Un Journaliste En Prison Depuis 2007 Gracie Par Le President

UN JOURNALISTE EN PRISON DEPUIS 2007 GRACIE PAR LE PRESIDENT
Ara

armenews.com
vendredi 27 mai 2011

BAKOU, 26 mai 2011 (AFP) – Le president azerbaïdjanais Ilham Aliev
a gracie le journaliste d’opposition Eynulla Fatullayev, emprisonne
pour possession de drogues après avoir ete condamne en 2007 pour
diffamation et terrorisme, a annonce l’agence officielle AzerTadj. Le
president Aliev, qui est regulièrement accuse par les ONG d’atteintes
aux libertes de la presse et d’expression, a signe un decret amnistiant
au total 88 personnes, selon la meme source.

L’Organisation pour la securite et la cooperation en Europe (OSCE)
avait demande le 10 mars a l’Azerbaïdjan de liberer M. Fatullayev et
de se conformer ainsi a la decision en ce sens de la Cour europeenne
des droits de l’homme (CEDH). Fin mars, le journaliste avait redige une
lettre ouverte au chef de l’Etat demandant sa liberation. Il y disait
aussi craindre pour sa vie. “La liberation d’Eynulla Fatullayev est
une victoire sur l’injustice, mais cela ne peut compenser les quatre
annees de detention pour avoir commis le crime de faire son travail”,
a souligne l’organisation americaine Committee to Protect Journalists
(CPJ). La peine que purgeait le journaliste pour diffamation et
terrorisme a ete levee en novembre, mais M. Fatullayev est reste en
prison en raison d’une nouvelle condamnation en juillet 2010 a 30
mois de detention pour possession de drogues.

Ses defenseurs estiment que le pouvoir a choisi de faire taire M.

Fatullayev, qui etait avant son arrestation le redacteur en chef
de deux journaux critiques du pouvoir dans ce pays du Caucase riche
en hydrocarbures.

Les journaux, Realni Azerbaïdjan et Gundalik Azerbaïdjan, ont cesse
d’exister en 2007 après la fermeture de leurs bureaux pour violation
des règles de securite anti-incendie.

Des dizaines de journalistes ont ete ecroues au cours des dernières
annees en Azerbaïdjan, notamment en vertu d’une loi qui fait de la
diffamation un delit passible d’emprisonnement.

From: A. Papazian

Le Parlement Armenien Approuve Le Plan D’Amnistie Du President Sarki

LE PARLEMENT ARMENIEN APPROUVE LE PLAN D’AMNISTIE DU PRESIDENT SARKISSIAN
Gari

armenews.com
vendredi 27 mai 2011

Le Parlement armenien a approuve a l’unanimite mercredi 25 mai le plan
d’amnistie des prisonniers politiques presente quelques jours avant
par le president Serge Sarkissian. L’Assemblee nationale a vote a
91voix pour, 0 contre et une abstention, en faveur d’un projet de loi
qui avait ete redige par l’administration presidentielle, en reponse
a une demande majeure de la principale force d’opposition, le Congrès
National armenien (HAK). L’amnistie devrait entraîner la liberation
rapide de quelque 400 prisonniers qui constituent environ 10 % de la
population carcerale entière de l’Armenie. Parmi eux, figurent quatre
partisans du HAK emprisonnes dans la tourmente politique qui a suivi
l’election presidentielle controversee de fevrier 2008.

