Paris-Normandie , France
8 février 2005
l’Arménie, une histoire tourmentée
par Leroy Karine
Le question de l’intégration de la Turquie dans l’Union européenne a
fait ressurgir le délicat dossier de l’Arménie. Que sait-on vraiment
de ce pays?
Découvertes Gallimard retrace l’histoire de ce pays et ce peuple.
Entre Caucase et Mésopotamie, le haut plateau arménien a abrité l’une
des plus importantes civilisations du Moyen orient. En 301, l’Arménie
est le premier état officiellement chrétien mais sa situation
géographique fait de cette terre un territoire âprement disputé.
Les Arméniens préservent une identité culturelle forte et malgré le
génocide dont il est victime en 1915, ce peuple reste fidèle a une
culture dans la mère-patrie tant qu’en diaspora. une histoire
fascinante, chaotique retracée à travers des témoignages, des
documents et une riche iconographie.
L’Arménie. A l’épreuve des siècles, d’Annie et Jean-Pierre Mahé,
Editions Découvertes Gallimard, 160 pages, 13,80 Euro.
–Boundary_(ID_vvotSJF3ks5qpJSEGwkm8g)–
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress
Bahrain-Armenia
Qatar News Agency
February 8, 2005 Tuesday 1:33 PM EST
BAHRAIN-ARMENIA
by Qatar News Agency
Doha, February 08
KING OF BAHRAIN HAMAD BIN ISA AL KHALIFA HAS RECEIVED A LETTER FROM
PRESIDENT OF ARMENIA ROBERT KOCHARIAN DEALING WITH BILATERAL
RELATIONS AND MEANS OF COORDINATING EXISTING COOPERATION BETWEEN THE
TWO COUNTRIES.
THE SPEAKER OF THE ARMENIAN PARLIAMENT DELIVERED THE LETTER DURING A
MEETING ON TUESDAY WITH THE BAHRAINI KING.(
Les parlementaires =?UNKNOWN?Q?fran=E7ais?= face =?UNKNOWN?B?4A==?=l
Les parlementaires français face à l’amertume des Turcs
La Nouvelle République du Centre Ouest
07 février 2005
Le président de l’Assemblée nationale Jean-Louis Debré et les
présidents de groupe ont été confrontés en Turquie à
l’incompréhension et à l’amertume des Turcs vis-à-vis des réticences
françaises sur l’adhésion d’Ankara à l’Union européenne.
Venus « sans a priori, ni préjugé », M. Debré et les présidents de
groupe, Bernard Accoyer (UMP), Jean-Marc Ayrault (PS), Alain Bocquet
(PCF) et Hervé Morin (UDF) ont pu mesurer, pendant trois jours,
d’Ankara à Istanbul, le fossé créé entre les deux pays par le débat
en France.
Tous leurs interlocuteurs, du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan
aux parlementaires, en passant par les chefs d’entreprise, les
associations et les universitaires, ont exprimé leur « déception » ou
se sont dit « choqués ».
L’éventualité d’un référendum sur cette adhésion a soulevé le plus de
critiques, dont celle de M. Erdogan, qui, selon un membre de la
délégation, a lancé jeudi : « Je ne savais pas que 400.000 Arméniens
pouvaient faire échouer un référendum. »
Même incompréhension samedi à Istanbul, où les responsables de
l’université francophone de Galatasaray ont vilipendé le traitement
particulier réservé à leur pays, alors qu’aucun référendum n’est
prévu pour la Croatie.
M. Ayrault a souligné que les socialistes français étaient opposés à
cette disposition, de même que M. Bocquet, tandis que M. Debré l’a
défendue. Ce dernier a expliqué qu’une telle consultation était «
normale » s’agissant d’un « grand pays de 71 millions d’habitants »,
en rappelant qu’il en avait été ainsi pour la Grande-Bretagne.
Le patronat turc (Tusiad) a manifesté son amertume en s’étonnant «
des peurs et des inquiétudes » des Français qui leur font oublier «
l’essentiel », à savoir que « la Turquie et l’Union européenne
peuvent créer de la valeur ajoutée ».
Tous les membres de la délégation française se sont employés à «
écouter et comprendre ». Mais M. Accoyer, partisan d’un partenariat
privilégié avec la Turquie, a eu la tâche un peu plus dure, face aux
Turcs critiquant la phrase du président de l’UMP Nicolas Sarkozy « si
la Turquie était en Europe, ça se saurait ».
