Khodjalou : Établissement de l’indubitable Vérité

AFFAIRES ÉTRANGÈRES
Khodjalou : Établissement de l’indubitable Vérité

Document présenté par le ministère des Affaires étrangères d’Arménie.

Chers Compatriotes,

Les autorités azéries essaient de présenter les événements de
Khodjalou lors du conflit du Karabagh comme un génocide commis par les
forces armées arméniennes. Elles entreprennent maintenant des actions
diplomatiques au travers d’intenses initiatives internationales, et
elles pourraient utiliser leur siège actuel à l’ONU pour porter les
enjeux à un niveau encore plus élevé.

Il est de notre devoir à tous de connaître le point de vue des
Arméniens et de le faire savoir dans l’opinion.

POUR BAKOU, KHODJALOU EST UN FONDS DE COMMERCE SPECULATIF ET POLITICIEN

L’Azerbaïdjan a commencé son habituelle campagne anti-arménienne basée
sur les événements de 1992 dans la localité de Khodjalou – un village
du territoire du Haut-Karabagh, qui avait été, en 1988-1990
intensivement peuplé par les autorités de la République Socialiste
Soviétique d’Azerbaïdjan, en particulier de Turcs Meskhètes venus de
la vallée de Fergana d’Ouzbékistan, pour lui permettre d’atteindre le
statut administratif d’une ville. Sa propagande officielle ne recule
devant aucun moyen pour accuser la partie arménienne d’être
responsable de la tragédie et instiller des nouvelles doses de haine
envers les Arméniens dans le conscient public international et dans
les croyances de son propre peuple.

Les 25 et 26 février 1992, les autorités de la République du
Haut-Karabagh ont organisé une opération militaire pour lever le
blocus de l’aéroport près de la localité de Khodjalou et pour
neutraliser les postes de tirs ennemis installés à Khodjalou même. De
ces postes, depuis le printemps 1991, les localités de la RHK étaient
périodiquement attaquées par les groupes Omon azerbaïdjanais
(détachements spéciaux de miliciens) et systématiquement pilonnées par
des tirs de roquettes Alazan, Crystal et Grad. Jusqu’au moment de la
neutralisation des postes de tir de Khodjalou, plus de 20 civils
arméniens avaient été tués, des centaines avaient été enlevés, des
milliers de têtes de bétail avaient été dispersées des fermes
collectives et privées avoisinantes.

A cause du long blocus, du grand nombre de réfugiés, du manque de
carburant, de l’arrêt forcé des activités, du siège des routes
interrégionales et autres, la situation de la RHK, et spécialement
dans sa capitale Stépanakert, empirait de jour en jour, les vivres,
les médicaments et le carburant étaient épuisés, faisant de la levée
du blocus de l’aéroport et de la neutralisation des postes de tirs
ennemis de Khodjalou un enjeu extrêmement important pour la survie
physique de la population du Haut-Karabagh, que l’Azerbaïdjan vouait à
la mort.

La nécessité de neutraliser la base militaire à Khodjalou était
motivée en particulier, par la forte concentration en troupes et en
armes offensives en ce lieu. Les autorités azerbaïdjanaises avaient
déployé de nombreuses unités Omon à Khodjalou ; en outre, des
combattants du Front Populaire Azerbaïdjanais y étaient installés. Les
dirigeants de la RHK devaient anticiper sur l’attaque des forces
armées azerbaïdjanaises sur la localité régionale d’Askéran et de là,
sur Stépanakert.

Les opérations militaires de la libération de Khodjalou et le
déblocage de l’aéroport commencèrent le 25 février 1992 à 21:30 heure
et se sont terminées le 26 février à 03:00 heure. Les unités des
forces d’autodéfense de la RHK laissèrent un corridor pour les civils
afin de pouvoir quitter en sécurité les zones d’opérations militaires,
ce dont la partie azérie avait préalablement été informée. Le corridor
était formé depuis les faubourgs est de Khodjalou en direction du
nord-est, longeant la rivière Karkar et depuis le faubourg nord de la
localité en direction du nord-est. Mais les autorités azerbaïdjanaises
n’ont rien fait pour conduire les populations civiles en dehors des
zones d’activité militaire.

Pendant les opérations militaires à Khodjalou, les forces
d’autodéfense de la RHK ont libéré 13 Arméniens otages, dont un enfant
et six femmes, et se sont emparées de deux installation de tir Grad
MM-21, quatre installations Alazan, un obusier de 100 mm, et trois
véhicules blindés. Le Service Infirmier Artsakh a découvert onze corps
de civils à Khodjalou et dans les faubourgs. La zone où des images de
nombreux corps de civils tués seront prises plus tard, est située à
trois kilomètres de la ville d’Aghdam et à onze kilomètres de
Khodjalou ; et elle avait été sous le contrôle ininterrompu des unités
azerbaïdjanaises jusqu’à la chute d’Aghdam à l’été 1993, ce qui
excluait toute possibilité d’accès à cette zone par les unités de
l’Armée du Karabagh.

Les autorités de la RHK avaient informé la partie azerbaïdjanaise des
opérations prévues pour la neutralisation des postes de tirs à
Khodjalou, deux mois avant qu’elles ne soient commencées. Cela a été
confirmé à plusieurs reprises par des officiels azerbaïdjanais, et
spécialement par le président d’alors, Ayaz Mutalibov. Mais la colonne
de civils, comme on l’a déjà mentionné plus haut, a été prise sous le
feu à proximité de la région d’Aghdam, ce qui a été confirmé plus tard
par Mutalibov qui a interprété cet acte criminel comme une tentative
de l’opposition pour le pousser à démissionner, ce qui le ferait
apparaître comme le responsable de tout ce qui s’était passé.

Plus tard, les images faites par le cameraman azerbaïdjanais Chingiz
Mustafaev, à qui l’accès à l’endroit de l’échange des corps des
Arméniens et Azerbaïdjanais décédés avait été autorisé, ont été
diffusées. On sait que Mustafaev a filmé à deux reprises les lieux à
deux jours d’intervalle. Le film atteste que quelques uns des corps
apparaissent défigurés sur la seconde prise de vues.