Le scrutin avait suscite des affrontements meurtriers a Erevan entre
les forces de securite et les manifestants d’opposition demandant
de nouvelles elections. Plus d’une centaine de partisans de Levon
Ter-Petrossian, adversaire malheureux de Serge Sarkissian au scrutin
et leader du HAK avaient ete arretes dans les semaines suivantes. Le
president du Parlement Hovik Abrahamian a signe la Loi d’amnistie
peu après le vote des deputes et elle devait entrer en vigueur après
publication dans le journal officiel dans les 24 heures. Devant
la presse, le ministre de la Justice Hrayr Tovmasian n’a pas voulu
preciser quand la loi serait applicable aux militants de l’opposition
et aux autres detenus. Certains deputes membres du Parti republicain
d’Armenie (HHK) de M. Sarkissian ont neanmoins laisse entendre que
la loi pourrait beneficier très vite au plus populaire des opposants
emprisonnes, le directeur du journal ” Haykakan Jamanak “, Nikol
Pachinian et a l’ancien responsable parlementaire Sasun Mikaelian,
qui pourraient etre liberes avant la prochaine manifestation du
HAK a Erevan, prevue pour le 31 mai. La liberation de tous les ”
prisonniers politiques ” est l’une des trois conditions prealables
posees par le HAK pour engager un dialogue politique de fond
avec M. Sarkissian et les trois partis associes dans sa coalition
gouvernementale. Les deux autres exigences exprimees par l’alliance
de partis d’opposition non parlementaire conduite par Ter-Petrossian
sont la levee de l’interdiction prononcee par le gouvernement contre
les manifestations de l’opposition dans le centre de Erevan et la
mise en place d’une nouvelle enquete independante sur les troubles
de 2008. Les autorites armeniennes ont satisfait a ces demandes a la
fin avril après que le HAK eut menace de lancer une nouvelle campagne
de manifestations antigouvernementales de grande envergure. Edouard
Charmazanov, le porte-parole du HHK, a declare a l’issue d’un vote
auquel son parti ne pouvait prendre part faute d’etre represente
a l’Assemblee, que l’amnistie facilitera le ” dialogue politique
” dans le pays et contribuera a dissiper les tensions. Le HAK a
precise que ces negociations a venir avec le gouvernement porteront
uniquement sur la tenue des prochaines elections presidentielles et
parlementaires, son principal objectif declare etant l’organisation
d’elections anticipees, une perspective que le gouvernement et ses
allies politiques ont d’ailleurs exclue a plusieurs reprises. ”
Nous seront particulièrement attentifs a la suite des evènements “,
a fait savoir Levon Zourabian, un haut representant du HAK, en se
felicitant toutefois que ” tous les efforts deployes pour liberer
les prisonniers politiques ” aient finalement porte leurs fruits
a la faveur de cette amnistie. Il a egalement eu une pensee pour
tous les autres prisonniers qui vont beneficier de cette amnistie
car ” les conditions de detention sont aujourd’hui très dures ” en
Armenie. M.Zourabian a ajoute que l’alliance de l’opposition annoncera
son programme lors de la manifestation du 31 mai. ” Une chose est deja
claire : nous avons obtenu un grand succès ; il est egalement clair
que cela cree une situation nouvelle qui permettra de militer pour
la mise en place d’un gouvernement legitime sans violence en Armenie
” a-t-il ajoute.

From: A. Papazian

New Reality In The Middle East In Wake Of Revolts, Reforms And Relig

NEW REALITY IN THE MIDDLE EAST IN WAKE OF REVOLTS, REFORMS AND RELIGION

AZG DAILY
26-05-2011

Political events of the past three decades have uprooted or altered
the lives of many Armenians living in Middle Eastern countries. From
Iran to Lebanon, and now Syria, Jordan, Egypt and Iraq, communities
that seemed well-established – and well-heeled – now seem to have
either shrunk dramatically or shifted as equally dramatically because
of past, present or anticipated revolutions.

Two scholars studying Armenian Diasporas shed some light on the
changing nature of the Middle Eastern communities, once home to the
largest Armenian Diaspora.

Prof. Ara Sanjian, director of the University of Michigan at Dearborn’s
Armenian Research Center, suggested that in the past three decades,
there has been a shift out of the Arab world for Armenians.

“If we take a very broad view since 1920, we see that there was an
influx of Armenians in the Arab world and some migration of Armenians
within the Arab world,” he said.

