Le Télégramme
2 août 2004
Casoni sélectionneur, pardo adjoint !
Arménie . Casoni sélectionneur, pardo adjoint ! Bernard Casoni a été
nommé nouveau sélectionneur de l ‘ équipe d ‘ Arménie.
Arménie . Casoni sélectionneur, pardo adjoint ! Bernard Casoni a été
nommé nouveau sélectionneur de l ‘ équipe d ‘ Arménie. Confirmant une
information du quotidien régional La Marseillaise, Casoni, 42 ans, a
indiqué qu ‘ il s ‘ était engagé d ‘ abord pour une année avec la
Fédération arménienne « dans le but d ‘ aider à structurer le
football arménien, actuellement en plein essor » .
Ancien entraîneur de Marseille (1999-2000), de l ‘ Etoile du Sahel
(Tunisie) et, fugitivement, de Cannes (2002), Casoni sera assisté de
l ‘ ex-international Bernard Pardo, « un copain de longue date » .
Après un court séjour en Arménie fin juillet, l ‘ ex-défenseur
rejoindra Erevan jeudi, en vue de préparer le premier match des
qualifications pour le Mondial 2006 le 18 août contre la Macédoine,
au sein d ‘ un groupe très relevé (République tchèque, Pays-Bas,
Roumanie, Finlande).
Allemagne. Kahn ne veut pas d’Ailton. Le capitaine de l’équipe
d’Allemagne, Oliver Kahn, s’est prononcé contre la proposition du
Brésilien Ailton de se faire naturaliser allemand afin de rejoindre
la Nationalmannschaft, dans un entretien au journal dominical Welt am
Sonntag. « Je n’en pense rien de bien. Quand quelqu’un veut jouer
dans l’équipe nationale, il devrait au moins avoir une relation avec
ce pays. Il devrait être né ici et y avoir passé quelques années.
Sinon, l’identification à l’Allemagne risque de se perdre », estime
le gardien. Ailton, 30 ans, jusqu’à présent attaquant au Werder
Brême, champion d’Allemagne, qui n’a jamais été sélectionné dans
l’équipe du Brésil, va jouer cette saison à Schalke 04, dans le cadre
d’un transfert conclu de longue date.
“Karabakh” Georgian & Abkhazian Documentary Shown in Artsakh
“KARABAKH” FILM OF GEORGIAN AND ABKHAZIAN DOCUMENTALISTS SHOWN IN
ARTSAKH
STEPANAKERT, August 2 (Noyan Tapan). Lately the “Karabakh” 60-minute
documental film of Georgian and Abkhazian cinematographic workers has
been shown in Shushi and Stepanakert. The film, the main heroes of
which are refugees, represents the consequences of the Karabakh
conflict for both sides. At the discussion of the film Mamuka
Kubaradze, the Georgian co-author of the film, mentioned that they
wanted to show the fates of people, which are very much alike, and to
help the sides in making right conclusions. According to Svetlana
Gorsaya, an Abkhazian cinematographic worker, the authors of the film
restrained themselves from proposing any concrete solutions of
settlement of the conflict, their main goal was to etablish peace by
means of acquaintance and mutual understanding of the sides.
Quand l’eau de Borjomi barre la route de l’exportation au petrole
Le Temps
2 août 2004
Quand la très réputée eau minérale de Borjomi barre la route de
l’exportation au pétrole de la Caspienne;
PÉTROLE. La construction du grand pipeline à travers le Caucase vient
d’être arrêtée au beau milieu de la Géorgie. Le gouvernement de
Tbilissi demande au groupe pétrolier britannique BP de mieux protéger
l’environnement
Ses concepteurs le savaient: la route d’évacuation du brut de la
Caspienne en direction de l’Occident est semée d’embûches. Mais le
pétrolier britannique BP, chef de file du consortium international
qui dirige ce chantier, l’un des plus grands du monde (tracé de
l’oléoduc: 1760 km; coût des travaux: près de 4 milliards de
dollars), pensait les avoir toutes surmontées. Malgré les tensions
ethniques dans la région (Karabakh, Adjarie, Ossétie du Sud,
proximité de la Tchétchénie), malgré les soubresauts politiques
géorgiens liés au départ du vieux président Chevardnadze l’automne
dernier, malgré des polémiques sur le traitement réservé aux
militants kurdes des droits de l’homme côté turc, les travaux
avancent régulièrement depuis le premier coup de pioche en septembre
2001 au sud de Bakou. BP annonce régulièrement sur un site internet
spécialement dédié au projet ()
que les délais seront tenus. En théorie donc, la conduite stratégique
Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) sera inaugurée au premier trimestre 2005.
