Revue De Presse N°2 – 22/07/11 – Collectif VAN

REVUE DE PRESSE N°2 – 22/07/11 – COLLECTIF VAN

22-07-2011

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN [Vigilance
Armenienne contre le Negationnisme] vous propose une revue de presse
des informations parues dans la presse francophone, sur les thèmes
concernant la Turquie, le genocide armenien, la Shoah, le genocide
des Tutsi, le Darfour, le negationnisme, l’Union europeenne, Chypre,
etc… Nous vous suggerons egalement de prendre le temps de lire ou
de relire les informations et traductions mises en ligne dans notre
rubrique

Par ailleurs, certains articles en anglais, allemand, turc, etc,
ne sont disponibles que dans la newsletter Word que nous generons
chaque jour. Pour la recevoir, abonnez-vous a la Veille-Media : c’est
gratuit ! Vous recevrez le document du lundi au vendredi dans votre
boîte email. Bonne lecture.

Collectif VAN : l’ephemeride du 22 juillet 2011 Info Collectif VAN –
– La rubrique “Ephemeride” du Collectif VAN a
ete lancee le 6 decembre 2010. Elle recense la liste d’evenements
survenus a une date donnee, a differentes epoques de l’Histoire, sur
les thematiques que l’association suit au quotidien. L’ephemeride du
Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux
sites (les sources sont specifiees sous chaque entree). “21 au 22
juillet 1942 — Dans la nuit du 21 au 22 juillet 1942, des elements
SS ukrainiens cernent les murs du ghetto et forcent les occupants
a sortir de chez eux en tirant dans les fenetres. Ensuite, ils
leur donnent la chasse et les abattent comme des chiens. Des avis
affiches a l’interieur du ghetto annoncent que par decision des
autorites allemandes, tous les Juifs habitant Varsovie, hommes,
femmes et enfants, a l’exception de ceux qui travaillent dans des
ateliers allemands ou pour le Judenrat, seront transferes a l’Est
pour y etre employes a la reconstruction de regions devastees. Chaque
personne deportee aura le droit d’emporter avec elle tous les objets
precieux qu’elle possède, argent, bijoux, etc. Cette clause paraît
suspecte aux yeux des Juifs puisque des ordonnances anterieures leur
interdisaient la possession de biens de ce genre. Ils devinent donc
sans peine qu’il s’agit la d’une ruse des Allemands pour les depouiller
de tous leurs biens. Le Judenrat est designe comme responsable de la
bonne marche des operations de deportation. Il doit fournir chaque
jour dix mille deportes a l’etat-major SS d’emigration qui s’est
installe a l’interieur du ghetto, au 103 Eisengrubenstrasse, sous le
commandement du sous-lieutenant SS Brand. Desormais, le ghetto est un
enfer. Traques comme des betes, hommes, femmes et enfants tentent par
tous les moyens d’echapper a la deportation. La peur se lit sur tous
les visages, les cris et les lamentations retentissent de tous côtes.”

Excuses d’Israël a la Turquie ?

Selon la station de radio “Galey Tsahal”, le Premier ministre
israelien Benjamin Netanyahu serait pret a presenter des excuses
prudentes relatives a l’incident de la flottille Mavi Marmara où
plusieurs ressortissants turcs avaient trouve la mort. Depuis un an,
Recep Tayyip Erdogan exige des excuses de la part d’Israël.

Haut-Karabakh: Sargsian repond a la proposition russe Le president
armenien Serge Sargsian a repondu officiellement a la proposition
de son homologue russe, Dmitri Medvedev, concernant le règlement du
conflit du Haut-Karabakh, rapporte vendredi l’agence de presse locale,
Novosti-Armenia.

Hillary Clinton demande aux Turcs d’honorer leur accord avec l’Armenie
La secretaire d’Etat americaine Hillary Clinton a demande a la Turquie
d’observer inconditionnellement ses accords de normalisation avec
l’Armenie lors d’un sejour officiel.

Goran Hadzic, “purificateur” croate Poursuivi notamment pour son
rôle dans le massacre de Vukovar, Hadzic est le dernier des fugitifs
recherches par le TPIY. Les journaux televises ont ete chamboules,
les quotidiens preparent les editions speciales du lendemain et,
aux terrasses des cafes zagrebois, les eternelles conversations sur
la crise economique ou la corruption de la classe dirigeante ont ete
supplantees par la nouvelle du jour : Goran Hadzic a ete arrete.

La TESEV emet des suggestions pour resoudre la question armenienne
Fondation des Etudes Economiques et Sociales de Turquie, qui a patronne
une conference de deux jours sur le developpement de la participation
democratique en Turquie, a partage les decouvertes du groupe quant
aux discriminations contre la communaute armenienne de Turquie.

Appel a la Turquie pour lever les obstacles contre la flottille de
la liberte 2 Le Groupe d’action national de soutien a l’Irak et a la
Palestine a appele les autorites turques a fournir toute l’aide aux
navires de la flottille de la liberte 2 qui se dirigent vers Gaza et
a lever tous les obstacles les entravant.

Goran Hadzic pourrait etre en route vers le TPIY de La Haye Hadzic a
signe un texte indiquant qu’il renoncait a faire appel de la decision
du tribunal serbe pour les crimes de guerre a Belgrade le declarant
transferable… Une colonne de vehicules de la police, girophares
et sirènes allumes, a quitte ce vendredi matin peu avant 8h30 le
Tribunal pour les crimes de guerre a Belgrade, et s’est dirigee vers
l’autoroute menant a l’aeroport.

Serbie: un tribunal annule l’acquittement de complices de Mladic La
cour d’appel de Belgrade a annule jeudi l’acquittement de 10 personnes
inculpees de complicite pour avoir aide l’ex-chef militaire des Serbes
de Bosnie, Ratko Mladic, a se cacher durant les annees 2002-2006,
rapporte la chaîne de television locale RTS.