–Boundary_(ID_0XntxdKkiGVeF4f6pau3LQ)–
A Ankara, Jean-Louis =?UNKNOWN?Q?Debr=E9_et_le?= premier ministre tu
Le Monde, France
07 février 2005
A Ankara, Jean-Louis Debré et le premier ministre turc ont ouvert un dialogue sans concession ;
Le président de l’Assemblée nationale effectue, depuis le 3 février,
une visite de trois jours en Turquie. Il est accompagné des quatre
présidents de groupe parlementaire
Patrick Roger
ANKARA de notre envoyé spécial
En l’espace de quelques jours, deux Français ont eu, cette semaine,
les honneurs de la presse turque. Celle-ci a d’abord consacré ses
titres au transfert de Nicolas Anelka, qui vient de signer pour trois
ans au club de football de Fenerbahce. Elle a ensuite commenté
l’arrivée, jeudi 3 février, du président de l’Assemblée nationale,
Jean-Louis Debré, accompagné des présidents des quatre groupes
représentés au Palais-Bourbon, Bernard Accoyer (UMP), Hervé Morin
(UDF), Jean-Marc Ayrault (PS) et Alain Bocquet (PCF).
Cette visite intervient alors qu’aucun président de la République
française n’est venu en Turquie, depuis la visite de François
Mitterrand, en 1992. Le dernier déplacement effectué par un membre du
gouvernement remonte à 2003.
Au cours de leur séjour de trois jours à Ankara puis à Istanbul, les
parlementaires français ont rencontré les principales autorités
turques, mais aussi des représentants des milieux économiques,
d’organisations non gouvernementales ainsi que le patriarche arménien
Mesrob II. « Il faut se dire la vérité. Nous avons à vous écouter,
vous avez à nous entendre », a insisté M. Debré, pour qui « toutes
les questions sont légitimes ». Et toutes – Chypre, droits de
l’homme, réformes démocratiques, Arménie – auront été abordées, sans
ménagement.
Au premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan – qui était venu
plaider à Paris, en juillet 2004, la cause de son pays en vue de
l’ouverture d’un processus d’adhésion à l’Union européenne -, M.
Debré a expliqué que l’attitude de la Turquie à l’égard du génocide
arménien constituait un « vrai problème en France ». « Je suis déçu
de la France… Je ne savais pas que 400 000 Arméniens pouvaient
faire échouer un référendum », lui a répondu M. Erdogan.
Malgré la vivacité de cet échange, M. Debré a estimé avoir «
peut-être fait oeuvre utile sur la question arménienne ». En effet,
les autorités turques se sont dites prêtes à « étudier » la
proposition d’une commission internationale d’historiens qui ait
accès à l’ensemble des archives.
La délégation française a pu mesurer combien la décision prise par
Jacques Chirac d’ajouter une clause soumettant à référendum toute
adhésion d’un nouveau pays à l’Union avait pu être ressentie comme «
blessante ». « Pourquoi cette double norme ? », a demandé un
journaliste d’Ankara, lors de la conférence de presse qui a suivi la
rencontre avec le président de la Grande Assemblée nationale turque,
Bülent Arinç. « La France a procédé ainsi à chaque fois qu’il s’est
agi de transformer la nature de l’Union européenne ou d’en changer
ses frontières », a répondu M. Debré.
POSSIBLE ÉVOLUTION DE L’UMP
Pour ses quatre collègues parlementaires, une conviction se dégage :
quelle que soit l’issue des négociations avec l’Union européenne qui
s’ouvriront le 3 octobre, le processus ne peut avoir que des
conséquences positives. « Il contribuera à mettre du carburant dans
le moteur de la démocratie turque », estime le président du groupe
PS, Jean-Marc Ayrault. Alain Bocquet (PCF) pense qu’il faut
encourager cette « envie d’Europe ». « Sinon, ajoute-t-il, il ne faut
pas sous-estimer les risques de dérive militariste, de dérive
islamiste ou de dérive atlantiste. » Son collègue de l’UMP, Bernard
Accoyer, va même jusqu’à évoquer une possible « évolution » de son
parti, qui a retenu, le 9 mai 2004, la formule d’un « partenariat
privilégié » avec la Turquie. « S’il s’avérait que ce pays, qui a
beaucoup bougé et qui a déjà réalisé des réformes de grande ampleur,
répondait aux critères de l’adhésion, pourquoi pas ? », précise M.
Accoyer. Seul Hervé Morin (UDF) reste convaincu que l’avenir de la
Turquie ne se confond pas avec l’ « identité européenne ».
Quant à M. Debré, il ne manque pas d’adresser, d’Istanbul, un message
en direction de « ces hommes politiques qui s’amusent à faire peur
aux Français », désignant nommément Nicolas Sarkozy et François
Bayrou, hostiles à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. «
Ce sont des aventuriers », lâche-t-il.
