Aravot: Both Armenia And Karabakh Need Association Agreement With EU

ARAVOT: BOTH ARMENIA AND KARABAKH NEED ASSOCIATION AGREEMENT WITH EU

11:45 28/08/2013 ” DAILY PRESS

The decision to sign the Association Agreement with the European Union
depends on President Serzh Sargsyan and his team, leader of Republic
party Aram Sargsyan told Aravot daily in an interview.

“Both Armenia and Nagorno-Karabakh need that agreement. The world’s
attitude to Armenia as an associate member of the European Union will
be different from its attitude to Azerbaijan. The EU is not the CSTO
or the CIS to arm your enemy being in the same organization with you,”
Sargsyan said.

Source: Panorama.am

Voyage En Armenie Occidentale

VOYAGE EN ARMENIE OCCIDENTALE

Publie le : 28-08-2013

Info Collectif VAN – – ” Pendant que je regardais
par le hublot de l’avion revenant vers Boston, plusieurs idees m’ont
traverse la tete. La première et la plus importante, c’est la nouvelle
perspective que j’ai acquise. Depuis que je suis petit, on me parle
du genocide armenien et des atrocites survenues. On m’a appris que
1,5 million d’Armeniens ont ete massacres et d’immenses territoires
nous ont ete pris. On m’a enseigne l’importance d’etre armenien et
de conserver vivantes ma culture, ma langue et mon histoire. Bien
qu’il soit difficile pour moi, a 25 ans et vivant en diaspora, de bien
saisir ce que cela signifie vraiment de perdre 1,5 million de frères
et de s~urs, ce que je suis capable de faire aujourd’hui, en raison
de mon voyage en Armenie occidentale, c’est de reellement apprecier
l’importance que revet pour nous de rester forts dans notre combat
pour la reconnaissance et les reparations. ” Le Collectif VAN vous
propose la traduction d’un article en anglais paru sur le site The
Armenian Weekly le 24 août 2013. Le jeune auteur, Raffi Yaboujian,
decrit son voyage en Armenie occidentale (actuelle Turquie), avec
l’exaltation et les references patriotiques en vogue dans les milieux
dachnags (FRA: Federation Revolutionnaire Armenienne).

The Armenian Weekly

le 24 août 2013

Explorer le ‘Hayastan’ [Nota CVAN : Armenie] que la plupart des gens
ne voient pas : mon voyage en Armenie occidentale

Par Raffi Yaboujian

Alors que j’etais dans l’avion et que je m’ennuyais, fatigue de
regarder des films, je me suis mis a parcourir les photos que j’avais
prises sur mon iPhone. Comme c’est toujours le cas, mes vacances
sont vite passees. Je suis parti pendant 21 jours, et au cours de ces
trois semaines, j’ai visite quatre pays, j’avais donc cinq monnaies
differentes dans mon sac et pas assez d’heures de sommeil. Il est
exact de dire que j’etais fatigue. Mais ce voyage a ete different. Ce
voyage a ete epanouissant. Je quittais le Liban avec quelque chose
que je n’avais pas 21 jours auparavant.

Je me souviens avoir pris des photos du mont Ararat en etant du côte
turc pendant notre voyage, esperant simplement qu’un jour il y aurait
des Armeniens vivant des deux cotes de cette montagne.

Tout Armenien vivant en diaspora, et qui s’est rendu dans la patrie,
sait que c’est une chose qui ne peut etre prise pour acquise. Il existe
un lien special que tout Armenien arrivant en Hayastan [Nota CVAN :
Armenie] ressent. Plusieurs annees avaient passe depuis mon dernier
sejour a Erevan et je ne pouvais pas etre plus content de m’y rendre
a partir du Liban. J’avais entendu dire tant de choses positives sur
la capitale, sur les ameliorations faites depuis ma dernière visite
et j’etais très heureux de voir qu’Erevan se transformait lentement
pour le mieux. Deux jours après mon arrivee a Erevan, j’ai refait
mes valises et j’ai dit au revoir a l’auberge AYF (Armenian Youth
Federation) qui m’avait heberge. L’heure etait venue, pour l’une des
deux raisons qui m’avait fait traverser la moitie du monde (je garde
la deuxième pour moi) : il etait temps de quitter Erevan et de me
diriger vers le territoire ennemi pour explorer l’Armenie historique.