Allemagne: la tombe d’un ancien responsable nazi demantelee
Les restes de Rudolf Hess ont ete exhumes dans le cimetière de
Wunsiedel (Bavière), sa tombe ayant ete demantelee pour prevenir
les rassemblements neo-nazis, rapporte jeudi le journal allemand
Sueddeutsche Zeitung.

L’UE consacre plus de 290 millions euros a des projets de developpement
agricole en Turquie L’Union europeenne a consacre 290,5 millions
d’euros pour le financement de projets agricoles et de developpement
rural en Turquie, dans le cadre de l’Instrument d’aide de preadhesion
(IAP) de la Commission europeenne, a indique jeudi le ministère turc
de l’UE.

Rudolf Hess n’a plus de sepulture En Bavière, la tombe du bras droit
de Hitler etait devenue l’objet d’un culte malsain. Ses restes ont
ete exhumes et brûles. Le 17 août, date anniversaire de sa mort,
rassemblait plusieurs centaines de personnes, parfois des milliers,
autour de sa tombe.

L’info vue par la TRT (3) Le Collectif VAN vous propose cet article
publie sur la TRT (Television & Radio de Turquie). Les articles de
ce site ne sont pas commentes de notre part. Ils peuvent contenir
des propos negationnistes envers le genocide armenien ou d’autres
informations a prendre sous toute reserve. “Les presidents et les
membres des commissions parlementaires de la nouvelle legislature
ont ete nommes.”

Retour a la rubrique

http://www.collectifvan.org/rubrique.php?r=0&page=1.
www.collectifvan.org
www.collectifvan.org

Le Mediateur Financier D’Armenie Revèle Les Cinq Meilleurs Organisa

LE MEDIATEUR FINANCIER D’ARMENIE REVèLE LES CINQ MEILLEURS ORGANISATIONS FINANCIèRES

[email protected]
lundi 25 juillet 2011
ARMENIE

Le mediateur financier d’Armenie a revele les noms des cinq meilleurs
organisations financières fonctionnant dans le pays qu’il a dit qu’elle
cooperaient très efficacement avec le Bureau du mediateur financier.

Piruz Sarkisian a nomme VTB Armenie, HSBC Armenie, Byblos Armenie,
Ingo Assurance et Rosgosstrakh.

“En general, les etablissements financiers desirent cooperer avec
le Bureau du mediateur financier, executer nos recommandations et
faire, si necessaire, des amendements appropries aux actes normatifs”
a dit Sarkisian.

L’Armenie a ete la première parmi les anciennes republiques Sovietiques
a creer le bureau du mediateur financier en janvier 2009 après que
le Parlement ait passe une loi appropriee.

Le nombre de plaintes l’annee dernière a double a 642, mais seulement
110 ont ete acceptees pour une nouvelle consideration. Le Bureau a
preleve 28,3 millions de drams l’annee dernière en faveur des citoyens
contre 26 millions de drams l’annee precedente.

Armenian citizen arrested on suspicion of espionage for Azerbaijan

news.am, Armenia
July 24 2011

Armenian citizen arrested on suspicion of espionage for Azerbaijan

July 23, 2011 | 18:10

YEREVAN. – Armenian National Security Service arrested Karen
Mehrabyan, 31, resident of Yerevan on Armenian-Georgian `Bavra’ border
on Saturday. He is suspected in having contact with Azerbaijani secret
service.

Mehrabyan has been in the view of Security Service for a long time.
All that time Security Service in various ways, including video
surveillance, collected facts on how he gathered documents on Karabakh
military potential, preserved them and transferred to Azerbaijani
secret service, press service of Armenian Security Service informs
Armenian News-NEWS.am.

Mehrabyan tried to involve people from Nagorno-Karabakh and servicemen
of Armenian MOD in his secret data collecting process, which
interested Azerbaijani secret services.

Security Service has hard facts on how Mehrabyan got involved in
illegal activity of Azerbaijani secret service in Turkey.

Criminal case is instigated on high treason, according to article 299,
part 1 of Armenian Criminal Code. Armenian Security Service runs the
investigation.

BAKU: On Azerbaijan’s energy policy

AzerTag, Azerbaijan
July 23 2011

The US prestigious `Foreign Policy’ journal published an article on
Azerbaijan’s energy policy.

Azerbaijan’s energy policy conducted among poles like West, Russia and
Iran from 1980s to present was analyzed in the article named `High
Stakes in the Caspian Energy Game’.

The article’s authors Daniel Wagner and Luca Costa, who noted that the
`Nabucco’ project was important, came to such conclusion that
realization of this project depended on Azerbaijan and the other rich
countries of the Caspian region.

`It is clear that Nabucco’s destiny will ultimately depend on where
the project gets its gas and who is willing to fund it. There is not
much either the U.S. or Europe can do about that. Moreover, bilateral
relations between Baku and Washington are not at their best at the
present time. Baku has invested a lot of political capital to
demonstrate that it is a reliable partner to the U.S., but the region
is clearly not on top of the Obama administration’s list of foreign
policy priorities. Baku also does not approve of America’s
pro-Armenian stance on the issue of Nagorno-Karabakh, which undermines
Baku’s position. Far from being a matter of secondary importance to
Baku policy makers, this issue is deeply rooted in Azeri society and
it is a question of national pride for the country. This has proven to
be a serious impediment to enhancing relations between the two
countries and threatens to impact their larger strategic relationship.

The outcome of the Caspian energy game has the potential to become
pivotal in the larger geostrategic contest between Moscow and
Washington. For Moscow, what is at stake is its ability to
successfully project its power in its own backyard, and by extension,
beyond. Should the South Stream project become a reality – at the
expense of Nabucco, since there is no need for both – Moscow will gain
significant additional leverage over Europe. Given the variety of
Washington’s preoccupations, fiscal limitations, and waning influence
in the region, Moscow seems likely to prevail. If so, the long-term
political and strategic cost to Washington, and the region, will be
significant’.

