" ArmenTel " Soutient Le Club Des Supporters De L’equipe D’Armenie,

” ARMENTEL ” SOUTIENT LE CLUB DES SUPPORTERS DE L’EQUIPE D’ARMENIE, LE FIRST ARMENIAN FRONT
Krikor Amirzayan

armenews.com
jeudi 31 mai 2012

La societe armenienne de telephonie ” ArmeTel ” affirme qu’elle
soutiendra le club des supporters de l’equipe d’Armenie de football,
les First Armenian Front (FAF). Ces fans de la selection armenienne
sont très actifs ces derniers mois avec animation des stades lors des
rencontres internationales de l’equipe d’Armenie, accueil des joueurs
Armeniens lors de leur arrivee de l’etranger ainsi que de nombreuses
autres manifestations de soutien. ” ArmenTel ” affirme qu’elle mettre
a la disposition de ces fans ” une haute technologie de communication
(…) ainsi que le soutien de la defense des valeurs nationales “.

Igor Klimine, le directeur ” ArmenTel ” (detenue par une societe
Russe) est fier de soutenir le First Armenian Front qui ” qui reunit
des personnes de tous horizons et developpe une culture de supporters
“. Le FAF a ete cree en 2007 et regroupe des supporters d’Armenie et
de la diaspora.

Laurent Fabius Contre L’adhesion De La Turquie (Nam Novembre 2004)

LAURENT FABIUS CONTRE L’ADHESION DE LA TURQUIE (NAM NOVEMBRE 2004)
Ara

armenews.com
jeudi 31 mai 2012

Alors que Francois Hollande s’est declaree favorable au principe d’une
adhesion a terme de la Turquie a l’Union europeenne, conditionnee
au respect d’un certain nombre de critères dont la reconnaissance du
genocide des Armeniens, son ministre des Affaires etrangères Laurent
Fabius s’est toujours positionne contre cette candidature. Nous mettons
en ligne pour memoire cette interview que le dirigeant socialiste
avait accorde a Nouvelles d’Armenie Magazine en novembre 2004 ( N°102).

Nouvelles d’Armenie Magazine : Quels sont les arguments qui fondent
votre ” non ” a l’entree de la Turquie en Europe ?

Laurent Fabius : J’ecarte tout d’abord la question religieuse qui ne
doit pas entrer en ligne de compte. Il y a ensuite des elements qui
tiennent a la Turquie, d’autres a l’Europe.

S’agissant de la Turquie il est evident qu’elle ne remplit pas les
critères de democratie indispensables. Notamment, et bien sûr vous
y etes sensible, la reconnaissance du genocide armenien qui connaît,
si je comprends bien, une situation aggravee par le nouveau code penal
turc. Il y a le problème du droit des minorites, du respect des droits
de la personne humaine, un point auquel nous sommes très attaches.

Autre aspect important : le facteur geographique. Non pas qu’il faille
avoir une vision etroite de la geographie, mais il est tout de meme
vrai qu’une grande partie de la Turquie ne se situe pas en Europe. Dès
lors que la Turquie serait incluse, on ne comprendrait pas pourquoi la
meme demarche ne pourrait s’appliquer au Magh-eb, a toute une serie
de pays de l’ex-URSS etc… Il y a une autre question qui me paraît
importante : quelle conception a-t-on de l’Europe ? Veut-on ce que
j’appelle une ” Europe puissance “, avec une cohesion economique,
sociale, politique, ou bien une simple zone de libre echange ?

Je suis partisan de la première formule. De ce point de vue,
une dilution me paraît dangereuse. D’autant plus que nous venons
d’integrer 10 pays, que trois autres vont entrer (la Roumanie, la
Bulgarie, la Croatie) et que la Turquie est une puissance importante,
très peuplee. Ce qui poserait des problèmes evidents.

Il faut aussi prendre en compte les questions economiques et
financières, qu’on ne peut pas negliger. La Commission de Bruxelles
estime a plus de 20 milliards d’euros par an le financement qui
serait necessite par une adhesion de la Turquie alors meme que toute
une serie d’Etats, dont la France, demandent, a mon avis a tort, une
limitation, voire une baisse du budget de l’Union europeenne. Tout
cela fait beaucoup d’arguments.

