Condoléances turques aux Arméniens: ni "reconnaissance" ni "excuses"

Agence France Presse
24 avril 2014 jeudi 11:09 AM GMT

Condoléances turques aux Arméniens: ni “reconnaissance” ni “excuses”
pour Aznavour

Paris 24 avr 2014

Le chanteur franco-arménien Charles Aznavour estime que le terme de
“condoléances” utilisé par le Premier ministre turc, dans son message
“aux petits-enfants des Arméniens tués en 1915”, doit être lu “non
comme une reconnaissance et encore moins comme une présentation
d’excuses”.

“L’humanisme qui doit présider aux relations entre les peuples et plus
largement entre les gens voudrait que cette déclaration soit un
premier pas vers un dialogue qui nous était refusé depuis cent ans”,
explique l’artiste dans un communiqué à l’AFP.

“Pour autant, la prudence amènerait à penser que cette expression de
condoléances est motivée par d’autres considérations que ce dialogue
tant voulu pour la vérité historique”, poursuit le communiqué.

“Ne reconnaissant toujours pas le génocide, il faut donc lire, dans la
déclaration de M. Erdogan, le terme de +condoléances+ non comme une
reconnaissance et encore moins comme une présentation d’excuses, mais
comme une simple volonté personnelle à vouloir se montrer un homme
politique prétendument +ouvert+”, estime Charles Aznavour qui fêtera
ses 90 ans en mai prochain.

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a présenté mercredi
les condoléances de la Turquie “aux petits-enfants des Arméniens tués
en 1915”, à l’occasion du 99e anniversaire des massacres visant cette
communauté sous l’Empire ottoman.

“Il y a des causes qui ne méritent pas la demi-mesure et encore moins
la moindre ombre d’hypocrisie”, affirme Charles Aznavour.

“Le siècle écoulé fut un triste siècle pour l’histoire commune des
peuples turc et arménien où les nôtres connurent les rapines, les
meurtres, les viols et le sang, et ensuite le mensonge de la
négation”, ajoute l’artiste.

Faisant allusion à sa “nature optimiste d’éternel artiste”, il dit
vouloir croire “en l’installation d’un dialogue entre les deux parties
permettant de faire face aux réalités du fait historique”.

“Aussi, par cette annonce et malgré les réserves exprimées, je veux
encore pouvoir croire qu’Ankara a donc peut-être amorcé les prémices
d’une humanisation de son histoire récente”, poursuit le chanteur qui
a été nommé, en 2009, ambassadeur d’Arménie en Suisse, où il réside.

Selon lui toutefois, le peuple arménien n’attend pas “aujourd’hui des
condoléances dans de telle manière”.

fio/fa/ed

Condoléances d’Erdogan aux Arméniens: réactions politiques en France

Agence France Presse
24 avril 2014 jeudi 9:59 AM GMT

Condoléances d’Erdogan aux Arméniens: réactions politiques en France

Paris 24 avr 2014

Voici des réactions politiques en France jeudi après les condoléances
présentées par le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, “aux
petits-enfants des Arméniens tués en 1915” lors des massacres visant
cette communauté sous l’Empire ottoman.

– Parti communiste français: “Ce génocide n’a toujours pas été reconnu
par le gouvernement turc qui l’a perpétré. Il n’a pas été sanctionné
et il connaît aujourd’hui encore une campagne de communication
négationniste. Cette absence de reconnaissance continue à alimenter
les haines contre les Arméniens mais aussi contre toutes les minorités
comme les Kurdes ou les Alévis. En dépit de cette posture, les
communautés arméniennes, les forces démocratiques et notamment une
part croissante de la société civile turque organisent des
commémorations pour faire face au discours officiel. Le clivage n’est
pas entre les peuples arménien et turc mais entre le négationnisme et
la démocratie. Le Premier ministre Erdogan a présenté les condoléances
de la Turquie aux petits enfants des Arméniens tués en 1915. Si
l’approche se veut moins agressive, elle ne constitue pas une
nouveauté. Le progrès eut été de reconnaître le crime de génocide.”
(communiqué)

– Marine Le Pen, présidente du FN : “C’est une reconnaissance
qu’attendaient effectivement les Arméniens. C’était un point de
crispation, tant mieux si ce point de crispation est évacué”. Etait-ce
un génocide? “Oui, ça ressemble de très près à un génocide, tout de
même”(sur i>TELE).