Comment: Refugee Exploitation

Famagusta Gazette, Cyprus
July 24 2011

Comment: Refugee Exploitation

by Andreas C Chrysafis

In accordance to the UN, `a refugee is a person who has been forced to
leave their home and seek refuge and protection elsewhere due to
persecution, acts of external aggression, occupation, and domination
by foreign powers’. During such a process, uncalled for violence
against innocent persons is the result of an ugly human trait.

This uncalled for behaviour can be solved by humans but unfortunately,
not enough effort has been put in motion to eliminate recurring war
atrocities from happening.

Without a doubt, refugees are the most affected people by these
brutalities. Vulnerable and terrified, victims who no longer control
their own destiny, develop a dependency on charity workers and
officials in which they often become easy targets for exploitation; be
it in the hands of enforcement officials, citizens of the host
country, and even United Nations peacekeepers.

Instances of human rights violation, child labour, mental trauma and
sexual exploitation especially of children are not entirely unknown.

On July 20, 1974 the nation of Cyprus shared the bitter experience of
such an aggression of terror – the mighty military invasion of the
Turkish army. As the 43.000 troops advanced forward, atrocities became
part of their duty.

With brains pumped up in amphetamines, soldiers captured civilians,
tortured, killed and buried them in mass graves, while others raped
young girls and women, but not before branding their breasts and
private parts by stamping the red Turkish flag on them; just like
branding cattle!

Yet, the world remained idle: a classic case of sheer indifference by
civilized nations!

Sadly, after 37 years of military occupation the tragedy continues
with no end in sight. Years from now, the invasion will most probably
turn into a bad memory and fade away into the history books – an
effective and well-recognized policy that always seems to work for
Turkey!

Adolf Hitler in August 22, 1939 cited Turkey’s tactics on
exterminating 1.5 million Armenians by saying: `Who, after all, speaks
today of the annihilation of the Armenians?’

Equally, one can ask: who after all, speaks today of Turkey’s
expulsion and ethnic cleansing of the Greeks in Asia Minor…or
Constantinople… or Smyrna? And, who after all, shall speak tomorrow of
Kerynia, Morphou, Vasoshia, Karpasia and Rizokarpaso whose fate is
about to be sealed by the present government who has entered into
negotiations to hand over another trophy to Turkish aggression?

Wedged between dogmatic political parties and foreign influences, the
hapless refugees are trapped right in the middle of a political chess
game. Unfortunately for them, they have failed to organize themselves
into one powerful lobby to demand their rights: – at the time, they
represented nearly half the population of Cyprus!

They had `vote-power’, a precious democratic political commodity but
did recognize its power; instead, they put their trust in the
government! That was a mistake then and continues to be so today.

They should have been in the centre of the negotiating team from the
very start and not to be sidelined by politicians. If so, they could
have used their precious `refugee-veto’ to ensure that no temporary
petty-politician signs away their properties and homes for political
expediency.

No-one and not even the government has the legitimacy or the mandate
to do that!

Covered in a cloud of darkness and secrecy, the ongoing negotiations
attempting to create a two-component state solution, based on a
Bi-Zonal, Bi-Communal Federation
(Partition) will certainly guarantee the abandonment of human rights
for thousands of refugees.

Without transparency or public approval, the president makes
irrational concessions and a string of bad decisions affecting the
nation. He simply does not have what it takes to make an effective
leader or a commanding opponent to Turkey’s cunning diplomacy and
negotiating skills. Meanwhile, the refugees are in a limbo…

In response to the government’s mishandling of a raft of issues,
thousands of people are now out in the streets each night rebelling
and calling for the president’s resignation including his entire
cabinet. Such vociferous demand clearly shows how angry people have
become with the status quo. Historically, this has never happened
before in Cyprus.

Yet, the president (the ex-communist/socialist AKEL leader) who has
lost the confidence of the electorate believes that, it’s his
god-given right to `negotiate’ the Cyprus issue.
A weak leader – and a shunned one at that – should not be permitted to
face his adversary under such conditions and to pretend that he speaks
for the all the people.

The United Nations on the other hand, have had enough and finally
introduced a shotgun clause (a form of political blackmail) on the
table: if no agreement is reached by October of this year, the UN may
wash its hands from the entire issue. This will certainly provide a
bright green light for Turkey’s next strategic political move.

With the United Nations out of the way and no longer an obstacle, the
floodgates will be flung wide open for Turkey’s `final solution’ to
the Cyprus problem! That is: the official recognition of an
independent Turkish-Cypriot State, or alternatively, Turkey’s
annexation of the entire occupied area.

The United Nations, America, Britain and the European Union most
likely will puff and huff, but will do nothing to stop Turkey.

As for the Greek Cypriot refugees, their destiny has been sealed long
time ago and its naïve to believe otherwise; no matter what happens to
the negotiations, most will not return back to their homes!
Regrettably, Cyprus does not have statesmen with a clear vision to
protect and lead the nation forward.

Ultimately, the island shall remain divided and the process of
Islamization shall begin systematically. There are already over
350.000 Anatolian settlers living in the occupied area. Ankara’s plan
for Cyprus is to flood the northern part with more than one million
settlers.

As for the Turkish Cypriots, settlers have already overwhelmed their
community at the cost of losing their own identity. Ultimately, the
treasured demographic character of the island shall disappear forever.

A solution between the two people is desperately needed now, because
time is running out in favour of Turkeys’ long-term geopolitical plans
of the area. Ankara is anxious to put it in force by next year, and
has announced that `Plan B’ – whatever that means, but certainly
cannot be good – will be put in motion by January…

However, if an agreement is signed that does not allow for the return
of all refugees back to their ancestral homes, no-one can anticipate
the consequences of such a makeshift solution. The social consequence
of this happening is unimaginable!

