2012 World Chess Olympiad: Armenia 4-0 Banglashesh

2012 WORLD CHESS OLYMPIAD: ARMENIA 4-0 BANGLASHESH

armradio.am
30.08.2012 13:54

The Armenian men’s team scored a 4-0 victory over Bangladesh in the
second round of the 2012 World Chess Olympiad in Instanbul, and moved
to the 7th position.

The teams of Slovakia, the US and Azerbaijan share the 1st to
3rd places, followed by France. Cuba and Ukraine rank 5th and 6th
respectively.

The Armenian men’s team comprises Grand Masters Levon Aronyan, Sergey
Movsisyan, Vladimir Hakobyan, Gabriel Sargsyan and Tigran Petrosyan.

The chief coach is Arshak Petrosyan.

The Armenian women’s team defeated the Swiss team 3-0 in the second
round and currently ranks 24th. The Armenian women’s team comprises
Grand Masters Elina Danielyan, Lilit Lazarian, Lilit Galoyan, Maria
Kursova and International master Anna Hayrapetyan. The chief coach
is Arthutr Chibukhchyan.

Safarov Receives Pardon From Aliyev, Returns To Azerbaijan

SAFAROV RECEIVES PARDON FROM ALIYEV, RETURNS TO AZERBAIJAN

armradio.am
31.08.2012 14:40

Azerbaijani President Ilham Aliyev has signed a decree, pardoning
Ramil Safarov, who axed Armenian Officer Gurgen Margaryan during
NATO exercises in Budapest, Azerbaijani media report, citing the
President’s Press Office.

Azerbaijani 1news.az reports that Safarov, who was sentenced to life
in prison, has been extradited to Azerbaijan.

His photo on arrival to Baku was posted on Facebook. The information
was confirmed by Azerbaijani MP Jeyhun Osmanli.

Rubina Peroomian – Le Genocide Armenien Dans La Litterature

RUBINA PEROOMIAN – LE GENOCIDE ARMENIEN DANS LA LITTERATURE

Publie le : 31-08-2012

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN vous
livre cette information traduite par Georges Festa et publiee sur le
site Armenian Trends – Mes Armenies le 29 août 2012.

Armenian Trends – Mes Armenies

mercredi 29 août 2012

© Erevan : Musee-Institut du Genocide Armenien, 2012

Travailler le passe pour saisir le futur

Rubina Peroomian The Armenian Genocide in Literature : Perceptions
of Those Who Lived Through the Calamity [Le Genocide armenien dans la
litterature : perceptions par ceux qui vecurent ce desastre] Erevan :
Musee-Institut du Genocide Armenien, 2012

par Muriel Mirak-Weissbach

Asbarez.com, 17.08.2012

Lire le nouvel ouvrage de Rubina Peroomian n’est ni facile, ni
agreable. Or c’est necessaire et hautement gratifiant. Ce livre,
son troisième sur ce sujet, traite des images du genocide armenien
dans la litterature. Son premier ouvrage sur ce thème etait Literary
Responses to Catastrophe : A Comparison of the Armenian and the Jewish
Experience [Reactions litteraires a la catastrophe : comparaison
entre l’experience armenienne et juive] (Scholars Press, 1993) et le
second etait And Those Who Continued Living in Turkey after 1915 :
The Metamorphosis of the Post-Genocide Armenian Identity as Reflected
in Artistic Literature [Et ceux qui continuèrent a vivre en Turquie
après 1915 : reflets de la metamorphose de l’identite armenienne
de l’après-genocide dans la litterature artistique] (Erevan :
Musee-Institut du Genocide Armenien, 2008, recemment reedite avec une
preface de Richard Hovannissian]. Son objectif n’est pas de prouver
que le genocide a eu lieu, ce dont les historiens ont deja atteste.