Mais ne nous trompons pas. Je respecte parfaitement le peuple turc. La
Turquie est un grand pays. Il faut avoir des relations proches avec
elle, aider a son developpement, a celui de la democratie. Mais la
formule du partenariat me paraît bien preferable. Dès lors bien sûr
que les conditions democratiques se-raient remplies. Il y a eu une
confusion au sein de l’Europe. Ce n’est pas parce que l’on veut se
rapprocher d’un pays, que pour autant celui-ci doit entrer dans les
mecanismes de decision de l’Union. Je crois que la bonne solution
est d’appuyer un developpement democratique avec une formule de
partenariat.

NAM : Votre position est-elle en adequation avec celle du PS ? On
entend dans votre parti des voix sensiblement differentes.

L. F. : Le parti socialiste est d’accord dans sa totalite pour dire
que les conditions d’adhesion ne sont pas reunies, que l’Europe doit
avoir des relations proches avec la Turquie et qu’enfin il y a une
exigence sur la question des droits de l’homme et de la reconnaissance
du genocide armenien.

Certains socialistes disent cependant ” on arrivera a surmonter
tout cela, il faut de toutes les manières aller vers l’adhesion
“. Je pense, moi, que, quand on commence une negociation en disant ”
de toutes les manières, il faut aller vers “, en general on n’obtient
rien. La solution du partenariat dans le respect des uns et des autres
me paraît meilleure.

NAM : Comment caracteriseriez-vous ce processus qui semble devoir
nous emmener ineluctablement vers l’ouverture des negociations avec
la Turquie ?

L. F. : En bon francais, cela s’appelle une fuite en avant. Mais je
voudrais vous faire etat d’un texte qui m’a ete transmis recemment
et qui m’a beaucoup choque. C’est un passage du communique final de
la reunion des ministres des Affaires etrangères de la Conference
islamique qui s’est tenue au mois de juin a Istanbul. Je pense qu’il
faut y revenir.

Il y a eu a Istanbul, entre le 14 et le 16 juin 2004, la 31e reunion
des ministres des Affaires etrangères de l’OCI, l’Organisation de
la Conference Islamique qui comprend toute une serie de pays. C’est
le gouvernement turc qui recevait les participants. Ils ont adopte
a la fin de la conference une declaration comportant de nombreux
points. Et dans le point 62 on peut lire ceci : ” La conference
a appele a s’abstenir de toute utilisation de l’universalite
des droits de l’homme comme pretexte pour s’ingerer dans les
affaires interieures des Etats et porter atteinte a la souverainete
nationale. La Conference a denonce la decision de l’Union europeenne,
concernant la condamnation de la peine de la lapidation et des autres
peines qualifiees d’inhumaines, et qui sont appliques dans certains
Etats membres en vertu des dispositions de la charia “.

Etrangement, cela n’a guère ete releve. Il y a la un vrai problème
quand on aborde la question des droits de l’homme… et de la femme.

On souhaite qu’il y ait des evolutions, on y travaille, et il faut
reconnaître qu’il y en a eu. Mais quand on prend connaissance de
textes comme celui-la, on se dit : mais de quoi parle-t-on ?

NAM : Que penser, quand des decisions qui engagent la souverainete
des Etats sont prises au nom des peuples europeens sans qu’ils aient
ete consultes en quoi que ce soit ?

L. F. : Si on veut etre très objectif, je crois qu’il y a eu beaucoup
de vision a court terme vis-a-vis de la Turquie. Et elle pourrait
elle-meme estimer qu’on l’a un peu, pour parler vulgairement, ”
menee en bateau “.

Depuis des annees des declarations comportant une certaine part de
myopie ou d’hypocrisie sont intervenues. Des engagements ont ete pris
par differents chefs d’Etat, pas seulement en France, qui accreditent
l’idee qu’on va ineluctablement vers l’adhesion. Or beaucoup d’entre
eux, qui ne vous le diront pas, nourrissaient ou nourrissent en
arrière pensee l’espoir que quelqu’un finira bien par dire ” non “.

Seulement maintenant, depuis le rapport de la Commission de Bruxelles
et compte tenu du calendrier, on se trouve au pied du mur.

Je pense qu’il est indispensable que la population soit consultee.

