NK specialist in political studies calls reports of ICG one-sided

ArmInfo News Agency, Armenia
Sept 28 2005
KARABAKH SPECIALIST IN POLITICAL STUDIES CALLS REPORTS OF
INTERNATIONAL CRISIS GROUP ONE-SIDED
STEPANAKERT, SEPTEMBER 28. ARMINFO. A well-known Karabakhi specialist
in political studies David Babayan thinks one-sided the report of the
International Crisis Group “Nagorny Karabakh: on the spot of the
conflict.”
He emphasized that the references to Azerbaijani sources (officials,
refugees, resettled-people, publications etc..) in the report trice
exceeded similar sources from Nagorny Karabakh and Armenia. The
report presents the conflict as a territorial dispute between Armenia
and Azerbaijan. Moreover, Nagorny Karabakh is presented here as a
fully militarized formation depending on Armenia. Meanwhile,
Azerbaijan is presented as a victim. The number of Armenian refugees
is reduced and that of the Azerbaijani refugees is stressed. All
these approaches are the official position of Baku. Babayan thinks
senseless mentioning all the other one-sided provision of the report.
“While in NKR, the representatives of the International Crisis Group
spoke of quite another philosophy of the report,” Babayan says. The
specialist thinks the greatest part of the provisions were included
in the report as a result of a strong pressure on the group after it
had visited Azerbaijan.
For conclusion, David Babayan calls it naive thinking such an
approach a diplomatic victory of Azerbaijan. “It could only “comfort”
official Baku, making no contribution to settlement of the conflict.”