Have the refugees in Cyprus been exploited? Absolutely, and in more
ways than one!

Andreas C Chrysafis is the author of:
WHO SHALL GOVERN CYPRUS – Brussels or Nicosia? -Political analysis
ANDARTES – a revolutionary riveting novel
PORPHYRA in PURPLE – a metaphysical spellbinding novel
All books are available from: Bookshops, Barnes & Noble, Amazon.co.uk,
Amazon.com, Waterstone’s, Kindle and the Internet. Other published
articles can be found on Google under `Vanishing Cyprus’ or under
`Andreas C Chrysafis’.

http://famagusta-gazette.com/comment-refugee-exploitation-p12579-69.htm

La Chaîne Publique d’Arménie (H1) en tête de l’audimat

TELEVISIONS D’ARMENIE
La Chaîne Publique d’Arménie (H1) en tête de l’audimat

La société « Télémédiacontrol » vient de publier la liste des 10
chaînes de télévision d’Arménie les plus regardées par les
téléspectateurs d’Arménie au cours de la semaine du 11 au 17 juillet.
En « prime time » (de 18 heures à 24 heures) la station la plus
regardée est la Chaine Publique d’Arménie (H1) avec 7,2% des
téléspectateurs d’Arménie. Suivent Arménia (5,5%) et Shant (3,2%).
Puis viennent H2 (1%), ATV (0,7%), Getron (0,4%), 12 (0,3%), Tar
(0,3%), Ar (0,3%), Choghagat (0,3%). Dans le classement de 24h/24 la
Chaîne Publique d’Arménie est également en tête devant Armenia et
Shant.

Krikor Amirzayan

dimanche 24 juillet 2011,
Krikor [email protected]

Communiqué de la Paroisse Arménienne de Genève

ÉGLISE APOSTOLIQUE
Communiqué de la Paroisse Arménienne de Genève

Paroisse de l’Eglise Apostolique Arménienne de Genève – Région Lémanique

Chers compatriotes et chers fidèles de l’Eglise Apostolique
Arménienne, Nous avons le plaisir de vous informer de la création de
la « Paroisse de l’Eglise Apostolique Arménienne de Genève-Région
Lémanique » le 16 juin 2011 et faire part de la reconnaissance
officielle de notre paroisse par Sa Sainteté Karekin II Patriarche
Suprême et Catholicos de tous les Arméniens datée du 20 juin 2011 et
faisant partie intégrante et légitime du Diocèse Arménien de Suisse.

Par ce communiqué nous voulons brièvement résumer l’historique de la
promulgation du Diocèse Arménien de Suisse en 1992, présenter la
situation actuelle de l’Eglise Apostolique Arménienne de Genève et
exposer les raisons qui ont forcé la création d’une nouvelle
association « Paroisse de l’Eglise Apostolique Arménienne de
Genève-Région Lémanique » au sein de la communauté arménienne de
Genève.

Les statuts de l’association « Église Apostolique Arménienne de Suisse
» dont le siège est à Genève, datent de 1985. L’art. 1er de ces
statuts déclare : « Les arméniens de Suisse s’organisent en Communauté
Ecclésiale et font partie du diocèse de l’Europe Occidentale dont le
centre, à Paris, est placé sous l’autorité du Patriarche Suprême de
tous les Arméniens ».

Suite aux demandes multiples du Conseil de l’Eglise au début des
années 90 auprès du Saint Siège d’Etchmiadzine, Sa Sainteté Vasken I,
Patriarche Suprême et Catholicos de tous les Arméniens a finalement
promulgué au 30 novembre 1992 le Diocèse Arménien de Suisse, en le
détachant du Délégué du Catholicossat de l’Europe Occidentale basé à
Paris. C’est aussi à la même occasion que le prêtre de l’époque, le
Père Viken Aikazyan fut ordonné Evêque et Primat des Arméniens de
Suisse. Depuis 1992, cette décision restait irrévocable et considérée
comme définitive par les différents Catholicos qui se sont succédés.

Depuis lors le Conseil a déployé ses efforts pour organiser des
paroisses dans les différentes régions où il y avait une `forte’
concentration arménienne. En 1993 nous avons ainsi assisté à la
création de plusieurs paroisses dans l’ensemble de la Suisse. Il va de
soi, que les statuts de l’Eglise Apostolique Arménienne auraient du
être modifiés en prenant en considération les nouvelles données, qu’il
existait dorénavant le Diocèse Arménien de Suisse en remplacement du
rattachement au Délégué du Catholicossat de l’Europe Occidentale basé
à Paris, qui à son tour ne considérait plus la Suisse en faisant
partie de sa juridiction.

Ainsi, il y eu une réelle méconnaissance des dits statuts par les
différents Comités qui se sont succédées au sein de l’association de
l’Eglise Apostolique Arménienne dite de Suisse.

Malgré que l’article 1er de ses statuts mentionne clairement, que
l’Autorité du Catholicos de tous les Arméniens à Etchmiadzine est
incontestable, non seulement le Conseil faisait fi de ses statuts,
mais de plus adoptait une attitude irrespectueuse et de confrontation
vis-à-vis de Sa Sainteté.

Si le Conseil ne respectait pas les décisions du Chef Suprême de notre
Eglise, quant à ses structures et sa réorganisation, alors de quelle
église faisait-t-il partie ? Pourrait-on nous permettre de laisser une
anarchie régner au sein des paroisses, qui chacune à sa guise pouvait
interpréter, impliquer ou de ne pas respecter les décisions du Chef
Suprême de notre Eglise. C’est ainsi que le chaos est survenu, car
l’Assemblée générale de l’association de l’Eglise Apostolique
Arménienne dite de Suisse, se donnait le droit de prendre les
décisions sur des questions de structure religieuse et ecclésiale, qui
en fait sont entièrement du domaine du Catholicossat de tous les
Arméniens, au Saint Siège d’Etchmiadzine.

