Azerbaijan, Hungary to expand economic ties

Azerbaijan, Hungary to expand economic ties

TERT.AM
16:13 – 17.02.13

Azerbaijan and Hungary are likely to broaden their bilateral economic
cooperation as several high-ranking Hungarian officials are due in the
country next month.

According to the Trend News Agency, a delegation headed by the
country’s rural development minister, Gyula Budai, will be capital
Baku from March 11 to 14. It is set to attend the first meeting of the
Azerbaijani-Hungarian intergovernmental committee.

Later in the month, Hungary’s minister of national economy will be on
a three-day visit in Azerbaijan.

`Hungary is interested in the Nabucco West project. It is very
interesting to us and important to Europe, especially in terms of
ensuring Hungary’s energy security. We are hopeful to receive
Azerbaijan’s assistance,’ a source at the embassy was quoted as
saying.

Azerbaïdjan : Ilham Aliev s’en prend à ses propres écrivains

Azerbaïdjan : Ilham Aliev s’en prend à ses propres écrivains

Publié le : 14-02-2013

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN vous
invite à lire ce Communiqué de presse du CCAF (Conseil de Coordination
des organisations Arméniennes de France) publié le 13 février 2013.

CCAF

Le dictateur azerbaïdjanais Ilham Aliev s’en prend désormais à ses
propres écrivains.

13-02-2013

Le Conseil de coordination des organisations arméniennes de France
condamne fermement l’Azerbaïdjan pour les mesures liberticides prises
par son président, Ilham Aliev contre le citoyen azerbaïdjanais Ekrem
Eylisli, dramaturge et auteur d’un récent ouvrage dans lequel il
dénonce les massacres des Arméniens commis en 1919 par le pouvoir
azerbaïdjanais de l’époque. Le chef de l’État azerbaïdjanais en
personne lui a retiré le titre « d’écrivain populaire » et un parti
pro-gouvernemental, Muasir Musafat (Égalité Moderne) a promis à
quiconque de verser une prime de 12 700 dollars pour chaque oreille
découpée de l’écrivain.

Les autorités azerbaïdjanaises ont par ailleurs autorisé leur
population à brûler en place publique les ouvrages de cet auteur
désormais interdit de publication dans son propre pays. De véritables
autodafés de son ouvrage, dont les images rappellent les exemples les
plus insupportables de l’époque nazie, s’organisent contre l’`uvre de
cet écrivain, qui n’a rien dit d’autre que la vérité historique..

Ces procédés s’inscrivent dans la dérive dictatoriale de la dynastie
Aliev qui après avoir institutionnalisé la haine contre les Arméniens
dans toute la société, tout en prétendant exercer son empire sur ceux
de la République du Haut Karabagh, s’en prend désormais aux
intellectuels azéris réfractaires à ce racisme.

Jusqu’à quand l’Union européenne et le Conseil de l’Europe vont-ils
ménager l’Azerbaïdjan, pays dont les pratiques et le régime sont aux
antipodes des valeurs humanistes et démocratiques européennes ?

Le CCAF demande donc aux autorités de la République française de
prendre dans les meilleurs délais des mesures concrètes pour garantir
la liberté et la sécurité de l’écrivain azerbaïdjanais Ekrem Eylisli.

Conseil National du CCAF

CCAF
Conseil de Coordination des organisations Arméniennes de France
34, avenue Champs Elysées
75008 Paris
[email protected]

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Source/Lien : CCAF

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=71327
www.collectifvan.org

HR Defender’s Office alarmed of various pre-election violations

Human Rights Defender’s Office alarmed of various pre-election
violations in favor of incumbent president

arminfo
Saturday, February 16, 17:49

Human Rights Defender’s Office has been alarmed of various
pre-election violations in favor of the incumbent president.

In particular, a citizen Hamlet Nikoghosyan alarms that village elders
in Aragatsotn Region ‘make’ their villagers vote in favor of the
incumbent president Serzh Sargsyan. A citizen Henrik Arshakyan alarms
of mass voter bribery in Yerevan. Another resident of Yerevan Khachik
Vardanyan assured representatives
of the Human Rights Defender’s Office that alongside with many others
he was forced to campaign in favor of the incumbent president.