Nous nous etions tous mis d’accord pour nous retrouver le 24 juillet
a 5h45. Il y avait avec moi deux amis de AYF côte Est, venant du New
Jersey. Dans le taxi qui nous emmenait au bureau ARF, tôt le matin, pas
l’un de nous ne savait ce que ces sept nuits nous reservaient. Des gens
commencaient a sortir du bureau petit a petit. En tout, nous etions
27, plus nos 2 chauffeurs. C’etait un bon melange de gens venant
de divers pays du monde. Il y avait un groupe du Liban, quelques
personnes de Teheran, une femme d’Argentine et des locaux vivant en
Hayastan. Nous nous sommes repartis dans les bus de 15 passagers et
avons entame notre voyage vers la frontière Armenie-Georgie. Notre
voyage devait durer huit jours et sept nuits.

Chaque jour, nous devions nous rendre dans differentes villes,
nous arretant dans un hôtel quelques heures pour nous reposer et
repartir le jour suivant. Notre objectif etait de visiter certains des
villages, eglises, villes et châteaux armeniens les plus importants
avant qu’ils ne nous aient ete arraches durant le genocide. Nous
allions aussi essayer de trouver des Armeniens vivant en Turquie,
ce qui s’est avere difficile, car meme aujourd’hui, le gouvernement
turc utilise des tactiques de peur et d’autres methodes pou effacer
lentement toute trace d’Armenien encore existant.

Quand j’ai regarde la frontière armenienne, de la Georgie, c’est la
que ca m’a frappe pour la première fois : j’allais faire partie de
cet infime pourcentage d’Armeniens qui ont la chance de passer les
frontières et d’explorer ce que la plupart des gens considèrent etre
aujourd’hui l’Armenie occidentale. Notre voyage en Georgie fut court.

Nous avons fait un bref arret a Akhalkalak, un village majoritairement
armenien. En fait, le village etait tellement armenien qu’il y avait
une eglise armenienne, mais aussi une statue de Mesrob Machtots [Nota
CVAN : inventeur de l’alphabet armenien] dans le centre ville. Nous
avons poursuivi notre route vers la frontière turque. Les sept jours
suivants allaient filer. En un rien de temps, j’avais visite 13 villes
differentes, vu des sites a couper le souffle, rencontrer des gens
extraordinaires, entendu des histoires epoustouflantes et ressenti
des emotions que je ne peux transcrire avec des mots. Nos bus sont
devenus des unites très soudees, qui perdureraient certainement après
ce voyage.

Ayant visite Ani, Kars, Van, Mouch, Kharpert, Dersim, Tunceli,
Erzeroum, Ispir, Rize, Hopa et Ardahan, je peux dire que chaque
ville a sa propre histoire et que chacune d’elles a apporte son lot
d’emotions, mais quelques lieux, en particulier, se sont distingues
des autres. L’arrivee dans les ruines d’Ani, par exemple, a ete un
moment très special pour tout le monde. En nous approchant des ruines
et en voyant l’immense drapeau turc plante en haut des murs massifs,
je me suis senti un peu mal a l’aise. Il etait etrange d’entendre
notre guide nous expliquer qu’a l’âge d’or d’Ani, sa population etait
de plus de 100 000 personnes et qu’elle etait l’une des villes les
plus importantes de l’epoque. Nous marchions a present dans un champ
où seules subsistaient quelques eglises. C’etait dur a accepter et
encore plus dur d’y penser sachant ce qui aurait pu etre. La frontière
armenienne etait si proche, que j’aurais pu litteralement ramasser une
pierre et la jeter au-dessus de la clôture qui separe les deux pays.

C’est un sentiment qui allait resurgir de nombreuses fois au cours
de ces sept jours.