Au cours de la seconde visite des lieux de la tuerie de masse de
personnes, le 2 mars 1992, les journalistes on relevé que la position
des corps sur le sol et l’étendue des blessures et des plaies avait
changé de façon frappante. Et cela se déroulait sur un territoire
totalement contrôlé par le Front Populaire Azerbaïdjanais jusqu’à
l’été 1993. Ce point précis est totalement occulté par les
propagandistes azerbaïdjanais. Il est tout à fait manifeste que la
position des corps avait été changée pour faire endosser aux Arméniens
la responsabilité de ces actes, pour faire croire que les citoyens de
Khodjalou avaient été abattus par la partie arménienne.

Ce fait était à ce point choquant pour Mustafaev qu’il l’avait
rapporté au président Mutalibov, lequel avait instantanément deviné
les raisons de cette tragédie. Mutalibov lui avait répondu par des
mots prophétiques, `Chingiz, ne parle à personne de ce que tu as
observé. Tu seras tué autrement`.

Doutant que cela ait été commis par la partie arménienne, Mustafaev
ouvrit une enquête indépendante. Mais après qu’il ait passé
l’information à l’agence de presse DR-Press de Moscou selon laquelle
la partie azerbaïdjanaise aurait participé au crime contre les
habitants de Khodjalou, le journaliste fut tué non loin d’Aghdam dans
des circonstances douteuses.

Par ailleurs, son sort a été partagé par l’officier supérieur Ala
Yakub qui avait imprudemment déclaré qu’ `…il pourrait faire la
lumière sur le massacre près de Nakhijevanik ( un village arménien
proche de Khodjalou), et donner des détails sur la chute récente de
l’hélicoptère alors qu’il survolait le Karabagh, avec des hommes
d’état à bord`, ce qui lui valu d’être arrêté par le Front Populaire
Azerbaïdjanais, arrivé au pouvoir à l’été 1992, et mis à mort dans sa
cellule…

La journaliste tchèque Yana Mazalova, qui, du fait d’une négligence
des azerbaïdjanais, se trouvait dans les deux groupes de représentant
des media, à la vue desquels les `corps défigurés par les Arméniens`
étaient exposés, releva une différence considérable dans l’état des
corps. Ayant visité les lieux immédiatement après les événements,
Mazalova n’avait relevé nulle trace de barbarie sur les corps. Et deux
jours plus tard, on montra aux journalistes les corps défigurés déjà
`préparés` pour les prises de vues.

Quelques détails des opérations militaires de neutralisation des
postes de tirs ennemis de Khodjalou ne sont pas connus, ce que Bakou
officiel met à profit pour servir ses desseins politiciens. Le sujet
de `Khodjalou` est toujours la clef de voûte de l’information
intérieure et extérieure de l’Azerbaïdjan, ou plutôt de sa politique
de désinformation sur la question du Karabagh. Entre temps, les
déclarations et les suppositions sur les événements de Khodjalou
faites par quelques personnages de haut-rang d’Azerbaïdjan, des
militants des droits de l’homme, des journalistes, et des habitants de
Khodjalou réfutent complètement les thèses fausses de Bakou.

C’est ainsi que Arif Yunusov, militant des droits de l’homme
azerbaïdjanais écrit : `la ville et ses citoyens ont été délibérément
sacrifiés à des fins politiques` (Zercalo, journal azerbaïdjanais,
juillet 1992).

Ce qui suit est le témoignage de Tamerlan Karaev, à l’époque président
du Soviet Suprême de la République Soviétique d’Azerbaïdjan : ` la
tragédie a été commise par les autorités azerbaïdjanaises,
spécifiquement par un officiel de très haut rang` (Mukhalifat Journal
Azerbaïdjanais, 28 avril 1992).

Et même Heidar Aliyev a admis que `les dirigeants précédents
d’Azerbaïdjan sont eux aussi coupables` des événements de Khodjalou.
Selon l’Agence Bilik-Dunyasi, en avril 1992, il exprima une idée
extrêmement cynique, ` le sang répandu nous profitera. Laissons libre
cours aux événements`.

Plus tard, lorsque les représentants du Front Populaire accédèrent au
pouvoir, l’ancien Ministre de la Sécurité Nationale Vagif Guseynov
déclara peu de temps avant d’être arrêté que ‘les événements de
janvier 1990 à Bakou et les événements de Khodjalou sont le fait des
mêmes personnes`, faisant allusion à certains personnages politiques
du Front Populaire Azerbaïdjanais.

Les faits mentionnés dans ce qui précède prouve sans aucun doute que
la partie azerbaïdjanaise est coupable de l’assassinat de civils à
Khodjalou, ayant commis un crime monstrueux contre son propre peuple
dans le cadre d’intrigues politiques et de lutte pour le pouvoir.

Il est utile de noter que le nombre de victimes déclarées par la
partie azerbaïdjanaise s’accroît d’année en année. Quelques jours
après la neutralisation des postes de tir de Khodjalou, le nombre des
pertes déclaré par les officiels azerbaïdjanais était de 100, il
augmentait en une semaine jusqu’à 1234 ; selon la ‘spécification’ de
la commission parlementaire, il s’élevait à 450, et dans le décret
d’Heidar Aliyev `Sur le Génocide Azerbaïdjanais` les pertes étaient
évaluées en milliers.

Entre temps, au moment où débutait l’opération militaire à Khodjalou,
la localité ne comprenait pas un tel nombre de citoyens, ce qui est
confirmé, à propos, par les sources officielles azerbaïdjanaises. La
majorité des 2 000 à 2 500 habitants environ de Khodjalou, ceux qui
ont vraiment vécu là et qui n’étaient pas simplement enregistrés lors
de son intensive construction pour lui donner le statut de ville,
avaient quitté le village auparavant.

Ainsi, à la fin avril 1993, à la conférence de la CSCE à Prague, le
document AR MFA n° 249 sous le titre `La liste des villages peuplés
d’Azerbaïdjanais et mixtes occupés par les forces armées arméniennes`
était diffusé. Dans ce document, le nombre 855 était écrit dans la
colonne `population’ en face du nom ‘Khodjalou’.