All these reports have been submitted to the Police, which are
currently studying them.

Karabakh Defense Army warns of increased border tension

Karabakh Defense Army warns of increased border tension

TERT.AM
17:03 – 17.02.13

The Nagorno-Karabakh Republic’s Defense Army has expressed concerns
over increased tension on the Line of Contact.

It has said in a statement, the frontline subdivisions of the
Azerbaijani army violated the ceasefire across the border throughout
the night.

Intensive violations were particularly observed in the northern,
eastern and south-eastern sections of the borderline, with the enemy
releasing 500 gunshots in the direction of the Armenian border guards.

But a rapid response by the Defense Army’s frontline military units
has helped suppress the enemy’s activeness.

Un train électrique va commencer à relier Giumry et Sanahin le 18 fé

ARMENIE
Un train électrique va commencer à relier Giumry et Sanahin le 18 février

La compagnie des chemins de fer du Sud Caucase va ouvrir une liaison
par train électrique entre Giumry et Sanahin le 18 février.

Le train partira de Giumry tous les jours à 7h10 du matin et arrivera
à Sanahin à 9h48. Dans le sens inverse le train partira à 15h10 et
arrivera à la gare de Griumry à 17h36.

En raison de l’ouverture de la nouvelle ligne, les départs de
Giumry-Erevan et Yeraskh-Erevan vont aussi changer. A partir du 18
février le train de Giumry à Erevan partira tous les jours à 8h35, le
train de Yeraskh partira à 7h10.

dimanche 17 février 2013,
Stéphane ©armenews.com

L’Ensemble Araxe-Sassoun le 9 mars à Vals les Bains pour les 10 ans

COMMUNAUTE-ARMENIENS D’AUBENAS (ARDECHE)
L’Ensemble Araxe-Sassoun le 9 mars à Vals les Bains pour les 10 ans de
l’Association Culturelle Arménienne d’Aubenas

A l’occasion du 10ème anniversaire de l’Association Culturelle
Arménienne d’Aubenas, l’Ensemble de danse et musique traditionnelles
arméniennes Araxe-Sassoun se produira en grand spectacle le samedi 9
mars 2013 à 20h45 au Thétre de Vals les Bains Les Quinconces.

« Grce à une mise en scène innovante ainsi qu’un métissage musical et
chorégraphique surprenant, l’ensemble Araxe-Sassoun présente un
spectacle qui transcende tradition et modernité, empreint d’une
histoire dont la culture avive la mémoire. L’art a toujours porté la
survie du peuple arménien. La musique et la danse permettent à ces
jeunes artistes de transmettre leur patrimoine, et d’exprimer à
merveille le rapport citoyen au monde qui les entoure, avec ce regard
si particulier, regard issu de leur double identité et des
conséquences d’un passé difficile à porter.

Il en résulte une fougue étonnante des danseurs, la grce légendaire
des danseuses, et la virtuosité des musiciens.

L’ensemble Araxe-Sassoun est devenu un ambassadeur de la culture
arménienne sur le plan national comme international, en perpétuant le
folklore arménien dans toute son authenticité. Et 40 artistes
musiciens et danseurs de la Jeunesse Arménienne de France ».

Prix des places : Zone 1 Abonné / jeune : 13 Plein : 19 Réduit :
16 , Zone 2 : Tarif unique : 13

Renseignements et Réservations : Centre Culturel de Vals les Bains-Les
Quinconces. Salle Volane, 3 avenue Claude Expilly 07600 Vals les
Bains. Tél 04 75 37 49 21, [email protected],

Krikor Amirzayan

dimanche 17 février 2013,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=87053
www.lesquinconces.com

« Le Livre des Lamentation » de Krikor Narégatsi en tête des meilleu

LIVRES
« Le Livre des Lamentation » de Krikor Narégatsi en tête des
meilleures ventes à Erévan

