Crime, Not Politics Behind Tensions Between Lebanese Armenians, Kurd

CRIME, NOT POLITICS BEHIND TENSIONS BETWEEN LEBANESE ARMENIANS, KURDS

PanARMENIAN.Net
October 31, 2011 – 16:30 AMT

PanARMENIAN.Net – Tensions between many Lebanese Armenians and Kurdish
laborers in Burj Hammoud are the result of recent crime on the streets
of the Beirut district, rather than developments in Syria, political
and security sources said.

The Tashnag Party, which enjoys support in some of Burj Hammoud~Rs
Armenian community, urged apartment owners last week to rent only to
families, a move that would make it difficult for single workers to
live in the area.

Akkar MP Khaled Daher, a member of the Future Movement, told Mustaqbal
newspaper over the weekend that the party~Rs decision is aimed at
stopping anti-Syrian regime protests.

Members of the Kurdish community have participated in both anti-
and pro-Syria demonstrations.

But according to security sources, the party~Rs move came after a
security incident in Burj Hammoud last week when a Lebanese Armenian
man nearly died after being stabbed by a Kurdish man over a parking
dispute.

~SAll kinds of immoral acts are taking place in the town and there
are many [people] carrying knives on the streets,~T the source added.

Tashnag Metn MP Hagop Pakradounian echoed the source, saying that
issue is not politics but social and security matters, adding that
the party is confronting these issues after receiving complaints from
residents, Lebanon-based Daily Star reported.

Kocharyan Front Is Not Established

KOCHARYAN FRONT IS NOT ESTABLISHED
HAKOB BADALYAN

Story from Lragir.am News:

Published: 18:05:56 – 31/10/2011

Gagik Tsarukyan’s latest interview where he actually reiterates his
loyalty to the agreements reached upon signing the memorandum on
February 17, the question occurs whether Tsarukyan’s comment means
that Kocharyan gives up on his intention to participate in the
parliamentary election.

Certainly, Kocharyan did not publicly announce about such an
intention. Vardan Oskanyan, the ex-foreign minister had suggested
on his involvement, and afterwards Robert Kocharyan mentioned in an
interview that three things will make him consider return: economic
plight, public demands, ability for fundamental change.

Kocharyan’s cautiousness is understood. He will not announce about
his return unless he is sure that nothing will hinder him, and he will
not stop halfway. The current conditions do not allow for optimism but
it does not mean that Kocharyan will not participate in the upcoming
parliamentary elections, at least directly.

The point is that the structure of the Armenian government is such
that it can be demolished through revolution or you must enter it from
inside. It is difficult to imagine Kocharyan and revolution together.

And to enter from inside, it is enough for Kocharyan to be interested
in the upcoming parliamentary election and try to boost his influence
on the government to reserve a chance to return.

In this sense, despite the absence of a direct and open statement,
Kocharyan would be one of the main subjects of the parliamentary
election. In the meantime, most government figures consider Gagik
Tsarukyan as one of the main partners of that subject, which was
confirmed by Tsarukyan’s statement that Kocharyan has the political
and moral right to return.

In this sense, the question occurs whether Gagik Tsarukyan’s loyalty
to the coalition memorandum means that Kocharyan has given up his
political plans causing Tsarukyan not to oppose Serzh Sargsyan
because without Kocharyan’s support this opposition may end up with
bad consequences.

However, would Tsarukyan be able to implement his political plans
independently from Kocharyan’s plans? In other words, would it be
possible for Kocharyan to rely on Tsarukyan rather than vice versa?

Perhaps Tsarukyan made this statement because Kocharyan slowed down
or Kocharyan slowed down because Tsarukyan reiterated his commitment
to the coalition agreement. In other words, Tsarukyan admitted Serzh
Sargsyan’s priority because Kocharyan decided to stop halfway but
because Kocharyan had to stop the process because Tsarukyan chose
Serzh Sargsyan’s priority.

By the way, the response of the ARF Dashnaktsutyun is notable which
is also perceived as an indirect but possible political support for
Robert Kocharyan. The ARF Dashnaktsutyun is dissatisfied with the
memorandum on coalition, noting that the society rejects it. I wonder
if the ARF Dashnaktsutyun had considered the society’s attitude to
the coalition when they joined the coalition.