Sans utiliser de fausses peurs et pratiquer de la demagogie. Mais
en appelant un chat un chat. Je suis choque de ce qui s’est passe a
l’Assemblee nationale francaise. Dans un premier temps le president
de la Republique et le Premier ministre ont refuse tout debat. Puis
un debat a ete accepte, mais après le 17 decembre, date de la decision.

Puis, finalement, sous notre pression et celle d’autres groupes, le
debat est accepte. Mais, utilisant un mauvais pretexte, le pouvoir
executif refuse tout vote. La Constitution de la cinquième Republique
n’a pourtant jamais interdit au Parlement de voter de motion. Aussi
ne faut-il pas s’etonner que sur un sujet si important la population
se sente court-circuitee et dise sa deception vis-a-vis de l’Europe
en particulier et de la politique en general. Je pense qu’il faut
s’adresser a l’intelligence des gens, presenter une vision de long
terme, ne pas utiliser les fausses peurs, ne pas recourir a la
demagogie religieuse anti-musulmane qui serait inacceptable. Mais
poser les problèmes au fond.

NAM : Jacques Chirac a tout de meme dit que les Francais seraient
consultes par referendum sur cette question.

L. F. : Je preterais en cette circonstance a Jacques Chirac ce mot
celèbre : ” les promesses n’engagent que ceux qui les entendent
“. Si, pour masquer la position de principe qui va devoir etre prise
le 17 decembre de cette annee, le pretexte trouve est de consulter la
population dans 15 ans, nous avons affaire a un leurre. Il serait bien
plus judicieux et democratique de prendre une position dès maintenant.

Celle-ci ne devrait evidemment pas etre une decision anti-turque, mais
une position qui correspondrait a la fois aux interets de l’Europe,
de la France, aux interets de la Turquie et aux principes de la
democratie. Mieux vaut prendre ses responsabilites.

NAM : Vous pensez vraiment que l’ouverture des negociations peut
prejuger du resultat ?

L. F. : L’experience historique montre que, lorsqu’on commence une
negociation dont l’objet est l’adhesion, cela se termine toujours
par un oui.

De plus, il faut aussi se mettre a la place des Turcs. Si on commence
sur une certaine base et que dans 3 ans ou 5 ans on leur dit autre
chose, ils vont nous reprocher de les avoir floues. Il serait plus
honnete, sans injurier l’avenir, de dire que la perspective de
solution, c’est le partenariat.

Je suis un fervent proeuropeen, je pense que l’Union europeenne a
un rôle d’equilibre a jouer dans le monde, face a la Chine, l’Inde,
les Etats-Unis, etc… Son bon fonctionnement doit reposer sur le
principe des trois cercles : Un premier cercle de pays qui peuvent
avancer assez vite ensemble, notamment dans les domaines economiques
et sociaux (l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Espagne, etc). Un
deuxième cercle plus large, politique, avec les 25 pays actuels, demain
davantage. Et puis un troisième cercle, avec les pays qui se trouvent
a la peripherie et avec lesquels il faut avoir un partenariat exigeant,
sur une base d’egalite. Je place la Turquie dans ce cercle-la. Si l’on
partage cette vision de la construction europeenne, qui a un certain
lien avec la question de la Constitution europeenne, autant l’afficher.

C’est ce que je souhaiterais que Jacques Chirac fasse, au nom de
notre pays.

NAM : Est-ce que le president peut veritablement s’engager a dire oui a
la Turquie le 17 decembre, alors qu’il a contre lui sur cette question
la majorite de l’opinion publique et des forces politiques du pays ?

L. F. : Je souhaite que le president de la Republique tienne compte
de la position de beaucoup de Francais. Il peut arriver, bien sûr,
dans certaines circonstances historiques qu’un dirigeant doive prendre
le contre-pied de la majorite. Cela peut se produire. Mais sur cette
question-la, le bon sens est du côte de la majorite de la population.

NAM : Un oui a la Constitution pourrait-il influer sur le processus
d’adhesion de la Turquie ?