Au début de mars 1992, les journalistes Ilya Balakhanov et Vugar
Khalivov apportèrent au bureau du Mémorial Human Rights Center une
vidéocassette avec l’enregistrement des habitants de Khodjalou tués
fait par des reporters de télévision Bakou TV à bord d’un hélicoptère
militaire qui venait d’arriver. En réalité, tous les observateurs
admettaient que le nombre de pertes dans la vidéo n’excédait pas 50 à
60 personnes.

Il faut aussi relever que le ministre des Affaires Etrangères de la
RHK a rendu publique une photo truquée apparaissant sur quelques sites
Internet, dont l’honorable page du Fond Heidar Aliyev, qui atteste,
sans les prouver, de tueries de masse à Khodjalou. En fait, la photo a
un lien direct avec les événements du Kosovo. La propagande
azerbaïdjanaise emploie également des documents falsifiés, en
particulier des photos des victimes du pogrom des kurdes en Turquie,
pour induire en erreur ceux qui ne sont pas prévenus.

Un mois après sa démission, Mutalibov avait accordé à la journaliste
tchèque Dana Mazalova, un entretien qui a été publié dans la
Nezavisimaya Gazeta. Parlant de Khodjalou, Mutalibov avait déclaré `
Selon des habitants rescapés de Khodjalou, tout cela a été organisé
pour me pousser à démissionner. Certaines forces ont `uvré pour
discréditer le président. Je ne pense pas que les Arméniens, qui
gèrent de telles situations avec rigueur et professionnalisme,
pourraient laisser les azerbaïdjanais accéder à aucun document
démontrant de leur part des agissements fascistes…Le raisonnement
général est qu’un corridor avait réellement été ouvert par les
Arméniens pour permettre aux gens de quitter les lieux. Pourquoi alors
auraient-ils tiré ? Spécialement dans la zone d’Aghdam, où des forces
suffisantes pour venir en aide aux gens étaient disponibles`.

Près de dix ans plus tard, l’es-président azerbaïdjanais confirmait sa
propre opinion dans un entretien avec le magazine Novomie Vremia, ‘Le
massacre des habitats de Khodjalou était à l’évidence organisé par
quelqu’un pour obtenir la démission du pouvoir en Azerbaïdjan`.

En février 2005, le journaliste azerbaïdjanais Eynulla Fatullaev du
magazine indépendant Monitor séjourna pendant dix jours en RHK,
décrivant sa visite dans ses enregistrements et entretiens. Il osa
également douter de la vérité de la version officielle de Bakou sur la
mort de quelques uns des habitants de Khodjalou,` Un jour, il y a dix
ans, j’ai rencontré des réfugiés de Khodjalou, vivant temporairement à
Naftalan, qui m’ont dit franchement…que peu de jours avant
l’attaque, les Arméniens, à l’aide de haut-parleurs, n’ont cessé
d’avertir la population sur l’imminence de l’attaque, suggérant aux
civils de quitter la localité et de se soustraire à l’encerclement par
un corridor humanitaire longeant la rivière Karkar. D’après les gens
de Khodjalou eux-mêmes, ils se sont engagés dans le corridor et les
Arméniens de l’autre côté du corridor n’ont pas tiré sur eux… Etant
familier des zones géographiques, je peux dire avec confiance que les
inventions sur l’inexistence du corridor arménien ne sont pas fondées.
Le corridor existait vraiment ; autrement, les gens de Khodjalou,
complètement encerclés et isolés du monde extérieur, n’auraient pas pu
emprunter la ceinture et briser l’encerclement. Mais ayant parcouru
l’endroit sur la rivière Karkar, les réfugiés se sont divisés en
groupe, et pour une raison inconnue, une partie d’entre eux ont
parcouru leur route vers Nakhijevanik. Apparemment, les bataillons du
Front Populaire Azerbaïdjanais voulaient que plus de sang soit versé
pour provoquer la démission de Mutalibov, et non la libération des
habitants de Khodjalou`.

Peu de jours après la publication dans Monitor du premier rapport
d’Eynulla Fatullaev depuis le Karabagh, l’éditeur du magazine Elmar
Guseynov fut abattu le 2 mars 2005, à l’entrée de sa maison à Bakou
par un étranger. Et Eynulla Fatullaev faisait l’objet d’une série
d’accusations, dont celle de haute trahison…

L’ex-ministre de la défense de la République d’Azerbaïdjan Ragim
Gaziev confirme lui aussi qu’un `piège avait été tendu à Mutalibov à
Khodjalou`. En ce sens, les organisateurs du massacre de masse des
habitants de Khodjalou ont atteint deux objectifs en même temps…
d’une part, la démission de Mutalibov, devenu inutile après la chute
de l’URSS, et trouvé d’autre part une raison pour commencer une
bruyante campagne accusant les Arméniens de méthodes de guerre
inhumaines. Le fait que depuis le 13 février, l’armée azerbaïdjanaise
avait systématiquement détruit la ville de 55 mille habitants de
Stépanakert et d’autres localités à proximité depuis des stations de
tir Grad est passée au second plan.

Une femme de Khodjalou disait dans un entretien à Helsinki Watch le 28
avril 1992 `les Arméniens ont lancé un ultimatum…selon lequel, pour
les habitants de Khodjalou, il valait mieux quitter la ville avec un
drapeau blanc. Alif Gajiev (le chef de la défense de Khodjalou) nous
en a informé le 15 février (10 jours avant l’attaque), mais cela
n’effraya ni les autres, ni moi. Nous ne pensions pas du tout qu’ils
seraient capables de capturer Khodjalou`.