In reality, there is an element of disappointment in ARF-D with the
Bargavach Hayastan Party. Apparently, the ARF-D expected that the
Bargavach Hayastan would continue to oppose to the Republican Party and
thereby form the “joint front for Kocharyan’s return”. That would boost
the political weight of the ARF-D. However, Bargavach Hayastan thwarted
these plans and deprived Kocharyan of the prospect of promoting his
plans, thereby striking the prospect of the political factor of the
ARF Dashnaktsutyun because without the Bargavach Hayastan Party,
the so-called Kocharyan front would be insecure and unviable. And if
the ARF-D is not in Kocharyan’s front, it will appear in a marginal
state, trying to address the issue of getting the minimum 5% of votes
required for appearing in parliament.

http://www.lragir.am/engsrc/comments24001.html

Taner Akcam Vs. Turquie

TANER AKCAM VS. TURQUIE

Today’s Zaman
Publié le : 31-10-2011

Info Collectif VAN – – ” Cette semaine, je suis
allé au Conseil de l’Europe a Strasbourg, France, pour participer a
des rencontres sur certains sujets précis concernant la démocratie et
les droits humains en Turquie. Lundi, j’ai assisté a une conférence
sur la situation des minorités religieuse en Turquie, organisée
par l’Université de Strasbourg. J’ai essayé d’expliquer au public
l’importance pour la Turquie d’affronter le passé pour qu’elle
devienne une meilleure démocratie. Ayant parlé de confrontation,
il a été intéressant de lire l’évaluation faite par la Cour
européenne des droits de l’homme (CEDH) de l’article 301 du Code
pénal turc, sur le dénigrement de la turcité, dans son arrêt
rendu mardi. Je parle du procès Taner Akcam vs Turquie, et la Cour
a conclu a la violation de la liberté d’expression de M. Akcam. ”
Le Collectif VAN vous livre la traduction de cet article en anglais
paru le 25 octobre 2011 sur le site du quotidien turc Today Zaman.

Cette semaine, je suis allé au Conseil de l’Europe a Strasbourg,
France, pour participer a des rencontres sur certains sujets précis
concernant la démocratie et les droits humains en Turquie. Lundi, j’ai
assisté a une conférence sur la situation des minorités religieuse
en Turquie, organisée par l’Université de Strasbourg. J’ai essayé
d’expliquer au public l’importance pour la Turquie d’affronter le
passé pour qu’elle devienne une meilleure démocratie.

Ayant parlé de confrontation, il a été intéressant de lire
l’évaluation faite par la Cour européenne des droits de l’homme
(CEDH) de l’article 301 du Code pénal turc, sur le dénigrement de
la turcité, dans son arrêt rendu mardi. Je parle du procès Taner
Akcam vs Turquie, et la Cour a conclu a la violation de la liberté
d’expression de M. Akcam.

L’histoire de l’article 301 est une longue histoire. Hrant Dink a été
tué après avoir été poursuivi en justice par les ultranationalistes
en vertu de cet article. Le gouvernement actuel a amendé l’article :
la peine maximum a été réduite et une clause additionnelle indique
que l’autorisation préalable du ministre de la Justice est requise
avant de poursuivre quelqu’un en justice sur le fondement de cet
article.

La décision de la CEDH dans l’affaire Akcam démontre que ces
amendements ne sont pas suffisants. Après ce jugement, je pense que la
Turquie doit abolir l’article. Ce qui est intéressant, c’est qu’aucune
peine n’a été prononcée a l’encontre de Taner Akcam, mais il a été
poursuivi en justice plusieurs fois pour les articles qu’il a écrits
sur le tabou arménien. Normalement, la CEDH aurait dÔ rejeter sa
demande, car il n’a pas été condamné selon la loi en question et
par conséquent il n’a pas un statut de victime. Cependant, la cour
a accepté le fait qu’il ait allégué avoir été sérieusement
victimisé en vertu de cet article pour diverses raisons. Les
conclusions de la CEDH sur le “statut de victime” de M. Akcam sont
les suivantes : ” Il avance enfin que sa crainte bien réelle d’être
poursuivi a non seulement pesé sur ses activités professionnelles,
mais lui a aussi causé des tensions et une angoisse considérables
et qu’il a sérieusement réduit ses activités. Nombreux sont ceux
a penser que la raison pour laquelle M. Dinka été pris pour cible
par des extrémistes est a rechercher dans le caractère infamant de
sa condamnation pour ” insulte a la turcité ”.

