Renforcement de la sécurité du site de la centrale thermonucléaire d

ARMENIE
Renforcement de la sécurité du site de la centrale thermonucléaire de Medzamor

Vladimir Kasparian, le chef de la Police de la République d’Arménie
accompagné du général Levon Yeranossian son adjoint ont rendu visite
le 19 avril au site de la centrale thermonucléaire arménienne de
Medzamor afin d’y analyser sur place les moyens de protection du site.
Un groupe spécial de protection des sites sensibles est mis en place
depuis plusieurs années, sous commandement du ministère arménien de la
Défense. Le groupe fit quelques simulations d’intervention sur le site
de Medzamor. Si le danger du séisme reste le principal souci du site
de Medzamor, le risque terroriste existe également. Mais les forces
d’interventions arméniennes semblent prêtes à contrer cette dernière
éventualité en cas d’attaque.

Krikor Amirzayan

dimanche 21 avril 2013,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

Cérémonie de clôture d’« Erévan, capitale mondiale du Livre 2012 » d

EREVAN
Cérémonie de clôture d’« Erévan, capitale mondiale du Livre 2012 » de l’Unesco

« Erévan, capitale mondiale du Livre 2012 de l’Unesco » c’est fini.
Hier en présence de diplomates étrangers, de personnalités du monde du
livre et de la culture, à la Mairie d’Erévan s’est déroulée une
cérémonie de clôture de cette année mondiale du livre à Erévan. Le
maire d’Erévan Daron Markarian a salué les nombreuses manifestations
autour du livre à Erévan ainsi que dans d’autres villes de la diaspora
arménienne au cours de l’année écoulée. Cette manifestation de «
Capitale mondiale du Livre de l’Unesco » a permis à Erévan de relancer
l’intérêt des lecteurs -souvent jeunes- pour le livre, et l’ouverture
de nouvelles librairies. De nombreux ouvrages furent également édités
liés à cette manifestation mondiale. « Au cours des douze derniers
mois Erévan a eu l’honneur d’être la capitale mondiale du Livre. Je
crois que la désignation d’Erévan par l’Unesco était une
reconnaissance envers la capitale arménienne qui porte depuis de
nombreux siècles un amour pour l’écrit et le livre. Le 23 avril la
délégation arménienne transmettra le titre de Capitale mondiale du
Livre à Bangkok » dit Daron Markarian dans son discours. Il a ajouté
qu’un travail important autour du livre avait été effectué durant
l’année écoulée et les manifestations furent de haut niveau et
honorèrent Erévan la 12e capitale de l’Arménie qui était également la
12e capitale mondiale du Livre de l’Unesco.

Krikor Amirzayan

dimanche 21 avril 2013,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

La région de Kashatagh pourrait nourrir l’Arménie et la République d

HAUT KARABAGH
La région de Kashatagh pourrait nourrir l’Arménie et la République du
Haut Karabagh

La région de Kashatagh (République du Haut Karabagh) pourrait nourrir
les deux Etats arméniens l’Artsakh et l’Arménie. C’est l’avis
d’Artouch Mkhitarian l’adjoint du gouverneur de la région de
Kashatagh. Lors d’une conférence de presse hier 20 avril, Artouch
Mkhitarian a affirmé qu’en 2012 près de 20 000 hectares de champs de
blé furent semés. Il a confié que semer la terre au Kashatagh n’est
pas qu’une question économique, elle est également politique. « Notre
problème est de ne laisser aucune terre sans culture » dit-il. La
région de Kashatagh dispose d’un très grand potentiel pour l’élevage.
Entre 2009 et 2013 le nombre des bovins est passé de 7 000 à 13 000
têtes. Le nombre des ovins fut multiplié par 2,2 en cinq ans et celui
des porcs de 2,3. « Nous avons un potentiel pour multiplier ces
chiffres par dix » dit Artouch Mkhitarian. Aujourd’hui la région est
peuplée par près de 10 000 habitants. « Nous devons faire fructifier
la terre, au nom du sang versé par nos Saints martyrs » dit-il. Le
chef-lieu de la région de Kashatagh est Pertsor (ex-Latchine) qui a
près de 3 000 habitants. Kashatagh est la région la plus étendue de
l’Artsakh avec une superficie égale à la région du Siyunik en Arménie.