Premières condoléances adressées aux Arméniens

La Montagne, France
Jeudi 24 Avril 2014

Premières condoléances adressées aux Arméniens

ENCART: La Turquie a fait un geste en faveur des Arméniens massacrés
sous l’Empire ottoman, adressant hier pour la première fois ses
condoléances officielles aux descendants des victimes du drame de
1915, reconnu en tant que génocide par de nombreux pays.

« Nous souhaitons que les Arméniens qui ont perdu la vie dans les
circonstances ayant caractérisé le début du XXe siècle reposent en
paix et nous exprimons nos condoléances à leurs petits-enfants », a
déclaré dans un communiqué le Premier ministre islamo-conservateur,
Recep Tayyip Erdogan, hier, à la veille du 24 avril, considéré comme
étant la date anniversaire du début du génocide arménien de 1915-1916.

C’est la première fois qu’un responsable turc de ce rang se prononce
aussi ouvertement sur les événements qui ont marqué les dernières
années d’un Empire ottoman sur le déclin, sans pour autant utiliser le
mot « génocide » que la Turquie nie catégoriquement. « C’est un devoir
humain de comprendre et de partager la volonté des Arméniens de
commémorer leurs souffrances à cette époque », selon Erdogan. Il
ajoute : « On ne peut contester que les dernières années de l’Empire
ottoman aient été une période difficile, générant des souffrances pour
des millions de citoyens ottomans, turcs, kurdes, arabes, arméniens et
autres, quelle que soit leur religion ou leur origine ethnique. »

Cette première a été jugée « importante » par Etyen Mahcupyan,
intellectuel turc d’origine arménienne, mais « insuffisante » selon
Baskin Oran, intellectuel libéral et universitaire turc engagé dans la
cause arménienne. Le chef de file des nationalistes au parlement turc,
Devlet Bahçeli, s’est indigné : « Cette déclaration n’est qu’un autre
supplice pour les Turcs. »

Le 24 avril 1915 avait donné le coup d’envoi du premier génocide du
XXe siècle. Des centaines de milliers d’Arméniens de l’Empire ottoman,
accusés de complot avec l’ennemi russe, avaient été déportés par le
gouvernement turc pendant la Première Guerre mondiale, nombre d’entre
eux ayant été tués (1,5 million selon les Arméniens, 500.000 environ
selon les Turcs) et la plupart de leurs biens confisqués.

¿Punto de inflexión entre Turquía y Armenia?

Rebelión
3 mayo 2014

¿Punto de inflexión entre Turquía y Armenia?

Joshua Kucera
IPS

Los turcos de origen armenio han recibido bien las condolencias
ofrecidas por el primer ministro Recep Tayyip Erdogan por las masacres
que comenzaron hace 99 años, cuando el Imperio Otomano (1299-1923)
ingresaba a sus últimos años.

Pero no hay unanimidad de opiniones acerca de que las palabras de
Erdogan conduzcan a acciones de reconciliación.

Los comentarios del primer ministro turco, formulados el 23 de este
mes, estuvieron lejos de admitir que la muerte de entre 600.000 y 1,5
millones de armenios constituyó un genocidio, reconocimiento que busca
el gobierno de Armenia desde que se independizó de la Unión Soviética,
en 1991.

Erdogan enmarcó la tragedia, como suelen hacer las autoridades turcas,
en el caos de la Primera Guerra Mundial (1915-1919), cuando los
súbditos otomanos de cualquier nacionalidad morían en grandes
cantidades.

Sin embargo, tanto el contenido como el momento de sus declaraciones
tomaron a muchos turcos por sorpresa. Los armenios observan el 24 de
abril como el Día del Recordatorio del Genocidio.