–Boundary_(ID_zjI2s/lbJx4MqF8A2OgyBQ)–
=?UNKNOWN?Q?Debr=E9_=E0_l=27=E9coute?= des frustrations turques;
Le Figaro, France
07 février 2005
Debré à l’écoute des frustrations turques;
TURQUIE Fin de la visite du président de l’Assemblée nationale
Istanbul : de notre envoyée spéciale Sophie Huet
Le voyage que Jean-Louis Debré a effectué pendant trois jours à
Ankara puis Istanbul avec les quatre présidents de groupes de
l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), Hervé Morin (UDF),
Jean-Marc Ayrault (PS) et Alain Bocquet (PCF), a révélé
l’incompréhension des autorités politiques, intellectuelles et
religieuses turques à l’égard des conditions posées par la France
pour l’entrée de ce pays dans l’Union européenne. La question de la
reconnaissance du génocide arménien de 1915 par la Turquie a été au
coeur des débats. «La construction de l’Europe s’est toujours faite
en respectant les minorités», a fait valoir Jean-Louis Debré à ses
interlocuteurs. Patrick Devedjian s’est dit «choqué», hier, sur
France Inter, par «la brutalité» des propos tenus jeudi par le
premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, déclarant avec
«agacement», qu’il «ne savait pas qu’en France, 400 000 Arméniens
pouvaient faire échouer un référendum». «Il semble exprimer le regret
qu’il y ait 400 000 Arméniens survivants en France», a déploré le
ministre délégué à l’Industrie. Le patriarche arménien, Mesrob II,
qui a reçu vendredi la délégation française, a souligné que la
question du génocide arménien devait être «réglée par les historiens»
et n’était pas «une affaire politique». «Nous sommes Arméniens mais
nous vivons en Turquie. Nous avons vécu un événement tragique, mais
nous préférons regarder vers l’avenir», a poursuivi le patriarche,
selon sa porte-parole, Luiz Bakar. Un argument qui n’a pas convaincu
les députés français.
Les dirigeants du patronat turc (Tusiad), tout comme les dirigeants
de l’université franco-turque de Galatasaray, ont pour leur part
exprimé samedi, à Istanbul, leur «déception» à l’égard de la décision
de la France d’organiser un référendum sur l’adhésion de leur pays à
l’Europe. «Tout d’un coup, les Turcs se sont sentis un peu lâchés par
la France», a affirmé Seyfetin Gürsel, vice-président de
l’université. «On peut comprendre qu’il n’y ait pas de référendum
pour la Bulgarie et la Roumanie, mais pour la Croatie, c’est
incroyable, puisque pour ce pays, les négociations n’ont pas débuté,
alors que la Turquie est plus avancée dans les réformes», a dénoncé
ce professeur parfaitement francophone. «L’UMP préférerait un
partenariat privilégié avec la Turquie. Mais où sont les privilèges ?
Ce partenariat existe, puisque la Turquie fait partie de l’union
douanière depuis 1995», a renchéri Pekin Baran, le vice-président du
Tusiad. Tous se sont dits «choqués» par les propos de Nicolas
Sarkozy, selon qui «si la Turquie était en Europe, ça se saurait».
Jean-Louis Debré a défendu l’organisation – dans dix à quinze ans –
d’un référendum en France, faisant valoir que cette consultation
était «normale, s’agissant d’un pays de 71 millions d’habitants». Le
président de l’Assemblée nationale a ajouté qu’ «aujourd’hui, le
problème de l’adhésion de la Turquie ne se pose pas. Les négociations
seront longues, difficiles, et marquées par des étapes». Bernard
Accoyer et Jean-Marc Ayrault partagent cette analyse. Hervé Morin, le
plus hostile de tous à l’adhésion de la Turquie, confiait : «Je ne
suis pas sûr du tout qu’avec leur nationalisme, les Turcs ont intégré
les règles de l’Union européenne.» A l’inverse, Alain Bocquet a
estimé que «si on laisse la Turquie à la porte de l’Europe, par des
jugements à l’emporte-pièce, on la laisse seule face à toutes les
dérives possibles».
–Boundary_(ID_WCSXrAT31DZg3FOgalchoA)–
BAKU: President receives Turkish parliament speaker
President receives Turkish parliament speaker
Assa-Irada, Azerbaijan
Feb 8 2005
Baku, February 7, AssA-Irada — President Ilham Aliyev, receiving a
delegation led by the Great National Assembly (parliament) ñhairman
Bulent Arinc on Monday, pointed out the developing friendly ties
between the two countries. Azerbaijan and Turkey are successfully
co-operating in the political, economic and humanitarian fields,
he said.
Arinc said the two countries are successfully collaborating within the
UN, OSCE and the Council of Europe. Touching upon the Upper Garabagh
conflict, he said that his country “stands beside Azerbaijan and
shares its challenges”.*
–Boundary_(ID_nmNS5B1XSsOBT4tQKIaorQ)–
BAKU: Experts on Gars-Akhalkalaki-Tbilisi railway project gather inG
Experts on Gars-Akhalkalaki-Tbilisi railway project gather in Georgia
Assa-Irada, Azerbaijan
Feb 8 2005
Baku, February 7, AssA-Irada — A two-day meeting of the working
group on the Gars-Akhalkalaki-Tbilisi railway construction started in
Tbilisi, Georgia on Monday. The participants will discuss establishing
a consortium on the construction of the railway and consider documents
to be discussed in a meeting of the working group due in Turkey this
April, the State Railway Office (SRO) told AssA-Irada.