Krikor Amirzayan

dimanche 21 avril 2013,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

L’association Arménia a présenté la remise de la pétition adressée s

LOI DE PENALISATION
L’association Arménia a présenté la remise de la pétition adressée
signatures à François Hollande

L’association culturelle « Arménia » de Valence (Drôme) avec l’ACFOA
(Anciens Combattants Français d’origine arménienne de Valence) et
l’Ucfaf-Valence (Union Culturelle Française des Arméniens de France)
étaient réunies samedi 20 avril au Restaurant du Parc à Valence pour
la remise des pétitions destinées à François Hollande demandant la Loi
de pénalisation du négationnisme du génocide arménien.

Etaient présents autour de Krikor Amirzayan (président d’« Arménia »)
les autres membres de l’association, Georges Eretzian, Alain Euksuzian
(vice-président d’« Arménia »), Christian Charrière. L’éditeur René
Adjémian et son épouse Michèle, étaient également présents.

Parmi les autres associations, signalons les membres de l’ACFOA
(président Georges Eretzian), Henri Siranyan (Président d’honneur de
l’ACFOA), le colonel André Séférian (représentant la Croix d’or de
l’Epée d’Arménie),…De l’UCFAF étaient présents Sonia Sarkissian,
Vartkés Vartanian (Président de l’UCFAF-Valence), L’association
culturelle « Arménia » », qui a lancé il y a quelques semaines un
appel titré « La loi de pénalisation du négationnisme du génocide
arménien, C’EST MAINTENANT ! » s’adressant au Président de la
République François Hollande en lui demandant se tenir ses engagements
pour une Loi de pénalisation du négationnisme du génocide arménien
conforme à la Constitution, poursuit sa campagne de signatures.
Plusieurs centaines de signatures furent recueillies. Placé sur le
site des Nouvelles d’Arménie Magazine, l’appel d’« Arménia » a
également suscité le soutien de dizaines de pétitionnaires à Paris,
Marseille ou Lyon.

Face à la presse, Krikor Amirzayan (Président d’Arménia) a dit « nous
avons recueilli des centaines de signatures et nous allons les envoyer
mercredi 24 avril à l’Elysée pour rappeler au président Français ses
engagements car les derniers développements du rapprochement entre
Paris et Ankara peuvent nous donner des raisons de craindre que la loi
de pénalisation de la négation du génocide arménien puisse être
soumise à une amnésie politique ! ».

L’appel d’« Arménia » précise « Monsieur le Président de la
République, Le 24 avril dernier à Paris, vous aviez déclaré dans vos
engagements de campagne électorale, votre volonté de faire reconnaitre
par une loi la pénalisation du négationnisme du génocide arménien. Le
7 juillet dernier, vous confirmiez publiquement face à la presse ainsi
qu’auprès du CCAF (conseil de coordination des organisations
arméniennes de France), votre engagement de pénaliser la négation du
génocide arménien alors que des représentants de cette communauté
redoutaient un revirement, après les propos de Laurent Fabius sur les
relations franco-turques. Vous envisagiez un nouveau texte conforme à
la Constitution. Or, aujourd’hui, plus de six mois après vos
déclarations, les 600 000 Français d’origine arménienne ainsi que
leurs amis, attendent votre proposition. « La France est favorable à
l’ouverture d’un nouveau chapitre dans les négociations avec la
Turquie en vue de son adhésion à l’Union européenne » a annoncé le 12
février le chef de la diplomatie Laurent Fabius son homologue Ahmet
Davutoglu reçu à Paris.

La Communauté arménienne de France est aujourd’hui inquiète de ces
développements diplomatiques. Nous appelons le Président François
Hollande à tenir ses engagements et de proposer une Loi de
pénalisation du négationnisme de génocide arménien au plus vite ! Car
la Loi de pénalisation C’EST MAINTENANT ! ».

Contact : « Arménia », 130 rue Marcel Paul -Bourg-Lès-Valence. Tél. 04
75 83 80 58

dimanche 21 avril 2013,
Stéphane ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=88980

April 28 lecture Kelechian at Ararat-Eskijian Museum

PRESS RELEASE
Ararat-Eskijian Museum
15105 Mission Hills Rd
Mission Hills CA, 91345
Email: [email protected]
Tel: 818-838-4862

MAURICE KELESHIAN TO SPEAK AT ARARAT-ESKIJIAN MUSEUM
ON Near East Relief and the Armenian Genocide: An Unprece dented
global service to humanity

Mr. Kelechian will present an illustrated lecture on “Near East Relief and
the Armenian
Genocide: An unprecedented global Service to Humanity. Sunday, April 28,
2013, at 4:00 p.m. at the Ararat-Eskijian Museum, Hasmik Mgrdichian Gallery,
15105 Mission Hills Road, Mission Hills, CA. The lecture is sponsored by
the Ararat-Eskijian Museum and the National Association for Armenian Studies
and Research (NAASR). A reception will follow the lecture.