L. F. : Ce sont a la fois des questions differentes et, en meme temps,
un peu liees. Differentes parce que les relations avec la Turquie sont
une question en elles-memes. Mais il y a un certain lien. Le texte
actuel de la Constitution precise par exemple que dans la plupart
des matières, l’unanimite va prevaloir. Il limite aussi ce que j’ai
appele les cooperations renforcees, le premier cercle. Il empeche en
pratique toute revision future de la Constitution.

Imaginez que la Constitution soit votee telle quelle et que, d’autre
part, la Turquie entre dans l’Union europeenne. Cela donnerait un
poids considerable a la Turquie qui deviendrait le premier pays
d’Europe avec 20 % de droit de vote de plus que la France.

Parallèlement le texte de la Constitution ne pourrait pas etre
revise, avec les consequences economiques, sociales, democratiques
que cela entraîne. Je pense qu’il faut avoir un texte de Constitution
plus souple, revisable, pour aller vers cette ” Europe puissance ”
que j’appelle de mes v~ux, et non pas vers une Europe diluee. Dans
les deux cas, au fond, le problème est un peu le meme : veut-on une
vaste zone de marche qui sera probablement a domination atlantiste,
ou bien souhaite-t-on une Europe europeenne, une Europe de la cohesion
sociale qui ait des partenaires divers et qui puisse diffuser les
valeurs de democratie ?

NAM : Du point de vue simplement ethique, et au regard de l’histoire,
ne pensez-vous pas qu’il serait discutable qu’il puisse y avoir une
Europe avec la Turquie integree, et sans l’Armenie ?

L. F. : L’Europe ne pouvant pas avoir une extension indefinie, il est
preferable d’avoir des partenariats, et bien evidemment, l’Armenie
doit en faire partie. Permettez-moi de revenir sur cet aspect très
important, le genocide armenien. Je pense qu’il n’est pas possible
d’entrer dans des discussions approfondies – permettant de deboucher y
compris sur la solution du partenariat – sans que cette question n’ait
ete clarifiee et reglee. Les dernières declarations officielles que
j’ai lues de la part du gouvernement turc sur ce sujet ne marquent
pas d’inflexion. Cela me preoccupe gravement et inquiète beaucoup,
je le sais, de nombreux amis armeniens ou d’origine armenienne.

Political Developments Affected Exchange Rate In Armenia – Expert

POLITICAL DEVELOPMENTS AFFECTED EXCHANGE RATE IN ARMENIA – EXPERT

news.am
May 31, 2012 | 01:54

YEREVAN. – The rapid weakening of the Armenian national currency
is due to the great demand for the US dollar, executive director
of ‘Armenbrok’ investment company Aram Kayfajyan told Armenian
News-NEWS.am.

“The great demand for the dollar is connected with the recent
political developments. When it became clear that the political
situation is calm, the rate began to change in accordance with the
laws of the market, but it came out that there is a large demand
for the dollar. Then the central bank made several deals to sell the
currency, which maintained the exchange rate,” he said.

ANCA Welcomes Berman Efforts To Stop Military Equipment Sale To Baku

ANCA WELCOMES BERMAN EFFORTS TO STOP MILITARY EQUIPMENT SALE TO BAKU

asbarez
Wednesday, May 30th, 2012

Rep. Berman concerned that U.S. sale of advanced battlefield
surveillance equipment may green-light Azerbaijani aggression

WASHINGTON–The Armenian National Committee of America welcomed
efforts by House Foreign Affairs Committee Ranking Democrat Howard
Berman (D-CA) to pressure Secretary of State Hillary Clinton to stop
a proposed sale of military hardware to Azerbaijan, citing that
country’s continued war rhetoric and attacks against neighboring
Armenia and Nagorno Karabakh.

In a May 29 letter to Secretary Clinton, Rep. Berman referenced
announcements of a sale of military hardware which would be used in
conjunction with Azerbaijan’s military helicopter fleet for “border
surveillance and ‘police-type’ activities.” In addition to possible
attacks against Armenia, Rep. Berman expressed concern about the
“message that such a sale would send to the regional parties, both in
terms of perceived U.S. even-handedness and in terms of our seriousness
about persuading Baku to cease its bellicose rhetoric and agree to
Minsk Group co-chair demands that it remove its snipers from the
‘line of contact’ in the Nagorno-Karabakh region.”

The complete text of the letter is provided below.