A final document on the construction of the Gars-Akhalkalaki-Tbilisi
railway is to be signed in Turkey.
An Azerbaijani delegation led by chief engineer of the SRO Gurban
Nazarov is attending the meeting.
The activity of the working group comprising experts of Azerbaijan,
Turkey and Georgia is coordinated by the three countries’ deputy
transport ministers.*
NKR FM Comments On The Critical Materials Addressed To NKR ForeignMi
NKR FM COMMENTS ON THE CRITICAL MATERIALS ADDRESSED TO NKR
FOREIGN MINISTRY PUBLISHED IN LOCAL PUBLIC NEWSPAPER “DEMO”
STEPANAKERT, FEBRUARY 7. ARMINFO.
commenting on the critical materials addressed to NKR Foreign Ministry
published in the local public newspaper “Demo.”
According to ARMINFO’s special correspondent to Stepanakert, the
minister gave a high assessment of the existence of publications able
to present various, including opposition, views. He called part of
the material corresponding to reality and the other part groundless.
Appointed to the post of Foreign Minister two months ago, Arman
Melikyan considers that the work of NKR Foreign Ministry needs serious
coordination. He said that there were programs to be elaborated within
the year and the public would be informed of the results. He said that
a number of employees would get an opportunity to undergo practical
courses abroad.
In response to the question about frequent visit of NKR Foreign
Minister to Yerevan, Arman Melikyan said that his residence was in
Stepanakert, but he was to “stay in Yerevan and other places” for
some current tasks.
Patrick Devedjian =?UNKNOWN?B?q2Nob3F16bs=?=
Libération, France
lundi 07 février 2005
Patrick Devedjian «choqué»
Par Didier HASSOUX
Ouverture ou provocation ? Hier, sur France Inter, le ministre
délégué à l’Industrie, Patrick Devedjian, s’est dit «très surpris par
la brutalité des propos du Premier ministre turc [sur la question
arménienne]. Je suis choqué car, d’une certaine manière, il semble
exprimer le regret qu’il y ait encore 400 000 Arméniens survivants en
France». Recevant jeudi Jean-Louis Debré et les quatre présidents de
groupe parlementaire, Tuyyep Erdogan s’était étonné que «400 000
Arméniens puissent faire échouer un référendum» en France, seul pays
où le Parlement a reconnu l’existence d’un «génocide arménien».
Erdogan avait ajouté que la communauté turque comptait, elle, 500 000
membres. Pourtant, selon les parlementaires français, le chef du
gouvernement turc «a évolué» sur le sujet. Jean-Marc Ayrault (PS) a
noté une «ouverture» du côté de l’exécutif turc qui a proposé la
constitution d’une «commission internationale d’historiens sous
l’égide des Nations unies» afin de faire la lumière sur les
«massacres» de 1915. Une proposition qui semble recevoir la
bénédiction du patriarche arménien Mesrob II. Recevant vendredi les
parlementaires français, il a estimé que la question du génocide
arménien devait «être réglée par les historiens» et n’était «pas une
affaire politique».
–Boundary_(ID_FbuEe9lVvzY7p8alx6Clqw)–
BAKU: Azeri, Turkish speakers discuss strengthening ofinterparliamen
Azeri, Turkish speakers discuss strengthening of interparliamentary ties
MPA news agency
7 Feb 05
Baku, 7 February: The head of the Turkish parliament, Bulent Arinc,
who is paying a visit to Azerbaijan, met the speaker of the Milli
Maclis (parliament), Murtuz Alasgarov, today. The Milli Maclis told
MPA that the sides discussed the strengthening of Azerbaijani-Turkish
interparliamentary relations. Touching on the Karabakh problem,
Speaker Alasgarov also called on the Turkish Grand National Assembly
to discuss the Xocali genocide (26 February) [massacre of Azerbaijanis
in Karabakh in 1992]. The proposal was supported by Mr Arinc.
The Turkish guest also met members of the Azerbaijani-Turkish
interparliamentary friendship group at the Milli Maclis.
Mr Arinc visited the international Azerbaijani-Turkish society of
industrialists and businessmen (TUSIAB) today. Arinc pointed out that
Turkish businessmen can employ 50,000 people and invest 2bn dollars
in the republic. He said that several important documents are being
drafted that will secure the unhindered work of Turkish businessmen
in Azerbaijan and the expansion of trade and mutual investment.