Cette ~uvre puissante, qu’elle definit comme ” un cri de protestation
contre l’inhumanite de l’homme envers l’homme ” (p. xiv), vise plutôt
a ” exposer la dimension humaine du crime ” (p. xv) et, ce faisant,
a aider les Armeniens de seconde et troisième generations a aborder au
plan psychologique le traumatisme qui leur a ete transmis par leurs
ascendants. Elle s’inclut elle-meme très directement dans cette
categorie. A l’âge tendre de six ans, elle subit la perte de son
père, professeur de chimie a Tabriz, qui fut liquide un soir par le
NKVD sovietique en tant que dirigeant de l’opposition nationaliste
armenienne. C’est cette experience qui a contribue a sa decision
de s’informer sur la tragedie qui frappa le peuple armenien. Lire
cette volumineuse litterature fut une experience douloureuse qui
imprima sa marque sur sa psyche. ” J’aimerais croire, ecrit-elle,
que le resultat que je produirai avec mon travail me guerira de mon
tumulte psychologique. Je prie pour une prompte guerison, que serait
l’achèvement imminent de ma recherche ” (p. xvi).

Pourquoi la litterature ? pourrait-on se demander. L’A. explique
qu’elle a choisi ce thème ” parce que je pense que l’art litteraire
est la forme de representation culturelle qui livre le lieu où la
creation et la recreation du rapport entre le moi et le social peuvent
etre reconnues ” (p. 2). Son espoir est qu’en achevant sa tâche par
un prochain volume, elle puisse realiser son ” effort, sa vie durant,
d’eclairer ce traumatisme collectif innommable et impossible a oublier,
qui s’est mue en un combat pour affronter le passe, liberer les
generations de survivants de leur psychologie debilitante de victimes,
et survivre en tant que nation fière, tournee vers l’avenir et libre ”
(p. 6).

Tout en etudiant les romans, la poesie et les memoires, et en nous
informant sur leurs auteurs, elle ebauche aussi une histoire de
l’experience armenienne. Abordant l’heritage de la première generation,
elle montre ainsi comment, suite aux massacres hamidiens de 1894-96,
la revolution Jeune-Turc de 1908 suscita l’espoir d’une cohabitation
possible, que briseront les massacres d’Adana en 1909.

Après avoir connu une ” impasse “, cet espoir se transforma en une
reaction qu’articula le ” langage de la violence. ” Lorsqu’en 1915
l’impensable se produisit, cela signifia pour les Armeniens la perte
de leur terre ancestrale, que meme le bref episode de l’independance
armenienne ne put recuperer ; et la transformation en une republique
sovietique ne fit que parachever cette perte en dressant un rideau
de fer entre les Armeniens qui vivaient la et ceux qui avaient trouve
refuge a l’etranger.

Le thème central, qui domine cette litterature par la suite, est la
question de l’identite nationale et ethnique : comment les Armeniens
doivent-ils preserver leur identite ? Comment gerer les pressions de
l’assimilation ? Dans ce contexte, Peroomian souligne le rôle joue
par Hairenik (fonde en 1922) et d’autres publications pour maintenir
vivante la memoire de la terre ancestrale. En particulier dans les
annees 1920 et 1930, Hairenik eduqua la nouvelle generation sur son
passe en publiant des biographies et des memoires. Parmi les auteurs de
ce genre litteraire figuraient aussi, outre des noms reconnus d’avant
1915 et les ” orphelins du desert ” plus tard, des gens ordinaires
qui redigeaient simplement leurs souvenirs.

