Zhoghovurd: Armenia’s Ex-President Visits Nagorno-Karabakh

ZHOGHOVURD: ARMENIA’S EX-PRESIDENT VISITS NAGORNO-KARABAKH

08:38 ~U 20.06.13

According to the newspaper’s reliable sources, Armenia’s ex-president
Robert Kocharyan is in the Nagorno-Karabakh Republic (NKR).

Kocharyan is reportedly holding meetings with representatives of
different circles, including NKR President Bako Sahakyan.

What is the purpose of Kocharyan’s visit to the NKR and of his
meetings with President Bako Sahakyan? Talking to the newspaper, NKR
Presidential Spokesman David Babayan neither confirmed nor refuted
the reports.

“There may be a meeting I am not informed of. We would provide
information of an official meeting,” Babayan said.

Armenian News – Tert.am

OSCE PA President Concerned Over Ongoing Events Throughout Turkey

OSCE PA PRESIDENT CONCERNED OVER ONGOING EVENTS THROUGHOUT TURKEY

15:09 19.06.2013
OSCE, Turkey

OSCE PA President Wolfgang Grossruck today released the following
statement regarding the situation in Turkey, which is scheduled to
host the Annual Session of the OSCE Parliamentary Assembly beginning
29 June in Istanbul.

“Like our colleagues around the world, we have been monitoring with
great concern the ongoing events throughout Turkey. The Parliamentary
Assembly has a unique interest in these affairs as our membership
will gather in Istanbul next week for our Annual Session.

I appreciate the assurances we received yesterday from the Grand
National Assembly of Turkey that the situation in Istanbul will not
hinder our meetings and debates on important global issues related
to our shared commitments to comprehensive security, including
human rights.

Regarding the demonstrations, we stand in support of peaceful
expression and assembly. Whether demonstrators stand or sit,
speak or sing, they have a basic right to assemble and freely
express themselves, and it must be respected. However, we respect a
government’s duty to preserve peaceful order, and those who commit
and incite vandalism and violence should receive a proportionate
response from law enforcement.

“I welcome the dialogue the government entered into with several
protest leaders last week and I regret that violence continued after
these discussions. Mass arrests and the use of force to disrupt
demonstrations are not emblematic of a democracy nor are such actions
in line with Turkey’s commitments as an OSCE participating State.”

http://www.armradio.am/en/2013/06/19/osce-pa-president-concerned-with-ongoing-events-throughout-turkey/

International Association Of Genocide Scholars Opens 10th Biennial C

INTERNATIONAL ASSOCIATION OF GENOCIDE SCHOLARS OPENS 10TH BIENNIAL CONFERENCE IN SIENA, ITALY

22:42 ~U 19.06.13

The 10th Biennial Conference of the International Association of
Genocide Scholars (IAGS) opened in Siena, Italy, on Thursday.

About 300 renowned scholars are participating in the conference, Suren
Manukyan, Deputy Director of the Armenian Genocide Museum-Institute,
told Tert.am.

The scholars will present about 200 reports on the Armenian Genocide,
Jewish Holocaust, genocide in Rwanda and other genocides. Armenia
is represented by four scholars, Haik Demoyan, Suren Manukyan Asyan
Darbinyan and Gevorg Vardanyan.

In 2015, on the occasion of the centennial of the Armenian Genocide,
IAGS is to hold its regular conference in Armenia’s capital, with
the sponsorship of the Armenian Genocide Museum-Institute.

Armenian News – Tert.am

Revue De Presse No1 – 20/06/13 – Collectif Van

REVUE DE PRESSE NO1 – 20/06/13 – COLLECTIF VAN

Publie le : 20-06-2013

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN [Vigilance
Armenienne contre le Negationnisme] vous propose une revue de presse
des informations parues dans la presse francophone, sur les thèmes
concernant la Turquie, le genocide armenien, la Shoah, le genocide
des Tutsi, le Darfour, le negationnisme, l’Union europeenne, Chypre,
etc… Nous vous suggerons egalement de prendre le temps de lire ou
de relire les informations et traductions mises en ligne dans notre
rubrique

Par ailleurs, certains articles en anglais, allemand, turc, etc,
ne sont disponibles que dans la newsletter Word que nous generons
chaque jour. Pour la recevoir, abonnez-vous a la Veille-Media : c’est
gratuit ! Vous recevrez le document du lundi au vendredi dans votre
boîte email. Bonne lecture.