Cependant, à la suite de ces avertissements, la majorité de la
population civile de Khodjalou, étant informée de l’opération prévue,
avait gagné un endroit sûr auparavant. La migration de masse de la
population de Khodjalou était largement couverte par la radio et la TV
azerbaïdjanaise. Les mass media azerbaïdjanais ont délibérément adopté
une attitude négative vis-à-vis de ceux qui quittaient Khodjalou et
les critiquaient en permanence. Nous devons noter que Khodjalou, après
avoir reçu le statut administratif de ville, avait été abandonnée par
les gens qu’on avait amenés de force ici, principalement les Turcs
Meskhètes, même si on les en empêchait constamment. En outre,
l’administration municipale de Khodjalou, qui avait été alertée par la
partie arménienne, avait demandé assistance pour l’évacuation de sa
population., mais en vain. Le maire de Khodjalou relevait dans un
entretien à Megapolis-Express, un journal de Moscou qu’ayant eu
l’information qu’un assaut pour s’emparer de la ville était préparé,
il avait demandé à Aghdam d’envoyer des hélicoptères pour l’évacuation
des vieux, des femmes et des enfants. ` On nous a assurés qu’une
opération de dé-encerclement était en préparation. Mais aucune
assistance n’ a été fournie`. Et un membre du bureau du Front
Populaire Azerbaïdjanais d’Aghdam, Gajuev, a déclaré : `nous aurions
pu venir en aide à la population de Khodjalou, ayant les forces et les
capacités nécessaires pour le faire. Mais les dirigeants républicains
voulaient faire une démonstration à la population qu’ils n’avaient
aucune force, souhaitant obtenir l’intervention de l’armée de la CEI
pour aider en en même temps, avec son soutien, supprimer l’opposition.

Comme nous le voyons, les habitants de Khodjalou étaient plus ou moins
abandonnés à leur sort ; et de plus voués à devenir des victimes de
combats pour le pouvoir.

Cependant, vers le début des opérations militaires, une partie de la
population civile de Khodjalou avait quitté la localité et vers la fin
février 1992, selon diverses sources, entre 1000 et 2500 personnes
étaient restées là, la majorité d’entre elles procurant des soldats
aux forces armées azerbaïdjanaises. Enquêtant sur les destructions de
Khodjalou, les observateurs du Centre des Droits de l’Homme Memorial
confirmèrent les tirs d’artillerie, non des batailles de rues
soutenues, qui auraient pu résulter en de nombreuses victimes. Il faut
aussi noter que l’ordre avait été donné, pour contenir le comportement
des forces d’auto-défense de la RHK, interdisait strictement l’usage
de la force contre les civils de l’ennemi.

Tous les civils restés à Khodjalou furent déplacés à Stépanakert, et
quelques jours plus tard, conformément à leur volonté et sans aucune
condition, ils furent remis à la partie azerbaïdjanaise. Après une
enquête approfondie, le fait de remettre volontairement les citoyens
de Khodjalou à l’Azerbaïdjan a été confirmé dans les conclusions du
Centre Memorial des Droits de l’Homme de Moscou, et aussi comme
l’atteste le film documentaire de la journaliste de Saint Petersbourg
Svetlana Kulchitskaya.

Après l’opération, les équipes du Service des Secours de la République
d’Artsakh, à côté de membres de détachements de l’armée en tenue
militaire, ont trouvé les corps de onze civils, parmi lesquels un
enfant et quatre femmes, à Khodjalou et dans les faubourgs. Ainsi,
l’assertion de la partie azerbaïdjanaise sur le massacre allégué de
civils azerbaïdjanais à Khodjalou est contredite. Cela est aussi
démontré par des interceptions de messages radio des militaires
azerbaïdjanais à Aghdam, publiés par la suite même dans les media
azerbaïdjanais.

Il est relevé dans le rapport du Centre Memoriel des Droits de l’Homme
de Moscou que les examens médico-légaux de 181 corps (130 hommes, 51
femmes, dont 13 enfants), ont été faits à Aghdam, où sont arrivés tous
les réfugiés. Les conclusions de l’expert attestent que la mort de 151
d’entre elles était due aux blessures par balles, 20 d’entre elles
étaient mortes des suites de blessures faites par des tirs de
missiles, 10 personnes frappées par un objet contondant. Les
structures officielles de la RHK ont informé avoir remis à Aghdam 130
corps (tous ceux tués à Khodjalou et près de Nakhijevanik), dont 96
ont été enterrés à Aghdam, et les corps des autres pris en charge par
leurs familles.

La comparaison des informations de diverses sources, y compris celles
de sources azerbaïdjanaises, démontrent de façon convaincante que les
forces d’auto-défense de la RHK n’ont pas prévu et n’ont entrepris
aucune action de massacre de masse de civils dans la localité de
Khodjalou.

Il faut aussi noter que le 26 février, 47 Arméniens étaient détenus en
otage dans Khodjalou, mais qu’il n’en restait que 13 seulement après
l’opération (dont 6 femmes et un enfant) ; les autres 34 restant ont
été emmenés par les Azerbaïdjanais en un lieu inconnu et nous n’avons
aucune information confirmant qu’ils soient restés dans les prisons
azerbaïdjanaises.

Pour résumer ce qui précède, nous pouvons déclarer que les habitants
de Khodjalou sont devenus les otages d’un jeu trouble des autorités de
Bakou qui ont par la suite transformé cette tragédie en un fonds de
commerce politicien spéculatif. Les dirigeants de Bakou essaient de
présenter la trahison des habitants de Khodjalou par les autorités
azerbaïdjanaises en une vengeance de la bacchanale sanglante de
Soumgaït. Et la totalité de cette propagande est construite sur des
insinuations destinées à aggraver l’intolérance et la haine envers les
Arméniens. Relançant régulièrement la question de `Khodjalou`, les
dirigeants de Bakou essaient d’attirer l’attention de la communauté
internationale loin des massacres de Soumgaït, Bakou, Kirovabad,
Khanlar et d’autres localités d’Azerbaïdjan, sur tout son territoire
où ouvertement, l’extermination des Arméniens était ouvertement
entreprise. De tels actes se sont déroulés aussi dans les localités à
l’intérieur des frontières de la RHK, en particulier à Maragha, un
village où, en avril 1992, les unités d’invasion de l’armée régulière
azerbaïdjanaise ont sauvagement tué 100 civils.