“Es un punto de inflexión en la historia”, dijo el activista armenio
Yildiz Onen, uno de los oradores de una pequeña ceremonia celebrada
ese día en la estación de tren de Heydarpasa en Estambul.

Fue en esa estación donde las autoridades otomanas expulsaron de la
ciudad a más de 200 intelectuales armenios el 24 de abril de 1925,
momento que marca el comienzo del genocidio.

“Es un gran cambio”, dijo Garo Palián, integrante del comité central
del Partido Democrático Popular de Turquía. “Dijeron que lamentan lo
que pasó, eso es lo más importante de la declaración”.

Pero no todos los oradores de la ceremonia se mostraron impresionados.
Turquía debe “pasar de las condolencias vacías a las medidas de
reconocimiento y restitución”, dijo Raffi Hovannisián, político y ex
candidato presidencial armenio.

Con todo, el hecho de que Hovannisián pueda protestar en público, en
un acto recordando la tragedia es en sí una señal de cambios
significativos en Turquía.

En 2005, el novelista Orhan Pamuk fue acusado por presuntamente
“insultar la turquidad”, bajo el artículo 301 del código penal, por
haber sostenido en una entrevista que “un millón de armenios fueron
asesinados”.

Un año después, otro novelista, Elif Shafak, fue acusado por violar el
mismo artículo a raíz del tratamiento del genocidio en su libro “El
bastardo de Estambul”.

Ninguno de los dos fue condenado.

Los turcos han comenzado a asumir la responsabilidad, y el gobierno
los va siguiendo, dijo Onen.

“La sociedad turca está cambiando, está presionando al gobierno sobre
el genocidio”, agregó.

En los últimos años, el gobierno de Erdogan ha reprimido la libre
expresión y a los medios de comunicación, en especial a los críticos
de su régimen. Pero, al mismo tiempo, abrió cierto espacio para el
debate de cuestiones muy delicadas para el nacionalismo turco, como el
estatus de las minorías armenia y kurda.

Durante décadas, las autoridades turcas “exponían una narración de la
historia que determinó toda una visión de la Primera Guerra Mundial…
de peligro y traiciones extranjeras y de conspiradores internos, como
los armenios”, dijo en una entrevista por correo electrónico Jenny
White, profesora visitante del Instituto de Estudios Turcos de la
Universidad de Estocolmo.

“El Partido de la Justicia y el Desarrollo de Erdogan abandonó ese
relato histórico a favor de una visión más amplia y global de Turquía
como heredera de un imperio mundial, de vastas fronteras móviles, que
abrazó a sus antiguas enemigas Grecia y Armenia y, por extensión, a
sus minorías dentro de Turquía”, continuó White.

Esta nueva visión de Erdogan, sin embargo, pasó a estar en tela de
juicio por la mano dura que el primer ministro aplicó a los medios y
por el retorno de la “retórica del miedo y la traición de los foráneos
y la deslealtad interna”, dijo la experta.

Sus afirmaciones sobre los hechos de 1915 quizás obedezcan a un
intento de readecuar el discurso de una Turquía más globalizada. “Es
un gran paso adelante”, valoró.

El primer ministro sostuvo que, “en Turquía, expresar libremente
opiniones y reflexiones diferentes sobre los hechos de 1915 es
exigencia de una perspectiva pluralista, así como de una cultura de
democracia y modernidad”.

“Algunos pueden percibir este clima de libertad como una oportunidad
para expresar afirmaciones acusatorias, ofensivas e incluso
provocadoras. Incluso así, si esta voluntad nos permite entender mejor
problemas históricos con sus implicaciones legales y transformar el
resentimiento en amistad, es lógico abordar diferentes discursos con
empatía y tolerancia y esperar una actitud similar de todas las
partes”, dijo el primer ministro.

Un acontecimiento que marcó el deshielo del tema armenio fue el
asesinato en 2007 del editor de un diario armenio, Hrant Dink,
cometido por un adolescente nacionalista, dijo Onen.