“Rep. Berman’s concerns about the sale of military equipment to
Azerbaijan are timely and well founded – given the Aliyev regime’s
repeated and escalating war rhetoric and attacks against Armenia and
Nagorno Karabakh,” stated ANCA Executive Director Aram Hamparian.

“Any sale of such military equipment only serves to arm and
embolden a belligerent Azerbaijani government that persists in using
threats and acts of aggression to undermine the fundamental right to
self-determination of the people of Karabakh, destabilizing an entire
region of strategic significance to the United States.”

For a review of the latest Azerbaijani threats and attacks against
Armenia and Nagorno Karabakh, please review the ANCA Fact Sheet:

Text Of Rep. Berman’s Letter To Secretary Clinton

May 29, 2012

The Honorable Hillary Rodham Clinton Secretary of State U.S. Department
of State 2201 C Street NW Washington, DC 20520

Dear Secretary Clinton:

I am writing to express my concern over a proposal by the Department
of State to allow the sale of military equipment to Azerbaijan. This
proposal is included in case “DDTC 12-002â~@³.

Two months ago, my staff inquired as to the possible use of this
equipment by Azerbaijan. Just last week, they were informed that it
would be used on existing helicopters to aid in border surveillance
and “police-type” activities.

As Azerbaijan shares a border with Armenia, this equipment could be
used to identify and possibly target Armenians in the border area for
surveillance or for attack. I am also concerned about the message
that such a sale would send to the regional parties, both in terms
of perceived U.S. even-handedness and in terms of our seriousness
about persuading Baku to cease its bellicose rhetoric and agree to
Minsk Group co-chair demands that it remove its snipers from the
“line of contact” in the Nagorno-Karabakh region.

I therefore urge you to alter the proposal and prevent this military
equipment from being sold to Azerbaijan.

http://www.anca.org/assets/pdf/misc/azeri_rhetoric_timeline_0512.pdf

Armenia’s Main Goal To Ensure Continuation Of Statehood – Envoy

ARMENIA’S MAIN GOAL TO ENSURE CONTINUATION OF STATEHOOD – ENVOY

news.am
May 30, 2012 | 18:06

VILNIUS. – The main aim of a small country like Armenia which does
not have any access to sea, is to ensure the continuation of the
Third Republic which was established on September 21, 1991, Armenian
Ambassador to Lithuania Ara Ayvazyan told DELFI.

“As Napoleon said, geography is a prison. In our case, this is more
than true as Armenia is located on the junction point of civilizations
and has some historic issues. I mean Turkey, where in 1915 the Armenian
Genocide was organized. The issue has not been settled yet.

There is a conflict with Azerbaijan. For Armenia it is very
important to provide all the conditions so that the Republic, which
we established in 1991, will be prosperous and active member of the
international community,” the Ambassador said.

Talking about the main goal of the Armenian foreign policy, Ara
Ayvazyan stated that Armenia’s main challenge is to provide for
national security and the prosperity of the nation.

The Republican Party Nominates Hovik Abrahamyan As Speaker Of The Na

THE REPUBLICAN PARTY NOMINATES HOVIK ABRAHAMYAN AS SPEAKER OF THE NATIONAL ASSEMBLY
Karen Ghazaryan

“Radiolur”
30.05.2012 22:08

The Executive Body of the Republican Party of Armenia confirmed Hovik
Abrahamyan’s candidacy to the post of Speaker of the National Assembly
of fifth convocation. Edward Sharmazanov and Hermine Naghdalyan were
nominated as Vice-Speakers. Galust Sahakyan will continue to head
the Republican faction in the new parliament.

The Republican Party will head eight Standing Committees in the newly
elected National Assembly, another four Committees will be chaired by
representatives of Orinats Yerkir Party, Spokesman for the Republican
party of Armenia Edward Sharmazanov told reporters after the sittings
of the RPA Executive Body and Board.

David Harutyunyan will chair the Standing Committee on State-Legal
Issues, the Economic Committee will be headed by Vardan Ayvazyan, Gagik
Minasyan will head the Financial-Crediting and Budgetary Committee. The
Standing Committee on Social Issues will be chaired by Hakob Hakobyan,
the Helathcare Committee by Ara Babloyan, the Education and Science
Committee by Artak Davtyan.