The revolution in Iran, he said, changed the dynamics. When Armenians
left that country, he said, none went to Arab countries; instead,
they all headed West.

Regarding Iran, Khachig Tololyan, a professor of English and letters
at Wesleyan University in Connecticut, as well as the editor of
Diaspora magazine there, cited an interesting change. About half
of Iranian-Armenians left when the revolution happened. Yet, the
remaining Armenians are still able to carve a strong presence for
themselves, albeit within the government-proscribed and sanctioned
church organizations. For Muslim fundamentalists, he said, it is easier
to recognize religion, therefore church organizations can play a more
prominent role.

Sanjian said that Armenian populations within the Arab world are
decreasing, but that decrease is not only a result of emigration;
it is that there is normal attrition and new people are not coming
in to take the places of those who have died.

“Arab countries are not attractive for new migration among Armenians,”
he stressed. The major group on the move among Armenians, he said,
is those from Armenia proper, and they don’t go to any countries in
the Middle East, except Israel.

The decrease of Armenians in the Arab world, he said, should also be
seen in the context of the Christian exodus out of the region. The
total number of Christians in the Middle East is decreasing, he said.

As for Lebanon, Sanjian said, the number of Armenians just prior
to the 1975 civil war was appropriately 180,000. Now that number is
about 80,000, thought about 145,000-150,000 Armenians hold Lebanese
citizenship.

There are three kinds of Diasporas, explained Tololyan. The first
is residual, in which the community gradually and steadily weakens,
such as the Armenian community in Ethiopia, which was “very strong”
from the 1920s through the 1970s and now, has practically disappeared.

Next, there are the emergent communities, which are the result of new
migration, thus they have higher numbers and great commitment to their
culture. Third, he said, are the dominant communities, for example,
Lebanon before 1975 and Iran before 1979.

Tololyan said that “just the passage of time changes the nature of any
country.” He ascribed many changes in the Armenian community there
to those of the greater host community, including the introduction
of widespread media, including Al Jazeera and Western program, as
well as wealth from oil and greater Islamization.

Tololyan said that perhaps one should consider that a smaller community
is not necessarily a weakened community. “The core group becomes even
more committed. I don’t feel that everything is in decline,” he said,
though in some communities the numbers are halved.

Western Armenian Culture in Jeopardy

One result of the move out of the Middle East, Sanjian said, is the
erosion of Western Armenian culture and language. In fact, he said,
last year the United Nations Educational, Scientific and Cultural
Organization (UNESCO) declared Western Armenian an endangered language.

“Western Armenian culture is under serious threat. This is a delayed
consequence of the Armenian Genocide,” he added.

The Middle East, including Istanbul, traditionally has
Armenian-speakers for about three generations, Sanjian said. However,
in Iran, he said, Armenians have been able to keep their language
for generations.

In France, the US and Canada, where newer waves of immigration have
led, there is more pressure to conform and speak the host country’s
language. Tololyan agreed that the attitude in Lebanon, unlike Iran,
has been much more inclusive. “The attitude is, ‘Let’s all be Lebanese
together.’ It is much more receptive. Intermarriage has tripled and
quadrupled. They say we can’t keep separate,” Tololyan said.

Sanjian agreed that assimilation is happening rapidly. In countries,
like Egypt and Lebanon, he said, with large Christian Arab populations,
Armenians regularly intermarry with them.

The region is “overwhelmingly Muslim” and thus, Armenians are
marrying within their group, though increasing the definition to
mean Christians.

“They think it’s much easier to be with fellow Christians,” Sanjian
said.

At the same time, Tololyan said, what is going on in Turkey, namely “a
debate among themselves to figure out if there is a pluralist way” to
define their identity and to find out what makes a pluralist society,
makes it unique.

>From about 1900-1940s, the Middle East experienced a pan-Arab movement,
with the movement peaking in the 1960s. However, since the 1970s,
instead of pan-Arab nationalism, it is pan-Islamism that has risen.