Turquie : la politique negationniste se poursuit Info Collectif VAN
– – ” D’aucuns s’attendaient peut-etre a ce
que suite aux manifestations et aux troubles recents en Turquie,
les dirigeants s’occuperaient de leurs problèmes internes et se
detourneraient d’autres developpements importants tels que les
questions concernant le genocide armenien. Malheureusement, ce n’est
pas le cas. Alors que des dizaines de milliers de manifestants
en colère protestent dans toute la Turquie et expriment leur
mecontentement vis-a-vis de la gouvernance dictatoriale d’Erdogan,
les responsables du ministère des Affaires etrangères continuent
d’effectuer leurs tâches negationnistes habituelles, contrant tous
les efforts des autres Etats visant a reaffirmer la realite du
genocide armenien. ” Le Collectif VAN vous propose la traduction de
l’editorial du journaliste armeno-americain Harut Sassounian, paru
dans The California Courier le 20 juin 2013.

“Repair – Reparer le futur”, un projet de l’ONG Yerkir avec Anadolu
Kultur Info Collectif VAN – – Lancement
du projet “Repair” – Plateforme internet d’echange armeno-turc :
“Repair – Reparer le futur” est un projet de l’ONG franco-armenienne
“Yerkir Europe” conduit en partenariat avec la fondation turque
“Anadolu Kultur”. Ce projet a pour objectif de confronter les points
de vues sur les problematiques armeno-turques en donnant la parole a
differents acteurs des societes civiles de Turquie, d’Armenie et de
la Diaspora armenienne.

Espagne : le chercheur Bahar Kimyongur a ete arrete Info Collectif
VAN – – “Nous venons d’apprendre avec indignation
que Bahar Kimyongur, chercheur prime par notre fondation en 2008 pour
son travail intitule “l’impact des coups d’etat militaires de 1971 et
1980 sur l’exode de Turquie vers l’etranger”, a ete arrete en Espagne
par une escouade de policiers en civils, probablement membres de la
Sûrete espagnole, alors qu’ils visitaient la cathedrale de Cordoue
avec son epouse et ses deux enfants”. Le Collectif VAN vous propose
cette information publiee sur le site Info-Turk le 19 juin 2013.

Turquie: l’autre bilan de la violence policière Alors que la resistance
de Gezi Park et le dialogue avec les autorites turques se poursuivent,
la Federation des droits de l’animal, une fondation des droits humains
et un syndicat dressent un autre bilan de la violence policière contre
les manifestants.

En Turquie, gouvernement et manifestants cherchent l’apaisement
Jouant l’apaisement après trois semaines de manifestations parfois
violentes, le vice-Premier ministre turc a dit mercredi qu’il n’avait
pas d’objection aux manifestations silencieuses inspirees de “L’homme
debout” de la place Taksim a Istanbul.

75 % de vies sauvees L’historien Jacques Semelin analyse pourquoi
les trois quarts des juifs francais ont echappe a la mort entre
1940 et 1944. “Je tiens ce chiffre des travaux de Serge Klarsfeld,
qui font autorite. Mais il restait a faire un travail d’analyse pour
comprendre comment les trois quarts des 330 000 juifs qui vivaient
en France en 1940 ont pu survivre. Attention, il ne s’agit en aucun
cas de minimiser le sort des 80 000 juifs qui ont ete tues : ils
sont presents jusqu’a la dernière page de mon livre. Mais, quand on
compare ce qui est comparable, on voit qu’en Hollande 80 % des juifs
sont morts, en Belgique près de 45 %, mais en France, 25 %.”

Les presidents du Soudan et de Centrafrique veulent securiser leur
frontière Le president centrafricain de transition, Michel Djotodia,
termine une visite au Soudan. Lundi 18 juin 2013 au soir, il a
rencontre son homologue Omar el-Bechir. Selon l’agence officielle
soudanaise Suna, tous deux ont decide de travailler ensemble a la
securisation de leur frontière commune. Les provinces centrafricaines
les plus proches sont particulièrement dependantes du Darfour.

“La Turquie et le fantôme armenien : sur les traces du genocide” de
Laure Marchand ,Guillaume Perrier Le premier genocide du XXe siècle
reste impuni. La Turquie continue de nier les massacres de centaines
de milliers d’Armeniens ottomans pendant la Première Guerre mondiale
et s’efforce d’effacer les traces de ce crime.