Maurice Kelechian will present an illustrated lecture focusing on the
tremendous aid and support operations carried out by Near East Relief during
and following the Armenian Genocide, beginning in 1915. This global welfare
organization was led by the United States, and included many offices in
countries like Australia, Great Britain, Denmark, Switzerland, Greece, and
many others. Between 1915 and 1930, Near East Relief administered
$117,000,000 of assistance, which is the equivalent of $1.25 billion today.
Near East Relief is credited for having rescued 132,556 Armenian orphans,
who were housed, fed, taught, and provided with medical care.

Maurice Kelechian is an independent software engineer known for his
surveys of Armenian historical facts, photos, monuments, and heritage sites.
Currently he resides in Los Angeles.

For more information contact the Ararat-Eskijian Museum at 818-838-4862 or
[email protected] or NAASR at 617-489-1610 or [email protected].

April 13, 2013

Immoral Azerbaijani fairy tales are vivid evidence of their daily li

Immoral Azerbaijani fairy tales are the vivid evidence of their daily
life. Davit Jamalyan

15:33, 20 April, 2013

YEREVAN, APRIL 20, ARMENPRESS: Graceless fragments of Azerbaijani
fairy tales exist in the real life of Azerbaijanis as well. This was
noted by military expert, psychologist Davit Jamalyan in the interview
with Armenpress, when referring to immoral descriptions existing in
Azerbaijani fairy tales Armenpress had referred to citing aznews.az.

`Folklore, as well as fairy tales, is the most vivid evidence of the
nation’s mentality. It shows the characteristic of the nation. What is
described in the fairy tales is seen in the daily life of Azerbaijan.
It’s enough just to analyze their news agencies to see the number of
group rapes recorded in Azerbaijan,’ Jamalyan said. Military expert
also underlined the immoral cases in Azerbaijani army, reminding the
case when 2-3 people from the frontline raped a whole platoon.

Azerbaijani aznews.az news agency alarmed that Azerbaijani fairy tales
were propagandizing immorality.

Historian Taner Akcam says Armenian border should be opened for norm

Historian Taner Akcam says Armenian border should be opened for
normalization of relations

16:08 20.04.2013

As the anniversary of the Armenian Genocide approaches, historian
Taner Akcam suggests Turkey open its borders with Armenia as a step to
normalize relations between the two countries. Talking to Today’s
Zaman Akcam claims that the Armenian issue cannot be solved unless
diplomatic ties are established.

Akcam, who describes the 1915 events as `genocide,’ says that Turkey
should stop wasting its time with the argument that 1915 was not
genocide `by exploiting people’s ignorance about this matter and
creating an unnecessary debate.’ He argues that 1.2 million Armenians
were forced to relocate under the rule of the Committee of Union and
Progress (CUP) during the Ottoman Empire.

He also argues that thirst, hunger and diseases were among the main
reasons for the deaths, but the groups that were forced to migrate
were intentionally led to take the longer routes and were not provided
water and food during their journey.

`Few people know this, but the Armenian genocide was one of the main
reasons why the word `genocide’ was first coined. Raphael Lemkin is
the person who coined this word and admits that the Armenian genocide
was decisive in this coinage,’ Akcam said.

Asked how the Armenian issue can be solved, the historian said: `I
think we should focus on a `Turkish issue’ rather than on the
`Armenian issue.’ First of all, we, Turks, must learn to talk about
what happened in the past. We must learn both what the truth was and
how we can discuss it. To know the history and to talk about it are
two different things. In my opinion, the first thing to do is to learn
how this can be understood and share sorrows. We must be able to
listen to Armenians as they talk about their heart-wrenching
experiences.’

`On the state level, a government which really intends to solve this
issue must first change its wording and style. The language of peace
and fraternity is different from that of strife. First of all, a
language that would facilitate the settlement must be created. To this
end, the publications including official websites of certain
ministries that are rife with hatred and animosity against Armenians
must be shut down. The Board of Coordination for Combating Unfounded
Genocide Claims, subordinated to the National Security Council (MGK),
must be abolished. As long as there is such a board, it is a fancy to
believe Turkey will launch an initiative about genocide,’ he said.

`The second step is to open up border crossings. We can solve a past
issue only by normalizing ties today. As long as the border crossings
are kept closed and no diplomatic ties are established with Armenia,
this issue cannot be solved. If people don’t know each other and if
they don’t talk to each other, how will they settle a problem among
themselves? Dialogue is a sine qua non component of communication
among people. If Turkey opens up the border crossing with Armenia and
calls it `Hrant Dink Border Gate,’ this would be a good gesture,’ the
historian continued.