De tout le voyage, l’un de mes sites preferes fut l’arrivee dans la
ville de Van, poser mes yeux sur le Vana lidj [Nota CVAN : lac de
Van] pour la première fois. C’etait une pure beaute. Kilomètre après
kilomètre, il semblait n’avoir pas de fin. Notre bus ne cessait de
rouler le long de l’eau bleue cristalline et notre groupe avait de
plus en plus envie de sauter dedans, mais les enguers [Nota CVAN:
amis] qui avaient organise le voyage, nous avaient planifie une
excursion surprise. Quand le bus s’est arrete, nous avons detache
notre regard de l’eau pour le tourner vers les montagnes. La-haut,
se trouvait l’eglise Sourp Thomas. Du bus, elle avait l’air d’un
point minuscule au sommet d’une gigantesque montagne. Une heure et
demie après, et 50 epines plantees dans mes jambes, nous avons enfin
atteint le sommet de la montagne. Devant nous se dressait l’eglise
Sourp Thomas et, d’après notre guide, nous etions le premier groupe
de cette taille a y venir depuis 100 ans.

En examinant l’eglise plus attentivement, le deuxième thème recurrent
de mon voyage fut de nouveau present : tout ce que nous visitions
possedait les traces des Armeniens. Que ce soit un khatchkar de pierre
ou des inscriptions en armenien sur les murs, les preuves etaient
indeniables. Ce qui a rendu le trajet jusqu’en haut de la montagne un
peu plus doux, c’est le fait que nous avions pris un drapeau armenien
avec nous. Donc pendant les 30 minutes que nous avons passees la,
nous avons pu en quelque sorte faire revivre les racines armeniennes
de l’eglise Sourp Thomas. La vue du lac de Van du haut de cette eglise
sacree valait a elle seule la difficulte d’arriver au sommet, mais il
etait deja temps de redescendre et de sauter dans l’eau. Elle etait
exactement comme nous l’avions imagine du bus – chaude et claire,
le rafraîchissement ultime après une journee fatigante.

Le jour suivant, nous sommes alles dans l’un de mes endroits preferes,
le Pont Sulukh a Mouch. C’est la que le legendaire fedaï armenien
Kevork Chavouch a ete blesse, puis est mort lors de la bataille. De
voir les endroits dont j’avais entendu parler dans des histoires ou des
chants revolutionnaires etaient surrealiste. Chavouch est une icône
legendaire pour tout Armenien, en raison de ses combats heroïques
contre l’opposition turque et kurde. À ce jour, il est celebre dans
ses histoires et chansons, et l’on s’en souviendra toujours comme
l’un des plus grands revolutionnaires de la riche histoire armenienne.

Le dernier jour de notre voyage, nous nous sommes retrouves dans la
ville de Hopa. Notre programme etait simple : nous devions rouler dans
les parties montagneuses de cette region a une altitude provoquant
des saignements de nez pour voir un petit village d’Armeniens
Hamchentsi[Nota CVAN : Armeniens islamises de la region de Hamchen].

Nous avons pu voir trois familles ce jour-la. Nous avons fait la
connaissance de la famille la plus memorable des trois en dernier,
quand nous avons rencontre une vieille grand-mère armenienne avec ses
deux filles et ses petits-enfants. Ils avaient des racines armeniennes,
et bien que les filles et les petits-enfants n’aient pas vraiment
souvenir de leur heritage armenien, la grand-mère s’est finalement
reconnectee a ses racines armeniennes. Une fois assis dans le patio,
on nous a offert du the, pour 30 personnes – ce qui montre combien
les Armeniens sont hospitaliers envers d’autres Armeniens, où que vous
alliez – et l’un des organisateurs du voyage, U. Haygaz, a commence a
parler avec notre nene Hamchentsi [Nota CVAN: meme]. Après 30 minutes
de paroles chaleureuses, plus quelques implorations et arguments,
il l’a enfin convaincue de chanter pour nous. Tandis que notre groupe
etait assis, concentre sur sa chanson, je me suis senti a l’aise comme
jamais encore pendant ce voyage. Voir et entendre par moi-meme que des
Armeniens existaient encore dans ces villages recules fut un temps
fort comme aucun autre. Et aussi heureux que cette famille l’etait
de nous voir, je pense que ce sont eux qui nous laisseront les plus
fortes impressions.