Ainsi le brut du secteur azéri de la Caspienne pourra, par monts et
par vaux, déboucher sur le grand terminal pétrolier de Ceyhan, sur la
côte méditerranéenne de la Turquie. C’est là aussi qu’arrive déjà,
quand le pipeline n’est pas saboté, le pétrole de Kirkouk, au nord de
l’Irak. Seulement voilà, une eau minérale menace de tout faire
dérailler au dernier moment!
Au coeur du massif du Petit Caucase, au beau milieu de la Géorgie, la
vallée de Borjomi recèle en effet un superbe parc naturel, réputé
pour la qualité de son eau minérale cristalline. A l’époque de
l’empire rouge, 300 millions de Soviétiques ne juraient que par les
vertus curatives de la Borjomi, dont l’étiquette était reconnaissable
sur toutes les tables. Celles des apparatchiks du Kremlin comme
celles des ouvriers des aciéries de Magnitogorsk. Avec la disparition
de l’URSS, la Borjomi s’était fait plus discrète. Mais depuis
quelques années, la Géorgie a décidé de lui redonner son prestige,
invitant des investisseurs étrangers à moderniser les chaînes
d’embouteillage.
Quand le pouvoir géorgien a découvert que le tracé du pipeline de BP
allait passer pile à travers les 17 kilomètres du parc naturel de
Borjomi, tout faillit capoter. Il fallut, en novembre 2002, une
rencontre au sommet entre David Woodward, grand patron de BP en
Azerbaïdjan et maître d’oeuvre du BTC, et le président Chevardnadze,
pour arracher le consentement de Tbilissi, au terme d’une nuit de
négociation homérique. Le Ministère de l’environnement lui-même, fort
des conclusions d’experts écologistes hollandais, s’était pourtant
opposé au tracé passant par Borjomi, estimant que l’or noir en tube
menaçait considérablement le fragile équilibre écologique de la
région. Une campagne internationale de conscientisation avait suivi,
organisée depuis Londres par des activistes verts déchaînés. Mais, en
professionnels de la communication, les gens de BP avaient fini par
noyer les mises en garde sous le flot de leurs communiqués
rassurants. Il y a dix jours, alors que les travaux ont commencé il y
a un mois dans ce secteur sensible, les nouvelles autorités
géorgiennes du président Mikhaïl Saakachvili ont exigé de BP l’arrêt
immédiat des travaux pour deux semaines, sur cette portion du
chantier seulement. Le Ministère de l’environnement géorgien et le
Conseil de sécurité nationale demandent que «les mesures de sécurité
les plus strictes» soient observées. «Nous invitons BP à respecter
ses engagements pris lors de l’accord de novembre 2002, notamment le
paragraphe 9 qui se rapporte directement au secteur de Borjomi»,
insiste Tamar Lebanidze, ministre de l’Environnement géorgien.
Consternation chez les pétroliers.
«Cette requête géorgienne n’est pas une surprise», confie un prochedu
dossier. Tbilissi entend obtenir le maximum de garanties de la part
des constructeurs. Les experts du gouvernement géorgien insistent sur
le fait que la vallée est située dans une zone à «haute activité
sismique», que les risques de glissements de terrain sont élevés et
qu’un sabotage ou un acte terroriste n’est pas à exclure. Un accident
causerait des dommages écologiques irréparables, mais aussi
économiques. Or la région a le potentiel pour attirer de nombreux
touristes. En outre, l’entreprise Georgian Glass & Mineral Water,
propriétaire de l’eau minérale de Borjomi, est l’une des rares
sociétés du pays à exporter, ce qui en fait une importante
pourvoyeuse de devises pour un Etat ruiné. Pas question pour elle de
prendre le risque de connaître les mésaventures de Perrier, dont les
ventes s’étaient effondrées en 1990, après une affaire de
contamination de l’eau au benzène.