Taner Akcam believes the third step is to pay an apology. `In our
time, heads of state and government pay apologies in connection with
past tragedies. When they do, this does not humiliate them. Rather
this boosts their prestige. Turkey must take this step. Given the fact
it expected Israel to pay an apology for an attack against a vessel,
Turkey should know that Armenians nurture similar expectations about
the death of about 1 million people in 1915. This problem cannot be
solved if the Turkish government does not accept the fact that 1915
incidents were a crime that cannot defended ethically. For two
societies and sides to make peace, Turkey must denounce the crimes
against the Ottoman Armenians in 1915 and declare that those crimes
were morally/ethically unacceptable.’

`The fourth step is to launch a number of moves to compensate for the
past’s losses. In this scope, Armenians who have roots in Anatolia may
be automatically granted Turkish nationality. Another step may be to
recognize and promote the Armenian cultural heritage in Turkey. In
this framework, religious, cultural and historical Armenian buildings
may be renovated. Reviving the destroyed or damaged Armenian cultural
heritage and civilization in Anatolia will be the best response to the
past’s subversive mentality.

Another symbolic yet significant step might be to return the churches,
buildings and fields seized in Çukurova region that belonged to
SisKatolikosChurch, which is of secondary or even equal importance to
Mother Cathedral of Holy Etchmiadzin,’ Mr. Akcam said.

`Another thing we can do is to raise awareness of people. To ensure
public access to correct information and eliminate the negative
effects of 100-year old brainwashing and denial policies, programs may
be organized to inform the public, through participation of Armenian
scholars, and via the press. Joint committees at various levels
(Parliament, universities, etc.) between two countries may be
established and civilian initiatives to boost relations may be
developed,’ he said.

As for the expectations from 2015, the 100th anniversary of the
Armenian Genocide, the Turkish historian said: `If Turkey does not
seriously change its policies and if the US, the UK and Israel do not
modify their stance, I don’t think anything special will happen. And
there is nothing to suggest that these countries will change their
position. I think people will conduct demonstrations and repeat the
same arguments. And then April 25 will come.’

http://www.armradio.am/en/2013/04/20/historian-taner-akcam-says-armenian-border-should-be-opened-for-normalization-of-relations-3/

Will A New War Be Required And Is Armenia Ready?

Will A New War Be Required And Is Armenia Ready?

Serbia and Kosovo reached an agreement on April 18 to normalize their
relations. Actually, Serbia recognized the independence of Kosovo. The
agreement was signed in the result of long months of negotiations
mediated by the European Union. This is the price Serbia pays to
become EU member.

In Armenia, Armenians in general, immediately associate such news with
Karabakh. This is not an exception taking into account that it is a
historic event.

Still, there is no need to identify the two situations and view the
recent development in Kosovo as a possible scenario for Karabakh. It
is hard to imagine that Azerbaijan will sign anything in the nearest
future or at least negotiate with Karabakh directly.

On the other hand, interesting things are happening in the world and
in Azerbaijan. One of the U.S. states was the forth to recognize
Karabakh’s independence a few days ago. Earlier, Australia’s New South
Wales had recognized independence of NKR. Another significant event is
the parliamentary friendship group between Karabakh and Lithuania
which is a NATO member. French parliamentarians also participated in
the creation of the parliamentary friendship group.

In the meantime, Azerbaijan is unquiet. Nationalistic and social mass
protests take place there. The price of Azerbaijani oil has dropped in
international market. Ilham Aliyev received bad news from the British
Virgin Islands.

Azerbaijan’s elder brother Turkey cancelled already agreed Yerevan-Van
flights upon the demand of Azerbaijan. Nevertheless, Turkey is focused
on the challenges related to the 100th anniversary of the Armenian
genocide which are intensified by geopolitical challenges in the
Middle East=. Turkey will hardly find time and reason to back
Azerbaijan.

Hence, the settlement of the Karabakh issue might give everyone a
surprise. It is a quite convenient time for transformation of the
negotiation process. The world elite have most probably calculated
that now it is time to push for the recognition of Karabakh.

In other words, revolutionary changes are not ruled out in the
settlement process. They can be late but sharp and fast. The issue is
whether a new war will be needed to ensure these changes. Anyway, the
question whether Armenia is ready for a new war becomes more and more
urgent. Not only combat readiness but also the rules and values of
life in Armenia and Artsakh are important.