La semaine écoulée, « Le Livre des Lamentations » (Madian
Voghperkoutian) de Krikor Narégatsi (Grégoire de Narég) est en tête
des best-sellers des librairies d’Erévan. L’ouvrage est depuis
quelques semaines déjà parmi les livres les plus vendus de la capitale
arménienne. Grégoire de Narek, Krikor Narekatsi ou Grigor Naregatsi,
né entre 945 et 951, et mort à Narek en 1003 ou aux environs de 1010,
est un théologien, auteur mystique, poète et philosophe arménien. Ses
écrits jouissent en Arménie et en diaspora d’une très grande
popularité. Le classement des best-sellers est effectué au regard des
ventes de sept librairies d’Erévan dont « Noyan Tapan », « Hay Kirk »,
« Burocrate », « Bouquiniste », « Art Bridge », « Zankag ».

Krikor Amirzayan

dimanche 17 février 2013,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

Serge Sarkissian, un défenseur du Karabakh devenu président de l’Arm

Arménie-politique-élection-présidentielle
Serge Sarkissian, un défenseur du Karabakh devenu président de l’Arménie

EREVAN,(AFP) : Serge Sarkissian, qui brigue lundi à 59 ans un deuxième
mandat de président de l’Arménie, est un natif du Nagorny Karabakh,
région séparatiste en Azerbaïdjan qu’il a défendue par les armes avant
d’entrer en politique, jusqu’au plus haut poste de l’ex-république
soviétique.

C’est à l’ge de 53 ans que M. Sarkissian a été élu à la présidence de
ce pays du Caucase du Sud en 2008, à l’issue d’un scrutin controversé
et marqué par de sanglants affrontements.

Confronté à une importante contestation de son régime, M. Sarkissian
réussit à calmer le jeu, en proposant aux opposants de coopérer avec
les autorités et en autorisant à partir de 2011 les manifestations de
l’opposition, qui perdent peu à peu leur ampleur.

Il gracie également plusieurs opposants condamnés pour troubles à
l’ordre public après de violentes manifestations organisées pour
contester sa victoire à la présidentielle en 2008. Les heurts avaient
fait 10 morts.

En mai 2012, M. Sarkissian renforce sa position après une victoire
écrasante aux législatives en Arménie de son Parti républicain qui
obtient 69 sur 131 sièges au Parlement.

Serge Sarkissian est donné grand favori de la course électorale. Il a
annoncé sa décision de briguer un deuxième mandat présidentiel en
décembre dernier.

`En avant, vers l’Arménie riche !`, a lancé M. Sarkissian à ses
électeurs, assurant qu’ils pourront voir `de leurs propres yeux` la
prospérité promise à ce petit pays enclavé.

Ancien chef des forces séparatistes de sa région natale, il se dit
prêt également à combattre à nouveau l’Azerbaïdjan si nécessaire pour
défendre la population arménienne du Nagorny Karabakh, tout en
soulignant privilégier avant tout les négociations avec Bakou afin de
trouver une solution pacifique.

Comme nombre de dirigeants des ex-républiques soviétiques, M.
Sarkissian a commencé sa carrière dans les Komsomols, les mouvements
de jeunesse de l’URSS.

Né à Stépanakert, `capitale` du Nagorny Karabakh – alors une enclave à
majorité arménienne dans la République socialiste soviétique
d’Azerbaïdjan – , il s’engage dès la fin des années 1980 dans la guerre
de `libération`.

Le Nagorny Karabakh s’est autoproclamé indépendant de l’Azerbaïdjan en
1991, à l’issue d’un conflit armé qui a fait près de 30.000 morts.

Il prend rapidement la tête des forces séparatistes. Ce qui lui vaut
la réputation de `faucon` dans les relations tendues de l’Arménie avec
l’Azerbaïdjan.

C’est pendant la guerre, suspendue par un cessez-le-feu en 1994, que
M. Sarkissian devient un proche de Robert Kotcharian, lui aussi un
des dirigeants de la lutte armée et futur président arménien, jusqu’à
devenir son plus proche allié.