Al funeral de Dink asistieron 200.000 personas que marcharon entonando
la frase “Todos somos armenios”. Pero el juicio por ese asesinato fue
una farsa tanto para los armenios como para observadores
internacionales.

Activistas armenios dicen ahora que Erdogan debería respaldar sus
palabras con medidas para que comparezcan ante la justicia los agentes
de seguridad sospechosos de complicidad con el asesinato.

“Si lo hace, veremos que su discurso es sincero”, dijo Palián.

Falta un año para el centenario del genocidio de 1915. Y crece la
presión para que Turquía construya una buena campaña.

Pero Ankara no está en situación de llegar muy lejos ante una
situación política complicada tanto en lo interno como en lo externo.

Las próximas elecciones generales deben celebrarse en junio de 2015,
por lo cual el centenario caerá en mitad de la campaña electoral.

Reconocer el genocidio armenio puede enfurecer a los nacionalistas
turcos que constituyen un grupo de votantes clave.

Las circunstancias internacionales tampoco son propicias para dar
pasos dramáticos de reconciliación con los armenios.

En 2010, Turquía abandonó un intento de acercamiento, aseverando que
las relaciones no podían reanudarse mientras Armenia no resolviera su
conflicto con Azerbaiyán, un aliado turco.

Turquía depende de las inversiones azeríes, y la crisis en Ucrania ha
hecho crecer la importancia del gas natural que pasa por Azerbaiyán
hacia Europa, lo cual eleva la capacidad de presión de Bakú en Ankara.

Por último, los comentarios de Erdogan no parecen haber causado gran
impresión en Armenia. “El sucesor de la Turquía otomana insiste en su
política de total negación”, dijo el presidente de ese país, Serzh
Sargsyán.

En cambio, el presidente del Museo e Instituto del Genocidio Armenio
en Ereván, Hayk Demoián, sostuvo en un comunicado publicado en el
sitio web de la institución que “debo confesar que este es un paso
importante, pero lamentablemente no en la dirección de revelar la
verdad, hacer frente a la historia y permitir la reconciliación de los
dos pueblos”.

Joshua Kucera es un periodista residente en Estambul y editor del blog
Bug Pit de EurasiaNet.org.

http://www.rebelion.org/noticia.php?id=184174

La Causa Armenia y otras cuestiones

Palermo Online, Argentina
3 Mayo 2014

La Causa Armenia y otras cuestiones

PalermOnLine Noticias. Ciudad de Buenos Aires 3 mayo, 2014 Editado por
Palermonline

Comencé a comprender, hace más de treinta años, toda la dimensión del
genocidio armenio cuando conocí al querido amigo y poeta Agustín
Tavitián. Fue él quién me introdujo con profundidad en ese drama, en
el desgarrador dolor el pueblo armenio a partir del 24 de abril de
1915. Desde aquellos tiempos no sólo me solidaricé con la Causa
Armenia sino que me preocupé por conocer su cultura, su mundo, su
riqueza cultural. Asimismo yo le hablaba de la cultura gallega, de los
celtas, de las persecuciones del franquismo. Ambos nos unimos en lo
poético, en la belleza y en la mirada de un mundo libre, un mundo en
busca del humanismo.

Gracias a Tavitián descubrí a Mesrop, inventor de los caracteres
armenios, fundador de la cultura armenia en 361. Y también del primer
historiador de Grecia, Herodoto, primer historiador de la historia de
Armenia. Las historias milagrosas y legendarias, los poetas líricos,
las ciencias exactas o las ciencias naturales ya abiertas al mundo en
el siglo VI y VII. Y la cultura milenaria desde antes del siglo V de
nuestra era.

Hace unos días estuve invitado al homenaje que se realizó en la 40
Feria Internacional del Libro de Buenos Aires. La emoción, la claridad
de los discursos, la belleza de su música y de su danza, nos hizo
soñar otro universo; un universo de paz, de amistad internacional y de
belleza.