HAKOB BADALYAN
12:03 20/04/2013
Story from Lragir.am News:

http://www.lragir.am/index.php/eng/0/comments/view/29679

L’Arménie attend un pas de la Hongrie pour rétablir ses relations di

ARMENIE-HONGRIE
L’Arménie attend un pas de la Hongrie pour rétablir ses relations
diplomatiques avec Budapest

Depuis l’extradition par la Hongrie de l’assassin Azéri Ramil Safarov
vers l’Azerbaïdjan l’été dernier, l’Arménie avait rompu
unilatéralement ses relations diplomatiques avec Budapest en signe de
protestation. Lors d’une conférence de presse le 17 avril, le chef de
la diplomatie arménienne Edouard Nalbandian a affirmé que « l’Arménie
est toujours prête à normaliser ses relations diplomatiques avec la
Hongrie mais cette dernière doit être conditionnée aux mêmes efforts
que ferait Budapest en notre direction ». Lors de cette conférence, le
ministre arménien des Affaires étrangères était en compagnie du
Secrétaire général du Conseil de l’Europe, Thorbjørn Jagland.

Krikor Amirzayan

samedi 20 avril 2013,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

L’UGAB Europe et EGAM commémorent le génocide arménien à Istanbul en

TURQUIE
L’UGAB Europe et EGAM commémorent le génocide arménien à Istanbul en Turquie

L’UGAB Europe et EGAM (Mouvement Antiraciste Européen) sont invités
par DürDe ! (Dis Stop au Racisme et au Nationalisme !) à commémorer le
génocide arménien à Istanbul en Turquie.

Des représentants des trois organisations iront ensuite à Erevan
(Arménie) pour participer aux commémorations.

Bruxelles, le 19 avril 2013,

Pour la première fois depuis la perpétration du génocide de 1915, il y
a 98 ans, une délégation européenne, constituée d’une vingtaine de
personnes venues de quinze pays, sera présente en Turquie pour les
commémorations du génocide arménien, qui s’y tiendront pour la 4e
année consécutive.

L’organisation arménienne UGAB Europe répond ainsi à l’appel des ONGs
turques DürDe ! (« Dis stop au racisme et au nationalisme ! ») et
Association pour les Droits de l’Homme – IHD, partenaires d’EGAM en
Turquie, qui ont demandé le soutien de la société civile turque
engagée pour la reconnaissance du génocide arménien en venant
participer aux commémorations en Turquie cette année. L’EGAM a invité
l’UGAB Europe à constituer une délégation commune.

Pendant quatre jours, la délégation rencontrera des représentants de
la société civile – intellectuels, turcs, kurdes, arméniens,
artistes,… – des représentants des minorités et le monde de la
jeunesse avec une conférence à l’Université Sehir et participera aux
commémorations du 24 avril. Le 25, des représentants de cette
délégation seront à Erevan pour y commémorer ensemble le génocide
arménien.

Cette délégation est une initiative de solidarité avec ces Turcs
engagés pour la vérité historique, qui ont appelé à sa constitution.
C’est une initiative de justice contre le négationnisme, qui est la
continuation de la perpétuation du génocide. C’est enfin un engagement
pour la démocratie, renforcée par la vitalité de la société civile.

L’initiative est soutenue par de nombreuses personnalités (dont Serge
Klarsfeld, Dario Fo, Adam Michnik, Bernard Kouchner, Olivero Toscani,
Jovan Divjak, etc.) et de nombreux représentants de la société civile
européenne, turque et arménienne, qui ont signé un appel en ce sens.
L’appel devrait être publié dans les prochains jours dans la presse
européenne, et notamment dans Libération (France), SME (Slovaquie) et
Gazeta Wyborcza (version web, Pologne).

Les commémorations se dérouleront à Sultanahmet et Taksim,
respectivement à 14h et 19h15. Un point presse aura lieu la veille, le
23 avril, à 11H au Cezayir restaurant.

Le génocide arménien : en 1915, l’importante population arménienne de
l’Empire ottoman fut exterminée sur ordre de la junte de dirigeants
Jeunes Turcs au pouvoir. Depuis lors, la République turque a institué
la négation de ce génocide en politique officielle, et sanctionné
toute affirmation du passé arménien du pays.

L’UGAB fut fondée en 1906 et est la plus grande organisation
arménienne sans but lucratif au monde. Elle a pour vocation la
préservation de l’identité et du patrimoine arménien par des
programmes culturels, éducatifs et humanitaires dont bénéficient près
de 400 000 personnes. L’UGAB Europe est la branche européenne de
l’organisation. Elle anime de nombreuses activités dans les domaines
de la recherche universitaire, de la défense et de la promotion du
patrimoine culturel, de l’éducation, de la culture et de l’instruction
de la langue arménienne, des mouvements de jeunesse, de la formation
au leadership ainsi qu’en matière de politiques européennes.