Cette litterature des survivants, qui decrit souvent les atrocites
dans des details crus, posait la question fondamentale, ” pourquoi ? ”
– pourquoi cela est-il arrive ? Ces reponses litteraires incluent une
centration sur le perpetrateur, designe souvent comme ” le Turc “, et,
naturellement aussi, la quete d’une reaction violente. La resistance
armee apparaissant comme le moyen d’assouvir la vengeance ou, comme
dans les ~uvres de Chahan Natalie, comme une tentative de retablir
l’honneur de la nation. Une des reponses les plus douloureuses que l’on
rencontre dans les ~uvres de Natalie et aussi de Vahan Tekeyan, par
exemple, est le desespoir existentiel de la victime, qui va jusqu’a
douter de l’existence de Dieu ou qui defie Dieu pour avoir tolere
une telle injustice. Ou bien la victime retourne son desespoir contre
elle-meme, allant jusqu’a se declarer responsable. Resumant la gamme
des reactions psychologiques, Peroomian ecrit : ” Dans leur vaine
quete d’une reponse ou de la signification de ce qui etait arrive,
ils se tournaient vers Dieu, priaient, questionnaient, dissequaient,
defiaient et exprimaient leurs doutes quant a Son identite ou meme
Son existence tout court. Ces ecrivains devinrent introspectifs,
recherchant la source de la catastrophe au sein de la psyche
armenienne, dont ils epinglaient les defauts et les faiblesses, a
mesure qu’ils interiorisaient la tragedie. Pris dans une situation
de frustration intense, ils prechaient la vengeance ” (p. 75).

Abordant la ” generation orpheline, ” l’A. recense les recits abondants
laisses par ces etres prives de leurs familles lors du genocide ; ces
enfants des rues a Damas, reduits a la condition de mendiants crasseux,
ou ces gamins qui eurent la chance d’etre heberges dans des conditions
primitives au sein des orphelinats d’Alep ou de Constantinople. A
nouveau, Peroomian plonge dans la dimension psychologique de la
tragedie. Dans l’~uvre autobiographique de Moushegh Ishkhan, qui
fut deux fois orphelin, a l’âge d’un an et de cinq ans, Peroomian
identifie le detachement apparent de la victime par rapport a des
evenements atroces. Le souvenir de ces experiences traumatiques
revient neanmoins dans les cauchemars, dans ce que les psychologues
nomment ” hypermnesie “. Autre phenomène psychologique, observe chez
les victimes qui ont vecu le traumatisme de perdre leur mère, le ”
trouble d’anxiete de separation ” (p. 132), au moyen duquel la victime
experimente des peurs profondes de separation de ses proches. Dans la
reponse litteraire, ce genre d’emotions s’exprime dans la nostalgie
de la patrie perdue, ou de la mère.

Cette generation d’ecrivains relate aussi de quelle manière leur
desespoir peut conduire a une depression totale, des tendances
autodestructrices et la mise a bas de l’ordre moral, comme dans les
~uvres de Vasken Chouchanian. ” Les atrocites turques n’ont pas
pris fin avec la destruction et le meurtre seulement, ” ecrit-elle
; ” elles ont totalement bouleverse l’univers d’ordre moral des
survivants et les ont prive de leur capacite a nourrir des relations
humaines normales ” (p. 170-1). Chouchanian traite ainsi du thème de
l’inceste, tout en abordant, avec d’autres, des relations frère-s~ur
non conventionnelles. Les hommes qui ont subi l’humiliation de la
deportation et assiste aux viols et aux meurtres de leurs parentes ont
souvent tendance a considerer l’ensemble des femmes comme des ” s~urs
“. Quant au dilemme lie a l’identite, la ” generation orpheline ” des
ecrivains propose deux approches differentes : soit l’assimilation,
soit une fuite dans le passe.

Dans son troisième chapitre, le professeur Peroomian s’interesse
en detail a la plethore de memoires personnels produits ces trente
dernières annees, les ” recits de sang et de larmes ” (p. 232). Les
douze auteurs qu’elle etudie en profondeur sont souvent motives par un
sentiment de devoir mettre les pendules a l’heure ; John Minassian,
par exemple, est informe par des Armeniens pris pour cible que, s’il
survit, il a pour ” obligation de raconter au monde entier comment
c’est arrive et pourquoi […] ” (p. 243). D’autres, comme Dirouhie
Kouymdjian et Bertha (Berdjouhie) Nakchian K’etchian, sont exhortees
par leurs enfants a temoigner de leur vecu. Leurs enfants sont souvent
impliques dans les efforts de la seconde generation pour lutter contre
le deni, les survivants considerant leurs temoignages oculaires comme
un outil efficace a cette fin. Quelques survivants, comme Hrant Sarian,
ont meme conserve des journaux intimes, qui ne furent publies que
plusieurs dizaines d’annees plus tard. Significativement, le fait
de mettre en mots leurs souvenirs sur une page exerce une fonction
quasi therapeutique, ” exorcisant le traumatisme ” (p. 336). De
nombreux survivants portent le fardeau de la culpabilite et de la
honte dans leurs c~urs, dans un silence total, durant le reste de
leurs existences, coupables d’avoir dû abandonner un membre de la
famille ou d’avoir ete contraints de subir des humiliations qu’ils
ne pourront jamais reveler.