…Bien que le ministère public en charge de l’enquête ait décidé
qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre, estimant que les opinions
de l’intéressé étaient protégées par l’article 10, cela ne
signifie pas nécessairement que l’intéressé ne fera pas l’objet
d’autres enquêtes de ce genre a l’avenir… La cour considère que si
l’intéressé n’a pas été poursuivi et condamné selon l’article 301,
les plaintes pénales dirigées contre lui en raison de ses opinions
sur la question arménienne se sont transformées en campagne de
harcèlement qui l’ont obligé a répondre aux accusations.”

La CEDH a rejeté l’affirmation du gouvernement indiquant que la
demande de permission préalable du ministre de la Justice empêche une
mauvaise application de l’article : “La cour estime que, bien que le
ministère de la Justice effectue un contrôle préalable pour toute
enquête pénale au motif de l’article 301, la disposition n’a pas
été appliquée dans ce type spécifique de procès pendant longtemps,
et elle peut être appliquée dans le futur, si par exemple, il a un
désir politique de changer de la part du gouvernement actuel ou s’il
y a un changement politique par un Gouvernement nouvellement formé.”

La CEDH a également analysé comment cet article est interprété
par la Cour de Cassation :

“En outre, la Cour observe que la jurisprudence établie par la Cour
de Cassation doit aussi être prise en compte… l’interprétation
de l’article 301, en particulier les concepts de ‘Turcité’ ou de
‘nation turque’… la Cour de Cassation a sanctionné toute opinion
critiquant la thèse officielle sur la question arménienne.”

Le paragraphe suivant dans lequel la CEDH évalue la relation entre
l’article 301 et la question arménienne est aussi important : “Au
vue du précédent, la cour conclut que l’enquête pénale initiée
contre le requérant et le point de vue des cours pénales turques
sur la question arménienne dans leur application de l’article 301 du
Code pénal, aussi bien que la campagne publique contre le requérant
dans le cadre de l’enquête, confirme qu’il existe la un risque
considérable de poursuites pour les personnes qui expriment des avis
‘défavorables’ sur cette question et indique que la menace encourue
par le requérant est réelle. Dans ces circonstances, la Cour estime
qu’il y a une ingérence dans liberté d’expression du requérant selon
l’article 10 de la Convention [européenne] [des droits de l’homme].”

J’espère réellement que ce jugement sera lu avec attention par les
autorités turques et qu’elles se débarrasseront de l’article 301
le plus vite possible.

©Traduction de l’anglais C.Gardon pour le Collectif VAN – 27 octobre
2011 – 07:10 –

Lire aussi:

Taner Akcam et la liberté d’expression

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www.collectifvan.org
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Appel Urgent A La Liberation Immediate De Ragip Zarakolu

APPEL URGENT A LA LIBéRATION IMMéDIATE DE RAGIP ZARAKOLU
Jean Eckian

armenews.com
lundi 31 octobre 2011

APPEL URGENT A L’OPINION PUBLIQUE – AUX DEPUTES DU PARLEMENT EUROPEEN,
AUX ORGANISATIONS INTERNATIONALES, AUX DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME

AUX MEDIAS-PRESSE DU MONDE !

Turquie : Ragip Zarakolu et tous les prisonniers d’opinion doivent
être libérés immédiatement

Le 28 octobre 2011, dans une nouvelle vague d’arrestation, la
police turque a arrêté a Istanbul M. Ragip Zarakolu, journaliste,
défenseur des droits humains bien connu, directeur de la maison
d’édition Belge[1] et Président du Comité de liberté de publication
de l’Association des éditeurs de Turquie, Mme BuÅ~_ra Ersanlı,
professeur du droit constitutionnel et membre du Parti pour la paix
et la démocratie (BDP) ainsi que des dizaines de personnalités
kurdes. Ces arrestations s’ajoutent a plus de 4500 membres et
dirigeants du BDP arrêtés au cours de ces six derniers mois dont
1600 d’entre eux ont été incarcérés. Parmi ces derniers figurent
également Deniz Zarakolu, fils du Ragip Zarakolu, et l’auteur
Aziz Tunc.

Contexte

Ces arrestations font partie d’une campagne de terrorisme d’Etat du
gouvernement turc, lancée lors des dernières élections en Turquie
(juin 2009), pour réduire au silence ses opposants, en particulier
toute personne défendant les droits fondamentaux du peuple kurde.