Malheureusement, les crimes commis par l’Azerbaïdjan n’ont toujours
pas reçu de la communauté internationale leur juste qualification.

Département de l’Information du MAE de la RHK

Le Ministère des Affaires Etrangères d’Arménie demande une large
diffusion de ce document

dimanche 11 mars 2012,
Jean Eckian ©armenews.com

Le talent et la lumière de Shart

REVUE DE PRESSE
Le talent et la lumière de Shart

Par Zéna ZALZAL | 07/03/2012

Exposition La galerie Hamazkayin rend hommage à Shart, un peintre
franco-arménien de renommée internationale, disparu il y a un an, à
travers un accrochage d’une trentaine de toiles prêtées par des
collectionneurs privés.

« Je vis avec les hommes, je partage leurs peines et leurs joies »,
répétait Sarkis Artinian, alias Shart, qui avait bizarrement choisi ce
pseudonyme qui sonne comme Sharp (tranchant en anglais). Alors que
rien n’est plus doux, plus lumineux et tendre que le regard porté par
ce peintre sur les êtres et la vie. Un regard profondément aimant et
sensible retranscrit dans des toiles d’une émouvante beauté. Et d’une
magistrale qualité. Né à Beyrouth en 1927, de parents arméniens,
Sarkis Artinian – pas encore Shart – montre, très jeune, des
dispositions pour le dessin. À 15 ans, il est apprenti dessinateur au
service géographique des FFL. À 20 ans, il part pour l’Italie et passe
par Paris, où il fait la connaissance de Carzou, fréquente les
ateliers de la capitale française et entame des recherches effrénées
sur l’abstraction. Durant quelques années, ce passionné de dessin
nourrira son talent de voyages et de visites de musées à travers
l’Europe, où il décrochera même, en 1951, un prix de dessin en
Scandinavie. Ce sera le premier des 17 prix internationaux qu’il
glanera au cours de sa carrière. Laquelle débute véritablement, en
1952, par une première exposition à Beyrouth, avant de décoller
internationalement très rapidement après son installation à Paris où,
naturalisé français, il vécut jusqu’à la fin de ses jours. Soixante
ans plus tard, c’est à Beyrouth, dont il gardait la nostalgie malgré
des années passées en France – et où devait se tenir son ultime
exposition programmée à quelques jours d’intervalle de son décès en
janvier 2011 -, que ses fils ont voulu lui rendre un hommage à travers
l’exposition d’une trentaine de ses `uvres de ses différentes
périodes. Un très bel accrochage, à but non commercial, auquel ont
participé 17 collectionneurs en prêtant, gracieusement, leurs toiles
jusqu’au 10 mars, à la galerie Hamazkayin*. Laquelle déploie sur ses
cimaises essentiellement des `uvres à l’huile, mais aussi quelques
aquarelles, lithos et encres de Chine de ce peintre de la douceur des
sentiments. Car il se dégage de toutes les toiles exposées un
expressionnisme tendre, un humanisme feutré qui, du portrait de la
jeune Arménienne au regard triste baptisé Fille à la Colombe (daté de
1955 et la plus ancienne pièce de cette sélection) à la lumineuse
scène de marché au poisson intitulée Gens de la mer, évoque la vie des
gens d’un pinceau trempé dans une souriante sollicitude. Un pinceau à
la technique sans faille, traçant avec fermeté, vigueur et amplitude
des lignes simples encerclant une palette chromatique d’une grande
harmonie. Un pinceau qui, au fil des années et des périodes
thématiques, va se libérer et évoluer vers un dessin moins angulaire,
des couleurs plus claires, veloutées et contrastées. Et qui, de la
grave splendeur des paysages de Bretagne, de Neige en banlieue ou de
Neige sur Montmartre (dans les années soixante), ainsi que des figures
d’enfants tristes (de la même époque), va se diriger vers de joyeuses
descriptions de corps de métier (Personnages de cirque, Famille de
baladins, Marchands…) à travers des scènes de genre plus
grouillantes et colorées.

L’hommage de Picasso Plus il avance en ge, plus Shart semble ne
vouloir retenir que les moments de grce et le côté ensoleillé de la
vie. La preuve, même les Quais de Notre-Dame, huile peinte en 1989, se
nimbent d’une lumière rosée. Une tonalité qui imprégnera désormais
l’ensemble des `uvres de cet artiste qui a conscience de la laideur du
monde, mais lui tourne le dos. Un artiste dont Picasso aurait loué le
talent par ces mots : « Il y a des peintres qui transforment le soleil
en une tache jaune, mais il y en a d’autres qui, grce à leur art et à
leur intelligence, transforment une tache jaune en un soleil. Shart
fait partie des seconds. » Un peintre dont l’art séduit les yeux et
réchauffe le c`ur !

* Bourj Hammoud, Shaghzoyan Center. Horaires d’ouverture : tous les
jours de 10h à 20h. Tél. : 01/241262- 3- 4.

dimanche 11 mars 2012,
Stéphane ©armenews.com

http://www.lorientlejour.com/category/Culture/article/748563/Le_talent_et_la_lumiere_de_Shart.html

L’Arménie participera au concours de « l’Eurovision Young Musicians-

EUROVISION
L’Arménie participera au concours de « l’Eurovision Young Musicians-2012 »

L’Arménie participera au concours de l’« Eurovision Young
Musicians-2012 » dont les demi-finales se dérouleront le 5 et 6 mai à
Vienne (Autriche) et la finale le 11. L’information est sur le site
officiel de l’« Eurovision ». 14 pays sont inscrits pour ce concours
des jeunes musiciens. Ces participants sont l’Arménie, l’Allemagne,
l’Autriche, le Belarus, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, la
République tchèque, la Géorgie, la Grèce, les Pays-Bas, la Norvège, la
Pologne, la Slovénie et l’Ukraine.

Krikor Amirzayan

dimanche 11 mars 2012,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

Netanyahu assures Iran will be attacked in near future

Netanyahu assures Iran will be attacked in near future

11:27 . 09/03

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu assured Israel will attack
Iran in the coming weeks. He didn’t rule out use of force in general.