Appel

Frères humains, c’est en Turquie et ensemble que nous commémorerons le
génocide arménien

Il y a quatre-vingt-dix-huit ans, suivant un plan établi à l’avance et
une mise en acte méthodique, un million et demi d’Arméniens étaient
assassinés dans l’Empire Ottoman. Les Arméniens subissaient alors un
génocide qui allait devenir une funeste référence pour les suivants.

Encore aujourd’hui, notamment en Turquie, la simple énonciation de
cette vérité historique suscite, contre ceux qui en sont les auteurs,
des oppositions farouches, parfois même des menaces physiques, et le
négationnisme alimente le racisme et la haine contre les Arméniens et
d’autres minorités non-musulmanes.

Certains veulent faire croire que la reconnaissance de la réalité du
génocide arménien est une attaque contre tous les Turcs et contre la «
Turcité », alors que c’est une attaque contre le négationnisme et une
démarche pour la justice et la démocratie.

Depuis plusieurs années maintenant, le génocide arménien, qui fait
partie de l’histoire du monde, est commémoré en Turquie. Les
participants sont encore peu nombreux mais leur nombre grandit chaque
jour malgré le discours officiel négationniste.

Aujourd’hui, ceux d’entre nous qui commémorent en Turquie appellent à
une solidarité par delà les frontières. C’est pourquoi cette année,
tous ensemble, citoyens engagés, dirigeants de la société civile,
militants antiracistes, intellectuels et artistes, de Turquie et
d’ailleurs en Europe, d’origines diverses et tous unis par le désir de
voir la vérité historique enfin reconnue, nous commémorerons, en
Turquie, le 24 avril prochain, le triste quatre-vingt-dix-huitième
anniversaire du génocide des Arméniens.

Notre démarche partagée est une démarche de solidarité, de justice et
de démocratie.

C’est une démarche de solidarité entre tous ceux qui se battent pour
la vérité historique. La ligne de clivage n’est pas entre les Turcs et
les Arméniens, mais entre ceux qui se battent pour la reconnaissance
du génocide arménien, quelles que soient leurs origines et les lieux
où ils vivent, et ceux qui promeuvent le négationnisme, qui et où
qu’ils soient. En un mot, ce n’est pas une question de sang mais
d’idée, pas une question d’origines mais de projet commun.

C’est une démarche de justice. Comme le dit Elie Wiesel, « le génocide
tue deux fois, la seconde par le silence », c’est-à-dire que le
négationnisme est la perpétuation du génocide. Combattre le
négationnisme, c’est tenter d’apaiser la vivacité du traumatisme
transmis dans les communautés arméniennes d’une génération à l’autre.
Ce n’est pas mettre un point final à cette part d’histoire, car quand
il est affaire de génocide, il n’est malheureusement pas de point
final véritable, mais c’est offrir aux nouvelles générations la
possibilité de se projeter ensemble vers l’avenir.

C’est enfin une démarche pour la démocratie. Comme le rappelait
souvent Jorge Semprun, la démocratie suppose une certaine vitalité de
la société civile. Renforcer la société civile turque en établissant
des ponts avec le reste de la société civile européenne, c’est
renforcer les valeurs démocratiques, et ainsi combattre le racisme et
promouvoir les droits de l’homme, en Turquie comme dans le reste de
l’Europe.

Avec solidarité, pour la justice et la démocratie, avec respect pour
les victimes et leurs descendants, nous commémorerons ensemble, en
Turquie, le 24 avril prochain, le génocide des Arméniens, ou
soutiendrons ceux qui le feront.