Pourtant, habilement transformées en référendum sur la nouvelle
constitution a écrire, le parti AKP de M. Recep Tayyip Erdogan,
le Premier Ministre, a largement remporté ces élections. C’était
aussi un succès pour le BDP (parti pro-kurde) qui, malgré tous les
obstacles (arrestations massives arbitraires, procès politiques,
loi électorale défavorable l’obligeant a présenter des candidats
indépendants, etc.), a obtenu 36 sièges. C’est ce qui aurait rendu
furieux M. Erdogan, étant donné qu’il a changé de discours a
l’instar de ses prédécesseurs pour qui la question kurde en Turquie
” n’existe pas ”, surtout ” si l’on évite d’en parler ” !

Plus grand prison mondiale pour les défenseurs des droits humains,
journalistes et élus

On compte actuellement dans les prisons turques plus de 70 journalistes
incarcérés, sans parler des milliers de procès intentés a
l’encontre des journalistes, écrivains et politiciens.

Depuis le printemps 2009, les arrestations arbitraires se comptent par
milliers, mais aussi des incarcérations parmi les rangs du BDP. En
effet, ce dernier paie le plus grand tribut a cet égard, étant
donné qu’il est quasiment décimé avec au moins 4000 incarcérations
dans ses rangs parmi lesquelles on trouve des parlementaires, Maires,
Conseilles municipaux, dirigeants de sections et cadres dudit parti. A
titre d’exemple, seul dans la province de Sirnak, 500 membres du BDP
dont cinq Maires, quatre Maires-adjoints et 15 Conseillers municipaux
se trouvent en prison.

Ceux et celles qui sont en liberté, pour le moment, ne sont nullement
épargné-e-s. Le chef-Procureur de Diyarbakir a récemment inculpé
(mi-octobre 2011) trois députées du BDP, dont Mme Leyla Zana,
lauréate du Prix Sakharov des droits de l’homme, pour lesquelles
il demande une peine de prison de 148 ans dont 45 ans pour Mme Zana
! Leur crime ?

Avoir participé a des meetings non autorisés et ” avoir fait la
propagande en faveur d’une organisation terroriste (PKK) ”.

Parmi les défenseurs des droits de l’homme opprimés, le cas de M.

Muharrem Erbey, Vice-Président national de l’Association des droits
de l’homme de Turquie et Président de la section de Diyarbakir, est
illustratif. Arrêté le 24 décembre 2009 a 4h30 du matin chez lui
par une unité anti-terroriste, il est incarcéré depuis dont l’acte
d’accusation a été rendu récemment en public. Son crime : avoir
dénoncé les violations des droits humains dans sa région auprès
des instances européennes et onusiennes des droits de l’homme !

Dysfonctionnement du système juridique turc et méthode d’Erdogan

M. Thomas Hammarberg, Commissaire aux droits de l’homme du Conseil
de l’Europe, qui s’est rendu récemment en Turquie, estime que
” Le système judiciaire turc présente de longue date des
dysfonctionnements systémiques qui compromettent la jouissance
des droits de l’homme et des libertés fondamentales. ” Selon son
analyse, ” La Cour européenne des droits de l’homme a rendu plus
de 2 200 arrêts contre la Turquie entre 1995 et 2010. Près de 700
concernaient des violations du droit a un procès équitable et plus de
500 des atteintes au droit a la liberté et a la sÔreté. (…) Un
autre aspect de ce problème complexe est l’imprécision de la
législation turque au sujet de certaines infractions, en particulier
celles afférentes a des liens présumés avec des organisations
criminelles. (…) une attention insuffisante est portée a la qualité
des preuves dès le début de la procédure.

Cette combinaison de facteurs fait que la simple ouverture de
poursuites peut devenir – en elle-même – une sanction. Il en résulte
un effet inhibiteur très préoccupant. ”[2]

C’est décidément la procédure judiciaire qui constitue la méthode
d’intimidation de M. Erdogan. En effet, les six députés d’origine
kurde membres du BDP élu en juin 2009 se trouvent toujours derrières
les barreaux. L’un d’eux, M. Hatip Dicle qui a déja purgé 10 ans de
prison avec Mme L. Zana suite a un autre procès politique en 1994, a
été remplacé par un membre du parti de M. Erdogan (Mme Oya Eronat).