Donc, pendant que je regardais par le hublot de l’avion revenant
a Boston, plusieurs idees m’ont traverse la tete. La première
et la plus importante, c’est la nouvelle perspective que j’ai
acquise. Depuis que je suis petit, on me parle du genocide armenien
et des atrocites survenues. On m’a appris que 1,5 million d’Armeniens
ont ete massacres et d’immenses territoires nous ont ete pris. On
m’a enseigne l’importance d’etre armenien et de conserver vivantes ma
culture, ma langue et mon histoire. Bien qu’il soit difficile pour moi,
a 25 ans et vivant en diaspora, de bien saisir ce que cela signifie
vraiment de perdre 1,5 million de frères et de s~urs, ce que je suis
capable de faire aujourd’hui, en raison de mon voyage en Armenie
occidentale, c’est de reellement apprecier l’importance que revet
pour nous de rester forts dans notre combat pour la reconnaissance
et les reparations.

D’avoir ete en mesure d’etablir une connexion concrète avec la terre –
marcher dans les rues, nager, escalader les montagnes et meme respirer
l’air – m’a vraiment fait comprendre que l’on nous a vole nos biens
les plus prestigieux et beaux. Je ne cesse de penser au fait que
chaque endroit visite etait encore plus magnifique que le precedent,
et a ce que l’Armenie serait aujourd’hui si ces terres etaient encore
en notre possession.

C’est de la que viendra la motivation pour notre future generation.

Nous, en tant qu’Armeniens, devons commencer a nous preoccuper
d’accorder plus de valeur a la partie occidentale de l’Armenie. Et
de meme que c’est un devoir pour chaque Armenien, hors d’Armenie,
de se rendre dans la Patrie, la partie occidentale de l’Armenie
ne devrait pas faire exception. Je suis tellement reconnaissant a
AYF-YOARF qui m’a donne l’opportunite de representer la region Ouest,
en tant que membre d’AYF et ARF. Je me souviens avoir pris des photos
du mont Ararat en etant du côte turc pendant notre voyage, esperant
simplement qu’un jour il y aurait des Armeniens vivant des deux cotes
de cette montagne. Bien que cela soit un reve qui pourrait mettre 50
a 100 ans a se realiser, maintenant, je sais pourquoi mes ancetres
sont morts et pourquoi nous, la generation armenienne actuelle,
nous continuons de nous battre.

©Traduction de l’anglais C.Gardon pour le Collectif VAN -27 août 2013

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http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=75190
www.collectifvan.org
www.collectifvan.org

Trop Tot Pour Parler D’une Reconnaissance Du Genocide Armenien Par L

TROP TOT POUR PARLER D’UNE RECONNAISSANCE DU GENOCIDE ARMENIEN PAR L’EGYPTE

GENOCIDE

Le turcologue Ruben Safrastyan n’est pas sûr que le Gouvernement
egyptien reconnaîtra le genocide Armenie ou soumettra la question
au Parlement. ” Le Liban est un pays arabe qui a reconnu le genocide
armenien. Mais il est trop tôt pour parler que l’Egypte va le faire
car aucune declaration specifique n’a ete faite ” a declare Ruben
Safrastyan.

” Dans ce cas, l’attitude explicitement negative de la Turquie peut
inciter les autorites egyptiennes a reconnaître le genocide armenien,
si cela devait arriver ” a precise Ruben Safrastyan.

” Nous attendons que les Etats-Unis reconnaissent le genocide des
Armeniens. Les Etats-Unis se considère comme un phare des valeurs
democratiques mais ne le fait pas car cette etape risque de nuire a
ses relations avec Turquie “, a indique Ruben Safrastyan.