The prime minister, who returned to his country after the end of the
talks with US President Barack Obama in Washington underscored that
Israel may resort to weapons if Iran doesn’t respond to the sanctions
imposed on it and the international diplomatic efforts and doesn’t
halt the nuclear programme.

In Washington, too, the Israeli PM assured President Obama that no
attack is planned against Iran at this moment, but they don’t rule out
its possibility, either.

http://www.yerkirmedia.am/?act=news&lan=en&id=5715

Imminent Arrest of Hartashen Mayor Implicated in Sexual Molestation

Imminent Arrest of Hartashen Mayor Implicated in Sexual Molestation of Minor
Marine Madatyan

hetq
16:42, March 5, 2012

The latest development in the alleged sexual molestation of a 14
year-old girl in the village of Hartashen is that the mayor,
implicated in the case, will soon be arrested.

This is what the girl’s uncle has told Hetq.

`The investigators told me that the Mayor Azat Ghukasyan will be
arrested in a day or two and that everything is proceeding normally,’
said Gagik, the girl’s uncle.

This morning, the girl gave testimony with the assistance of a psychologist.

`I wasn’t present at the interview, but the investigators told me
later that they only need to talk to a few more people before charges
are brought,’ Gagik told Hetq.

While an official at the Syunik Regional Administration told Hetq that
the girl’s family refused the offer of an attorney, saying they
already had one, today Gagik told Hetq that the family hadn’t hired
anyone to legally represent them.

`Why do we need a lawyer when the proof is plain to see,’ Gagik explained.

The girl’s uncle said they were satisfied with the way the case is
proceeding and would only hire an attorney if the need arose.

In the meantime, the criminal investigation according to Article 142
of the RA Criminal Code: `Lecherous acts with a person obviously under
16′ continues.

Ambassador of Great Britain meets ARF-D representatives

Ambassador of Great Britain meets ARF-D representatives

18:25 . 09/03

The coming elections in Armenia have already appeared in the centre of
attention of the international community. This interest also makes
ambassadors of different countries in Armenia to meet political forces
and to clarify their positions.

At the suggestion of the newly appointed Ambassador of Great Britain
to Armenia Katherine Leach, ARF-D bureau member Vahan Hovhannisyan and
Director of ARF Bureau’s Hay Dat and Political Affairs Office Kiro
Manoyan presented to the ambassador not only the party’s positions on
elections processes, but also touched upon the Armenian-Turkish
protocols and the latest developments in the Nagorno-Karabakh talks.

ARF-D, being against the protocols in the form they were presented
from the very start, doesn’t at all deny the necessity to establish
diplomatic relations with Turkey. But it must be done in a way that
Armenia doesn’t appear in a worse situation, than it is now. It is
obvious that our country will pay some price and in case signatures
are not withdrawn from the protocols, it will pay a higher price.

`So far the international forces, which have been a guarantee in the
process, haven’t expressed the criticism Turkey’s behaviour deserves,’
Vahan Hovhannisyan has said.

Touching upon the Nagorno-Karabakh issue, Vahan Hovhannisyan reminded
the ambassador of the resolution of the European parliament, according
to which the EU must directly deal with republics not recognized, and
has said that it must follow the resolution. But, at the same time, EU
must not try to replace any Minsk Group member country with another
country by rotation.

`Rotation will mean losing all the heredity that Minsk Group, as the
most specialised political structure, has accumulated over 20 years,’
Hovhannisyan has said.

Moreover, concerning success in talks Vahan Hovhannisyan has also
attached importance to NKR’s becoming a party in the negotiation
process.

Though RA Electoral Code has improved as compared to the previous one,
but there are still gaps, legislative gaps. In his talk with the
ambassador Vahan Hovhannisyan has reminded of ARF-D’s concerns during
the discussion of the Electoral Code.

`We haven’t hidden our dissatisfaction with the new order of forming
election commissions. There are legislative gaps, which may contribute
to the continuation of the defective practice,’ the ARF-D bureau
representative has said.

After the end of the meeting Vahan Hovhannisyan noted that it was
especially important for the newly appointed ambassador to get
acquainted with ARF-D’s viewpoints as the party’s positions on the
Armenian -Turkish protocols, as well as on the Nagorno-Karabakh issue
are attached great importance in the international arena. Visible
changes take place in EU’s policy and the positions of Armenian
political forces are very important for the countries playing the main
role.

http://www.yerkirmedia.am/?act=news&lan=en&id=5728

The Six Pointed Star of Armenia

The Six Pointed Star of Armenia Filed under: Architecture, Art,
Crafts, Culture, History, Religion, Science

– March 7, 2012

Marble tombstone of the Armenian Grand Prince Hasan Jalal Vahtangian (1214-1261)

A few months ago, I made a YouTube video about the history of the
Armenian Wheel of Eternity. Maybe the most iconic among many ancient
Armenian symbols. As expected people started to ask questions and post
comments. Among the commentators a keen observer noticed that in some
cases Armenians depicted the Wheel of Eternity inside a six pointed
star. Because of the many questions I received since, I’ve decided to
finally grant this symbol attention in a manner of a blog post.

Most people today associate the six pointed star (hexagram) with the
JewishStar of David (Magen David), as it is the modern symbol of
Jewish identity and Judaism. In 1948 it was even adopted on the
official flag of Israel. According to Wikipedia: `Its use as a symbol
of the Jewish community dates to the 17th century.’ However, like many
other aspects of Armenian culture, not much has been written about the
Armenian usage of the hexagram. Even though its usage in science, art,
architecture, decorations and even for religious purposes has been
extensive throughout the history.