Typiques de ce genre de souvenirs personnels, les evocations de la
ville natale dans le Vieux Pays et des membres du clan familial. Puis
viennent les recits du massacre : comment les hommes furent emmenes
et tues, comment les ordres de deportation arrivèrent, comment les
habitants des villes furent achemines comme du betail le long des
marches de la mort, comment des femmes au desespoir choisirent le
suicide plutôt que l’esclavage, tandis que d’autres etaient enlevees,
comment des femmes qui s’accrochaient aux corps de leurs enfants
morts de faim perdirent la raison, et ainsi de suite. Si chaque
histoire est differente, elles comportent toutes des similitudes,
Peroomian soulignant le fait que ” ces traits communs temoignent
de la realite du genocide ” (p. 330). En outre, les descriptions
detaillees du territoire ancestral armenien, avant 1915, livrent
de precieux temoignages sur la vaste infrastructure civile des
communautes armeniennes, comptant ecoles, eglises, activites agricoles
et industrielles.

Le ” happy end ” – si tant est que l’on puisse user de ce mot –
se manifeste pour les rares chanceux sous la forme de la survie,
consideree comme un ” miracle “, et l’emigration en Amerique, qu’ils
vecurent comme ” un reve devenu vrai. ” Dans ces recits, le personnage
du ” bon Turc ” apparaît parfois, l’individu discret qui intervient,
envers et contre tout, malgre le danger bien reel, afin de sauver
des Armeniens.

Dans ses remarques finales, ” en guise de conclusion, ” l’A. parle
avec une rare franchise de sa propre experience sur ce thème. ”
J’ai essaye d’etudier la litterature armenienne sur les atrocites,
” ecrit-elle, ” autant que je l’ai pu, de lire autant de recits que
mes nerfs pouvaient le supporter. Non, ce n’est pas facile de lire
ces recits. Ces scènes macabres de meurtres et de viols perpetres de
sang-froid, d’enfants mourant de faim et d’orgies sans nom d’officiers
turcs se repaissant de jeunes Armeniennes, peuvent laisser le lecteur
deprime et deconcerte pour longtemps ” (p. 394). Meme si ses lecteurs
croisent ces histoires a distance, disons, une fois l’ensemble de
ces recits quittes, l’impact emotionnel et psychologique reste pesant.

Comme je l’ai dit au debut, il n’est ni facile, ni agreable de
lire cet ouvrage. Il est pourtant extremement important en tant que
moyen de liberation : la est la recompense. Ce n’est pas seulement
une experience personnelle, c’est aussi un message politique. Comme
Peroomian le rappelle, ” je considère cette litterature, ces reponses
au genocide armenien, comme un monument erige a la memoire de ce
genocide, a l’aspiration des Armeniens a devenir a nouveau une nation,
non une nation de victimes, mais une nation au passe tragique, qui a
ete reconnue et qui s’est relevee comme il convient. Tel est le moyen
d’en finir avec le fardeau du passe, si l’on veut rendre possible la
survie et la perpetuation de la nation ” (p. 394-5).