Il deplore le fait que les facteurs politiques et religieux jouent
leurs rôles dans de nombreux pays. ” Mais je suis sûr que l’humanite
saura un jour surmonter ces obstacles “.

mercredi 28 août 2013, Stephane ©armenews.com

Les Armeniens Hovhannes Davdyan (60 Kg) Elimine En Huiti�Me Et Arm

LES ARMENIENS HOVHANNES DAVDYAN (60 KG) ELIMINE EN HUITIÈME ET ARMEN NAZARIAN (66 KG) EN QUART DE FINALE

JUDO-CHAMPIONNATS DU MONDE

L’Armenie n’a plus aucun representant aux Championnats du monde de
judo qui se deroulent a Rio de Janeiro (Bresil). Hovhannès Davdyan
(60 kg) entra en competition dès la 1/8e de finale le 26 août. Oppose a
l’Azeri Elgar Mouchkiev -qui etait a son tour elimine en demi-finale-
l’Armenien perdait son combat et etait elimine. Armen Nazarian (66
kg), l’autre representant de l’Armenie debutait les competitions le
27 août. Après eux victoires, Armen Nazarian parvenait en quart de
finale. Mais il trebuchait face au Japonais Masaaki Fukuoka pour etre
aussitôt elimine.

Krikor Amirzayan

mercredi 28 août 2013, Krikor Amirzayan ©armenews.com

Protestations Contre La Construction D’un Immeuble

PROTESTATIONS CONTRE LA CONSTRUCTION D’UN IMMEUBLE

Erevan

Les policiers armeniens ont lance des poursuites contre plus d’une
vingtaine d’activistes civiques qui ont ete places en detention
provisoire ce week-end. Le militant – de premier plan- , Argishti
Kivirian, a ete blesse après que lui et d’autres manifestants
ont bloque une rue principale en signe de protestation contre la
construction d’un nouvel immeuble dans le quartier d’Arabkir. La
police antiemeutes a utilise la force pour chasser les manifestants.

Kivirian pretend avoir ete agressee physiquement et verbalement dans
un fourgon de police qui l’a conduit au poste de police. Il n’a pas
tarde a deposer une plainte officielle auprès de la police d’Erevan.

Cependant, cette dernière semble avoir ignore ses allegations. Un
policier s’est plaint a son tour d’avoir ete agresse par Kivirian
a l’interieur du vehicule. Le militant risquera jusqu’a cinq ans de
prison s’il est formellement inculpe.

Sona Truzian, porte-parole du Bureau du Procureur general, a dit
au service armenien de RFE / RL (Azatutyun.am) que l’affaire a ete
renvoyee au Service Special d’Investigation (SIS) lundi soir. Elle a
declare que le procureur general Aghvan Hovsepian a egalement charge
le SIS d’enqueter sur les allegations de Kivirian ainsi que sur les
actions de la police contre les manifestants.

L’avocate de Kivirian, Lusine Sahakian, a denonce mardi les procedes
de la police armenienne. Kivirian, qui dirige le journal en ligne”
Today “, a ete sevèrement battu a l’exterieur de sa maison en 2009
et a subi de graves violences. Valeri Osipian, un chef adjoint de la
police d’Erevan en charge de l’ordre public, a rejete les demandes
des manifestants qui s’opposent a la construction de l’immeuble.

mercredi 28 août 2013, Laetitia ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=92531

Serge Sarkissian, Futur Premier Ministre De L’Armenie ?

SERGE SARKISSIAN, FUTUR PREMIER MINISTRE DE L’ARMENIE ?

Reformes constitutionnelles

Davit Harutiunian, membre du parti republicain au pouvoir (HHK)
et president egalement du comite du Parlement armenien des affaires
juridiques, a declare que le president armenien envisage de lancer
des reformes constitutionnelles qui permettraient de le maintenir au
pouvoir après avoir termine son second et dernier mandat en 2018. Si
l’Armenie devient une republique parlementaire, elle sera dirigee
par un Premier ministre et c’est l’une des options envisagees par
les dirigeants du HHK. ” Je peux dire que les decideurs souhaitent
deja que la Constitution soit modifiee. Dans quelle mesure ? C’est
la question cle. Il existe differentes approches “, a-t-il dit au
service armenien de RFE / RL (Azatutyun.am).