Le gouvernement géorgien précise qu’il «reconnaît les engagements
internationaux» du pouvoir précédent et n’entend pas exiger de
«suspension à long terme» des travaux. Il n’envisage pas non plus de
faire changer le tracé du BTC pour contourner la précieuse vallée, en
passant plus au sud par exemple. Une option qui avait de toute
manière était évacuée d’emblée par les promoteurs du projet, et par
la diplomatie américaine qui le soutient: le sud de la Géorgie, dans
la région de Djavakhétie, est en effet peuplé d’Arméniens, jugés
potentiellement séparatistes, et proches de Moscou. La zone abrite de
surcroît une importe base militaire russe…
Deux semaines, c’est court. Suffiront-elles à réévaluer la situation
et à amener BP à fournir des garanties supplémentaires? Pour un
spécialiste des chantiers de pipelines, travaillant sur le BTC, «ce
délai a un côté médiatique. Cela aurait pu être une comme quatre
semaines, explique-t-il. Il est à peu près certain que le
gouvernement géorgien s’appuie sur la forte protestation des
organisations vertes pour remettre à plat les négociations avec la
BTC Corporation et BP, afin d’obtenir des conditions financières plus
favorables, notamment les droits de transit que touchera l’Etat pour
le passage du pétrole sur son territoire. Chantage? Oui, en quelque
sorte. Cela se passe toujours comme cela dans ce genre de chantiers,
aux quatre coins du monde.»
Même si l’interruption provisoire du grand chantier n’est donc pas
qu’une question de sécurité environnementale, les organisations
écologistes ont bien l’intention d’en profiter pour faire entendre
davantage leurs exigences. Peu optimiste quant à la possibilité de
faire changer le tracé du BTC, Manana Kochladze, présidente de Green
Alternative, estime que «cette mesure sera un vrai test de la volonté
du gouvernement de protéger les populations de la région et défendre
les intérêts du pays». Entre un gouvernement géorgien tout sauf
servile et des ONG tenaces et puissantes, BP et ses partenaires
pourraient avoir fort à faire dans les prochaines semaines. D’autant
que d’autres motifs de contestation – problème des compensations
versées aux propriétaires des terres où passera le tuyau;
non-réalisation de programmes d’«accompagnement» destinés à amoindrir
l’impact social du chantier – pourraient continuer à freiner
l’avancée du grand pipeline, une avancée nettement moins inexorable
que celle promise par David Woodward dans son bureau de Bakou, quand
il explique aux visiteurs comment son grand tuyau se jouera de toutes
les difficultés.
Price For Firewood Grows About Twice in Javakhk
PRICE FOR FIREWOOD GROWS ABOUT TWICE IN JAVAKHK
AKHALKALAK, August 2 (Noyan Tapan). The heads of the Akhalkalak and
Ninotsminda regions have applied to the territorial leadership of
Samtskhe-Javakhk for getting a privilege for obtaining 30 thousand
cubic meters of firewood. Winter in these regions is colder and longer
and according to the calculations of the leadership of the regions,
firewood of about the above-mentioned amount is necessary for spending
the winter. After the collapse of the Soviet Union wood is considered
to be the main fuel for winter. If in the Soviet years coal was
considred to the more advantageous fuel, it’s rather expensive
“pleasure” now.
In the recent year the residents of Javakhk bring wood from Bakuriani
and Adigen forests. This year the new authorities of Georgia have
strictly prohibited cutting down of forests and according to the
A-Info agency, the territorial leadership will hardly satisfy the
request of th residents of Javakhk. Firewood is much cheaper by the
state licence and the price for firewood on the black market has
increased nearly twice in comparison with the previous year, at
present 1 cubic meter of firewood costs 180-200 laries ($90-100). At
least 5 cubic meters of firewood are necessary for each familiy. The
high prices for firewood create unbearable situation for residents of
Javakhk and they only hope for elimination of prohibition of cutting
down of forests.
Residents of Tsemi of Borzhom Region Also Dissatisfied with BTC
RESIDENTS OF VILLAGE OF TSEMI OF BORZHOM REGION ALSO DISSATISFIED WITH
CONSTRUCTION OF BAKU-TBILISI-JEYHAN OIL-PIPELINE
AKHALKALAK, August 2 (Noyan Tapan). The residents of the village of
Tsemi of the Borzhom region are also dissatisfied with construction of
the Baku-Tbilisi-Jeyhan oil-pipeline. They complain that the quality
of potable water supplied to their village has worsened and the water
supply system has been broken in connection with the construction of
the oil-pipeline. According to the A-Info agency, the company building
the oil-pipeline has taken no steps in the direction of covering the
waters of the spring passing through the village as it had
promised. As a token of complaint the residents of Tsemi threaten to
hamper consruction of the oil-pipeline near the Andezit populated area
of Bakurian.
New School Built in Village of Turtskh of Akhalkalak
NEW SCHOOL BUILT IN VILLAGE OF TURTSKH OF AKHALKALAK
AKHALKALAK, August 2 (Noyan Tapan). The pupils of the village of
Turtskh of the Akhalkalak region may go to a new school on September
1. In 2003 September the school building of the village crumbled and
the pupils had lessons in small houses. From 2004 spring the
construction of the new 3-storeyed school building began with the
funds of Mkrtich Okroyan, a wealthy resident of Turtskh living in
Moscow. At present the construction of the school building in is
process and it will be finished by September 1. According to the
A-Info agency, the newly-built secondary school of Turtskh will be
named after poet and pedagogue Okro Okroyan, Mkrtich Okroyan’s father.