Des intellectuels turcs refusent le discours officiel sur l’histoire

Des intellectuels turcs refusent le discours officiel sur l’histoire des
Arméniens ottomans
CAUCAZ.COM
Article paru dans l’édition du 21/09/2005
Par Célia CHAUFFOUR à Paris
Initialement prévue en mai 2005 à l’initiative des universités Bogaziçi,
Bilgi et Sabanci, puis annulée, la conférence sur les Arméniens ottomans
avait alors provoqué un affolement général. Le comité organisateur a
pourtant tenu tête. La conférence se tiendra à Istanbul les 23-25
septembre prochains. Les enjeux sont à la hauteur du tohu-bohu qui
entoure l’événement : cette poignée d’intellectuels turcs
arrivera-t-elle à ses fins – faire entendre une autre voix que celle
d’Ankara sur un dossier aussi épineux que l’histoire des Arméniens
ottomans ?
C’est l’histoire d’une conférence annulée, puis reprogrammée. Intitulée
“Les Arméniens ottomans au moment de la chute de l’Empire :
responsabilité scientifique et démocratie”, elle s’est attirée, au
printemps 2005, les foudres des cercles politiques turcs au pouvoir
comme dans l’opposition, ainsi qu’un flot de critiques acerbes, jusqu’à
être accablée de “trahison” et de “poignarder la nation dans le dos” par
le ministère de la justice turc.
Face aux défenseurs de la thèse officielle turque sur les massacres
arméniens de 1915, cette levée de plumes et de micros d’intellectuels
turcs jusque là réduits au silence a suffisamment effrayé la classe
politique turque pour être soumise à pression et menacée.
Au pied du mur, le comité organisateur avait alors suspendu ces
démarches. La conférence semblait vouée à ne rester qu’une initiative
indépendante et privée, privée d’un pignon sur rue et interdite d’accès
au débat public.
Pourtant le groupe d’universitaires turcs persévère. Une opinitreté qui
porte ses fruits dès l’été 2005, puisque le comité organisateur annonce
que la conférence ouvrira bel et bien ses portes des 23 au 25 septembre
2005, à Istanbul, devant même jusqu’à accueillir, pour le discours
d’ouverture, le ministre turc des Affaires étrangères, Abdullah Gül.
Ouvrir une 3e voie
A l’origine de l’initiative, des universitaires turcs décidés à ouvrir
une 3e voie dans le débat sur le destin des Arméniens ottomans : entre
une puissante société arménienne en diaspora revendiquant la
reconnaissance du génocide arménien de 1915 et un Etat turc foncièrement
hermétique aux discours divergents des lignes directrices émanant des
organes de l’Etat ou des arcanes du pouvoir, ne serait-il pas
préférable, dans un premier temps, de faire la lumière sur la véracité
de faits historiques dont la population turque ignore jusqu’à
l’existence même ?
Sociologue et historienne turque à l’université Ann Arbor du Michigan,
Fatma Müge Göçek suit de près la tenue de la conférence. Intellectuelle
engagée, décidée à développer une narration critique post-nationale,
elle est aussi à l’origine du « Workshop for Armenian-Turkish
Scholarship », rare initiative rassemblant universitaires et
intellectuels turcs et arméniens pour faire avancer le travail de
mémoire collectif, en particulier sur 1915.
« Aujourd’hui, certains universitaires turcs comme Taner Akcam et Fikret
Adanir osent aborder le débat en employant ouvertement une sémantique
que redoutent plus que tout les cercles officiels turcs : substituer le
lexique du `’massacre” par celui du `’génocide” », explique la
sociologue. « Ma propre lecture m’amène à penser que la réceptivité de
la société turque baisse considérablement dès que le terme `’génocide”
est prononcé, de sorte que toute communication recourant à cette
sémantique est systématiquement rejetée ».
Fatma Müge Göçek incrimine un nationalisme profondément ancré, mais
aussi une ignorance répandue et popularisée du passé et de ses faits
historiques. « Un facteur que je connais bien pour l’avoir moi-même vécu
en Turquie. Bien que j’aie probablement reçu la meilleure éducation que
la Turquie pouvait alors offrir, je n’ai strictement rien appris sur les
événements de 1915, ni même sur les raisons pour lesquelles d’autres
événements que ceux que le discours officiel mettait en lumière
pouvaient avoir eu lieu », lance-t-elle.
« Si on ignore le passé en général, et 1915 en particulier, au-delà de
ce que l’histoire officielle donne à voir, et que l’on est confronté à
l’hypothèse d’admettre la responsabilité d’un crime contre l’humanité,
la première réaction sera de nier et de s’opposer à ce nouveau discours,
sous n’importe quel prétexte. Et je pense que c’est ce qui se produit
aujourd’hui en Turquie. La société turque pressent que 1915 ne s’est pas
déroulé comme les livres d’histoire ont pu le prétendre. Elle doit en
apprendre davantage sans véritablement savoir à quoi s’attendre.
Peut-être faut-il, pour que les Turcs admettent la vérité sur 1915,
qu’ils apprennent dans un premier temps, par eux-mêmes, des faits
historiques véridiques. »
Prendre conscience des faits historiques avant d’accepter le terme de
génocide
Mais le recours à la sémantique du génocide ne permettrait-elle pas
d’étioler explicitement la négation du caractère génocidaire des
massacres d’Arméniens de 1915 et mettre un point final à 90 ans de
silence officiel ? « Oui, employer le terme `’génocide” serait
politiquement correct. Mais les soucis pédagogiques et épistémologiques
que je viens de décrire m’empêche d’adopter cette attitude, aussi
respectueuse soit-elle », avise Fatma Göçek. « La société turque doit en
premier lieu avoir la possibilité de débattre, d’échanger, de discuter
sur ce qui s’est réellement passé en 1915 et les raisons des événements
qui ont marqué cette année. Une fois que la société turque aura accès à
l’information historique, et qu’elle aura découvert et compris par
elle-même son histoire, alors il sera possible de recourir à la
sémantique adaptée. »
La sociologue revient sur le sentiment de frustration et d’injustice du
peuple arménien face au refus systématique de l’Etat turc de
reconnaissance du caractère génocidaire de la tragédie de 1915.
Pourquoi, dans les arcanes du pouvoir, craint-on tellement ce débat
devenu tabou ? Fatma Göçek avoue son incompréhension et avance ses
hypothèses. « L’appréhension qui caractérise l’attitude des cercles
politiques face à la tenue de la conférence pourrait prendre ses racines
dans l’étroitesse des liens entre l’épisode ottoman et la république
turque contemporaine. Remettre en cause le mythe fondateur de la Turquie
d’aujourd’hui, l’histoire même qui légitime la politique turque du 21e
siècle, effraye le pouvoir en place. »
Fatma Göçek pousse son raisonnement jusqu’à expliquer la crainte et le
malaise palpable et excessif de la classe politique par « le rejet des
conséquences du manque de responsabilité de l’Etat turc pour les crimes
commis en 1915. Les responsables des crimes perpétrés contre les
Arméniens sont restés en majorité impunis. Certains ont été expulsés
vers Malte par les Anglais, avant d’être libérés, d’autres ont été
protégés par les Forces alliées ou celle du sultan avant de rejoindre la
lutte pour l’indépendance. Ces derniers sont devenus des héros de la
nouvelle république turque. Par conséquent, ces hommes ont non seulement
échappé à la punition pour leurs actes criminels, mais ils ont vu ces
mêmes actes légitimés et valorisés par une forme de nationalisme turc
virulent ».
La conférence promet déjà d’être largement couverte par les médias turcs
et internationaux. Elle pourrait finalement devenir une opération de
relations publiques idéale à quelques jours de l’ouverture, le 3 octobre
prochain, des négociations pour l’adhésion turque à l’Union européenne.
De là à redorer l’image d’une Turquie où le débat démocratique et la
liberté d’expression et d’opinion seraient légitimes et reconnus, celle
d’une Turquie où la voix de l’Etat se serait plus en situation de
monopole ? La question reste ouverte. Et Fatma Göçek se montre prudente.
Quant à savoir si la conférence pourrait également permettre d’embrayer
sur la constitution d’une commission d’historiens indépendants, et
permettre d’envisager un retour au dialogue arméno-turc, seuls les
prochains mois de travail de mémoire collectif nous le diront.
Mais pour sûr, les participants à la conférence des 23 au 25 septembre
prochains auront encore à donner de la voix.