La justice espagnole accepte de liberer Bahar Kimyongur sous caution
La justice espagnole a accepte mercredi de liberer Bahar Kimyongur,
un ressortissant belge d’origine turque interpelle lundi en Espagne,
moyennant une caution de 10.000 euros, selon Mathieu Bietlot, membre
fondateur du Comite pour la liberte d’expression et d’association
(Clea). L’homme n’a pas encore ete libere et ses proches sont en
train de reunir le montant de sa caution.

UNESCO : documents sur Che Guevara et temoignages de victimes
de l’Holocauste au Registre Memoire du monde La Directrice
generale de l’Organisation des Nations Unies pour l’education,
la science et la culture (UNESCO), Irina Bokova, a approuve mardi
54 nouvelles inscriptions au Registre du programme Memoire du monde
de l’UNESCO. Parmi celles-ci, la collection de documents sur la vie
et l’~uvre d’Ernesto Che Guevara – des manuscrits originaux de son
adolescence et de sa jeunesse au Journal de campagne en Bolivie –
presentee par Bolivie et Cuba et le recueil de temoignages des victimes
de l’Holocauste conserve au Memorial Yad Vashem de Jerusalem, de 1954
a 2004, et presente par Israël.

La Turquie, comme un seul homme debout face a l’autoritarisme Ce mois
de juin 2013 rappelle a certains les heures sombres de l’histoire de
la Turquie, les annees 1970-80, celles de la repression du regime des
militaires. Cette fois, c’est Erdogan, qui a pourtant souffert des
“annees noires”, qui perpetue la tradition autoritariste.

La Turquie et le fantôme armenien: les cendres d’un peuple Au terme
d’une longue enquete, deux journalistes signent un livre bouleversant
sur le tabou du genocide armenien en Turquie. Prix Document de
L’Express 2013. Pour avoir fait revivre un champ de ruines, les auteurs
de ce livre doivent etre remercies. Resolus a une enquete minutieuse,
servie par une ecriture d’une grande pudeur, ils ont exhume la memoire
d’un peuple fracasse, interdit de parole dans le pays qui fut le sien.

Le premier ministre Erdogan accorde de nouveaux pouvoirs aux policiers
turcs Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan compte accorder
de nouveaux pouvoirs aux policiers, en reponse aux manifestations
populaires qui defèrlent sur le pays depuis plusieurs jours. Il a
fait cette annonce mardi, au moment où les policiers procedaient
a plusieurs perquisitions et arretaient des dizaines de personnes
soupconnees d’actes de violence a l’endroit de la police.

Lutte contre l’antisemitisme : de la securite et prevention Une
conference d’experts, organisee par l’O.S.C.E. et initiee par le
Rabbin Andrew Baker, representant de l’O.S.C.E. pour combattre
l’antisemitisme, s’est reunie a Berlin le 13 juin 2013 pour evaluer
les besoins securitaires des communautes juives et presenter des
bonnes pratiques. Un rapport d’analyse sur l’antisemitisme en France,
auquel le CRIF avait ete associe, avait ete prepare au prealable par
le Rabbin Baker.

Soudan: 40 morts dans des affrontements tribaux dans le Darfour Environ
40 personnes ont ete tuees et 45 autres blessees dans de nouveaux
affrontements entre deux tribus dans l’Etat du Darfour central,
a rapporte mercredi le quotidien Khartoum’s Al-Sahafa.

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"Repair – Reparer Le Futur", Un Projet De L’Ong Yerkir Avec Anadolu

“REPAIR – REPARER LE FUTUR”, UN PROJET DE L’ONG YERKIR AVEC ANADOLU KULTUR

Publie le : 20-06-2013

Info Collectif VAN – – Lancement du projet
“Repair” – Plateforme internet d’echange armeno-turc : “Repair –
Reparer le futur” est un projet de l’ONG franco-armenienne “Yerkir
Europe” conduit en partenariat avec la fondation turque “Anadolu
Kultur”. Ce projet a pour objectif de confronter les points de
vues sur les problematiques armeno-turques en donnant la parole a
differents acteurs des societes civiles de Turquie, d’Armenie et de
la Diaspora armenienne.

Repair – Reparer le futur

“Repair – Reparer le futur” est un projet de l’ONG franco-armenienne
“Yerkir Europe” conduit en partenariat avec la fondation turque
“Anadolu Kultur”.

Ce projet a pour objectif de confronter les points de vues sur les
problematiques armeno-turques en donnant la parole a differents
acteurs des societes civiles de Turquie, d’Armenie et de la Diaspora
armenienne.