Ledit Conseil se permettait même d’affronter scandaleusement Saint
Siège d’Etchmiadzine, en refusant d’ouvrir les portes de notre église
Saint Hagop de Troinex au Très Rev. Pr. Mesrop Parsamyan, désigné
comme Locum Tenens du notre Diocèse par Sa Sainteté Karekin II et
actuellement résidant à Genève.

En outre, l’ancien curé de l’église Saint Hagop de Troinex, Père Abel,
actuellement Mr. Hrach Manoukian, jouait sur les différentes
contradictions existantes dans la communauté. Pour des raisons
égocentriques, motivés par des ambitions personnelles, mais aussi
familiales il créait une lutte artificielle à connotation soi-disant
idéologique avec le Saint Siège d’Etchmiadzine et entrainait derrière
lui une partie des membres de notre communauté. Mr. Hrach Manoukian
attaquait la décision d’établissement du Diocèse Arménien de Suisse en
prétextant des questions de principe, mais en fait, uniquement pour
préserver sa propre liberté d’action et sa présence à Genève. C’est
ainsi, qu’il manipulait même des membres bien intentionnés, patriotes
et croyants de notre communauté et les encourageait dans une
confrontation vis-à-vis de notre Saint Siège d’Etchmiadzine, mais
aussi notre Mère Patrie l’Arménie. En collaboration avec le Conseil de
l’Eglise Apostolique Arménienne dit de Suisse, ils divulguaient des
informations complètement erronées, sur les budgets du Diocèse et des
« mauvaises intentions » qu’aurait le Saint Siège envers les fonds
récoltés dans la communauté. Certains imaginaient même à l’extrême une
mainmise de la République d’Arménie en concert avec le Catholicossat
sur les structures inexistantes de la Diaspora.

Quelle désinformation et quelle honte pour ceux qui tentent
d’empoisonner et de couper les liens entre la Diaspora, notre Sainte
Eglise et la Mère Patrie ! Comment pouvons-nous accuser le Saint Siège
de vouloir organiser efficacement notre Eglise dans le monde ? Comment
une église sainte et millénaire datant plus de 1700 ans et qui est le
fondement spirituel du premier Etat Chrétien du monde peut se
permettre à ce que les différentes paroisses se trouvant sous son
autorité soient organisées de façon anarchique et sans rapport entre
elles.

En fait la création et l’implémentation du Diocèse Arménien en Suisse,
ne peut que renforcer notre communauté, d’élever son statut et de
faire d’elle un interlocuteur valable avec les églises soeurs, les
organisations internationales et l’Etat Helvétique.

Ainsi, en raison de cette situation inacceptable, de désinformation et
de calomnie vis-à-vis du Centre Sacrée de notre Eglise le Saint Siège
d’Etchmiadzine, d’autres éléments de notre communauté restés en dehors
de cette campagne qui faisait sombrer l’Eglise locale dans l’hérésie,
ont décidé d’agir pour remettre l’Eglise de Genève dans le droit
chemin de l’Autorité Patriarchal, de rendre la dignité à notre Eglise
et d’organiser avec nos frères des autres paroisses déjà constituées
de Neuchtel-Jura et de Zurich l’union sacrée du Diocèse Arménien de
Suisse.

Ainsi, Sa Sainteté Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de
tous les Arméniens par sa bénédiction approuva et accorda son soutien
à la création de la nouvelle Paroisse Arménienne de Genève-Région
Lémanique, ayant comme centre l’Eglise Saint Hagop à Genève et qui fut
fondé le 16 juin, 2011 en réponse à la demande de l’appel d’un nombre
important des fidèles, auxquels nous en sommes reconnaissant. Ladite
Paroisse a ainsi été constituée avec le conseil paroissial suivant :

M. Arden Sellefyan – Président Mme Agavni Sirmakes-Bagdjian –
Vice-présidente Mme Ani Ghazaryan – Secrétaire M. Flavian Eigensatz –
Trésorier Mme Anahide Ohannessian – Conseillère Mme Arev Salamolard –
Yildiz – Conseillère M. Dikran Yazmaciyan – Conseiller M. Vahik
Baghramian – Conseiller

Les membres de notre Conseil ayant la conscience de la tche ardue qui
les attend et sans aucune ambition personnelle de se perpétuer dans
leur fonction ont accepté de se mettre au service de notre Eglise,
afin d’amener la paix et la fraternité dans notre communauté.

Par Décret pontifical daté du 20 juin, 2011, Sa Sainteté Karekin II
Catholicos de tous les Arméniens reconnait comme légitime la «
Paroisse de l’Eglise Apostolique Arménienne de Genève-Région Lémanique
» et faisant partie du Diocèse Arménien de Suisse, tout en soulignant
que l’association « Eglise Apostolique Arménienne de Suisse » fondée
en 1985 est désormais dépourvue de toute légitimité, tant sur le plan
canonique, que sur le plan pastoral.

Une campagne d’inscription à la Paroisse va débuter très prochainement
et envoyée à tous les membres de notre communauté sans aucune
distinction et par la suite une Assemblée générale ordinaire aura lieu
à une date à convenir.

Actuellement, en se basant sur ce Décret nous avons exigé de la
fondation Saint Grégoire l’Illuminateur, propriétaire de l’Eglise
Saint Hagop et ses dépendances à Troinex, à ce que son administration
nous soit remise, conformément au but et aux statuts de la Fondation
Saint Grégoire l’Illuminateur, Art. 3 : « Maintenir à Troinex, canton
de Genève, sous la dénomination Saint Hagop, une église et ses
dépendances pour les fidèles de l’Eglise Apostolique Arménienne
rattachée au Saint Siège d’Etchmiadzine, et relevant de l’autorité de
Sa Sainteté le Catholicos de tous les Arméniens ».