Harutiunian n’a pas exclu la possibilite que Serge Sarkissian devienne
le prochain Premier ministre en cas de changement radical du regime. ”
Il n’y a pas de sujets tabous. Neanmoins, je pense que nous devons
prendre en compte les dangers possibles et les aspects negatifs. ”

La Constitution armenienne, qui a ete adoptee en 1995 et modifiee
en 2005, donne de nombreux pouvoirs au president de la Republique,
faisant de lui et de loin le fonctionnaire le plus puissant du pays.

Les groupes d’opposition cherchent depuis longtemps a limiter ces
pouvoirs. La plupart d’entre eux sont favorables a une republique
parlementaire. Citant des sources anonymes du HHK, le journal ” 168
Zham ” a rapporte la semaine dernière que Sarkissian souhaite etendre
son pouvoir au-dela de son mandat. Il a affirme qu’il est meme pret
a demissionner pour devenir Premier ministre en 2017, un an avant la
fin de son second mandat.

Harutiunian a insiste sur le fait que les interets personnels
de Sarkissian n’etaient pas l’element moteur de la reforme
constitutionnelle envisagee par les autorites. Harutiunian a egalement
revele que le president va bientôt mettre en place un groupe de
travail charge d’elaborer cette reforme, qui devrait etre dirige par
Gagik Harutiunian, le president de la Cour constitutionnelle.

mercredi 28 août 2013, Laetitia ©armenews.com

BAKU: Baku Scrutinizes Russian Citizens’ Illegal Visit To Nagorno-Ka

BAKU SCRUTINIZES RUSSIAN CITIZENS’ ILLEGAL VISIT TO NAGORNO-KARABAKH

AzerNews, Azerbaijan
Aug 27 2013

27 August 2013, 13:54 (GMT+05:00)
By Sara Rajabova

Persons who have visited Nagorno-Karabakh will be considered persona
non grata in Azerbaijan, Foreign Ministry spokesman Elman Abdullayev
told Day.Az website while commenting on a visit of Russian journalists
and public figures to Khankendi.

Khankendi is the center of the self-proclaimed Nagorno-Karabakh
republic run by ethnic Armenians in the Azerbaijani territories under
Armenian occupation.

According to Abdullayev, Azerbaijan’s position of principle on the
issue has been repeatedly expressed. “And it lies in the fact that
people who have visited the occupied territories of Azerbaijan without
having agreed upon the visit with relevant authorities of the country
will be considered persona non grata in the country,” he said.

Abdullayev said that since visits to the occupied territories of
Azerbaijan are illegal, the visit of the said persons is a violation
of the law “On State Border” of Azerbaijan.

“Of course, Azerbaijan, in turn, will scrutinize the visit as soon
as possible and issue relevant instructions to our embassies,” he said.

At the invitation of Armenian-Russian Cooperation, a Moscow-based
organization, a number of Russian journalists paid a visit to Armenia
and the occupied Nagorno-Karabakh region.

Unlike previous cases of illegal visits to the occupied territories
of Azerbaijan, Armenian sources this time didn’t hasten to disclose
the names and positions of all visitors.

However, it became clear that the group included TV host Anna Chapman,
member of the Public Chamber of Russia Denis Dvornikov, public
figure, human rights activist Sergei Karnaukhov, correspondent of the
Rossiyskiy Reporter (Russian Reporter) magazine and correspondent of
DairyNews news agency Alexandra Ryzhkova, and others.

Azerbaijan has repeatedly warned foreign officials and diplomats
over visits to the Azerbaijani territories occupied by Armenia,
saying this contradicts international law. The Foreign Ministry
has stated that such visits, paid without prior notification of the
relevant authorities of Azerbaijan, are illegal and damaging to the
settlement process on the Nagorno-Karabakh conflict.

Recently, the Foreign Ministry published a list of those declared
persona non grata over illegal visits to the Armenian-occupied
territories, which included 335 people.