La Turquie frappe a la porte de l’Europe
Le Figaro
02 août 2004
La Turquie frappe à la porte de l’Europe;
FRANCE 5 Un état des lieux sur un pays en profonde mutation
Isabelle COURTY
Cet été, France 5 a inauguré des « semaines thématiques ». Après une
série de documentaires consacrés à la mer et précédant la semaine des
gourmets, la chaîne s’intéresse à la géopolitique. Une thématique
bien sérieuse pour une programmation estivale, mais qui devrait
intéresser les téléspectateurs. Présentés par Yves Calvi, les cinq
films de la collection « Voyage en classe tout risque » dressent un
état des lieux passionnant des pays enclins à de profondes mutations
ou confrontés à des crises majeures. Quatre réalisateurs mènent
l’enquête en Turquie, Indonésie, Iran, Pakistan et Arabie saoudite,
radioscopant ces symboles d’un nouvel ordre mondial.
Premier volet, au coeur du débat sur l’Europe : la Turquie. « Cheval
de Troie d’un islam de reconquête » pour certains, « pont entre
l’Europe et l’Asie » pour d’autres, le pays semble pris dans les rets
de ses contradictions. Pour mieux comprendre la situation, le
réalisateur de ce documentaire (dont le titre, « La Turquie, future
frontière de l’Europe », évoque déjà un parti pris) a choisi de
prendre le pouls de cette société complexe, filmant les frontières,
sensibles, du pays. Un voyage original, qui nous conduit aux confins
de l’Irak, de l’Iran, de la Syrie, de l’Arménie et de la Grèce. «
Depuis que l’on parle de l’Union européenne, tout est plus normal
ici, on a moins de pression », affirme un Kurde qui évoquait quelques
secondes auparavant les violences des perquisitions et des
persécutions subies par son peuple.
Visiblement la Turquie abandonne toute forme de répression et
s’affaire, en bon élève, à régler ses conflits. En témoignent aussi
ces familles syriennes et turques qui, séparées depuis des années,
peuvent, aujourd’hui enfin, se retrouver : « L’Etat restitue un droit
qu’on avait perdu depuis quarante ans… » Mais ces efforts
suffiront-ils à convaincre l’Union européenne ? Si l’héritière du
charismatique Atatürk, qui a entrepris de construire son pays sur le
modèle jacobin de la Révolution française, est résolument tournée
vers l’Europe depuis un siècle, des zones d’ombre noircissent encore
le tableau. Que dire en effet du gouvernement actuel à la fois
islamiste, modéré et libéral ? Des délicats débats autour du port du
voile et de l’immigration clandestine vers la Grèce ? Une à une, le
réalisateur soulève les failles et les contradictions de ce pays mais
révèle avant tout l’indéfectible volonté d’une population d’ouvrir la
porte de l’Union européenne.
« LA TURQUIE, NOUVELLE FRONTIÈRE DE L’EUROPE », France 5, 15 h 45
Irak: vague d’attentats contre des lieux de culte chretiens
La Nouvelle République du Centre Ouest
02 août 2004
Irak : vague d’attentats sans précédent contre des lieux de culte
chrétiens
Quatre attentats contre des lieux de culte chrétien à Bagdad et deux
autres à Mossoul ont fait au moins cinq morts, dans une vague de
violence sans précédent contre la communauté chrétienne, largement
minoritaire en Irak.
A Bagdad, une première voiture piégée, conduite par un kamikaze, a
explosé en fin d’après-midi près d’une église chrétienne arménienne,
avant une deuxième explosion contre une autre église chrétienne,
syriaque cette fois.
Plusieurs personnes ont été touchées grièvement, et au moins une
mortellement.
Dans le quartier de Dora (sud de Bagdad), deux personnes ont été
tuées et trois blessées dans l’explosion d’une troisième voiture
piégée à la porte d’un complexe religieux qui abrite un séminaire de
rite chaldéen. Un quatrième attentat à la voiture piégée a eu lieu
quelques minutes plus tard devant une église chaldéenne dans l’est de
Bagdad, causant plusieurs morts et blessés.
A Mossoul, dans le nord de l’Irak, deux voitures piégées ont explosé
en début de soirée devant une église du centre-ville, faisant là
encore des victimes, dont au moins un mort. Plus tôt dans la journée,
quatre personnes, dont deux policiers, avaient trouvé la mort dans
l’explosion d’une voiture piégée devant un commissariat de la même
ville.