“Since the 1970s, there has been a shifting identity” in the Middle
East, so that any person does not define themselves as Arab, but
rather as Libyan, Egyptian, Syrian, Lebanese, etc., Tololyan noted.

The number of students in Armenian schools in Lebanon has gone down
accordingly – if not alarmingly. In 1975, he said, there were 21,000
Armenian students in grades K-12, but now it is about 7,000. There
are many more ethnic Armenian school children, but now, he said, most
parents opt for private Arabic-language schools in hopes of creating a
better future for their children by making them more fluent in Arabic.

In Syria, he said, the number of students has been holding,
approximately around 15,000. In Egypt, Sanjian said that the number of
Armenians, once so numerous, is down to a few thousand. The creation
of the new Egyptian government, he said, once the dust settles,
will resonate throughout the Arab world. “It will affect policy and
discourse in other Arab countries,” he said, including Lebanon and
East Jerusalem. “The changes are not going to stop at the Egyptian
border,” he said.

One bright light, paradoxically, is Istanbul, he said. “It still has a
thriving community,” though many are Turkish or Kurdish speakers. “It
has recovered the feel of a community.”

From: A. Papazian

Armenian Caucus Members Request $80 Million In Armenia, Nk Aid

ARMENIAN CAUCUS MEMBERS REQUEST $80 MILLION IN ARMENIA, NK AID

Published: Wednesday May 25, 2011

Secretary of State Hillary Clinton met Armenia’s foreign minister
Eduard Nalbandian on May 19 to discuss a “broad range of issues.”.

Official photo

While in Washington on May 19, Nalbandian also met Congressman Pallone
and gave an off-the-record briefing at the Brookings Institution.

Official photo

Washington – Armenian Caucus Co-Chair Frank Pallone (D-NJ) was joined
by 28 congressional colleagues in calling on the House Appropriations
Subcommittee on State-Foreign Operations to expand U.S. aid to Armenia
and Nagorno Karabakh and support a number of other pro-Armenia
provisions in the Fiscal Year 2012 foreign aid bill, reported the
Armenian National Committee of America (ANCA).

“We join with Armenian Americans from across the country in thanking
Congressman Pallone and each of the signatories to this letter for
their principled support for Armenia’s growth, Artsakh’s security,
and a fair and lasting peace for all the peoples of the Caucasus,”
said ANCA Executive Director Aram Hamparian. “We will continue to
work with legislators in both the House and Senate in seeking to
ensure that each of the provisions in this letter are included in
the final version of the foreign aid bill.”

In a May 20 letter to Subcommittee Chairwoman Kay Granger (R-TX)
and Ranking Democrat Nita Lowey (D-NY), the House members noted that
“Armenia is a crucial ally in a strategic region of the world between
Europe and the Middle East and it has extended its full support in
the war on terror.” Regarding Nagorno Karabakh, the letter explained,
“It is more important than ever that the United States maintain
a principled stand for peace in this region and support Nagorno
Karabakh. There is no question that Nagorno Karabakh is an example of
how democracy can be born from conflict and progress into a popularly
supported government.”

Over all, the Congressional Armenian Caucus members urged the key
House foreign aid panel to include the following provisions in the
FY2012 Foreign Aid bill:

— At least $60 million in economic support funds for Armenia.

— At least $10 million in development aid to Nagorno Karabagh.

— The strengthening of Section 907 of the FREEDOM Support Act and
maintaining military aid parity to Armenia and Azerbaijan.

— The removal of barriers to U.S.-Nagorno Karabagh contacts and
communications.

— Support for the reinstatement of Nagorno Karabagh in the OSCE
Minsk Group peace process.

— At least $10 million in military aid to Armenia.