Historically Armenians are skilled mathematicians, architects and
craftsman. As such geometry has always been very special to the
Armenians. The ancient Armenians had a refined knowledge of astronomy
and were able to predict astral events. The oldest known observatories
are located inArmenia. Dated as early as 4200 BCE, Karahunj and the
ca. 2800 BCE observatory at Metsamor allowed Ancestral Armenians to
develop geometry to such a level they could measure distances,
latitudes and longitudes, envision the world as round, and were
predicting solar and lunar eclipses about 1000 years before the
Egyptians began doing the same. Armenian architecture is often
geometrically sound with straight linesconnecting columnsand
mathematical precision.The geometry of the Armenian architecture has
stood the test of time bypreserving many ancient buildings in a
region dominated by war, poverty and natural disasters. The fortress
cities and temples that have been excavated in Armenia (some going
back as far as 7000 years) show a remarkable awareness of using
geometry in constructing sacred buildings, using a complex system of
squares, rectangles, circles, polygons with intersecting patterns.

Geometry emerges from the study of natural laws. With such knowledge
one can build structures, create devices and predict astral events. As
such geometrical shapes have been considered magical by the ancients.
For without geometry, you cannot build anything, and its knowledge was
the key to survival, and believed to be a key to unlocking the secrets
of the universe. This love for creation/construction has enabled the
early Armenians to value geometrical shapes and symbols giving them a
prominent place in the Armenian Culture.

Floor plan of a Medieval Armenian Church of the Shepherd

Among many symbols Armenians used the six pointed star for
architectural purposes. Early Armeniansbelieved the symbol to hold
magical powers and incorporated it in architecture, astronomy and
sacred art. Attesting to that are the numerous Armenian churches that
are constructed in the shape of a six pointed star, the usage of
hexagrams to support the dome or simply as sacreddecoration
protecting the Church like magiccharms.

The first and the most important Armenian Cathedral ofEtchmiadzin
(303 AD, build by the founder of Christianity in Armenia) is in fact
decorated with many types of ornamented hexagrams.Another example is
seen on the tomb of an Armenian prince of the Hasan-Jalalyan dynasty
of Khachen (1214 A.D.) in the Gandzasar Church of Artsakh(see above).
Maybe the most famous example of architectural usage of ahexagramcan
be admired in the12th century Armenian Church, the Cathedral of St.
James in Jerusalem.Where the hexagram shaped arches aresupporting
the dome. Similar dome arches in the shape of a six pointed star can
be foundthroughout ancient Armenia. To name a few; theexcellent
craftsmanship of the Khorakert monastery dome, or the 13th c.
Khoranashat monastery

That the Armenians are acquainted with this symbol from the times of
the immemorial became once again clear when the oldest known depiction
of a six pointed star (dating back to the 3rd millennium BC.) was
excavated in the Ashtarakburial mound in `Nerkin Naver'(in
Armenia). This was confirmed by a series of radiocarbon analysis of
artifacts, conducted in laboratories in Germany and the USA.The
handle of a dagger depicts the worlds earliestdecoration of a
six-pointed starburiedin aburialmound containing over 500 graves.

As people who love to build and create Armenians have always valued
science. Geometry in particular has a long history in Armenian arts,
religion as wellas sciences. While the usage of hexagrams (as I have
demonstrated) has been significantthroughoutthe course of Armenian
history, there exist many othergeometrical shapes and symbols
prominentin Armenian culture. Geometry is after all bound to Armenian
culture.The (eight pointed)ArmenianStarfor exampledeservesit’s
own entry and will be covered next time around.

In closing the following are a few more examples of hexagram usage in
ancient Armenia.

http://www.armenianlife.com/2012/03/07/the-six-pointed-star-of-armenia-filed-under-architecture-art-crafts-culture-history-religion-science/

Armenia: la responsabilità del silenzio. Un dibattito a Cuneo per no

TargatoCN, Italia
6 marzo 2012

Armenia: la responsabilità del silenzio. Un dibattito a Cuneo per non
dimenticare

Dalla collaborazione tra Associazione `Donne per la Granda’ e
Provincia di Cuneo nasce la serata di approfondimento intitolata
`Armenia: la responsabilità del silenzio’. L’appuntamento è in
programma per le 18 di venerdì 16 marzo, nella Sala Falco del Centro
Incontri di Cuneo.

All’introduzione a cura della presidente della Provincia Gianna Gancia
e della presidente dell’Associazione `Donne per la Granda’, Giovanna
Tealdi, seguirà la relazione a cura di Martina Corgnati, studiosa di
storia e cultura armena e docente di storia dell’arte all’Accademia
Albertina di Torino. I lavori entreranno nel vivo con la trattazione
delle seguenti tematiche: inquadramento storico-politico e necessità
di un riconoscimento; Armenia e Provincia di Cuneo: un confronto
possibile?; Armenia: arte, cultura, memoria … la responsabilità del
silenzio. Alla proiezione di diapositive e contributi video si
alterneranno i contributi del pubblico. Alle 20,45 è prevista la
proiezione del film `Le voyage en Arménie’ di Robert Guédiguian’.
Seguiranno il dibattito e le conclusioni.

Spiega la presidente Gancia: `Ricordare, ricostruire i fatti serve a
ridare dignità a coloro che furono uccisi. E’ risarcimento morale per
chi è rimasto. Ma, soprattutto, rappresenta un monito alla
sorveglianza, diretto alla società attuale: abbiamo il dovere morale
di vigilare per evitare il reiterarsi della storia. Non a caso il
Consiglio provinciale della Granda ha approvato, nella seduta del 28
novembre scorso, un ordine del giorno, promosso dal gruppo Lega Nord,
e finalizzato ad esprimere solidarietà al popolo armeno. Ma anche e
soprattutto a confermare la necessità di un intervento da parte
dell’opinione pubblica mondiale verso l’ammissione della verità
storica di una delle pagine più buie della storia europea. Quel
genocidio degli armeni che costituisce punto nodale per
l’avvicinamento della Turchia all’Unione Europea’.

L’iniziativa rientra appieno tra i fini istituzionali
dell’Associazione `Donne per la Granda’, con particolare attenzione
per il sostegno al dibattito culturale e sociale, a garanzia dei
diritti civili.