Quake on Armenian-Georgian border

ArmInfo News Agency, Armenia
Sept 27 2005
QUAKE ON ARMENIAN-GEORGIAN BORDER
YEREVAN, SEPTEMBER 27. ARMINFO. A 2.8-point earthquake took place 25
km north-west of Tashir, near the Armenian-Georgian border, today
9:25 am. In the epicenter the magnitude was 3-4 points (MSK-64
scale), reports the press service of the National Seismic Protection
Service.
One more earthquake took place Monday 23:57 pm in Iran 55 km
south-west of Minai. In the epicenter the magnitude was 7 points. No
casualties reported yet.

Gov’t approves prgm on restoration of lake Sevan Ecosystem for 2006

ArmInfo News Agency, Armenia
Sept 28 2005
ARMENIAN GOVERNMENT APPROVES PROGRAM ON RESTORATION OF LAKE SEVAN
ECOSYSTEM FOR 2006
YEREVAN, SEPTEMBER 28. ARMINFO. The Armenian Government has approved
a program of actions on restoration of the ecosystem of Lake Sevan
for 2006.
The Armenian Governmental press-service reports that the program is
included in the draft budget for 2006. Besides the restoration of the
ecosystem and promotion of development of the biological diversity of
the basin, the program provides for fulfillment of the measures and
programs on rational use of natural resources for 2006.
The governmental program is based on the RA Law on Lake Sevan. It
takes into account the tasks, principles and actions stipulated by
the “Law on approval of the annual and complex program on
restoration, preservation and rational use of the ecosystem of Lake
Sevan.” To note, the program on Sevan plans 30 sm. annual rise of the
lake’s level.

Russian Armenian Cmnty supports constitutional amendment on Dual Cit

ArmInfo News Agency, Armenia
Sept 28 2005
ARMENIAN COMMUNITY OF RUSSIA SUPPORTS AMENDMENT TO ARMENIAN
CONSTITUTION ON DUAL CITIZENSHIP
YEREVAN, SEPTEMBER 28. ARMINFO. The Armenian community of Russia
favors the Constitutional amendment lifting the ban on the dual
citizenship, a member of the Board of the World Armenian Congress and
the Union of Armenian of Russia, a well-known Russian specialist in
political studies Andranik Mihranyan told journalists at the Armenian
National Academy of Science, Wednesday.
‘As the co-author of the present Constitution of Russia, I can say
the French experience shows that effective cooperation between the
prime minister and the president is possible enough when the first
one represents the parliamentary majority, the second – another
political force,’ Mihranyan thinks.