Rep. Pallone was joined by 28 Congressional colleagues in cosigning
the letter to the House Foreign Operations Subcommittee leadership,
including: Reps. Gary Ackerman (D-NY), Joe Baca (D-CA), Shelley
Berkley (D-NV), Howard Berman (D-CA), Bruce Braley (D-IA), David
Cicilline (D-RI), Jim Costa (D-CA), Joseph Crowley (D-NY), Eliot Engel
(D-NY), Anna Eshoo (D-CA), Chaka Fattah (D-PA), Barney Frank (D-MA),
Elton Gallegly (R-CA), Rush Holt (D-NJ), James Langevin (D-RI),
Daniel Lipinski (D-IL), Stephen Lynch (D-MA), Edward Markey (D-MA),
James McGovern (D-MA), Grace Napolitano (D-CA), Gary Peters (D-MI),
Charles Rangel (D-NY), Steven Rothman (D-NJ), Loretta Sanchez (D-CA),
John Sarbanes (D-MD), Brad Sherman (D-CA), Jackie Speier (D-CA),
and Henry Waxman (D-CA).

From: A. Papazian

http://www.reporter.am/index.cfm?objectid=F888C0E6-86FB-11E0-9F6C0003FF3452C2

Armenian Ruling Party May Cooperate With Small Political Powers

ARMENIAN RULING PARTY MAY COOPERATE WITH SMALL POLITICAL POWERS

news.am
May 25, 2011 | 21:51

YEREVAN. – There are many small political powers that would like to
join ruling Republican party in 2012 presidential elections, said
Armenian PM Tigran Sargsyan in his interview.

However the party has not discussed the question yet. It is hard to
say what to expect from the initiative. Sargsyan added that he works
on his image and thinks it quite appropriate for a political figure.

From: A. Papazian

Baku Must Prepare Society For Conflict Resolution By People’s Right

BAKU MUST PREPARE SOCIETY FOR CONFLICT RESOLUTION BY PEOPLE’S RIGHT TO SELF-DETERMINATION-ARMENIAN FM

news.am
May 25, 2011 | 18:51

YEREVAN. – Azerbaijan must agree to the position of the international
community that Karabakh people should determine Nagorno-Karabakh’s
legal status by holding a plebiscite, Armenian Foreign Minister Edward
Nalbandian stated in the Armenian National Assembly on Wednesday.

He stressed that the issue is being negotiated at the moment and
Azerbaijani authorities should prepare its society for it.

The minister also said that new response from the international
community on Azerbaijan’s military rhetoric is expected in the
near future.

From: A. Papazian

Republican Party Has Not Decided It Will Participate In The Coming P

REPUBLICAN PARTY HAS NOT DECIDED IT WILL PARTICIPATE IN THE COMING PARLIAMENTARY ELECTIONS ALONE OR IN AN ALLIANCE

ARMENPRESS
MAY 25, 2011
YEREVAN

The Republican Party of Armenia has not decided yet whether it will
participate in the coming parliamentary elections alone or in an
alliance. Speaking at the National Assembly Prime Minister Tigran
Sargsyan said that many non-governmental organizations and parties
have already applied in connection with it and expressed wish to go
to elections together. “It is very natural as participation in the
elections with strong party guarantees successes. But as far as the
Republican party has not discussed the issue we will respond to the
request after discussion”, Tigran Sargsyan said.

In response to the news circulating in press that he is the one to
top the list of the party in the parliamentary elections, Tigran
Sargsyan offered to wait.

Earlier leader of the “Prosperous Armenia” party Gagik Tsarukyan
stated that his party will participate in the elections alone.

From: A. Papazian

Dink’s Assassin Brings Books About Dink To Court Hearing

DINK’S ASSASSIN BRINGS BOOKS ABOUT DINK TO COURT HEARING

Tert.am
26.05.11

Turkish ultra-nationalist Ogun Samast, who stands trial over
the assassination of Hrant Dink, the editor-in-chief of the
Armenian-Turkish weekly Agos, has shown up for a court hearing with
books about the journalist.