Cher amis et compatriotes, A ce jour notre communauté se trouve devant
un choix crucial. Il s’agit soit dans le respect des grandes valeurs
de notre Nation et de notre Eglise d’avancer vers l’établissement d’un
diocèse et d’une communauté forte et organisée, soit de sombrer dans
le chaos, l’anarchie et l’hérésie.

Nous faisions appel à chacun d’entre vous à une union sacrée autour de
notre Paroisse, de notre Saint Siège d’Etchmiadzine millénaire, pour
une église et une communauté forte rassemblée autour du Diocèse
Arménien de Suisse.

LE CONSEIL DE PAROISSE

3 Place des Vingt-Deux-Cantons, 1201 Genève

Tel : 0041 227313715, Fax : 0041 227313717

Courriel : [email protected]

dimanche 24 juillet 2011,
Jean [email protected]

Histoires des Patriarches Arméniens de Jérusalem par Arthur Agopian

ISRAEL
Histoires des Patriarches Arméniens de Jérusalem par Arthur Agopian

Une histoire réellement complète, fondée sur les annales des Arméniens
de Jérusalem, attend toujours d’être écrite. C’est tout à fait injuste
quand on sait l’intérêt que les chercheurs pourraient y trouver.

Les Arméniens vivent à Jérusalem sans interruption depuis deux mille
ans, ils s’y trouvaient avant même leur conversion à la Chrétienté.

Quel que soit le point de vue duquel on se place, cette présence est
déjà en elle-même toute une histoire.

Et si l’histoire de cette communauté n’est toujours pas écrite,
l’histoire d’une colonie vivace d’artistes, d’artisans et autres
esprits novateurs reconnus, même si la plupart de ses membres est
dispersée aux quatre coins du monde, ce n’est pas faute d’avoir le
savoir-faire ou les compétences nécessaires. La liste de leurs talents
est longue et recouvre tous les aspects de l’activité humaine.

L’inertie des littérateurs arméniens n’est pas en cause non plus.

Cette histoire n’est toujours pas écrite parce que les ancêtres des
Arméniens de Jérusalem n’ont laissé à leurs successeurs qu’un aperçu
de leur histoire, constitué de peu de documents et de ressources
fiables pour les exploiter.

N’oublions pas que l’ensemble du Moyen-Orient a subi au cours des
siècles beaucoup d’événements, et que la première préoccupation des
Arméniens de la ville a toujours été de lutter pour survivre.

Mais tout n’a pas été perdu.

Tournant nos regards vers l’histoire, avec gravité, nous pouvons
discerner dans l’ombre, de place en place, quelques sources
prometteuses de lumière, que le devoir d’historien a inspiré à des
auteurs comme Ormanian et Savalaniantz.

Leurs livres sont presque devenus des objets de vénération dans la
mesure où ils préservent pour la postérité des segments de l’histoire
des Arméniens de Jérusalem.

Il y a quelques années, le chercheur natif de Jérusalem Kévork
Hintlian s’était attché à combler les vides de l’histoire de son
peuple dans un livre pas très épais mais incisif “Histoire des
Arméniensde la Terre Sainte”.

Cet ouvrage n’est malheureusement pas considéré et apprécié comme il
le devrait -il mériterait beaucoup mieux. Hintlian a été sollicité à
plusieurs reprises pour le compléter et en élargir la période.
Espérons que nous aurons à y revenir dans quelques temps.

Contrastant fortement avec l’ouvrage d’Hintlian de 80 pages, Haig
Krikorian résidant aux USA, vient juste de célébrer l’aboutissement
d’un travail de dix années en un gros pavé de 800 pages, paru sous le
titre “Vies et Epoques des Patriarches Arméniens de Jérusalem”.
L’`uvre de Krikorian est un trésor achevé en temps opportun, plongée
dans les niches et les caves presque inacessibles d’archives
disparates pour encapsuler pour toujours les vicissitudes de l’Eglise
Arménienne de Jérusalem.

La nation arménienne a envers ce bénédictin de l’histoire une dette
incalculable de gratitude pour avoir sauvé de l’obscurité l’histoire
épique des dirigeants de l’Egilise Arménienne, à travers une chronique
détaillée qui couvre plus d’un millénaire et demi de la vie des
Pariarches Arméniens de Jérusalem.

Krikorian a la bonne fortune d’être un ami proche du Patriarche en
exercice Torkom Manoogian, ce qui lui a valu, en plus du soutien sans
faille du Patriarche Arménien, de voir s’ouvrir plusieurs portes et
avoir accès le premier à des enregistrements et des documents privés.

En dépit de nombreuses relectures, il ne lui a pas été possible d’en
diminuer le nombre de pages. Le style d’écriture fluide de Krikorian,
ses choix méticuleux de diction et de paraphrases, et l’absence de
tout maniérisme littéraire ou d’ostentation, fait de la lecture de ce
livre un délice.

Il y a plein de choses à raconter au lecteur. Quelques uns des faits
qu’il a découvert n’ont probablement jamais été révélés auparavant.
Combien d’Arméniens savent qu’Abraham (638-669), considéré par
beaucoup comme le premier Patriarche Arménien de Jérusalem, avait
parcouru à pied la route jusqu’à la Mecque, pour demander au prophète
Mahomet, protection pour ses ouailles ?

[bien qu’il soit impossible de déterminer le nombre exact des
Patriarches Arméniensd e Jérusalemen, leur nmbre varie de 75 à 100].