The Nagorno-Karabakh conflict emerged in 1988 when Armenia made
territorial claims against Azerbaijan. Since a lengthy war in the early
1990s that displaced over one million Azerbaijanis, Armenian armed
forces have occupied over 20 percent of Azerbaijan’s internationally
recognized territory, including Nagorno-Karabakh and seven adjacent
regions. The UN Security Council’s four resolutions on Armenian
withdrawal have not been enforced to this day.

Peace talks aimed at resolving the long-standing conflict, mediated by
Russia, France and the U.S. through the OSCE Minsk Group, are underway
on the basis of a peace outline proposed by the Minsk Group co-chairs
and dubbed the Madrid Principles. The negotiations have been largely
fruitless so far.

http://www.azernews.az/azerbaijan/58612.html

A Public Conversation With Professor Richard Hovannisian

A PUBLIC CONVERSATION WITH PROFESSOR RICHARD HOVANNISIAN

Tuesday, August 27th, 2013

Rabbi Elie Kaplan Spitz

BY RABBI ELIE SPITZ
Congregation B’nai Israel

TUSTIN, Calif.-On Sunday, August 18h, members of the Jewish and
Armenian community shared a kosher Armenian dinner mentored by Zov
Karardian, a child of survivors of the Armenian Genocide and much
admired proprietor of Zov’s Bistro. Afterwards, we enjoyed a public
conversation with Professor Richard Hovannisian, a founding scholar
of Armenian studies. Professor Hovannisian taught at UCLA, published
extensively on Armenian history, and with his students interviewed
close to eight hundred survivors of the Genocide of 1915-1918. He
did so when there were still those alive to recount what they saw.

As a Jew and a child of survivors of the Holocaust of World War II,
listening to Professor Hovannisian gave me a wider context for my
people’s own tragedy. I learned that the nationalist Young Turks in
an emerging new nation of Turkey saw the collapse of the once mighty
Ottoman Empire as a national affront. Christian countries, such as
Russia, were taking land away. In crafting the new Turkey, there was
a desire to consolidate identity. Christians, Greek and Armenian,
were seen as potential subversives and as lacking a commonality with
the Islamic, Turkish majority. Under cover of World War I, the Turks
were able in an organized, centralized fashion to direct the deaths
of close to 60 percent of the more than two million Armenians who
had lived in Turkey. Men were shot and most women and children died
on brutal marches for relocation to the desert.

Professor Hovannisian described a parallel with World War II and
the Germans. Forced to pay enormous penalties marking the end of
World War I and beset by a world economic crisis, German nationalism
and scapegoating grew. The Nazis sought to purify Germany of the
foreigners, the Jews, as potentially disloyal and different in race
and faith than the Aryan. Under cover of War the Third Reich was able
to engage in mass extermination of the Jews.

A key difference between the Jewish and Armenian communities is the
aftermath of our respective genocides. The Armenian Genocide meant
that Armenians lost their historic homeland and were left to define
themselves for the first time as primarily a Diaspora community. The
Turkish government made it a crime to claim that the Turks perpetrated
mass killings of the Armenians. Instead, the official line was that
there were Armenian provocations and a kind of civil war during World
War I. Turkey used much leverage against governments who were willing
to recognize the Armenian Genocide. For instance, in 1982 there was the
first international gathering on genocide, organized by institutions in
Israel and to be held in Tel Aviv. Several hundred scholars from around
the world were scheduled to participate. In anticipation of the event,
an Israeli newspaper article noted that several scholars would address
the Armenian Genocide. Turkish government leaders contacted their
counterparts in Israel and said that if the Armenians participated,
Turkey would close its borders to Iran during a time in which many
Iranian Jews were fleeing toward freedom. Elie Wiesel, chair of the
event, withdrew. He said that he could not deny the Armenian Genocide
and would not want to jeopardize Jewish lives. The official Israeli
sponsors withdrew their names from the conference, which still took
place with the Armenian scholars participating, including Professor
Hovannisian. Until now, both the United States and Israel have failed
for political reasons to officially acknowledge the Armenian genocide.