En la oportunidad, entre los oradores, tuve el honor de escuchar al
escritor y editor turco Kemal Yalçin, ferviente defensor de los
derechos humanos, autor de Regocijas mi corazón, obra de un gran valor
documental que reproduce testimonios de las víctimas y además ratifica
el derecho de la verdad. Kemal Yalçin: intelectual turco que habla con
valentía – sin soberbia, sin rencor, sin banderías – de los
acontecimientos de 1915, de las deportaciones y de las matanzas. Él
mismo, por supuesto, sufrió persecuciones y cárcel. Es importante,
querido lector, analizar por qué Israel, Alemania, Reino Unido,
Estados Unidos, España, Portugal…no reconocen todavía el genocidio
armenio.

El príncipe Kropotkin señalaba que “la burocracia es de por sí el
núcleo de una clase cuyos intereses son totalmente opuestos a los del
pueblo, al que pretende servir”. Necesitan de la pobreza para hacer
sus negocios. Carecen de columna vertebral. Para adaptarse a un mundo
florido donde la gente cultiva con sensatez el buen gusto, la
hipocresía y el cinismo. ¿Cuántas pequeñas canalladas, cuántos engaños
imperceptibles forman parte del alma? Querido lector éstas son las
sinuosas estrategias o manipulaciones para alcanzar el poder y su
irremediable sensación de impunidad.

Nuestros políticos, sin entrar en detalles, son lamentables, cuando no
corruptos e hipócritas. Pero empieza a llegar el olor de otras
comarcas. Todos parecen extras de cine. El engaño en las campañas
exhibe su desvergüenza de manera obscena. Pícaros populistas,
fascistas y señores reaccionarios se abrazan con las multinacionales.
Recuerdo, no sé porqué, a Lewis Carroll: “Querrás, querrías, querrás,
querrías, / querrás bailar también”.

Es interesante hacer una lectura de todo. Si volviéramos sobre las
páginas de Sun Tzu (544 antes de nuestra era) veríamos cómo era el
proyecto de conquista. Y que lugar tenían las baratijas, las putas, la
bebida y el juego. Si no tomamos el poder como medida de las cosas nos
equivocamos una y otra vez. Ya Albert Camus señaló con claridad: “al
menos los anarquistas saben contra quien luchan”.

De esto, entre otros asuntos – como simples poetas – hablamos desde
hace más de treinta años. Pero parece que nadie nos lee. Que nadie nos
lee pues hubo otros, más sabios y conocedores que yo, tratando y
estudiando estos panoramas líquidos que generan hambre, guerra,
desolación y muerte. En fin, que como en Muerte en Venecia la
decadencia también alcanza a la ciudad en forma de epidemia.

Es posible que debamos volver sobre la historia de Vardán Mamikonián
quién murió en la Batalla de Avarayr, también conocida como la Batalla
de Vardanants, la cual se libró el 26 de mayo de 451 de nuestra era,
entre el ejército armenio y los persas. Los persas salieron
victoriosos en el propio campo de batalla, con Vardán muerto en
batalla. El hecho, sin embargo, allanó el camino para que el pacto
entre persas y armenios garantizaba la libertad religiosa para los
cristianos armenios.

Carlos Penelas
Buenos Aires, mayo de 2014

http://palermonline.com.ar/wordpress/?p=31633

Distinguieron a un activista por los Derechos Humanos

Semanario Parlamentario, Argentina
30 abril 2014

Distinguieron a un activista por los Derechos Humanos

Ragip Zarakolu fue declarado huésped de honor de la Ciudad Autónoma de
Buenos Aires por sus aportes a la lucha y preservación de los Derechos
Humanos.

En un acto presidido por el legislador del Pro y presidente de la
Comisión de Seguridad, Daniel Presti, la Legislatura de la Ciudad
declaró como huésped de honor al escritor y editor turco Ragip
Zarakolu por su lucha por promover y defender los Derechos Humanos.

La ceremonia se realizó en el Salón Eva Perón del Parlamento porteño y
fue encabezado por Presti quien es el autor de la iniciativa y quien
le entregó el diploma y medalla al destacado escritor.

