither warranted, nor constructive. In fact, they will work against
our nation’s regional security interests.’ The American Hellenic
Institute, Hellenic American Leadership Council, and other Greek
American groups also weighed in against the transfer.

The U.S. House, on December 31st, considered this transfer as part of
H.R.6649, a measure added to the `Suspension Calendar’ under expedited
procedures requiring a two thirds vote. The House adopted H.R.6649
after considerable debate, including a defense of the legislation by
Rep. Ros-Lehtinen and statements in opposition from Representatives
Eliot Engel (D-NY), the incoming Ranking Democrat on the Foreign
Affairs Committee, and Brad Sherman (D-CA), Gus Bilirakis (R-FL), and
John Sarbanes (D-MD). The absence of Senate action at the end of the
112th Congress will mean that any legislation authorizing such a
transfer will need to be re-introduced for consideration by the 113th
Congress.

Congressman Brad Sherman, a senior member of the Foreign Affairs
Committee, opposed H.R.6649 both on its merits and on the process
being used to secure its consideration in the final hours of the
Congressional session, noting: `Woodrow Wilson noted that Congress in
committee is Congress at work. Congress ignoring the committee process
is a Congress that doesn’t work. This bill has not been the subject of
hearing and, more importantly, a markup in the Foreign Affairs
Committee. And in the dead of night, provisions to transfer two
frigates to Turkey, a controversial provision, was added to this
otherwise innocuous bill… Send this bill back to committee. Let us
have a real discussion. Let us follow the rules, not suspend the
rules, when we’re dealing with a matter of this importance to our
foreign policy in the eastern Mediterranean.’

Congressman Engel, in his remarks, stressed: `Some people say this
should continue because, after all, Turkey is an ally and we need to
help them. Well, I look at it the other way. They’re a NATO ally, so
they have responsibility. And the way they’re acting has been anything
but responsible. This is not an inconsequential or trivial matter.’

Representative Sarbanes, in his comments, remarked that: `This is not
a non-controversial bill. I know it’s being brought here on suspension
as though it is, and I’m sure in the past when we’ve had these
transfers of vessels, excess defense materials and so forth, often
that is a non-controversial action to take. In this case, it’s
anything but non-controversial, and I’m surprised, frankly, that the
majority would bring the bill to the floor in this form.’

In his remarks, Rep. Bilirakis explained his opposition to H.R.6649,
noting that: `the Turkish navy, as recently as last year, held naval
live-fire exercises in the eastern Mediterranean. These provocative
exercises took place near the natural gas fields of Israel and the
Republic of Cyprus and threatened to disrupt peaceful and productive
economic activity. Instead, Mr. Speaker, it is my hope that, in the
eastern Mediterranean, Congress will continue to work to foster the
relationships between the United States, Greece, Israel, and Cyprus in
order to promote and foster issues of mutual, economic, and diplomatic
importance.’

Congressional scrutiny of the proposed transfer of advanced naval
vessels, which are described by the U.S. Navy as having been designed,
among other missions, to support and protect amphibious landing
forces, was heightened by Turkey’s record of aggression in neighboring
littoral areas, most notably its 1974 invasion and ongoing military
occupation of Cyprus, as well as its false claims to sovereign Greek
islands in the Aegean Sea, and its regular incursions into both Greek
and Cypriot territorial waters.

http://www.armradio.am/en/2013/01/04/senate-does-not-approve-free-frigates-for-turkey/

Critics’ Forum Article – 12.28.12

CRITICS’ FORUM
Theater

THE BALKANIZATION OF ARMENIAN THEATER
by Aram Kouyoumdjian

After two dismal years, Armenian theater in Los Angeles managed an
uptick in both the quantity and quality of productions that graced
area stages in 2012. Even when productions were flawed, several were
ambitious in reach. Vahe Berberian delivered a new Armenian-language
play of substance, “Gyank” (Life); Lilly Thomassian braved the
challenge of “Komitas”; Vahik Pirhamzei displayed his superior comedic
talents (yet again) in “Honest Liars”; and a troupe of young upstarts,
under the direction of Tigran Kirakosyan, served up a delicious
rendition of the absurdist satire “Galank” (Confinement).

The year’s bounty, however, made me fully appreciate a phenomenon I
had been sensing for some time – namely, the balkanization of Armenian
theater. In this massive Armenian community, which is fragmented into
units of Armenians from Armenia, from Iran, and from various countries
of the Middle East, theater caters to niche subgroups, often to the
exclusion of others.