Jews have had a long history of Diaspora and the events of World War
II were part of a larger identity of suffering and dispersion. Germany
acknowledged its responsibility and reparations were paid. In fact,
in the aftermath of the Holocaust, Jews regained a national land in
the State of Israel, a product in part of international guilt for
not having done more to prevent the horrific crimes. And Jews have
memorialized their story through film, museums, and ritual events.

Indeed, those museums have become places of learning the dangers of
hate speech, political tyranny, and government sponsored crime.

I asked Professor Hovannisian, “How can we as wounded peoples heal?”

Professor Hovannisian responded, “We need to make our particular
stories universal, so that they will be meaningful to others, and
we need to respond to suffering in the world.” As a Jew, I am much
identified with his guidance for our people’s healing.

http://asbarez.com/113301/a-public-conversation-with-professor-richard-hovannisian/

ARF Eastern Region Interns Attend UN Event

ARF EASTERN REGION INTERNS ATTEND UN EVENT

By Contributor // August 27, 2013

Interns at Permanent Mission of Armenia to the UN observe high ranking
officials at work

NEW YORK-On August 6, the UN Security Council held a debate on the
UN’s cooperation with regional and sub-regional organizations.

Argentinean President Cristina Kirchner led the floor.

The interns with Ambassador Nazarian

As part of the Armenian Mission and ARF Eastern Region annual summer
internship program at the Permanent Mission of Armenia to the UN,
Meghry Avakian, Talar Kossakian, and Anna Elchyan had the opportunity
to be present at this high-level meeting. In attendance were many
Foreign Ministers and various ambassadors to the UN in New York,
including the United States newly appointed Permanent Representative
Samantha Power. Ms. Power was a longtime advisor to President Obama
and recently ran the Human Rights Office in the White House. Her
Pulitzer prize winning book sheds light on the Armenian Genocide,
the Holocaust, and other crimes.

The participants in the summer internship program noted that it was
very interesting to observe the role regional organizations play as
vital partners in implementing the UN agenda to stop violence and
transnational crimes. Many member states emphasized the importance of
strengthening ties between the UN and regional organizations to better
conduct mediation and peace-building activities in conflict-prone
zones, as a necessary step towards achieving peace and stability in
all regions.

Armenia’s Permanent Representative to the UN, Ambassador Garen
Nazarian, emphasized the essential role that the OSCE (Organization
for Security and Co-Operation in Europe) plays in the resolution of
the Artsakh issue, which erupted in the region in 1992 as a result
of Azerbaijani military aggression. Since then the OSCE Minsk Group
(represented by USA, Russia, and France) conducts mediations and
negotiations aimed towards finding a peaceful resolution to the
Nagorno-Karabakh conflict.

http://www.armenianweekly.com/2013/08/27/arf-eastern-region-interns-attend-un-event/

Candidate For The Position Of The Head Of The Lawyers’ Chamber Conde

CANDIDATE FOR THE POSITION OF THE HEAD OF THE LAWYERS’ CHAMBER CONDEMNS INCIDENT WITH JOURNALIST ARGISHTI KIVIRYAN
by Ashot Safaryan

ARMINFO
Tuesday, August 27, 16:42

The candidate for the position of the head of the Lawyers’ Chamber,
Ara Zohrabyan, said at today’s press-conference that he condemns
an incident with a journalist, lawyer and civil activist, Argishti
Kiviryan.

“We condemn using of violence against Kiviryan. The actions of the
Police should be legal and adequate to the situation”, – Zohrabyan
said.

To recall, Kiviryan was severely beaten up on 24 August during protest
actions against construction of an elite building in Komitas Street.

Kiviryan said he was ready to identity the police officers that beat
him up. Reports on Kiviryan’s beating and relevant photos occurred
on Facebook at midnight. Reportedly, the Police created obstacles to
the efforts to provide first aid to Kiviryan. Criminal proceedings
have been launched against Kiviryan, who is charged with violence
against a power representative.

In the meanwhile, Kiviryan claims that the criminal proceedings
were launched on the “wrong scenario”. He is sure he was beaten up,
detained and is prosecuted for the only goal to isolate him and stir
up fear among the people. He explains the police actions with his
journalistic and public activity. -a-