`Proprio a sostegno di questo fine associativo – spiega la presidente
Tealdi – abbiamo organizzato la serata di approfondimento sul tema
dell’Armenia. Il titolo che abbiamo dato all’iniziativa ci pare
davvero auto-esplicativo rispetto al messaggio che vogliamo
trasmettere. La responsabilità del silenzio focalizza l’attenzione su
un aspetto cruciale: il non dire, il non partecipare può equivalere a
negare il diritto di esistere, il diritto di vedere riconosciuta una
responsabilità che la storia è in grado di documentare’.

`Donne per la Granda – conclude Tealdi – attraverso questa serata
vuole assicurare un modesto contributo ad un dibattito che ha come
sfondo la barbarie, la violenza, la negazione dei diritti civili.
L’invito a partecipare è rivolto a tutti. Acquisire consapevolezza su
un problema dibattuto a livello politico ed istituzionale europeo,
significa, in una battuta passare dalla Granda all’Europa attraverso
un approfondimento storico culturale’.

L’Associazione, costituita con atto notarile a Cuneo il 10 maggio
2010, conta attualmente 68 iscritte in rappresentanza dell’intero
territorio provinciale. Tra gli obiettivi di `Donne per la Granda’
rientra la promozione dell’immagine femminile, con particolare
attenzione al contrasto alla violenza e alla discriminazione nel
lavoro. Persegue, inoltre, la promozione della cultura, la
conciliazione dei tempi, la partecipazione al dibattito
socio-culturale, la garanzia dei diritti civili e la promozione del
territorio di appartenenza.

http://www.targatocn.it/2012/03/06/leggi-notizia/argomenti/news-dalla-provincia/articolo/armenia-la-responsabilita-del-silenzio-un-dibattito-a-cuneo-per-non-dimenticare.html

US DoS: Armenia not a major drug-producing country, domestic abuse m

US Department of State: Armenia is not a major drug-producing country,
domestic abuse of drugs is modest

armradio.am
09.03.2012 19:32

`Armenia is not a major drug-producing country, and because of
conservative social mores domestic abuse of drugs continues to be
relatively modest. Because it lies along smuggling routes between Asia
and Europe, Armenia continues to experience some use as a transit
country for drug trafficking. However, since Armenia is landlocked and
the two longest of its four borders remain closed, the resulting
limited transport options make the country a secondary route for drug
trafficking,’ the US Department of State said in its 2012
International Narcotics Control Strategy Report (INCSR) to Congress.

`The Armenian government continues to reform its border control
system, which falls primarily under the purview of the Border Guards
(a unit of the National Security Service), Customs Service (a unit of
the State Revenue Committee), and Police. With U.S. assistance,
Armenia continues to develop and implement an integrated border
management regime that should improve its ability to detect shipments
of illegal drugs and other types of contraband.’ the report noted.

`Drugs are smuggled into Armenia primarily from Iran (heroin and
opiates) and Georgia (opiates, cannabis and hashish). Small amounts of
opiates and heroin are smuggled from Turkey via Georgia. There have
also been cases of small-scale importation from other countries,
mostly by mail or by arriving airline passengers. Should Armenia’s
closed borders reopen, Police predict drug transit will increase
significantly,’ according to the report.

`Armenia continues drug abuse prevention through awareness campaigns
and treatment of abusers. The Drug Detoxification Center funded by the
Health Ministry provides short-term treatment, and two new facilities
which opened in 2009 helped augment long-term assistance to abusers.
>From mid-2010 to mid-2011, the Drug Detoxification Center provided
methadone substitution treatment to approximately 120 registered
addicts and plans to expand this treatment to Armenia’s prison system
in the future,’ the report notes.

The document further notes that `Armenia does not encourage or
facilitate illicit production or distribution of narcotic drugs and
psychotropic substances, nor does it encourage or facilitate the
laundering of proceeds from illegal drug transactions.”

`Government authorities appear genuinely committed to combating
illegal drugs, and given the strong stigma attached to drug abuse, it
remains a rare occurrence when officials engage in drug trafficking.
The relatively low level of drug use and trafficking likely owes more
to Armenia’s strong social mores, its geography, and closed borders
than to effective law enforcement. While police and border authorities
are steadily improving their capabilities, they still suffer from
structural deficiencies in personnel, training, equipment,
intelligence collection, and interagency and international
coordination. In order for Armenia to win the upper-hand in combating
drug abuse and trafficking, law enforcement will need greater
resources, more training and improved coordination. The Armenian
government will also need to expand its awareness and treatment
efforts.

The USG will continue aiding Armenia in its counternarcotics efforts
through law enforcement capacity building and cooperation on
operational drug trafficking issues. The USG works to promote
reconciliation between Armenia and its neighbors, and pursues the
re-opening of closed borders in the region. Continued assistance would
help Armenia secure re-opened borders against narcotics trafficking as
well as other forms of transnational crime,’ the report concludes.

Traffic police major’s car crashes on Armavir road

Traffic police major’s car crashes on Armavir road

14:32 . 09/03

Assistant commander of 1st battalion 2nd squadron platoon of traffic
police, police major Hakob Safaryan’s car crashed this morning in the
region of Armavir.

Photojournalist Gagik Shamshyan informs that he crashed with a service
car, a Toyota Corolla into a Toyota Vitz driving in the opposite
direction at around 10:00am on Yerevan-Armavir road, at the beginning
of Metsamor town. The registration number of the Toyota Vitz is 23 Ô¼Õ-
989. Its driver is resident of Armavir town, 56 years old Samvel
Sahakyan. After the first crash the car of the police coworker came
out of the traffic zone, crashed into the trees on the pavement and
appeared in a ravine overturning on 20 m.

The police coworker was taken to `Armenia’ Medical Centre with bodily
injuries and from there to `Erebuni’ Medical centre in Yerevan.

The witnesses of the accident told Gagik Shamshyan that Hakob Safaryan
tried to bypass the big pit on the road and at that time Toyota Vitz
coming from the opposite side closed his sight, `maneuvered’ and the
police coworker tried to bypass it in order not to crash into Toyota
Vitz after which it crashed into a tree and overturning on several
metres appeared in a dean.

http://www.yerkirmedia.am/?act=news&lan=en&id=5722