La montée en puissance de M. Sarkissian commence en 1993, lorsque
Levon Ter-Petrossian, président à l’époque, le nomme au poste du
ministre de la Défense. Ironiquement, M. Ter-Petrossian sera ensuite
son adversaire lors de la présidentielle de 2008 et passera à
l’opposition après avoir essuyé un échec.

M. Sarkissian poursuivra son ascension vers les plus hauts échelons du
pouvoir, en occupant différents postes-clés dans le gouvernement
arménien, notamment à l’Intérieur et la Défense.

En 2000, il prend les rênes du ministère de la Défense puis remplace
le Premier ministre Andranik Markarian à sa mort en mars 2007.

Peu après, son ancien allié de la lutte armée Robert Kotcharian,
devenu président, désignera M. Sarkissian comme son dauphin, et la
population arménienne soutiendra cette décision en votant
majoritairement pour lui lors de la présidentielle de 2008.

M. Sarkissian est marié et père de deux enfants.

dimanche 17 février 2013,
Stéphane ©armenews.com

BAKU: Sargsyan threatens Turkey that Armenia will withdraw from Zuri

APA, Azerbaijan
Feb 16 2013

Serzh Sargsyan threatens Turkey that Armenia will withdraw from Zurich
protocols

[ 16 February 2013 16:42 ]

`If it happens and official Ankara wants to sign these agreements
again, the terms will also be new’

Baku. Anakhanum Hidayatova – APA. `If Ankara continues to delay the
ratification of the protocols, Yerevan will withdraw from the
documents signed with Turkey,’ said Armenia’s president Serzh Sargsyan
in his interview with `The Voice of Russia’.

According to him, if Turkey doesn’t ratify the documents, Armenia can
remove the issue on the ratification from the agenda and consider its
signature invalid: `If it happens and official Ankara wants to these
agreements again, new talks will be conducted, the terms will also be
new.’

Sargsyan said that he was in favor of Armenia-Turkey agreements on the
establishment of diplomatic relations signed in 2009.

The protocols signed in Zurich have not been approved by the
parliaments of the two countries yet.

Armenia’s Bizarre Campaign Season

The Atlantic
Feb 16 2013

Armenia’s Bizarre Campaign Season

By Ruzanna Stepanian and Satenik Vantsian

Disqualifications, hunger strikes and an assassination attempt have
made for a very strange presidential contest.

YEREVAN/GYUMRI, Armenia — A presidential candidate on a four-week
hunger strike. Another candidate who declares he will not accept the
election results — even if he wins. A murky apparent assassination
attempt. Up to one-third of eligible voters legally barred from
casting ballots because they are out of the country. You might think
this would be more than enough to make a presidential election
exciting. But if you are talking about the February 18 vote in
Armenia, you’d be mistaken.

Despite facing a slate of six challengers, incumbent President Serzh
Sarkisian, according to all polls, seems set to cruise to a second
term. Surveys show him winning about 70 percent of the vote, more than
25 percentage points ahead of his nearest rival.

But what the campaign has lacked in suspense it has more than made up
for in strangeness. For instance, candidate Andrias Ghukasian, the
42-year-old owner of a Yerevan radio station, has been on a hunger
strike since the campaign began. He is calling for Sarkisian’s
candidacy to be annulled and for international observers to boycott
the vote. In a sense, he is running against the election itself.

Likewise, 49-year-old Arman Melikian, a former official in the
government of the de facto independent Azerbaijani region of
Nagorno-Karabakh, has denounced the election in advance as
“illegitimate.”

“I will not accept the official results,” he said. “Yes, even if I
win,” he added.

And then there is the story of Paruyr Hairikian, the 63-year-old head
of the Self-Determination Party. He was shot and wounded outside his
home on January 31. After considerable flip-flopping, he decided on
February 10 to ask the Constitutional Court to delay the election for
two weeks. But the next day he withdrew his request, saying that he
couldn’t bear the thought of prolonging Ghukasian’s hunger strike.