Artak Zakaryan will replace Armen Rustamyan as Chairman of the
Standing Committee on Foreign Affairs. The Standing Committee on
Defense, Interior Affairs nd National Security will be headed by
Koryun Nahapetyan.

“No major changes should be expected in the government,” Sharmazanov
told reporters.

The Republican Party of Armenia and Orinats Yerkir Party later signed
a coalition agreement on the basis of the memorandum of March 21,
2008 and the updated statement of 2009.

Belgique : Reaction Contre La Tenue De La Manifestation Des Loups Gr

BELGIQUE : REACTION CONTRE LA TENUE DE LA MANIFESTATION DES LOUPS GRIS A LIEGE

Publie le : 30-05-2012

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN vous
invite a lire cette information publiee sur le site de Viviane
Teitelbaum, deputee belge, le 19 mai 2012 avant la manifestation des
Loups Gris a Liège le 20 mai.

Le site de Viviane Teitelbaum

19 mai 2012

Sans doute que je ne comprends plus rien !

Namur Expo vient d’interdire une manifestation censee recevoir Devlet
Bahceli, politicien turc d’extreme-droite, dirigeant de la milice
paramilitaire des Loups Gris et du Mouvement des nationalistes turcs
(MHP).

La meme manifestation serait par contre acceptee au Palais des Congrès
de Liège, ce dimanche 20 mai !

J’en appelle au Bourgmestre de Liège pour exiger la meme interdiction
de cette reunion d’un parti negationniste, qui incite a la haine et
nourrit le racisme.

Faut -il du courage politique pour faire ce que l’on affirme prôner ?

Faut -il du courage politique pour considerer qu’il est inadmissible
qu’un mouvement fasciste puisse mobiliser les foules – meme sous
forme d’une manifestation “culturelle” ?

Ce genre de reunions est une insulte au travail des nombreux
progressistes Turcs qui, en Turquie meme et au peril de leur integrite
physique et de leur liberte, defendent la realite du Genocide des
Armeniens, la notion des droits de l’homme et du vivre-ensemble.

Il faut respecter nos principes que ce soit vis-a-vis du Vlaams Belang,
du Front National, du Jobbik hongrois, du Chryssi Avghi (Aube Doree)
grec ou du MHP turc. A l’extreme-droite je dis non, non et non.

Et vous les Liegeois ?

Viviane Teitelbaum deputee

Wikipedia : Viviane Teitelbaum

Viviane Teitelbaum, nee le 16 octobre 1955 a Anvers, est une femme
politique belge bruxelloise, membre du Mouvement reformateur (MR).

Elle est licenciee en journalisme et communication sociale et master
en relations internationales. Sa profession est administrateur de
societe et auteur.

Lire aussi :

Belgique : l’extreme-droite turque tient son Congrès a Liège

Polemique sur la reunion d’un parti ultranationalitse turc au conseil
communal de Liège

Les Loups Gris autorises a Liège !

Retour a la rubrique

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=64050
www.collectifvan.org

Ragip Zarakolu Recoit Le Prix De L’Etat Armenien

RAGIP ZARAKOLU RECOIT LE PRIX DE L’ETAT ARMENIEN
Laetitia

armenews.com
mercredi 30 mai 2012

Ragip Zarakolu, eminent militant des droits de l’homme turc et editeur,
a recu un prix de l’Etat armenien mardi 29 mai 2012. Le president
Serge Sarkissian a affirme qu’il avait contribue a la reconnaissance
internationale des massacres des Armeniens en 1915 qui ont eu lieu
dans l’Empire ottoman.

Zarakolu fait partie des vingt scientifiques, ecrivains et artistes
choisis pour les prix annuels remis par Serge Sarkissian. Il est
arrive en Armenie avec sa femme et sa fille pour la remise du prix. Il
y a seulement deux mois, il a ete libere de prison après avoir ete
accuse d’aider illegalement le parti des travailleurs du Kurdistan
(PKK) en Turquie.

” Ses activites representent une mission exceptionnelle “, a declare
Serge Sarkissian lors de la ceremonie tenue au palais presidentiel a
Erevan. ” Son combat pour la reconnaissance de la verite historique
de la societe turque est un brillant exemple de prise de position
courageuse. ” ” Votre presence ici et l’acceptation de ce prix
aujourd’hui sont aussi un acte de courage “, a-t-il declare en
s’adressant a R.Zarakolu.