Nous ne pouvons qu’etre reconnaissants envers Rubina Peroomian d’avoir
assume la tâche difficile, ainsi que le fardeau consistant a ~uvrer
a travers cette vaste litterature des atrocites et d’avoir fait face
au defi emotionnel et psychologique que cela represente. Elle est
parvenue a se faire l’intermediaire du combat des ecrivains armeniens
pour traiter du genocide, et a communiquer la substance et la teneur
de leur lutte, avec courage, sincerite et cette qualite particulière
du regard, qui n’est accessible qu’a ceux qui ont mene un meme combat
au plan personnel. Ainsi, en achevant son livre, le lecteur n’est
ni deprime, ni accable, bien au contraire il experimente une reelle
sensation de soulagement therapeutique et d’espoir en l’avenir.

[Muriel Mirak-Weissbach est l’auteure de Through the Wall of
Fire : Armenia – Iraq – Palestine : From Wrath to Reconciliation
(Frankfurt/Main : Fischer, 2009) et de Madness at the Helm : Pathology
and Politics in the Arab Spring (Londres : Ithaca/Garnet, a paraître
fin 2012). Contact : [email protected] – site internet :
] ____________

Source :

Traduction : © Georges Festa – 08.2012.

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Source/Lien : Armenian Trends – Mes Armenies

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=66697
http://asbarez.com/104802/book-review-working-through-the-past-to-embrace-the-future/
www.collectifvan.org
www.mirak-weissbach.de.

Un Homme Juge Pour L’Affaire De L’Explosion Des Ballons

UN HOMME JUGE POUR L’AFFAIRE DE L’EXPLOSION DES BALLONS
Ara

armenews.com
vendredi 31 aout 2012

Le procès a commence a Erevan jeudi d’un homme poursuivi dans le
cadre de l’explosion en chaine en mai dernier de ballons lors d’une
reunion electorale tenue par le Parti republicain d’Armenie (HHK).

Serob Bozoyan, un Erevanais de 54 ans, est risque de lourdes amendes
et jusqu’a cinq ans de prison pour avoir fabrique et vendu des biens
ne repondant pas aux normes de securite.

Des centaines, voire des milliers de ballons a gaz ont explose lors de
l’evenement organise par le HHK sur la place de la Republique a Erevan
Republique le 4 mai, deux jours avant les elections legislatives. Plus
de 150 personnes, des jeunes partisans du HHK pour la plupart d’entre
elles ont ete hospitalises avec des brûlures graves. Certaines ont
dû subir des operations en chirurgie plastique.

Plusieurs dizaines de victimes, dont beaucoup portaient encore des
bandages, ont assiste a la seance d’ouverture du procès dans un
tribunal de quartier de la capitale. L’audience a ete levee jusqu’au
4 septembre en raison de l’absence du defenseur.

La plupart des jeunes presents dans la salle d’audience a refuse
de commenter l’affaire. Mais certains ont accepte de parler a RFE /
RL (Azatutyun.am), remettant en question l’objectivite de l’enquete
criminelle sur les explosions .

“Ce n’etait pas la faute d’un seul homme “, estime une jeune femme.

“Mais je ne peux pas dire qui d’autre est coupable simplement parce
que je ne le sais pas.”

“Je ne pense pas que seul [Bozoyan] soit coupable “, a convenu une
autre victime. “Il y avait certainement d’autres personnes impliquees.

Nous ne saurons pas leurs noms. ”

” Beaucoup de gens sont responsables de ce qui s’est passe “, a-t-elle
ajoute. ” Rien ne changera s’il est reconnu coupable.”

Les enqueteurs de police indiquent que les ballons blancs arborant
les logos HHK ont ete remplis de gaz naturel inflammable par plusieurs
personnes a dans un seul et meme appartement a Erevan. Bozoyan aurait
ete l’un d’eux.

Aucune accusation criminelle n’a ete portee contre les autres personnes
et, en particulier, les organisateurs de l’evenement qui incluait
des spectacles de chanteurs armeniens et un discours du President
Serge Sarkissian.