1915… 2015…

A l’aube de la commemoration du centenaire du genocide des armeniens
de 1915, les relations entre l’Armenie et la Turquie sont dans une
impasse. La problematique est complexe car elle comprend des elements
historiques, identitaires, sociaux, geopolitiques et economiques.

Les crispations sont incrustees dans les mentalites et engendrent des
oppositions systematiques. Trois protagonistes – aux fonctionnements
très differents – sont principalement impliques : la Turquie, l’Armenie
et la diaspora armenienne. Pourtant chaque societe civile evolue sur
ces questions mais dans une meconnaissance reciproque.

Internationalisation de la question armeno-turque

La problematique armeno-turque est devenue un enjeu international de
par la situation geographique des Republiques d’Armenie et de Turquie.

Au croisement de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Asie, cette region
geostrategique est le carrefour d’interets politiques et economiques.

Mais la question armeno-turque ne peut se resumer sous l’angle
des relations internationales : elle relève initialement d’aspects
identitaires et historiques propres a chacune des societes civiles
de Turquie, d’Armenie et de la diaspora armenienne.

Ces aspects identitaires, memoriels, geopolitiques et societaux
se repercutent automatiquement dans des debats en Occident et au
Moyen-Orient du fait de la presence de fortes communautes d’origine
armeniennes.

La part armenienne non reconnue de la societe turque

Depuis quelques annees, la societe civile turque fait face a ses
problèmes identitaires et historiques. On assiste a l’emergence de
debats qui mettent en lumière des tabous enfouis depuis près d’un
siècle sous la chape de plomb de la doctrine “militaro-kemaliste”
(questions kurdes, alevies, grecques, armeniennes, assyriennes
notamment). Fait nouveau, ces debats ne restent plus confines au
milieu intellectuel d’Istanbul mais impliquent des pans entiers de
la societe qui redecouvrent ses origines.

Prisonniers du trauma du genocide et de l’opposition systematique
autour de sa reconnaissance, les Armeniens peinent a investir ce
champ de reflexion en Turquie et a etablir un dialogue pourtant
indispensable. Cette defiance est d’autant plus comprehensible que
la Turquie exerce un blocus economiquea l’encontre de la Republique
d’Armenie depuis sa creation en 1991 tout en poursuivant une intense
politique internationale de negationnisme contre la realite du Genocide
de 1915.

“Deux peuples proches, deux voisins lointains”

La difficulte des Armeniens a entrer dans une logique de discussion
avec les Turcs est la consequence directe d’un crime contre l’humanite
qui se perpetue dans sa negation. Celle des Turcs resulte d’une
ideologie nationaliste construite sur l’idee meme d’une infaillibilite
morale et historique. Il faut donc travailler a faire evoluer les
mentalites pour deplacer ces lignes de fractures. Seul le dialogue,
dans un cadre etabli conjointement, peut permettre des avancees.

Vers la reconnaissance du genocide des Armeniens

La question centrale restant la reconnaissance du genocide par la
Turquie. Les armeniens restent mefiant vis-a-vis de ces rapprochements,
considerant, que les initiatives de dialogue armeno-turc ne sont qu’un
moyen de l’Etat turc pour contrer la reconnaissance internationale
du Genocide de 1915. Mais aujourd’hui, il faut veiller a ne plus
confondre l’Etat et la societe civile turque qui amorce un travail
d’introspection en abordant ces questions.

Pour autant des mouvements sont porteurs d’espoir en Turquie : Les
reconnaissances du Genocide par des personnalites et les commemorations
du 24 avril, l’initiative d’intellectuels de lancer un appel au
pardon, la multiplication de livres, conferences, articles sur ces
sujets sont bien le temoin que le mur se lezarde de l’interieur.

Les intentions ne sont pas toujours claires et les prises de position
parfois ambiguës mais la question fait debat de plus en plus en
dehors du cercle armenophile. Motif de satisfaction pour les uns,
nouvelle forme de negationnisme deguise pour les autres, l’absence
de reels interlocuteurs identifies et legitimes de part et d’autre
participe au flou qui règne sur cette actualite.

Malgre tout, les initiatives artistiques et universitaires d’echanges
entre armeniens et turcs sont nombreuses et continuent de se
multiplier. Elles participent aux prises de conscience intuitives de
l’heritage commun. Elles doivent etre encouragees mais le chemin pour
atteindre le c~ur des societes civiles reste seme d’embuches.

En effet, les propos d’intellectuels, de leaders d’opinons, d’hommes
politiques… sont legions mais restent le plus souvent confines a
leur propre sphère d’influence. Si le debat est present en Turquie,
en Armenie et au sein de la diaspora, il n’existe pratiquement pas
d’interactions directes entre ces trois societes civiles.