“No sólo derribó el tabú del Genocidio Armenio al contribuir al
reconocimiento de la deportación forzosa y exterminio de civiles
armenios, calculado entre un millón y medio y dos millones de personas
en el imperio otomano desde 1915 hasta 1923, sino que fue un luchador
por la democratización de Turquía”, sostuvo Presti en referencia
Zarakolu.

Y agregó que su trabajo y su constante compromiso con los derechos de
las minorías, “nos enseña que en la vida no hay nada más satisfactorio
que luchar por una causa justa”.

En 2012, estando en prisión, Zarakolu recibió el premio de la Cultura
Asiria por haber sido un defensor de los Derechos Humanos y las
minorías turcas. Ese mismo año, fue nominado al Premio Nobel de la Paz
por el Parlamento de Suecia.

“Estoy muy emocionado de ser parte de Buenos Aires, que es la ciudad
en la que la justicia gana. Voy a seguir trabajando y es un honor
recibir este premio”, expresó el homenajeado.

Participaron del reconocimiento María Amelia Alonso, que es miembro de
la Junta Comunal 14, lugar en el que viven varios integrantes de la
comunidad armenia en Buenos Aires y el presidente de la Federación
Argentina de Colectividades, Juan Sarrafián.

http://www.parlamentario.com/noticia-71562.html

La causa Armenia y su presente

El Diario Exterior, España
25 abril 2014

La causa Armenia y su presente

Desde hace un tiempo me vengo planteando la necesidad de escribir
sobre un tema tan delicado como lo es el del Genocidio Armenio. Más
aún, por el hecho puntual de que a casi 100 años de su aniversario,
muchos amigos ajenos a la causa me preguntan porque todavía tocamos
este tema que debería haber sido archivado.

Jorge Karagozlu

“I should like to see any power of the world destroy this race, this
small tribe of unimportant people, whose wars have all been fought and
lost, whose structures have crumbled, literature is unread, music is
unheard, and prayers are no more answered. Go ahead, destroy Armenia.
See if you can do it. Send them into the desert without bread or
water. Burn their homes and churches. Then see if they will not laugh,
sing and pray again. For when two of them meet anywhere in the world,
see if they will not create a New Armenia.” William Saroyan

Para hablar del genocidio armenio es importante hacer una suerte de
síntesis que permita entender lo sucedido. Armenia es un país
independiente desde la caída de la URSS. Sin embargo fue el primer
reino que adoptó el cristianismo como religión oficial en el año 301
después de Cristo. Fue un Reino independiente hasta que el Imperio
Otomano lo invade. A partir de ahí los armenios fueron sometidos al
yugo turco, que tratándolos como ciudadanos de segunda, limitaron sus
derechos en todos los sentidos. A tal punto que se podía probar el
filo del sable en la cabeza del “kiavur” (infiel) sin ser penalizados
por la ley.

A fines del siglo XIX, el último sultán del imperio previo a su
transformación a república, se encargó de matar a más de 300,000
armenios en Adana. Abdul Hamid II sería luego desplazado por el
Comité de Unión y Progreso, también conocidos como jóvenes turcos.
Talaat Pasha era el Ministro del Interior y líder de este espacio, que
haciéndole creer a los armenios de que sus vidas mejorarían a partir
del apoyo brindado a estos, fue quien ejecutó la orden de dar comienzo
al primer genocidio del siglo XX. De casi 3 millones de súbditos
armenios, un millón y medio fueron asesinados de las formas más viles
que uno se pueda imaginar. Todo armenio que hoy vive en la diáspora
sufrió la muerte de algún antepasado en este crimen de lesa humanidad.

A partir de esta cuestión, Mustafá Kemal Ataturk, juzgaría en ausencia
a los tres líderes del C.U.P. que idearon el genocidio. Pero fue el
quien también se encargó de terminar con lo comenzado por los jóvenes
turcos. Y hacía 1923, con el nacimiento de la República de Turquía,
ya casi no quedaban armenios en suelo turco.