Un journaliste turc écrivait cet été que M. Erdogan garderait dans
sa poche une liste de 800 a 1400 personnes a emprisonner parmi les
quelles des politiciens. Cette information est confirmée non seulement
par la présidence du BDP, mais aussi dans la pratique comme relatée
ci-dessus. D’ailleurs, M. Hasip Kaplan, Vice-Président du groupe
parlementaire du BDP, dénoncait récemment la politique de guerre
menée par M. Erdogan et les 200 000 (deux cents mille) procès en
cours concernant la liberté d’opinion et d’expression.

Il faut souligner par ailleurs que, selon la législation turque
actuelle, en cas de procès a leur encontre, les élus municipaux
sont exclus d’office de leur fonction durant toute la procédure
judiciaire par le Ministre de l’Intérieur.

C’est dans ce contexte que survient l’arrestation de M. Ragip
Zarakolu, éminent intellectuel turc. Cela signifie que M. Erdogan
ne supporte plus les critiques a l’encontre de son gouvernement. Il
a choisi apparemment la ” méthode judiciaire ” pour éliminer
ses adversaires politiques. C’est aussi sa réponse apparemment a
une solution pacifique et démocratique a la question kurde et a la
reconnaissance du génocide arménien.

Il est a déplorer que ce personnage et son parti, pourtant notoirement
ennemie des droits de l’homme, qui est promu par l’Occident comme
exemple de démocratie aux peuples arabes.

Nous appelons les Etats, institutions, Parlementaires et organisations
qui respectent et Å”uvrent pour l’application effective des normes
internationales sur la liberté d’opinion et d’expression d’intervenir
d’urgence en faveur de la libération de M. Ragip Zarakolu et tous
les prisonniers politiques en Turquie.

Maison Populaire de Genève – Case postale 1141

1211 Genève

[1] La Maison d’édition Belge est connue pour ses
publications sur les minorités en Turquie, en particulier sur les
Kurdes et sur le génocide Arménien.

[2] Cf.

http://www.coe.int/t/commissioner/News/2011/111014TurkeyVisit_fr.asp
www.assmp.org

Ambiguite De La Coalition Face Aux Elections Presidentielles

AMBIGUITE DE LA COALITION FACE AUX ELECTIONS PRESIDENTIELLES
Laetitia

armenews.com
lundi 31 octobre 2011

Le Premier ministre Tigran Sarkissian a insiste par le biais de son
porte-parole vendredi qu’il n’a pas prevenu le parti prospère (BHK)
que Gagik Tsarukian ne soutiendrait pas l’actuel president pour les
prochaines elections.

Sarkissian a declare aux journalistes plus tôt cette semaine que les
forces politiques qui ne souhaitent pas ” cooperer ” avec le Parti
Republicain d’Armenie (HHK), dirige par le president Serge Sarkissian,
” finiront les mains vides. ”

Bien que le Premier ministre n’ait cite aucun nom, les remarques
ont ete interpretees par de nombreux commentateurs locaux comme un
avertissement adresse au BHK, un partenaire de la coalition au pouvoir.

Aram Ananian, un porte-parole du Premier ministre, a fermement dementi
ces affirmations. ” Beaucoup tentent de fausser les declarations du
Premier ministre et pensent qu’elles sont adressees a nos partenaires
de coalition, malgre le fait que le Premier ministre a parle de la
consolidation autour du President de la Republique et a fait reference
a toutes les forces politiques qui se livrent des luttes sans fin “,
a-t-il dit a l’agence Armenpress.

” Le BHK est notre partenaire de coalition et il n’est pas necessaire
de faire circuler des informations qui ne sont pas fondes et qui sont
tout simplement un mensonge “, a declare Ananian.

Le fonctionnaire a refuse de faire davantage de commentaires lorsqu’il
a ete contacte par le service de RFE /RL (Azatutyun.am).

” Je pense que cela remet les pendules a l’heure, ” a declare Naira
Zohrabian, un parlementaire du BHK.

Le BHK, qui est represente au gouvernement par quatre ministres,
n’a toujours pas officiellement confirme ou nie les rapports sur les
fortes pressions de l’administration presidentielle pour le soutien
de la reelection de Serge Sarkissian en 2013.

Le president Serge Sarkissian a rencontre mercredi Tsarukian, le
president du parlement Hovik Abrahamian et les dirigeants du Parti
Orinats Yerkir, le partenaire de la coalition.

Galust Sahakian, le leader parlementaire du HHK, a pretendu que la
reunion n’etait pas politique et qu’ils ne discutaient pas des affaires
legislatives. ” Les reunions ont toujours lieu dans le cadre de la
coalition et ces reunions sont obligatoires “, a affirme Sahakian
lors d’une conference.