According to the Turkish TV channel NTV, Ogun brought two books with
him to the court session, one titled “There’s this Armenian: The
Codes of the Dink Operation~T by Adem Avuz Arslan, and the other ~V
“We did a Great Deal for This Homeland” by Shukran Pakkan).

The defendant, who stands a trial in an Istanbul court for juveniles,
claimed that Dink’s murder was not a prearranged plot and condemned
the Turkish media for targeting Dink.

The true culprits are the chiefs of Hurriyet and Vatan newspapers,
as well as journalist Emin Colacan who spurred anti-Armenian hatred.

The hearing was rescheduled until June 17.

From: A. Papazian

La Turquie Et Le Conseil De L’Europe

LA TURQUIE ET LE CONSEIL DE L’EUROPE
De Harut Sassounian

The California Courier
Publie le : 26-05-2011

Info Collectif VAN – – ” Le Premier ministre turc
Recep Tayyip Erdogan a fait une apparition genante devant l’Assemblee
parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE). Erdogan a ete invite a
s’exprimer après les eloges prodigues par Mevlut Cavusoglu, qui se
comportait davantage comme un lobbyiste turc que comme le president
de l’APCE. Dans son long discours, le Premier ministre a fait sans
vergogne la lecon aux deputes europeens en matière de democratie et
de liberte. Etant donne le lamentable score de son pays concernant les
droits de l’homme, Erdogan n’aurait pas dû evoquer ces questions. Il a
par inadvertance rappele a son auditoire europeen les deportations des
Armeniens par les Turcs pendant le genocide de 1915, en declarant que
bien que la Turquie puisse le faire, elle n’expulserait pas les 40 000
travailleurs armeniens sans papier. ” Le journaliste armeno-americain
Harut Sassounian revient ici sur la ” prestation ” du Premier ministre
turc Recep Tayyip Erdogan le 13 avril 2011 a Strasbourg. Le Collectif
VAN vous propose la traduction de cet editorial du 26 mai 2011.

Legende : L’une des couvertures du magazine satirique turc Penguen, qui
a valu a la redaction d’etre traînee en justice pour ses caricatures
du Premier ministre de Turquie, Recep Tayyip Erdogan.

Le Conseil de l’Europe n’a pas ete trompe par la langue de bois
d’Erdogan

Le mois dernier, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a fait
une apparition genante devant l’Assemblee parlementaire du Conseil
de l’Europe (APCE).

Erdogan a ete invite a s’exprimer après les eloges prodigues par
Mevlut Cavusoglu, qui se comportait davantage comme un lobbyiste turc
que comme le president de l’APCE. Cavusoglu est un membre fondateur
du parti au pouvoir l’AKP et membre du Parlement turc.

Dans son long discours, le Premier ministre a fait sans vergogne la
lecon aux deputes europeens en matière de democratie et de liberte.

Etant donne le lamentable score de son pays concernant les droits de
l’homme, Erdogan n’aurait pas dû evoquer ces questions ! Affirmant
que l’adhesion de la Turquie etait “vitale pour l’Union europeenne”,
il a qualifie de “stupides” ceux qui s’opposaient a l’adhesion de la
Turquie a l’UE “pour des raisons populistes et artificielles.”

Dans une serie de declarations suspectes et exagerees sur les
realisations de son gouvernement, Erdogan a affirme que : “La Turquie
a accompli des reformes historiques, particulièrement dans le domaine
de la democratisation. Le gouvernement a egalement ~uvre a faire
disparaître les restrictions sur la liberte. Les libertes ont ete
renforcees cette dernière decennie et de nombreuses questions qui
n’auraient pu etre debattues il y a dix ans sont maintenant discutees
librement. Il y a une tolerance zero pour la torture et les barrières
a la liberte d’expression ont ete levees. Certains ont allegue
qu’il y a des restrictions concernant la liberte d’expression, mais
c’est faux. La presse est libre et critique librement quiconque. En
Turquie, 26 journalistes ont ete detenus ou arretes, parce que ce
sont des criminels et non parce qu’ils sont journalistes.” Ces paroles
incroyables sont prononcees par un Premier ministre qui n’hesite pas
a poursuivre en justice des journaux qui ont simplement publie une
caricature qui lui ressemble !