A lo largo de estos casi 100 años, la única respuesta del gobierno
turco fue de negar lo acontecido. Hasta el mismo genocida Adolf
Hitler hizo alusión a sus generales previo a invadir Polonia de que
nadie hablaba de la causa armenia para hacer ver el grado de
impunidad. Por lo tanto, como puedo yo, descendiente de armenios,
quedarme callado frente a tremenda injusticia?

¿Cómo es posible que se me pida que deje este asunto en el pasado? Yo
sigo viviendo mi vida, como argentino y como armenio, pues fue la
Argentina la que adoptó a mi familia y nos permitió desarrollarnos.
Pero no me puedo olvidar de los derechos que se le quitó a mi pueblo.
De cómo se violaron los derechos de una forma irreproducible y de cómo
al día de hoy se insiste en negar que ese Genocidio tuvo lugar. Los
presidentes de los EEUU han hecho falsas promesas de que dirían el
termino genocidio, aunque cuando ya ganaban las elecciones romperían
su palabra para no ofender a su aliado. Lo mismo pasa con el pueblo
israelí, que sufrió el mismo destino que el del pueblo armenio. Y sin
embargo no quieren hacer enojar a su aliado.

Por lo tanto, mi voz no será callada. Todos los días son 24 de abril.
Todos los días vivimos pensando en que más se puede hacer. Pero por
sobre todo, pensando en que hay un millón y medio de mártires, cuya
memoria hay que honrar, y es por ese motivo que no me permito desistir
hasta que se haga justicia.

http://www.eldiarioexterior.com/la-causa-armenia-y-su-43717.htm

Tras 99 años, Armenia reclamó por el genocidio

LA MAÑANA de Córdoba, Argentina
24 abril 2014

Tras 99 años, Armenia reclamó por el genocidio

La Colectividad Armenia de Córdoba llevó a cabo un acto central en la
Plaza San Martín al conmemorarse 99 años del Genocidio que dejó entre
un millón y medio y dos millones de armenios muertos.

La Colectividad Armenia de Córdoba (CA) marchó hoy al conmemorarse 99
años del Genocidio que dejó entre un millón y medio y dos millones de
armenios muertos.

En este marco, se concentraron en la intersección de avenida Vélez
Sársfield y bulevard San Juan -frente al Patio Olmos- y marcharon
hacia la Plaza San Martín, donde se llevó a cabo un acto central.

“El Genocidio Armenio permanece en impunidad. Sumate este 24 de abril
para repudiar este hecho y homenajear a las víctimas
#GenocidioArmenio”, señalaron desde la CA a través de su página de
facebook Colectividad Armenia de Córdoba.

http://www.lmcordoba.com.ar/nota/162868_tras-99-anos-armenia-reclama-por-el-genocidio

ATP Kicks Off 20th Anniversary with Tree Plantings All Over Armenia,

ATP Kicks Off 20th Anniversary with Tree Plantings All Over Armenia, Artsakh

By Contributor on April 29, 2014

YEREVAN’Spring is in the air and Armenia Tree Project (ATP) has
already beautified 110 communities by planting 22,000 trees through
its Community Tree Planting (CTP) program. The first project took
place in Artsakh where Syrian-Armenian refugees planted ATP fruit
trees in Kovsakan. Each year hundreds of communities are given fruit
and decorative trees through the CTP program. This year, seeking to
provide fruit to soldiers in Artsakh, the program included plantings
at six military bases.

Vache Thomassian (standing left) joined dozens of volunteers on April
18 to plant the first trees in the Sose and Allen Memorial Forest,
part of a successful social media campaign between ATP and Sose and
Allen’s Legacy Foundation

A second component of ATP’s work is forestry. In a bittersweet launch
of this year’s forestry planting, hundreds of volunteers joined forces
in Stepanavan to plant the first seedlings in a memorial forest for
Sose Thomassian and Allen Yekikian. Friends and family of the young
couple, whose lives were tragically cut short last year, joined with
volunteers from Birthright Armenia and Armenian Volunteer Corps to
plant the initial 20,000 trees in the forest.