Repair – Reparer le futur.

Le but de ce projet est donc de surmonter cette situation en creant
un environnement propice au dialogue pour etablir des passerelles
entre ces societes civiles et aborder ensemble les differents n~uds
du problème. Il s’agit de cerner les obstacles pour tenter d’aboutir
ensemble a des solutions visant a regler les conflits existants.

Le projet “Repair” a vocation a soutenir les efforts des societes
civiles turque, armenienne et de diaspora dans leurs mutations en
tentant de synchroniser les dynamiques positives qui souffrent d’une
meconnaissance reciproque. Il fallait donc creer un cadre de reflexion
en organisant des echanges entre acteurs de ces societes civiles.

Le support du projet “Repair” est ce site internet d’où nous
lancerons des debats sur des thèmes ayant traits aux problematiques
armeno-turques. Nous donnerons la parole a des experts, leaders
d’opinions, journalistes, politiques et responsables associatifs
issus des societes civiles d’Armenie, de Turquie et de la diaspora
armenienne ainsi qu’a des personnalites internationales.

L’objectif est de faire connaitre a chaque societe civile les opinions
qui emanent de ces debats en leurs seins et de permettre aux armeniens
de s’adresser aux turcs et aux turcs de s’adresser aux armeniens.

Avant et après Hrant Dink.

Avant d’entrer dans le vif des problematiques armeno-turques, nous
avons choisi de lancer le site “Repair” sur le thème “Avant et après
Hrant Dink”.

Loin de vouloir faire de Hrant Dink un sujet de polemique, nous le
placons plutôt comme un point de repère des evolutions recentes de la
question armenienne en Turquie. Nous presentons dans cette première
edition les points de vue de differentes personnalites de Turquie,
d’Armenie et de la Diaspora sur ces evolutions au travers du parcours
de Hrant Dink.

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Source/Lien : Repair – Reparer le futur

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=73706
www.collectifvan.org

Un Homme D’Affaires Armenien Tue A Moscou

UN HOMME D’AFFAIRES ARMENIEN TUE A MOSCOU

Il s’agit de l’un des frères Mouradian proprietaires de l’une des
plus grandes societes de construction ” BAMO “. Il est le frère de
l’Ambassadeur d’Armenie en Irak. Il a ete poignarde devant un hôtel.

Les medias avancent comme principal motif du meurtre les activites
professionnelles de la victime. / Azg, Haykakan Jamanak

Extrait de la revue de presse de l’Ambassade de France en Armenie en
date du 13 juin 2013

jeudi 20 juin 2013, Stephane ©armenews.com

L’Armenie Et La Russie Toujours En Negociation Sur Le Prix Du Gaz

L’ARMENIE ET LA RUSSIE TOUJOURS EN NEGOCIATION SUR LE PRIX DU GAZ

Le gouvernement a declare mercredi 19 juin 2013 qu’il n’est pas sûr de
vendre la part de la societe gazière nationale de l’Armenie a Gazprom.

” La possibilite de donner nos actions a Gazprom est toujours en
cours de negociation, en supposant bien sûr que nous obtenions
une compensation appropriee de leur part “, a declare le ministre
de l’Energie et des Ressources naturelles Armen Movsisian aux
journalistes.

Movsisian a rencontre Alexey Miller, le president de Gazprom, a Moscou
lundi pour discuter des moyens d’aider le gouvernement armenien pour
trouver un accord sur le prix du gaz russe.

Gazprom detient deja 80% du reseau de distribution de la compagnie
de gaz armenienne. Les 20% restants appartiennent au gouvernement
armenien.

jeudi 20 juin 2013, Laetitia ©armenews.com

La Russie Aurait Livre Du Materiel Militaire A L’Azerbaidjan

LA RUSSIE AURAIT LIVRE DU MATERIEL MILITAIRE A L’AZERBAÏDJAN

L’Armenie a minimise les revelations de la presse mercredi 18 juin
2013 sur la Russie qui aurait livrer du materiel militaire pour une
valeur d’1 milliard de dollars a l’Azerbaïdjan.

Le quotidien moscovite Vedomosti a rapporte mardi que l’armee
azerbaïdjanaise vient de recevoir plus de 90 chars T-90C, environ
100 vehicules blindes et des canons d’artillerie, conformement aux
contrats de defense signe en 2011 et 2012.