Krikorian s’est donné beaucoup de mal pour retracer les origines de la
présence arménienne en Terre Sainte, et en particulier à Jérusalem, et
tout en lisant, on réalise que l’histoire des Arméniens de Jérusalem
est en fait l’histoire de leur église, enchssée dans le Patriarcat de
Saint Jacques, avec sa grande cathédrale, et que leur histoire est
inévitablement liée à leur appartenance à la religion chrétienne.
Tandis qu’il passait en revue sa chronique, portant une atention
particulière pour les détails, l’auteur examinait les faits et méfaits
des membres sacerdotaux de la Fraternité de Saint Jacques, un épisode
qui provoquera sans aucun doute des haussements de sourcils : peu
d’Arméniens seront heureux d’assister au déballage de linge sale en
public.

Krikorian n’a aucune prédilection pour le camoufflage. Il insiste sur
le fait que l’Eglise Arménienne a survécu aux ravages du temps malgré
la menace permanente représentée par les querelles internes et la
corruption présentée par des ecclésiastiques inconscients qui
plaçaient leurs ambitions au-dessus des intérêts de l’Eglise.

Inévitablement, il y a le triste épisode des 25 manuscrits dérobés à
la fin des années 1940 et le combat pour leur restitution. La totalité
des 25 n’a pu être retrouvée. Trois manquent encore, attendant
peut-être dans le coffre-fort d’un collectionneur millionnaire. Nul ne
sait si il ou elle serait capable d’apprécier ces objets, ne serait-ce
qu’à la moitié de leur valeur.

Krikorian n’hésite pas non plus à pointer du doigt les tentatives
venues d’autres Chrétiens, en particulier les Grecs et les Latins,
pour exproprier les Arméniens hors de leur propriétés et soumettre
l’Eglise Arménienne.

On a dit des Arméniens qu’au cours de l’histoire, ils avaient
construit 500 monastères à l’intérieur et autour de Jérusalem.
Beaucoup sont à présent perdus – soit détruits, soit dépossédés, au
cours de guerres ou de man`uvres, et quelquefois par pure chicanerie
ou incompétence.

Ironiquement, tandis que les compagnons Chrétiens persécutaient les
Arméniens, leurs seigneurs non-chrétiens, en particulier musulmans,
semblent avoir vu cela d’un bon `il, leur prodigant droits et
privilèges dont ils ont bénéficié jusqu’à ce jour. Krikorian relève
que tout cela était fondé sur des considérations politiques, pour
nuire à leurs ennemis, loyaux et favorables à Byzance.

Krikorian, formé au séminaire théologique du Patriarcat de Jérusalem,
nous conduit dans son récit de voyage à travers les administrations
byzantines, arabes, croisées, mameloukes, turques, britanniques et
jordaniennes, jusqu’à la période actuelle du conflit
israèlo-palestinien.

A travers cette époque, grêlée de fréquentes violences et de
corruption endémique, les Arméniens ont continué à survivre et
prospérer, affinant leur savoir-faire dans le domaine des man`uvres
diplomatiques et politiciennes, parallèlement à leurs `uvres d’art et
d’artisanat.

C’est leur présence qui donne à Jérusalem son parfum unique et
contribue à l’idée que la ville est le centre du monde.

Arthur Agopian

Traduction Gilbert Béguian

dimanche 24 juillet 2011,
Sté[email protected]

Yerevan not giving details of its reply to Medvedev’s NK proposals

Interfax, Russia
July 22 2011

Yerevan not giving details of its reply to Medvedev’s Karabakh proposals

YEREVAN. July 22

Armenian President Serzh Sargsyan has forwarded an official reply to
Russian President Dmitry Medvedev’s message proposing possible
solutions to the conflict over Nagorno-Karabakh, Sargsyan’s press
secretary Armen Arzumanyan told Interfax.

“The president of Armenia has offered an official answer to Dmitry
Medvedev’s message dated July 8, which contained suggestions on how to
settle the Nagorno-Karabakh conflict,” Arzumanyan said, declining to
give further details.

Azeri Foreign Minister Elmar Mammadyarov visited Moscow at the
beginning of the week to present Baku’s response to Medvedev’s
proposals following a meeting of the Russian, Azeri and Armenian
presidents in Kazan on June 24.

Speaking at a news conference in Moscow, Mammadyarov proposed
launching efforts to draft a Nagorno-Karabakh peace accord between
Azerbaijan and Armenia.

tm eb

ISTANBUL: DavutoÄlu’s gesture raises hopes for track-two diplomacy w

Today’s Zaman , Turkey
July 24 2011

DavutoÄ?lu’s gesture raises hopes for track-two diplomacy with Armenia

24 July 2011, Sunday / EMINE KART, İSTANBUL

`Armenians are our diaspora.’ This was probably the most impressive
remark that remained in the hearts and minds of representatives of
Armenian civil society organizations (CSO) who met with Turkish
Foreign Minister Ahmet DavutoÄ?lu earlier this week.

The Foreign Ministry was the venue for a remarkable meeting on Monday,
where DavutoÄ?lu and his undersecretary, Ambassador Feridun
SinirlioÄ?lu, hosted the Armenian group quietly and unobtrusively.

The representatives of the five CSOs were in Ankara on the occasion of
a workshop held by the Ankara-based Economic Policy Research
Foundation of Turkey (TEPAV). The idea to request a briefing from
Turkish diplomats occurred spontaneously. The request was conveyed to
the ministry. According to Burcu Gültekin Punsmann, a senior foreign
policy analyst from TEPAV who coordinated the workshop and was
involved in conveying the request to the ministry, within half a day,
they were told they would meet with diplomats from the related
department and the undersecretary.

Punsmann told Sunday’s Zaman that they neither expected a positive
answer in a short time like this nor being received at this level.

In total, the group spent three-and-a-half hours at the ministry, of
which one-and-a-half hours was with DavutoÄ?lu, who first asked the
group about the length of their stay in Ankara. When he learned that
the group was in Ankara for only two days, he turned to the TEPAV
staff and asked, `Is this the way you show Turkish hospitality?’

Explaining this note from the meeting, Punsmann said, `We want to take
this as a green light that shows that such contacts will continue.’