`The planting of these 42,000 trees this spring has brought the total
number of trees planted by ATP to 4,497,869 since 1994,’ reported ATP
Managing Director Tom Garabedian. Reflecting on the organization’s
milestone anniversary this year, he continued, `Throughout our 20
years of planting, ATP has forged invaluable partnerships with people
along with dozens of organizations, businesses, and institutions to
advance projects that beautify the environment.’

Collaboration with KPMG Armenia helped to green the Kentavr
hippotherapy (equine therapy) center in Ushi village this season;
Byblos Bank facilitated planting at the Poqr Mher military educational
center for children; and the Ararat Cultural Center joined ATP to
conduct a planting adjacent to Zvartnots Temple. As in previous years,
ATP provided trees for the Paros Foundation that supports mothers and
children, orphans, and needy families.

Plantings at schools included Yerevan State University and the State
Engineering University of Armenia and in a partnership with the
Foundation for the Preservation of Wildlife and Cultural Assets
(FPWC), a planting at their new Eco-Training Center in Urtsador.

In a relaunch of a program designed to restore trees and create new
jobs, ATP hired 35 residents from Gyumri and Azatan to conduct
coppicing, a traditional method of woodland management to regenerate
tree stumps. ATP has joined with the local governments to distribute
the wood cuttings to needy families for fuel.

`I am extremely proud to see the coppicing project reinitiated,’
Garabedian said. `It represents a collaboration between ATP and two
local communities, provides income to 35 seasonal workers in those
communities, beautifies and strengthens the trees that are coppiced,
and delivers renewable energy supplies to low income families.
Everyone benefits.’

A third component of ATP initiatives is to provide environmental
education to students, local residents, and partner organizations. The
Michael and Virginia Ohanian Center for Environmental Studies, which
sits at the foot of ATP’s Hrant Dink Memorial Forest in Margahovit,
houses classrooms and conference space, along with a small dormitory
that can accommodate people for multiday conferences on the
environment.

Last month, the Ohanian Center opened its doors to a two-week training
on waste management organized by the German Society for International
Cooperation (GIZ) and conducted by environmental expert Martin
Gabriel. ATP’s environmental education staff members Nvard Gevorgyan
and Gayane Margaryan supported the training with breakout sessions and
presentations. More than 60 people participated in the conference
activities.

ATP’s mission is to assist the Armenian people in using trees to
improve their standard of living and protect the environment, guided
by the desire to promote self-sufficiency, aid those with the fewest
resources first, and conserve the indigenous ecosystem. ATP’s three
major programs are tree planting, environmental education, and
sustainable development initiatives. For more information, visit

http://www.armenianweekly.com/2014/04/29/atp/
www.armeniatree.org.

Inauguration à Pasadena de l’espace qui accueillera en 2015 le mémor

CALIFORNIE
Inauguration à Pasadena de l’espace qui accueillera en 2015 le
mémorial du génocide arménien

L’emplacement du futur mémorial du génocide arménien qui verra le jour
en 2015 Ã l’occasion du 100 ème anniversaire du génocide arménien a
été inauguré Ã Pasadena (Californie). Selon je journal arménien «
Asbarez » la bénédiction de ce lieu en présence de représentant de
l’Eglise arménienne, des officiels, des personnalités et de près de
700 personnes a eu lieu le 27 avril dans le Parc de la Mémoire Ã
Pasadena. Des écoliers Arméniens avaient apporté également leur
contribution à cette cérémonie inaugurale par des chants. Le mémorial
qui sera érigé est le projet présenté par Catherine Menard du collège
de Design qui toutes les trois minutes fera couler une goutte (symbole
des larmes) dans un bassin en pierre. Durant une année, 1,5 millions
de gouttes de larmes seront versées dans le bassin, soit le nombre de
victimes du génocide arménien de 1915.

Krikor Amirzayan

samedi 3 mai 2014,
Krikor Amirzayan ©armenews.com