For the opening night performance of “Gyank,” for instance, Armenians
with roots in the Middle East comprised the vast majority of a crowd
400 strong; an audience of comparable size for “Honest Liars,”
however, was made up almost exclusively by Armenians from Iran and, to
a lesser extent, Armenia; and when the Organization of Istanbul
Armenians presented a revival of “Mernile Vorkan Tjvar E” (Dying Is So
Difficult), the matinee I caught seemed as much a bolsahai reunion as
an afternoon of theater.

Why such fragmentation? A key reason is the Armenian language. The
split of the Armenian vernacular into Eastern and Western dialects in
the 19th century extended to the language of drama. Although the
dialects are foundationally similar, Armenians fluent in one are not
necessarily conversant in the other. In addition, each dialect is
peppered with foreign words and idioms that make comprehension a
struggle. Impurities in Eastern Armenian tend to have Russian or
Farsi as their source, while elements of Turkish, Arabic, French, and
English have infiltrated Western Armenian.

Dialect, however, is not the only mark of distinction between Eastern
and Western Armenian drama. Plays written in Eastern Armenian, which
developed under Russian – and, later, Soviet – rule reflect concerns
and themes that differ significantly from writings in Western
Armenian, which evolved under Ottoman rule and, in the post-Genocide
era, became the language of diaspora.

Nowhere do transplants from the Armenian homeland and from diaspora
countries converge like they do in Los Angeles, where both Eastern
Armenian and Western Armenian figure prominently in educational
curricula, cultural production, and media. In the realm of theater,
Armenians from Armenia account for the most output. Indeed, they
boast actors and actresses who were professionally trained in Yerevan,
and who have name recognition and a loyal following, thanks to their
achievements and accolades in the homeland. Their productions tend to
favor larger venues (such as the Alex Theatre in Glendale and its
inferior neighbor, the Beyond the Stars Palace) and, far too often,
commercially motivated – and groan-inducing – farces. Offerings this
year included the insipidly titled “Harsnasu Milionateri Hamar” (A
Bride for a Millionaire) and a sequel to “Pahanjvume Stakhos 2” (Liar
Wanted 2) for those who apparently did not have enough of the
original.

I wish these establishment forces would balance their commercial
endeavors with higher-caliber work. But the mantle of that challenge
may have to be picked up by younger talents, such as Tigran Kirakosyan
and the gifted players he had assembled to tackle Gurgen Khanjyan’s
“Galank” – a work of heft and gravitas that managed to remain wildly
entertaining. Significantly, that production had crossover appeal,
drawing a mixed crowd of Armenians from different subgroups.

Theater in Western Armenian depends on all-too-few producers. Vahe
Berberian remains the only purveyor of new plays that enrich the
canon, with the Ardavazt Theatre Company – recently renamed the Krikor
Satamian Theatre Company – occasionally dusting off classics or
staging works in translation. This year, a revival of Moushegh
Ishkhan’s “Mernile Vorkan Tjvar E” was imported from Toronto, but the
production by the Hrant Dink Theater Company proved wanting.

So where will the balkanization of Armenian theater in Los Angeles
lead? If the community’s command and use of Armenian steadily fades,
“Armenian” theater may actually be created and performed entirely in
English; such a shift is already in progress, though its outcome is
neither pre-ordained nor assured. For the time being, theater artists
will likely explore (and, indeed, should be exploring) forms of
hybridity – or multiplicity – both within the dialects of Armenian,
and between Armenian and English. Vahik Pirhamzei did exactly that in
“Honest Liars,” pairing its barsgahai characters with hayasdantsi ones
and reaching a wider audience in the process.

Collaboration between Armenian theater artists of different origin
will be imperative to bridging gaps between subgroups of the
community. Of course, theater needs to continue being a reflection of
the all niche groups within the community and should not ignore their
unique concerns, struggles, and desires. In doing so, however,
theater must not lose perspective – that is, sight of a broader
community rich in diversity, complexity, and resources; otherwise, it
risks devolving into provincialism. Striking this balance will be no
easy task, but it will be imperative to turning the tide of
balkanization.

__________

All Rights Reserved: Critics’ Forum, 2012. Exclusive to Asbarez.

Aram Kouyoumdjian is the winner of Elly Awards for both playwriting
(“The Farewells”) and directing (“Three Hotels”). His latest work is
“Happy Armenians.”

You can reach him or any of the other contributors to Critics’ Forum
at [email protected]. This and all other articles published
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