L’agence Reuters, citant une source du ministère de la Defense russe,
a confirme l’information. Le ministère armenien de la Defense a declare
qu’il ne fera aucun commentaire sur ces informations, car il estime
qu’elles contiennent ” des elements de desinformation “.

Le porte-parole du ministère de la Defense Artsrun Hovannisian a
seulement indique qu’Erevan est au courant de toutes les acquisitions
d’armes de l’Azerbaïdjan. ” Ces acquisitions n’ont aucune incidence sur
le conflit du Haut-Karabagh “, a-t-il declare a RFE /RL (Azatutyun.am).

Les livraisons d’armes russes ont fait debat dans les medias armeniens
et dans les cercles de l’opposition. Certains critiques ont accuse la
Russie d’avoir trahi son principal allie dans la region. La Russie a
deja fait face a des critiques similaires lorsqu’elle a vendu des
systèmes S-300 de defense aerienne sophistiques a l’Azerbaïdjan
en 2010.

Moscou est soupconne d’avoir en meme temps livre des quantites
importantes d’armes lourdes a l’armee armenienne a bas prix et meme
gratuitement. Artashes Geghamian, un parlementaire pro-gouvernement
armenien, a declare le mois dernier que près de 120 avions russes
comportant des armes ont ete transportes en Armenie au cours cette
dernière annee.

La Russie aurait egalement modernise sa base militaire a Gyumri. Une
source militaire a Erevan a confie au service armenien de RFE / RL
(Azatutyun.am) ce mois-ci que la base serait desormais equipee de
missiles balistiques Iskander-M.

jeudi 20 juin 2013, Laetitia ©armenews.com

Taksim Square Belongs To Armenians

TAKSIM SQUARE BELONGS TO ARMENIANS

Veterans Today
June 18 2013

While the newspapers are replete with stories about the rioting at
Taksim Square in Istanbul, as Paul Harvey used to say”….here’s the
rest of the story ”

According to Lebanese daily “Aztag”, some Turkish protesters in Taksim
Square demanded the dedication, in the square, of a monument to the
memory of the victims of the Genocide of Armenians.

It is worth mentioning that the legal owner of the square and the
surrounding area is the Armenian Church of Turkey. In 1930 the
Armenian Cemetery, which was at Pangalti district attached to the
square, was destroyed by the order of the city.

The marble tombstones and monuments were sold by the city and the
land was used to build, in addition to the Inonu Gezi Park, hotels
such as Hilton, Intercontinental, and Divan.

Also, the TRT radio and TV building was built on the sized Armenian
land.

Pangaltý district, part of the St. Hagop Armenian Cemetery, was the
largest non-Muslim cemetery in Istanbul. The cemetery was built in
1560 after Sultan Suleiman I (the Magnificent) officially decreed
the land to the Armenians. That year, when a plague hit Istanbul,
the Armenians began burying their dead outside the city, across from
the St. Hagop Sanatorium which later became St. Hagop Cemetery.

In 1780 the cemetery was enlarged and in 1853 a wall was built
around it.

According to some, in 1919 a monument was built there in memory of
the victims of the Genocide of Armenians. In 1933, Istanbul launched a
legal challenge to take the land from the Armenian Church. The Armenian
Patriarch launched a counter challenged, but the court case dragged
on for so long that at the end the Ministry of Interior decided to
confiscate the cemetery which covered 850,000-sq. meters and hand it
to the city.

Only 6,000-sq. meters were left to the patriarchate. Furthermore,
the ministry demanded the patriarchate pay 3,200 liras for cover
court costs.

After the confiscation, the city started to sell the land to
investors. The confiscations continued and between 1931 to ’39, St.

Hagop Church, which was at Gezi Park and Taksim Square, was also
confiscated and destroyed.

The destruction of the centuries-old church was the final nail which
erased the presence of Armenians in that part of the city. The illegal
confiscation and demolition was in line with the Turkish government
policy of ethnic cleansing which started with the genocide of 1915
against the Armenians.

The irony is that the Turkish authorities used the cemetery and church
stones to build the current park and square.

The history of the Taksim Square and Gezi Park symbolize the vicious,
inhuman and barbarous policies of successive Turkish governments
vis-a-vis minorities. The racist policy has persisted unmitigated
for the last one hundred years.

———-

Gwenyth Eve Todd Huxtable I dislike writing about foreign policy
on Face book but I have to say something, The longer the protests
continue in Turkey, the more we will see coverage of Syria and hear
about the need to arm the rebels or even invade.