Les normes de securite exigent normalement que les ballons utilises
pour les evenements publics frequentes par un grand nombre de personnes
soient gonfles a l’helium, un gaz inerte qui ne brûle pas, mais est
plus cher que le gaz naturel. Les responsables du HHK rejettent les
allegations selon lesquelles le parti au pouvoir aurait deliberement
ordonne de reduire les frais de campagne en faisant des economies
sur les ballons. En consequence, ils nient toute responsabilite du
HHK dans les explosions.

Kim Kardashian Desire Voir Son Frere Rob Avec Une Armenienne

KIM KARDASHIAN DESIRE VOIR SON FRERE ROB AVEC UNE ARMENIENNE
Krikor Amirzayan

armenews.com
vendredi 31 aout 2012

Kim Kardashian cherchait pour compagnon un Armenien. Mais la vie lui
reserva des stars du sport ou de la musique qui avaient toutes les
qualites…mais un defaut majeur : aucun d’eux n’etait Armenien !

Aussi la people Kim Kardashian souhait que son frère trouve une
Armenienne…Selon ” The Sun ” Kim Kardashian n’est pas satisfaite de
voir son frère Rob sortir avec la chanteuse et comedienne britannique
Rita Ora. Kim se plaint que Rob qui passe la plupart de ses journees
avec Rita Ora ait oublie la famille. Sur Twitter, la belle Kim a lance
un message a destination de son frère et lui promet de lui trouver une
belle femme pour sa vie. ” Lorsque je suis sortie au restaurant avec
mon frère, nous avons vu de très belles Armeniennes d’une parfaite
presentation qui regardaient Rob. Je crois que c’etait des femmes
non mariees dont mon frère a besoin “. Selon ” The Sun ” Rita Ora,
en apprenant ces messages de Kim Kardashian doit etre dans tous ses
etats…avant la reception familiale des Kardashian…

European Commission Approves Annual Action Program For Armenia

EUROPEAN COMMISSION APPROVES ANNUAL ACTION PROGRAM FOR ARMENIA

Vestnik Kavkaza
Aug 30 2012
Russia

The European Union has approved the annual action program, granting
Armenia ~@60 million for legal reforms, development of bilateral
relations, political association and economic integration in the EU,
Mediamax reports.

The program consists of three parts. It was developed within the
framework of Eastern Partnership, a Polish-Swedish initiative for
Azerbaijan, Armenia, Georgia, Moldova, Belarus and Ukraine. The
EU plans to grant ~@600 million to the said states until 2013 for
development of state institutions, border control and support of
small companies.

Phoenix AYF Unites Community In Honor Of Freedom Fighters

PHOENIX AYF UNITES COMMUNITY IN HONOR OF FREEDOM FIGHTERS

asbarez
Thursday, August 30th, 2012

Phoenix AYF members during the flag ceremony

PHOENIX-Though three hundred and eighty miles away from Central
Executive headquarters, the AYF Phoenix “Kedashen” chapter is spreading
awareness of the “With Our Soldiers” campaign and raising funds. On
August 25 the chapter hosted a dinner inviting community members to
learn about and donate to efforts by the AYF in assisting veterans
of the Artsakh War receive critical medical treatment. The Phoenix
community rallied together and made donations to the campaign which
will have a significant impact on the lives of dozens of Azadamardigs.

Thus far, twenty Azadamardigs have been treated whose conditions
range from the need for eye prosthetics and hearing aids to surgeries
to remove shrapnel. The treatment of Azadmardigs has been documented
and made into an informational video. The video depicts the lives of
the Azadamardigs and their struggles in obtaining medical care. The
“With Our Soldiers” campaign is focused on bringing attention to these
issues and forcing the Armenian government to resolve these problems.

“The AYF chapters, both in Greater Los Angeles and in distant areas
like Phoenix, have been instrumental in raising both funds and
awareness about the Azadamardik campaign. Their contribution to this
cause is significant, and we are very grateful for the work they have
done, ” says Central Executive Chairperson David Arakelyan.