Zohrabian a meme ajoute que la reunion a porte sur les amendements
de la legislation fiscale proposee par le gouvernement. ” Nous avons
seulement discute du budget. ”

Vahan Hovhannisyan About PM’S Announcement

VAHAN HOVHANNISYAN ABOUT PM’S ANNOUNCEMENT

YERKIR.AM
14:30 – 31.10.2011

“I understood it as it was announced”, said ARF member Vahan
Hovhannisyan about the announcement PM had made recently. ARF official
said that this is not the first time that high-ranking officials of
Armenia make irresponsible announcements and then need to deny it.

This sort of behavior, according to Vahan Hovhannisyan, may have 2
explanations, first, that they make such announcements in order to
make scandal and the second; they are imprudent in their announcements.

By this announcement, the Republican Party means “humbleness”.

“We will not let anyone in this country gently rule”, said Vahan
Hovhannisyan and confirmed that if the Republican Party really had
a desire to cooperate, it would do so against the membership of
Azerbaijan in UN Security Council.

Armenian Singers To Aid Turkey Quake Survivors

ARMENIAN SINGERS TO AID TURKEY QUAKE SURVIVORS

Tert.am
14:06 29.10.11

Armenian singers Arto Tunjboyajyan and Ara Dinkjyan are giving a
benefit concert in New York on November 13.

According to the Turkish newspaper Taraf, the proceeds of the concert
will go to the survivors of the recent earthquake in the province
of Van.

The event will be reportedly organized in collaboration with Turkish
Brothers band.

Four Sisters: Nora Armani Writes Book About Her Family

FOUR SISTERS: NORA ARMANI WRITES BOOK ABOUT HER FAMILY

Aysor.am
Saturday,October 29

Today on the meeting with the journalists actress Nora Armani informed
she writes a book about her family.

“I write the story of my grandmother and her three sisters,” she said.

She told her grandmother and her 3 sisters have been born in Western
Armenia, in city of Caesarea. Their father has been in Egypt on
business frequently and when he died of heart attack three sisters
moved to Egypt.

“By the story of 4 sisters I tend to tell the story of all Armenians,”
she noted. Nora Armani lives in New York at present.

His Holiness Aram I Meets With The Officers Of The National Executiv

HIS HOLINESS ARAM I MEETS WITH THE OFFICERS OF THE NATIONAL EXECUTIVE COUNCIL OF THE WESTERN PRELACY

Noyan Tapan
29.10.2011

ANTELIAS, Lebanon – Towards the end of his pontifical visit, His
Holiness Aram I held a working meeting with the officers of the
National Executive Council, Prelate Archbishop Moushegh Mardirossian,
Vahe Yacoubian and Khajak Dikijian. After assessing the impact of the
pontifical visit, the representatives of the National Executive Council
thanked His Holiness for the visit because through the messages,
lectures and declarations, the Catholicos reinvigorated the community,
strengthened relations with churches, politicians, academics and
other leaders; by emphasizing the importance of Armenian schools,
and by encouraging people to pursue the Armenian Cause, His Holiness
galvanized the community.

After thanking the members of the National Executive Council of the
Western Prelacy, the principals and teachers of the schools, as well
as the members of the community for their commitment to the Armenian
Church, His Holiness Aram I encouraged the members of the Armenian
Community to remain united and prepare the next generation of leaders
in the Diaspora.

The meeting ended with a dinner offered by Mr. Vahe Yacoubian in
honor of His Holiness Aram I.

Two Armenian Churches Damaged By Earthquake In Van

TWO ARMENIAN CHURCHES DAMAGED BY EARTHQUAKE IN VAN

Lragir.am News

13:47:25 – 29/10/2011

The manager of Narekavank Tour Company Ashot Soghomonyan informed
us that the devastating earthquake in Van, Turkey, damaged Varaga
Monastery, one of the Armenian churches near Van Town, dating from
the VII century. Witnesses informed that the entry and the wall with
exceptional frescoes were ruined.

The Turkish Zaman Newspaper reported that the earthquake in Van
damaged the dome of the Armenian Saint Cross Church of Aghtamar Island.

The Turkish government had renovated the church in 2007 and established
a museum there. On September 19 of the past year the first liturgy
after renovation took place.

http://www.lragir.am/engsrc/society23986.html