Syria is Erdogan’s foil and he is able to divert many people’s
attention from his own dictatorial ambitions by pointing at Syria and
shouting “squirrel”. if he has his way, we will lose out in Turkey
as well as Syria. We do not want to discuss the arrests (or worse)
of so many people allied with the West in Turkey who have dared to
speak out against Erdogan, and Erdogan knows this, so he is fueling the
crisis in Syria to give the West a reason to support Erdogan on Syria.

This means the West overlooks Erdogan’s own gross abuse of power
because we seem unable to focus on more than one dictator at a time.

I suspect many people are naive enough to believe that a bunch of
Sunni fundamentalists (certified as OK by Erdogan) running Syria
is somehow better than the situation under the Ba’athists. And we
gloss over the hideous acts of murder and torture carried out by the
Erdogan-backed Syrian rebels against the very Syrian people they are
supposed to be rescuing.

The casualty is the Syrian people, unfortunately, who love freedom as
much as the rest of us but who realize that the rebels could easily
be worse than the Ba’athists.

Did we learn nothing in Iraq? And frankly, anyone recommended by
Erdogan as a viable leader of Syria should be considered highly
suspect when it comes to Western interests. And yes, I know that I
had better not travel to Turkey, even without writing this!

http://www.veteranstoday.com/2013/06/16/taksim-square-belongs-to-armenians/

Remembrance, Forgiveness, Transformation: The Armenian Genocide

REMEMBRANCE, FORGIVENESS, TRANSFORMATION: THE ARMENIAN GENOCIDE

Ekklesia, UK
June 19 2013

By Ara Iskanderian

Every year Armenians the world over gather to commemorate the memory
of the 1.5 million Armenians who perished during the First World War.

This is an event all serious commentators agree was the twentieth
century’s first genocide. The date itself (24 April) is symbolic.

Ninety-eight years ago on that day the Turkish authorities of Ottoman
Istanbul rounded up and arrested 250 Armenian intellectuals, business
and clergy – any and all potential leaders – before proceeding to
deport them all to Chankiri prison, a few miles from modern Turkey’s
capital of Ankara. Few deportees were ever heard of again.

One deportee, the future Bishop of Marseille, Grigoris Balakian
was a man of great faith, who struggled to minister to a massacred
congregation singularly asking, “where is God?” Balakian couldn’t
answer. Instead, he vowed to survive, if only to write a testimony
recording the fate of his people. The result is a veritable tome
entitled Armenian Golgotha. Part-history, part-memoir, and laced with
religious imagery – the chapter recounting the eve of 24 April is
tellingly entitled ‘The Night of Gethsemane’ – and has as its subtext
a cleric’s struggle with faith in the face of shattering tragedy.

“What could I do?” asks Balakian rhetorically, “Nothing – except
try to firmly hold all these criminal and tragic events in the black
folds of my memory, and in the event of my survival, bequeath them
to future generations.”

Holocaust survivor Viktor Frankl, writing some 24-years later in
Man’s Search for Meaning argues, “suffering ceases to be suffering
at the moment it finds meaning”. Frankl, a trained psychologist,
calls this process Logotherapy, and though it might be anachronistic,
arguably Balakian’s resignation to survival, if only to record his
account, provides meaning to his experiences. His herculean task,
as he reminds us, we will return to later on.

Writing much later, a frustrated Balakian laments; “Oh, no pen of
any individual can possibly convey the suffering and misery of the
exiled Armenians…” he continues “If all the seas were ink and all
the fields were paper, still it would be impossible to describe, in
detail, the reality…” Here is a recurring theme in Armenian memory
of genocide; the rewording of the question “where is God?” framed
in an inversion of Biblical text. Consider Balakian’s above quote in
light of John 21.25 in the New Testament.

Compare too, the music of the contemporary, and world-renowned,
Armenian heavy metal band System of a Down (SOAD). In ‘Chop Sue’y,
a song inspired by the Armenian Genocide, the band amalgamate Mark
15.34/Mathew 27.46 and the abrogating verse of Luke 23.46, before
inverting it. SOAD sing: “Father into your hands I commend my spirit,
why have you forsaken me?” Alternately, “where is God?”.

This question underscores many events occurring around the
anniversary. However, Armenians today are more likely to ask the
whereabouts of justice than God. Justice for Armenians hinges on three
‘R’s’: Recognition, Recompense, and Restoration. The attainment
of these ‘Rs’, and their conspicuous absence, means 24 April can
occasionally seem more about seeking justice than commemoration.