Lors de la ceremonie, Zarakolu a annonce que la Turquie moderne
doit reconnaître le genocide. ” La Turquie doit accepter la verite
historique, a-t-il dit. C’est seulement de cette manière que la
Turquie peut retrouver son estime. ”

” Meme si la Turquie presente ses excuses, les Armeniens et les Turcs
ne pourront plus avoir les memes relations, a-t-il dit. Mais nous
pouvons regarder ensemble vers l’avenir. ”

Zarakolu, âge de 63 ans, accède a la notoriete dans les annees 70. Il
est alors chroniqueur dans un journal et redacteur en chef : il
souligne les violations des droits de l’homme commises en Turquie. Il
a ete emprisonne a deux reprises par les gouvernements militaires
a Ankara, avant de fonder, avec d’autres Turcs, l’Association
des Droits humains de Turquie en 1986. Il commence a partir de ce
moment-la a publier des livres sur des sujets tabous tels que le
genocide armenien. Certains livres ont ete traduits en turc. Ces
traductions ont conduit R.Zarakolu au tribunal. Un tribunal turc a
decide en juin 2008 que la publication d’un de ces livres insulte
” les institutions de la Republique turque “. L’editeur a recu une
peine de prison avec sursis de cinq mois.

Zarakolu a ete de nouveau arrete par la police turque en octobre
l’annee dernière pour avoir ” sciemment aide et encourage une
organisation terroriste ” avec des dizaines d’autres Turcs. S’il est
reconnu coupable, il devra faire face a 15 ans de prison. L’Union
europeenne et des groupes internationaux des droits de l’homme ont
exprime de serieuses preoccupations sur son cas.

Zarakolu a ete honore a la Bibliothèque nationale armenienne lors
de son precedent voyage a Erevan en fevrier 2011. Son directeur,
Davit Sargsian, a remis une medaille a l’editeur pour le remercier
et le feliciter pour son courage et son activisme.

Sochi City Administration Unaware Of Armenian – Dagestani Clashes?

SOCHI CITY ADMINISTRATION UNAWARE OF ARMENIAN – DAGESTANI CLASHES?

PanARMENIAN.Net
May 30, 2012 – 18:15 AMT

PanARMENIAN.Net – Asked by a PanARMENIAN.Net reporter to comment on
the recent clashes between representatives of Armenian community and
Dagestani workers in Sochi’s Adler region, the city administration’s
press service said it lacks information on the issue.

Clashes between Armenians and Dagestanis occurred in Sochi’s Adler
region, near Chereshnya village on Saturday, May 26. The villagers
told Komsomolskaya Pravda paper that Dagestani workers constantly
offended local Armenian girls with indecent jokes and proposals.

Armenian men, according to them, “tolerated” this until Dagestanis
started “harassing the girls”. Armenians assembled a team to revenge
the offenders.

Those having come to the showdown were armed with traumatic weapons
and stun guns, the paper says. The workers further informed the police
of the planned attack against them, who dispersed the crowd with tear
gas, thus putting an end to the mass brawl.

About 300 people were arrested as a result, according to Sochi’s
police department.

A Number Of Foreign Tourist Companies To Pay Cognitive Visits To Yer

A NUMBER OF FOREIGN TOURIST COMPANIES TO PAY COGNITIVE VISITS TO YEREVAN

ARMENPRESS
30 May, 2012
YEREVAN

YEREVAN, MAY 30, ARMENPRESS: By the commission of Yerevan Mayor
Taron Margaryan his consultant Aram Sukiasyan had meetings with
the representatives of tourism companies from to Hungary, Slovakia,
Georgia and Russian Federation on a cognitive visit to Yerevan.

Sukisyan on behalf of the Mayor thanked for the visit and presented
the quests the projects of the City Hall aimed at the development of
the tourist sphere and the a range of events planned in the current
years in the frame of the interest to the tourists , Information and
Public Relations Dedartment of Yerevan City Hall Armenpress .

The sides will pay mutual visits within the framework of the acquired
arrangements.