Problems of Javakhetia to be solved in trilateral negotiation format

ArmInfo News Agency, Armenia
Sept 28 2005
PROBLEMS OF JAVAKHETIA TO BE SOLVED IN TRILATERAL NEGOTIATING FORMAT:
ANDRANIK MIHRANYAN
YEREVAN, SEPTEMBER 28. ARMINFO. The problems of Armenian-populated
Samtskhe-Javakhetia region (Georgia) should be solved within the
Armenia-Georgia-Russia negotiating format, whereas bilateral
negotiations only intensify tension in the region, member of
All-Armenian Congress Board and Armenians’ Union of RUssia, known
Russian political scientist Andranik Mihranyan stated at Sept 28
press-conference at Armenia’s National Academy of Sciences.
In his words, both the withdrawal of Russian units from
Samtskhe-Javakhetia and the problem of Armenian people autonomy are
interrelated and have been the problem not only for Russian-Georgian
relations. He noted the necessity of Armenia’s participation in the
negotiating processes. “I hope Armenian and Georgian Presidents
Robert Kocharyan and Michail Sahakashvili will agree to negotiate in
trilateral format”, Mihranyan noted.

Genocide now both domestic & foreign political problem for Ankara

ArmInfo News Agency, Armenia
Sept 28 2005
ARMENIAN GENOCIDE BECOMES BOTH DOMESTIC AND FOREIGN POLITICAL PROBLEM
FOR ANKARA: ANDRANIK MIHRANYAN
YEREVAN, SEPTEMBER 28. ARMENIA. The recognition of Armenian Genocide
has become both domestic and foreign political problem for Ankara,
member of All-Armenian Congress Board and Armenians’ Union of Russia,
known Russian political scientist Andranik Mihranyan stated in an
interview to journalists at the RA National Academy of Sciences, Sept
28.
In his opinion, the heated discussions on Genocide problem in the
Turkish society prove it. “The pressure upon Turkey’s authorities
both from the outside and on the inside the only way out for settling
the matter”, Mihranyan stated.

Parliament, Minus Opposition, Approves Constitutional Amendments

Associated Press Worldstream
Sept 28 2005
Armenian parliament, minus opposition, approves constitutional
amendments

The Armenian parliament on Wednesday gave final approval to
constitutional amendments intended to impose a more strict separation
of powers between the judicial, executive and legislative branches.
The proposed changes also include removal of a clause outlawing dual
citizenship for members of Armenia’s large foreign Diaspora.
The package of changes passed by a vote of 89-0, with one abstention.
The 24 opposition deputies, however, boycotted the vote, just as they
have boycotted most sessions of parliament on the grounds that their
proposals were not taken into account.
The opposition has called on Armenians to reject the amendments in a
late November referendum.

Ramkavar delegation from USA studies situation in NK to render aid

ArmInfo News Agency
Sept 27 2005
A “RAMKAVAR” PARTY DELEGATION FROM THE USA STUDIES THE SITUATION IN
KARABAKH TO RENDER ASSISTANCE IN RECOVERY OF INFRASTRUCTURES
STEPANAKERT, SEPTEMBER 27. ARMINFO. A delegation of a traditional
Armenian party “Ramkavar”, lead by Ara Aharonian, the party board
coordinator, has arrived in the Nagorno-Karabakh Republic.
As the press-center of NKR Parliament reported, the delegation was
met by Ashot Gulyan, the NKR Parliament Speaker. The head of the
delegation said that he intends to get acquainted with the situation
in the republic before the Los-Angeles telethon, that will take place
in November. The donations of the Armenian Diaspora of America will
be used for the restoration of Martakert region. “The recent
achievements in Karabakh should be developed, and the development
requires the aid of the Armenian Diaspora,” said Mr. Gulyan. He also
mentioned the ways of social, political and economic development of
NKR. -A-

Finland grieves over Armenian Genocide victims

ArmInfo News Agency, Armenia
Sept 27 2005
ALONG WITH ARMENIA FINLAND GRIEVES OVER ARMENIAN GENOCIDE VICTIMS:
FINNISH PRESIDENT
YEREVAN, SEPTEMBER 27. ARMINFO. Along with Armenia Finland grieves
over victims of Armenian Genocide in Ottoman Turkey in 1915, stated
Finnish President Tarja Halonen after laying a wreath to
Tsitsernakaberd, the Memorial of Armenian Genocide victims.
In her words, Armenia and Finland try to build their future together.
Halonen expressed hope that Armenia can resolve its contradictions
with Turkey. She noted that every year they commemorate in Finland
the Day of all Genocides victims.
Director of the Genocide Museum-Institute, doctor of history Lavrenty
Barseghyan presented Halonen some monographs dedicated to the history
of Armenian issue and Armenian Genocide in 1915.