Une fois l’allocution d’Erdogan terminee, Cavusoglu l’a protege d’un
embarras supplementaire en n’autorisant qu’une poignee de deputes a
lui poser des questions de 30 secondes.

Erdogan fut mecontent lorsque la deputee suisse Andreas Gross lui a
rappele “Le côte sombre de l’histoire turque”, lui demandant pourquoi
le laureat du Prix Nobel Orhan Pamuk avait ete poursuivi en justice
pour avoir exerce son droit a la liberte d’expression.

En reponse a la question de la deputee Anne Brasseur (Luxembourg)
sur la censure en Turquie, Erdogan a affirme que “Le judiciaire turc
est independant et habilite a mener des enquetes comme il l’entend.”

Armen Rustamyan, president de la Commission des Affaires etrangères
du Parlement armenien, a demande a Erdogan a quoi cela servait de
signer les protocoles armeno-turcs, si la Turquie n’ouvrait pas sa
frontière avec l’Armenie tant que le conflit du Karabagh (Artsakh)
n’etait pas resolu ?

Le Premier ministre a repondu que la Turquie ne pouvait pas laisser
l’Armenie “Usurper les droits de l’Azerbaïdjan” et garderait en effet
la frontière fermee jusqu’a ce que la question du Karabagh soit
resolue. Erdogan s’est ensuite livre a une serie de declarations
etranges. Il a par inadvertance rappele a son auditoire europeen
les deportations des Armeniens par les Turcs pendant le genocide de
1915, en declarant que bien que la Turquie puisse le faire, elle
n’expulserait pas les 40 000 travailleurs armeniens sans papier
! Il s’est aussi plaint que l’Armenie ne faisait pas suffisamment
pression sur sa diaspora. Le Premier ministre semble avoir oublie
que les millions de Turcs vivant illegalement en Europe pourraient
aussi etre expulses ! Erdogan a soigneusement evite de repondre a
la question de Rustamyan concernant l’ordre qu’il a personnellement
donne de demanteler “la Statue de l’Amitie armeno-turque” a Kars !

Le moment le plus genant de cette session a l’APCE fut la
reponse grossière d’Erdogan adressee a la deputee francaise Muriel
Marland-Militello qui avait pose une question sur la protection des
minorites religieuses en Turquie. Erdogan a insulte cette dame en
indiquant que dans la langue turque une personne ignorante est decrite
comme quelqu’un venant de France, ce qui etait clairement son cas ! Il
l’a invitee a se rendre en Turquie, ainsi pourrait-elle connaître son
pays. Au grand dam d’Erdogan, il s’est avere que Marland-Militello
en savait bien plus sur les minorites en Turquie que le Premier
ministre lui-meme. Comme elle l’a revele lors de la conference
de presse qui a suivi, Marland-Militello est une descendante d’une
famille armenienne qui a pu s’echapper de Turquie pendant le genocide
! Erdogan a faussement affirme que l’Eglise de la Sainte Croix sur
l’île d’Aghdamar est “a present ouverte au culte.” Le fait est que le
gouvernement turc a converti cette eglise en musee d’Etat, autorisant
la celebration d’une divine liturgie une fois par an.

Une autre membre de l’APCE, Naira Zohrabyan, ayant ete empechee par
Cavusoglu de poser une question, a poursuivi Erdogan dans le couloir
après la session et s’est frayee un chemin parmi ses gardes du corps
pour lui remettre un album-photo d’enfants armeniens assassines
pendant le genocide.