`The societies are already close to each other although the border is
closed. The more interaction is increased, the less the physical
obstacles will be remembered. Thanks to this interaction, we will find
a remedy to this historical burden on our shoulders. The meeting was a
nice gesture, and it boosted our morale,’ Punsmann said.

The analyst explained she felt that the group was visibly impressed
when DavutoÄ?lu said, `Armenians are our diaspora.’

`With Greece, for example, none of the major bilateral problems have
yet been resolved but we have made a huge progress in relations. It
shows that these kinds of obstacles can be overcome when there is
mutual will. We share the same geography with Armenia, and Turkey is
an embracing country. They were hesitant when they first entered the
ministry, but they were relaxed while leaving,’ Punsmann said.

The meetings at the Foreign Ministry come after a senior Armenian
official last month called on Ankara to revive currently stalled
efforts to normalize bilateral relations between the two estranged
neighbors, while arguing that the improvement of relations between
Armenia and Turkey would also serve as an impetus for improving
relations between Armenia and Azerbaijan and also for peace in the
region.

`As neighbors, we should know each other through frequent visits,’
Artak Davtyan, a member of the National Assembly of the Republic of
Armenia, told a group of journalists visiting the country in late
June, while underlining the importance of the activities by CSOs to
gradually normalize relations between the two countries since the
official process was stalled.

More hopes mean more expectations

The group that met with DavutoÄ?lu comprised Tevan Poghosyan of the
International Center for Human Development, Aghavni Karakhanian of the
Institute for Civil Society and Regional Development, Richard A.
Giragosian of the Regional Studies Center, Mikayel Hovhannisyan of the
Eurasia Partnership Foundation and Arthur Ghazaryan of the Union of
Manufacturers’ and Businessmen of Armenia.

`What impressed me the most in the meeting with the Turkish foreign
minister was the atmosphere of the meeting; he is both a professional
and an intellectual, which for us meant that the meeting was a frank
and open exchange of views; and I was impressed by the time he
afforded us as a group of civil society representatives from Armenia,’
Giragosian told Sunday’s Zaman when asked about his impression
regarding DavutoÄ?lu’s meeting with the group.

`And even on the issues where we disagreed, the Turkish foreign
minister and his staff were always respectful and willing to listen to
our views, even regarding our criticism of the current situating of
closed borders and concerning the Turkish state campaign of genocide
denial. This is important, although it would be much easier to move
forward now with concrete action by the Turkish side, as all
expectations are now squarely on Turkey, and we are waiting for Ankara
to return to this process of engaging Armenia and addressing the need
to establish diplomatic relations, open the border and take other
steps toward normalizing relations. I was, of course, personally
impressed by the foreign minister’s knowledge and vision for the
region, which also gives hope that there is only one way forward for
both countries. But the meeting tended to also demonstrate the
asymmetry of the current relationship between Turkey and Armenia,’
Giragosian added.

When asked whether he left Ankara more hopeful than he had been, he
replied: `In general, I always try to remain optimistic and,
especially in terms of this process of engagement, it is important to
note how far both sides have come, and how much has been achieved to
date. Thus, I can say that I left Ankara `more hopeful,’ but this also
means that I now have expectations for more.’

Pain and `political hatred’

For DavutoÄ?lu, this meeting apparently offered a unique opportunity to
explain his concept of `just memory’ personally to opinion leaders of
the estranged neighboring country.

On many occasions in the past DavutoÄ?lu has said that procedures
envisioned by protocols signed in October 2009 between Armenia and
Turkey to establish diplomatic ties and reopen their border will
eventually help achieve `a just memory’ concerning the tragedy in
Anatolia during World War I.

`1915 is the year of the so-called genocide for them,’ DavutoÄ?lu said
at the time. `For us, we say `pain.’ We are ready to discuss. The same
year, we had Gallipoli,’ he said.

The 1915 Battle of Gallipoli was won by the defending Ottoman army
against a joint British and French campaign and laid the groundwork
for the Turkish War of Independence and the foundation of the Turkish
Republic eight years later under Mustafa Kemal Atatürk.

During the meeting with the Armenian group, DavutoÄ?lu said one of his
grandfathers died at Gallipoli, underscoring the emotion that many
Turks feel about that campaign. He recalled that he and Australian
Foreign Minister Kevin Rudd together visited Gallipoli earlier this
year to attend ceremonies marking the 96th anniversary of the
Gallipoli Campaign and that one of Rudd’s ancestors had died in
Gallipoli, too.

`In the town of Konya where I was born, no Armenians have ever lived,
but the door of our house was made by an Armenian master, and we grew
up with my late father’s constant expressions of admiration and
respect for that master. And while in Gallipoli, we didn’t yell at
each other with Mr. Rudd. We just greeted each other with respect.
This is how societies make peace with each other,’ DavutoÄ?lu was
quoted as telling the group by a Turkish official who attended the
meeting.

Turkey wants a reconciliation process that also involves the Armenian
diaspora living in Europe and the United States, DavutoÄ?lu said,
adding, `We consider them as Turkey’s diaspora, too.’

Last but not least quotes come from Giragosian.

`The Armenian diaspora, as descendants of the Armenian Genocide, need
to have more of a voice and a role within the broader process of
normalization, as stakeholders in the future of Turkish-Armenian
relations,’ Giragosian told Sunday’s Zaman.

`And yes, such meetings also help to pave the way for track-two
diplomacy, but there needs to be more of a commitment to track-one,
state-level engagement as well. For example, there is an important
need for the political will to make such engagement sustainable, and
at the same time, all parties need to be sincere and remain committed
to this process; normalization should not be used for political
`cover’ or a justification to avoid tackling and talking about the
core issues, most notably in honestly dealing with the genocide, for
example,’ he cautioned.

http://www.todayszaman.com/news-251454-davutoglus-gesture-raises-hopes-for-track-two-diplomacy-with-armenia.html