One hundred people were in attendance at the event including members
from Southern California. Representatives from the Central Executive,
Burbank “Varak” and Crescenta Valley “Zartonk” chapters traveled to
Phoenix to attend the Azadamardig dinner. “The passion for our cause
and organization ties us together and creates an undeniable bond
between ungers, even though we are hundred of miles away,” says Rafi
Orfali of the Burbank chapter. “We were proud to stand in solidarity
with the Kedashen chapter as they held a fundraiser to help with the
Azadamardig campaign.”

The AYF Central Executive has declared this year the “Year of the
Azadamardig” with each of the west coast chapters having an active
role in the campaign. Jack Ohanessian, chairperson of the Phoenix
chapter says, “When we heard about the campaign we were very excited.

The whole concept was so admirable; to help our soldiers who fought
and served for us and our great nation. They rose up and took action,
just like we will when the time comes. They suffered a lot. They are
true Fedayis. This is the least we could have done for them. I want
to thank everyone who contributed and supported us.”

For more information about the WOS campaign and further efforts to
aid veterans of the Artsakh war, visit

www.WithOurSoldiers.com.

New Selection Of Poems By Vahan Tekeyan Published In Armenia

NEW SELECTION OF POEMS BY VAHAN TEKEYAN PUBLISHED IN ARMENIA

Arts | August 30, 2012 10:15 am

Edmond Azadian signs books.

YEREVAN – During his last visit to Armenia, Edmond Azadian, vice
president of the Tekeyan Cultural Association, Inc., presented to the
public at Tekeyan Center his compiled, edited and annotated book of
selected poems by Vahan Tekeyan in Armenian.

Present at the event were Armenia’s Culture Minister Hasmik Poghosian,
President of the Armenian Academy of Sciences Radik Mardisrosian,
Dean of Yerevan State University Aram Simonian, Dean of Pedagogical
Institute of Armenia Rouben Mirzakhanian and Azg daily editor Hagop
Avedikian. Samvel Muratian pre- sented Vahan Tekeyan’s poems in the
con- text of the period he lived, adding that the poems are as pointed
now as they were a century ago, when they were written.

In his speech, Azadian said that the book is going to be published
in English this fall, in Detroit, translated by Gerald Papasian and
John Papazian.

During the presentation, Nora Azadian, the only person in the hall
who had met Vahan Tekeyan in Egypt, recited two of his poems, the
translated names of which are “The Armenian Soul” and “My Only One.”

Avedikian thanked the Calouste Gulbenkian Foundation of Portugal
and its Armenian Department Director Zaven Yegavian for funding the
publication of the book.

http://www.mirrorspectator.com/2012/08/30/new-selection-of-poems-by-vahan-tekeyan-published-in-armenia/

Aztag Daily: Reports On Armenian Family Killed In Syria Fighting May

AZTAG DAILY: REPORTS ON ARMENIAN FAMILY KILLED IN SYRIA FIGHTING MAY BE FALSE

PanARMENIAN.Net
August 29, 2012 – 22:09 AMT

PanARMENIAN.Net – According to Syrian media outlets, an Armenian family
was killed today, Aug.29 in Damascus fighting, with dead bodies found
in a mosque, Aztag daily correspondent reported from Syria’s capital.

However, the reports may be disinformation due to unverified
information, the daily says.

Paper: Armenian PM Encourages Officials Not Having Served In The Arm

PAPER: ARMENIAN PM ENCOURAGES OFFICIALS NOT HAVING SERVED IN THE ARMY?

PanARMENIAN.Net
August 30, 2012 – 21:56 AMT

PanARMENIAN.Net – According to Zhoghovurd daily, Armenian Prime
Minister Tigran Sargsyan signed a decree to appoint Khachik Hakobyan
as Deputy Minister of Nature Protection. However, the official having
graduated from Armenian State Agrarian University didn’t undergo
military service.

Thus, army service is no longer viewed as a criterion for taking over a
post in ministries. The fact seems to be encouraged by Tigran Sargsyan,
the paper says.