Si le Premier ministre peut facilement impressionner ses fervents
partisans dans son pays, il s’est lui-meme mis dans l’embarras le
plus total lors de sa prestation a l’APCE a Strasbourg. Au vue de
ses declarations ouvertement mensongères, on espère qu’Erdogan fera
des apparitions plus frequentes devant des publics europeens : il
pourra ainsi aider a les convaincre que la Turquie n’appartient pas
a l’Europe !

©Traduction de l’anglais C.Gardon pour le Collectif VAN – 24 mai 2011 –
07:20 –

Lire aussi

Marland-Militello : ” Elle n’est pas si francaise que ca ”

Des attaques deplacees et sans fondement de Monsieur Erdogan contre
la France

Tayyip Erdogan “reste Francais”

Strasbourg : Erdogan a prie les Turcs d’apprendre le turc en premier

Protestations d’Associations turques

Erdogan nie le genocide armenien et menace de nouveau les Armeniens

L’Exode – deuxième partie ?

Turquie : la messe a Aghtamar, et après ?

Turquie : la croix est installee sur l’eglise d’Aghtamar

Retour a la rubrique

From: A. Papazian

www.collectifvan.org
www.collectifvan.org

Le President Israelien Principal Opposant a La Reconnaissance Du Gen

LE PRESIDENT ISRAELIEN PRINCIPAL OPPOSANT A LA RECONNAISSANCE DU GENOCIDE ARMENIEN
Stephane

armenews.com
jeudi 26 mai 2011

Le partenaire fiable pour le parti Yisrael Beiteinu (Israël notre
maison), dans la prevention de l’adoption de toute resolution sur le
genocide armenien par la Knesset est le president israelien Shimon
Peres, qui en 2001 a declare au titre de ministre des Affaires
etrangères que ” c’est insense d’affirmer que les armeniens comme
les juifs ont ete victimes d’un genocide. La reconnaissance de cette
question est inacceptable. ”

Huit ans plus tard, il devint le premier president d’Israël a faire
une visite d’Etat en Azerbaïdjan.

Pendant ce temps, les membres des partis Meretz et du Likoud ont agit
comme contrepoids a cette position, en appuyant la reconnaissance du
genocide armenien par la Knesset.

Le chef de la diplomatie israelienne Avigdor Liberman et son parti
estiment qu’une reconnaissance pourrait porter un coup a la cooperation
strategique avec l’Azerbaïdjan, rapporte l’agence de presse azerie APA,
citant le portail Izrus.

Le vice-ministre israelien des affaires etrangères Danny Ayalon trouve
impossible la reconnaissance du genocide armenien : ” La Knesset ne
reconnaîtra pas le genocide armenien. Il n’y a aucune probabilite
pour une reconnaissance. Nous n’avons pas envie de discrediter les
liens avec l’Azerbaïdjan, avec notre partenaire strategique dans le
monde musulman, en raison d’evenements contradictoires qui se sont
tenus il y a 100 ans ” a-t-il assure.

Le Parti Merets a mis le 18 mai, la question de la reconnaissance
du genocide armenien a l’ordre du jour du Knesset. Dirigee par Alex
Miller, la commission parlementaire pour l’education, le sport et la
culture a ete chargee de cette question. Questionne sur ce sujet,
M.Miller a declare : ” Nous n’avons pas envie de decider s’il y a
eu ou non un genocide. Il est ingenu de penser que la commission
parlementaire pour l’education, le sport et la culture pourrait etre
une instance pouvant regler les liens d’Israël avec son partenaire
strategique dans le monde musulman ” a-t-il souligne.

Le chef de la fraction parlementaire ” Israël – notre maison ” est
a la fois chef du groupe parlementaire Israël – Azerbaïdjan. L’ex
ressortissant d’Azerbaïdjan Joseph Chagal est un des membres ples plus
celèbres du parti. L’un des membres du parti, sous couvert d’anonymat
a indique que le parti utilisera toutes les moyens pour prevenir la
degradation des liens avec l’Azerbaïdjan : ” Nous avons suffisamment
de force ” a-t-il indique.

From: A. Papazian