Ailleurs dans le pays, des attentats ou des combats ont causé la mort
de plusieurs dizaines d’Irakiens et d’au moins un Américain.
Festival du Menez-Hom: la fete est en marche
Le Télégramme
2 août 2004
Festival du Ménez-Hom : la fête est en marche
C’était une réunion de mise au point pour tous les responsables des
postes de travail autour de C.
C’était une réunion de mise au point pour tous les responsables des
postes de travail autour de C. Bellin, jeudi soir, afin de ne rater
aucun détail de la fête au village qui va avoir lieu les 13, 14 et 15
août.
Dès samedi
Après l’inauguration du salon de peintures et sculptures qui se
déroulera vendredi en présence de différentes personnalités et des
artistes exposants, l’exposition sera ouverte au public, samedi, dans
la grande salle polyvalente. Pour la seconde année, l’installation a
été confiée à A. Lucas. Un thème a été choisi comme fil conducteur :
la Bretagne. L’inauguration, vendredi soir, sera suivie d’une soirée
gratuite et animée. Chants de marins, musique traditionnelle et
restauration seront au programme, invitant la population à ouvrir les
festivités.
Le reste du programme
Pas de changement dans le déroulement des journées suivantes. Le
concert aura lieu le 13, la fête bretonne retrouvera de vieux amis,
Sonerien Dû ou Salaün, Kerhoas, An Hejer et Leclere pour un
répertoire spécifiquement breton, agrémenté de danses et musiques à
l’école publique. Le défilé de la matinée du 15 comptera 15 groupes,
cercles et bagadoù confondus. Il passera dans les rues du bourg avec,
cette année, on l’espère, une nouvelle motivation des habitants et
commerçants pour la décoration de leurs façades ou vitrines.
Le syndicat d’initiative a mis en place une nouvelle formule, pour le
concours. Les amateurs de danses patienteront autour d’un jambon à
l’os jusqu’à la reprise, l’après-midi, par un spectacle sur podium.
Tous les groupes invités seront là jusqu’au spectacle de clôture.
Cette année, c’est le groupe musical Evit Dans et le cercle de
Quimperlé qui seront à l’honneur ainsi qu’un groupe arménien, Sasun.
Steering Committee Formed for Institute of Armenian Studies at USC
July 23, 2004
PRESS RELEASE
R. Hrair Dekmejian
Professor of Political Science
University of Southern California
(213) 740-3619
Steering Committee Formed for Institute of Armenian Studies at USC
The long-held dream of the Armenian community of Southern California,
as well as thousands of USC Armenian Alumni to establish an Institute
of Armenian Studies is well on its way to realization.
A group of prominent community leaders, meeting at the Bistro Gardens
on July 14, responded enthusiastically to the establishment of an
institute that would strengthen and perpetuate the century-long
partnership between the Armenian community and the University of
Southern California.
At the dinner hosted by noted community leader, Charles Ghailian, the
attendees became acquainted with the institute’s unique mission as a
multidisciplinary center of Armenian studies, covering a variety of
fields — law, business, religion, politics, music, film, media, the
arts and sciences. Speaking passionately about the bright future of
the institute, Charles Ghailian welcomed the opportunity to establish
a world-class think-tank that would promote learning and scholarship
about the Armenian-American community, the global Armenian Diaspora,
and the Armenian Republic.
The attendees were: Dr. Mihran & Eliz Agbabian, Alex Baroian, John
Berberian, Sylva Bezdikian, Albert Boyajian, Mark Chenian,
Dr. R. Hrair Dekmejian, Charles Ghailian, Armen Janian, Esq., Onnik
Mehrabian, Varant Melkonian, Gerald Papazian, Esq., Harut Sassounian,
Hagop & Mina Shirvanian, Sinan Sinanian, The Honorable Dikran
Tevrizian, Ralf & Savey Tufenkian, Arda Yemenidjian, and Edward
Zohrabian.
After a lively discussion, the assembled guests unanimously resolved
to commit themselves to bringing the vision of the institute into
reality. By forming a Steering Committee, the members plan to raise
“seed money” and make plans for fund raising and other activities
involving many additional members in the Armenian community.
Since its founding over a century ago, USC has educated thousands of
Armenian-Americans who have gone on to distinguished careers in
business, government and the professions. It is only fitting that USC
serves as the home of an unprecedented venture in multidisciplinary
Armenian studies – the first of its kind in the United States and the
larger Diaspora.