Meanwhile, Armenia security forces have arrested two men who
reportedly confessed to shooting Hairikian. And presidential candidate
Vartan Sedrakian, a political neophyte who describes himself as an
expert in Armenian epic poetry, says he fears he will be arrested
because he knew the two suspects and that they had even been hired to
distribute his campaign literature.

Empty Rhetoric

There are serious issues facing this South Caucasus country:
navigating between Russia and the West, tensions with neighboring
Azerbaijan over the disputed territory of Nagorno-Karabakh, a
faltering economy that is dominated by oligarchs and increasingly
dependent on remittances sent from abroad, among others. But such
matters have rarely made it into the campaign, which began on January
21 and has not featured any direct debates among the contenders.
Instead, it has been a campaign of rhetoric and gestures.

One exchange between the U.S.-born former foreign minister, Raffi
Hovannisian, who is Sarkisian’s closest rival, and the incumbent was
typical. Speaking at a rally in Armenia’s second-largest city, Gyumri,
on February 10, Hovannisian presented the choice facing voters in
Manichean, albeit vague, terms: “This is not a struggle between Raffi
and Serzh. This is not a battle between our political parties. It is a
struggle for good, and good will win in the end.” This prompted
Sarkisian to respond at a rally in Yerevan the next day: “Yesterday,
one of the candidates stated the upcoming election was going to be a
choice between good and evil. All the candidates had, until that
moment, been more or less tactful. So have they again begun dividing
the nation into us and them, into good and evil? When will they
realize the country is sick and tired of such divisions?”

A Referendum on Sarkisian

The field of candidates was weakened from the start after some
heavyweights decided not to run. Sixty-eight-year-old former President
Levon Ter-Petrossian, who finished second to Sarkisian in 2008,
stepped aside in December, citing his age as the main reason. His
Armenian National Congress is boycotting the election.

Earlier, millionaire Gagik Tsarukian of the Prosperous Armenia Party,
the country’s second-largest, also said he would not run. Prosperous
Armenia cooperated with Sarkisian’s government in his first term and
performed poorly in the May 2012 legislative elections. The Armenian
Revolutionary Federation also decided to sit out this election,
despite fielding candidates in all of Armenia’s previous presidential
ballots.

Despite praise from monitors who generally say the campaign
environment this time has been better than in previous elections,
opposition figures accuse Sarkisian’s Republican Party of using
“administrative resources” to support the president. In an interview
in January, Sarkisian said it was not the government’s fault that the
opposition is weak and rejected charges of an uneven playing field.
“Of course, it is very difficult for them because members of the
Republican Party today are leaders in more than 70 percent of local
government bodies across Armenia. And no matter how much they say that
this is due to the use of government resources, I can never agree with
that,” Sarkisian said. “People there waged a political struggle and
got into leadership positions. And why shouldn’t they use their
leadership — I mean, their prestige — for their political party or
for ensuring the victory of their party’s leader?”

Will Anyone Vote?

In addition, opposition activists have criticized a change to the
Electoral Code that severely restricted voting from abroad, meaning
that up to 1 million Armenian citizens currently living or traveling
outside the country will be unable to vote. The government says that
change was made because of the high cost of arranging out-of-country
voting, while the opposition charges it was done because voters abroad
historically cast ballots overwhelmingly for opposition candidates.

Although the election is not competitive, Sarkisian is under pressure
to preside over a relatively clean vote. He came to the presidency
following a 2008 campaign that the opposition alleged was flawed. In
the weeks between the election and his inauguration, opposition
protests were violently put down by the authorities and a state of
emergency was declared.

In many ways Sarkisian’s first term has been devoted to establishing
his legitimacy, a process that he hopes will be completed with the
February 18 ballot. But Armenians in general are following the
election-season antics with a mixture of indifference and cynicism.
One pensioner in Gyumri said he wasn’t sure whether he’ll vote or not.
“There have been a lot of promises. But unfortunately they have never
been kept,” he said.

http://www.theatlantic.com/international/archive/2013/02/armenias-bizarre-campaign-season/273233/