Liste des premiers signataires

Benjamin Abtan, Président du Mouvement Antiraciste Européen – EGAM,
Cengiz Algan & Levent Sensever, Porte-paroles de Durde ! (Turquie),
Alexis Govciyan Président Européen & Nicolas Tavitian, Membre du Board
de l’Union Générale Arménienne de Bienfaisance – UGAB (Europe), Meral
Çildir, Membre du Board of Directors & Ayse Gunaysu, Membre de la
Commission contre le Racisme et la Discrimination de l’Association
turque des droits de l’Homme – IHD (Turquie), Et Bernard Kouchner,
Ancien Ministre français des Affaires Etrangères, Fondateur de
Médecins Sans Frontières et de Médecins du Monde, Ahmet Insel,
Professeur à l’Université de Galatasaray (Turquie), Pietro Kuciukian,
Président du Comité International des Justes pour les Arméniens, Dario
Fo, Prix Nobel de Littérature (Italie), Halil Berktay, Historien &
Professeur à l’Université Sabanci (Turquie), Adamn Terlecki, Président
de l’Association de la Culture Arménienne (Pologne), Beate et Serge
Klarsfeld, Président des « Fils et filles de déportés juifs de France
» (France), Cindy Léoni, Présidente de SOS Racisme (France), Jonathan
Hayoun, Président de l’Union des étudiants juifs de France, Séta
Papazian, Présidente du Collectif VAN – Vigilance Arménienne contre le
Négationnisme (France), Adam Michnik, Journaliste et ancien leader de
Solidarnosc (Pologne), Mario Mazic, Directeur de Youth Initiative for
Human Rights (Croatie), Ferda Keskin, Professeur à l’Université Bilgi
(Turquie), Raffi Kantian, Président du Conseil de la Société
Germano-Arménienne (Allemagne), Jean Yériché Gorizian, Porte-parole de
Jeunesse Arménienne « Nor Seround » (France), Marian Mandache,
Directeur Exécutif de Romani Criss (Roumanie), Ferhat Kentel,
Professeur à l’Université de Sehir (Turquie), Stéphane Mirdikian,
Avocat, Président de l’Assemblée Représentants de la Communauté
Arménienne en Belgique, Jovan Divjak, Ancien Général serbe défenseur
de Sarajevo assiégée (Bosnie Herzegovine), Richard Prasquier,
Président du CRIF – Conseil Représentatif des Institutions Juives de
France (France), Alma Masic, Directrice de Youth Initiative for Human
Rights (Bosnie Herzegovine), Roni Margulies, Ecrivain et poète
(Turquie), Andi Gergely, Présidente de l’Union des étudiants juifs
d’Europe, Serdar Yazar, Porte-parole de l’Union turque de
Berlin-Brandebourg – TBB (Allemagne), Federico Guerrieri, Président de
Alternatives Européennes, Oliviero Toscani, Artiste (Italie),
Anne-Marie Revcolevschi, Présidente du Projet Aladin (France), Senol
Karakas, Porte-parole de la Coalition pour 70 millions d’étapes contre
les Coups d’Etats militaires (Turquie), Victor Davydovych, Maitre de
conférence à l’Université Chernivtsi National, Président de la
Communauté Arménienne de Chernivtsi (Ukraine), Jovana Vukovic,
Coordinatrice du Centre Régional des Minorités & Maja Micic,
Directrice Exécutive de Youth Initiative for Human Rights (Serbie),
Sait Çetinoglu, Ecrivain (Turquie), Vahagn Avedian, Rédacteur-en-chef
de Armenica.org & Ancien Président de l’Union de l’Association
Arménienne de Suède (Suède), Angela Scalzo, Secrétaire Générale de SOS
Razzismo (Italie), Umit Efe, Président de la branche Istanbul de
l’Association des Droits de l’Homme (Turquie), Mato Hakhverdian,
Président de l’association arménienne culturelle « Abovian » & de la
fédération des organisations arméniennes aux Pays-Bas, Marcel Kabanda,
Président de Ibuka – Association des Survivants du génocide rwandais
(France), Ismail Besikci, Ecrivain et militant des droits de l’homme
(Turquie), Inge Drost, Secrétaire du Comité du 24 Avril de la
fédération des organisations arméniennes aux Pays-Bas & de
l’association culturelle arménienne « Abovian » (Pays-Bas), Erika
Muhi, Directrice de NEKI (Hongrie), Belgin Oral, Militant des droits
de l’homme (Turquie), Kasia Kubin, Directrice de la Foundation Forum
for Social Diversity & Paula Sawicka, Présidente de Open Republic
(Pologne), Lale Mansur, Actrice (Turquie), Aldo Merkoci, Directeur de
Mjaft ! Movement (Albanie), Gueguel Khatchadourian, Secrétaire Général
de l’Union des Arméniens en Italie, Yves Ternon, Historien (France),
Erdal Dogan, Avocat (Turquie), Medea Atyan, Rédacteur-en-chef de