Arguably though, the two are synonymous.

Armenian frustrations aside, justice is an inevitability, albeit born
of a slow process. Heartening are the various civil society initiatives
in Turkey undertaken by Turks themselves. It is governments that
are lagging. Schopenhauer’s three stages of truth provides us with
a roadmap for justice: firstly, it is ridiculed, secondly, it is
violently opposed, and thirdly it is accepted as being self-evident.

Commemoration is different. It embodies remembrance and calls upon
memory. It is a regular act, but tellingly silent. To a degree,
commemoration is very personal, requiring the individual to provide
meaning to a legacy. Commemoration also demands the responsibility
of ownership, as expressed through not just explaining why, or how
something happened, but why it should matter that it did. Owning a
legacy means not hinging some future point of closure on recognition
by a third party, in this case a nonchalant government. Recognition is
beyond Armenians control, it also prolongs suffering. Commemoration
ignores the question where is God, or justice, and the third party,
instead commemoration demands finding meaning, and to paraphrase
Frankl, this remains the only answer to genocidal trauma.

The logical question then is: what is that meaning? Arguably,
celebrating the very markers of difference that once set aside the
Armenian people for extermination are the very things we need to
celebrate for having survived. This gives meaning and quick reward.

Speaking the language, maintaining traditions, reading and writing
literature. Reviving, renewing, these are acts of commemoration that
require no anniversary, no recognition, and truly express a defiant
ownership of a legacy, and give meaning to trauma. Balakian recounts
a Turkish policeman incredulous that prisoners sang as they marched
to their deaths, “What a carefree nation you are! We massacre you,
we exile you, and yet you still songs”.

Father Balakian replies, “Yes, they were right, but if the Armenian
nation had survived after five long centuries of persecution and
massacre, the reason was this vitality, such that the more they
massacred the hated hydra, the more new heads it grew…” Here is the
challenge of meaning Armenians face: how to live once more. Failing
to answer positively gives truth to Frankl’s damning definition:
“meaninglessness: enough to live by, nothing to live for” recognition
alone doesn’t suffice.

Armenians claim to have been the first nation to convert to
Christianity. The historic tenacity with which Armenians have clung to
Christianity sets them apart from their neighbours, arguably singling
them out for massacre. For a Christian people trying to comprehend the
presence of God in a legacy, fatalism and atheism are easy options,
neither help much with providing meaning.

Personally, I have struggled to reconcile my Christian faith with
the familial legacy and national narrative of persecution, which I
have inherited. However, when I have employed my faith to digest the
genocide’s legacy I have found it easier to commemorate, easier to
find meaning.

In Exodus 32.10 we read: “Now therefore let me alone, that my wrath may
burn hot against them and may consume them, in order that I may make a
great nation of you.” Here is my answer to the question: where is God?

The legacy of genocide places a demand on my faith as a Christian. It
asks of me and challenges me to forgive. The Christian injunction to
forgive gives meaning to the legacy I inherit, as much as the legacy
I inherit provides meaningful challenge to my faith. In my own way
I have answered the question of where is God, and in finding meaning
through my choice of commemoration; to be a Christian, to forgive.

The Christian faith hinges upon the ability to forgive. Armenians
both as the descendants of victims, and as Christians, can only make
sense of their past, and be empowered to confront their future through
that process of forgiveness, not human-made justice. The beauty of
forgiveness in the Christian context is that it requires no recognition
from the forgiven. Forgiveness offers Armenian Christians ownership
of their history and its legacy. It allows for a fresh start.

The parallels with Christ’s crucifixion that we as Christians might
live again are certainly guilty of being Armenocentric, but calling
upon our faith will provide us with the tools to find meaning to
our past and future. I write this mindful of the Beatitudes and also
Matthew 6:44 “…Love your enemies and pray for those who persecute
you.” I sign off this article with a poem by Nâzim Hikmet that
encapsulates some of the tensions I have sought to draw out herein.

Hikmet, a Turkish poet detained in Chankiri prison some 20 years
after Bishop Balakian, wrote:

The grocer Karabet’s lights are on.

This Armenian citizen has not forgiven The slaughter of his father
in the Kurdish mountains.

But he loves you, Because you also won’t forgive Those who blackened
the name of the Turkish people

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© Ara Iskanderian is an elected local councillor for Northolt
Mandeville Ward in the London Borough of Ealing. A trained historian,
and currently qualifying as a lawyer, he regularly comments of
developments in the South Caucasus.

http://www.ekklesia.co.uk/node/18569