`Haykakan lratu’ (Ukraine), Miroslav Broz, Président de Konexe
(République Tchèque), Ara Toranian, Rédacteur-en-chef de des Nouvelles
d’Arménie & co-Président du CCAF – Comité de Coordination des
Organisations Arméniennes de France, Yasemin Goksu, Musicienne
(Turquie), Ahmed Moawia, Président du Forum Grec des Migrants &
Muhammadi Yonous, Président du Forum Grec des Réfugiés (Grèce), Robin
Sclafani, Directeur du CEJI – A Jewish Contribution to an Inclusive
Europe (Belgium), Franca Rame, Actrice (Italie), Kerem Kabadayi,
Musicien (Turquie), Krassimir Kanev, Président du Comité Helsinki de
Bulgarie & Deyan Kolev, Président du Centre Rom Amalipe pour le
dialogue interethnique et la tolérance (Bulgarie), Jacky Mamou, Ancien
Président de Médecins du Monde, Président du Collectif Urgence Darfour
(France), Hristo Ivanovski, Président de l’Alliance pour droits de
l’homme en Macédoine, Ergin Cinmen, Avocat (Turquie), Daniel Trilling,
Ecrivain (UK), Joël Kotek, Historien (Belgique), Kari Helene
Partapuoli, Directrice du Centre antiraciste norvégien, Anne Nielsen,
Présidente de SOS mod Racism (Danemark), Ragip Zarakolu, Militant des
droits de l’homme (Turquie), Taner Akçam, Professeur à l’université
Clark (USA), Catherine Coquio, Professeur à Paris 7, Paris-Diderot
(France), Boris Raonic, Président de l’Alliance Civique (Monténégro),
Raba Gjoshi, Directrice de Youth Initiative for Human Rights – Kosovo,
Harout Mardirossian, CDCA – Comité de Défense de la Cause Arménienne
(France), Umit Kurt, Postgraduate à l’Université Clark (USA), Vanu
Jereghi, Directeur de l’Institut moldave pour les droits de l’homme
(Moldavie), Bruce Clarke, Artiste (France), Irena Bihariova,
Présidente de Ludia Proti Rasizmu (Slovaquie), Dominique Sopo, ancien
Président de SOS Racisme & membre du comité de soutien de l’EGAM
(France), Isa Turan, membre du Comité suédois de soutien pour les
droits de l’homme (Turquie), Janette Gronförs, Membre du Bureau du
réseau Rasmus (Finlande), Alain Jakubowicz, Président de la LICRA
(France), Anhelita Kamenska, Directrice du Centre letton des droits de
l’homme (Lettonie), Jean-François Césarini, Président de Terra Nova
Vaucluse (France), Claudia Schäfer, Présidente de ZARA & Alexander
Pollak, Président de SOS Mitmensch (Autriche), Hélène
Piralian-Simonyan, Ecrivain and psychanalyste (Belgique), Tigran
Avagyan, Consultant en politique internationale (Belgique), Zola
Kundur, Présidente de Chiricli (Ukraine), Willy Wolsztajn, Artiste
(Belgique), Matt Ersin, Conseiller politique (Belgique), Ahmed Samih,
Président de l’Institut Andalus des Etudes sur la Tolérance et la
non-violence (Egypte), René Danen, Président de Nederland Bekent Kleur
(Pays-Bas), Gadar Benlian, avocat & Abraham Benlian, Avocat, Partner à
Ratio Legis, (Bulgarie), Vartkess Knadjian, Ancien président de AJA
International – Association des Joailliers Arméniens (Belgique), Serge
Avédikian, Réalisateur (France), Anita Ramsak, Directrice de
l’Institut Ekvilib (Slovénie), Zoran Milinkovic, Président de
l’Institut serbe de diplomatie (Belgique), Michele
Szwarcburt-Susskind, Ancien Président du Centre communautaire laïc
juif (Belgique), Klas-Göran Karlsson, Professeur d’Histoire à
l’université de Lund (Suède), Svante Lundgren, Enseignant à
l’Université de Lund (Suède), Hrant Kostanyan, Membre agrégé de
recherche au CEPS – Centre for European Policy Studies (Belgique),
Lydia Van de Fliert, Expert international des droits de l’homme
(Belgique), Luisa la Malfa, Fondation Ugo la Malfa – FULM (Italie),
Antonia Sani, Peace Freedom Italy – WIL (Italie), Gigliola Corduas,
FNSM – Fédération italienne des enseignants (Italie), Gerbert L.
Kamalov, Académicien de l’académie nationale ukrainienne des Sciences,
membre étranger de l’académie nationale arménienne des sciences
(Ukraine), Sergey Macoyan, Chef d’orchestre de l’Académie musicale
(Ukraine), Alexandre Couyoumdjian, Avocat, Président de l’association
française des avocats arméniens – AFAJA (France), Frédéric Encel,
Professeur (France), Jean-Marc Finn, Directeur culturel & Ina Van
Looy, chef de projet du centre communautaire laïc David Susskind –
CCLJ (Belgique),

samedi 20 avril 2013,
Stéphane ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=88966