Vartan Oskanian: Key Goal Is To Liquidate Political Monopoly In Arme

VARTAN OSKANIAN: KEY GOAL IS TO LIQUIDATE POLITICAL MONOPOLY IN ARMENIA AT MAY 5 ELECTIONS

ARMINFO
Friday, May 3, 02:50

The key goal at the May 5 elections is to liquidate the political
monopoly, which is the main obstacle in the way of development of
independent Armenia, Vartan Oskanian, former foreign minister of
Armenia, who leads the party ticket of the Prosperous Armenia Party
(PAP), said during the PAP’s rally in Liberty Square in Yerevan.

“This is why we believe that the upcoming elections to the Elders’
Council of Yerevan are of political significance. If we manage to
settle this problem all by ourselves or jointly with other opposition
forces, the new mayor of Yerevan will become a real alternative to
the incumbent power. The authorities of Yerevan and the Government
of Armenia will start controlling each other and this will have a
positive effect on the whole republic”, said Oskanian.

To recall, 6 parties and 1 bloc will participate in the elections
to the Elders’ Council of Yerevan: Republican Party of Armenia,
Prosperous Armenia Party, Orinats Yerkir Party, Armenian National
Congress, Arakelutyun Party, ARF Dashnaktsutyun Party, and Barev
Yerevan Bloc. The elections will be held on 5 May 2013. Experts expect
a low turnout.

Tsarnaev Brothers Targeted July 4 For Attack

TSARNAEV BROTHERS TARGETED JULY 4 FOR ATTACK

09:59, 3 May, 2013

YEREVAN, MAY 3, ARMENPRESS: The Tsarnaev brothers suspected in
Boston Marathon bombing considered suicide attacks and striking on
the Fourth of July as they plotted their deadly assault, according
to two law enforcement officials, as reported by Armenpress. But the
suspect, Dzhokhar Tsarnaev, 19, told investigators that he and his
brother, Tamerlan, 26, who was killed in a shootout with the police,
ultimately decided to use pressure-cooker bombs and other homemade
explosive devices, the officials said.

The brothers finished building the bombs in Tamerlan’s apartment
in Cambridge, faster than they had anticipated, and so decided to
accelerate their attack to the Boston Marathon on April 15, Patriots’
Day in Massachusetts, according to the account that Dzhokhar provided
to authorities. They picked the finish line of the marathon after
driving around the Boston area looking for alternative sites, according
to this account.

In the course of the questioning, Tamerlan acknowledged laying the
bombs that killed three people and injured more than 260 at the
finish line of the marathon. He told the interrogators that he and
his brother had been motivated to strike against the United States
partly because of its military actions in Iraq and Afghanistan, and
what the two saw as a broader conspiracy against Muslims. Mr. Tsarnaev
also said that he knew of no other plots and that he and his brother
had acted alone and were not connected to a larger terrorist network,
according to the account.

Investigators believe that the views of the two brothers grew more
radical over time. In the interrogation of Mr. Tsarnaev, he told
the authorities that he and his brother had learned to build the
pressure-cooker bombs from reading Inspire, the online magazine
published by Al Qaeda in the Arabian Peninsula.

The magazine’s first issue – which included an article titled “Make
a Bomb in the Kitchen of Your Mom” – gave instructions about how to
carry out crude, low-cost terrorist attacks.

Histoire De L’armenie, 3/3 : Histoire De L’armenie Contemporaine

HISTOIRE DE L’ARMENIE, 3/3 : HISTOIRE DE L’ARMENIE CONTEMPORAINE

ARTICLE PUBLIE LE 26/04/2013
Par Tatiana Pignon

Carte en date du 24 avril 2005
AFP
Dernières actualites Jalal Talabani, du militant au chef d’Etat –
05/02/13 Le Baas syrien face a la mouvance islamique sunnite –
28/03/12 Les Alaouites et la crise politique en Syrie – 07/03/12
Au XVIIIe siècle, l’Armenie ne se definit plus avant tout par un
territoire, mais par un sentiment d’appartenance commune – sentiment
national – present aussi bien dans l’Empire ottoman que dans les
khanats d’Iran et au sein de l’ensemble de la diaspora armenienne,
jusqu’en Europe. Mais la Russie, en impulsant a la fin du XVIIIe
siècle une politique d’expansion territoriale qu’elle presente comme
un mouvement de liberation des peuples chretiens, va faire resurgir
avec puissance l’idee d’une reconstruction nationale armenienne
; une fois cet espoir decu en Transcaucasie, c’est dans l’Empire
ottoman que monte la revendication independantiste, dans le cadre du
millet armenien dirige par le patriarche de Constantinople. Alors que
l’Empire ottoman du debut du siècle semble en voie de desagregation,
les Jeunes-Turcs, sous couvert de la guerre, organisent le deplacement
et causent la mort de milliers d’Armeniens ottomans, ce qui constitue
le premier genocide du XXe siècle. Traumatisee par cet evenement,
la nation armenienne meurtrie n’abandonne pas pour autant ses
revendications independantistes ; mais la domination de la Russie
sovietique s’impose bientôt au Caucase, repoussant a la fin du XXe
siècle la mise en place d’un reel Etat armenien independant, celui
que nous connaissons aujourd’hui.

L’Armenie russe et la question de l’independance armenienne dans
l’Empire ottoman Alors que le territoire armenien est, a la fin du
XVIIIe siècle, partage entre l’Empire ottoman et l’Iran, la Russie
tsariste met en place une politique d’expansion territoriale tournee
vers le Caucase, qu’elle justifie en la presentant comme une volonte
de liberation des peuples chretiens opprimes par des pouvoirs
musulmans. C’est en 1813 que les Russes parviennent en Armenie
orientale, qu’ils vont mettre quinze ans a enlever aux Iraniens :
le traite de Turkmanchai, signe en 1828, voit devenir russes les
khanats d’Erevan et de Nakhitchevan, qui s’ajoute au khanat du
Karabagh conquis dès 1813. Se posant en liberateur des peuples,
la Russie soutient officiellement l’idee de reconstituer un Etat
armenien qui integrerait ou non l’Armenie ottomane : un “oblast”
(“province”) armenien est effectivement cree, mais disparaît douze
ans plus tard lors de la reorganisation administrative de la region.

C’est alors dans l’Empire ottoman que se transfèrent les revendications
armeniennes, issues avant tout de la rupture entre la population
armenienne ottomane et les dirigeants du millet, qui fait reclamer
une democratisation de la gestion communautaire armenienne.

Plusieurs changements affectent la nation armenienne dans la première
moitie du XIXe siècle : la creation de deux millet supplementaires,
l’un catholique (1830) et l’autre protestant (1850), eparpille les
Armeniens de confessions differentes ; l’emigration d’une grande partie
de la population d’Armenie orientale vers la Russie et l’immigration
concomitante de musulmans (Kurdes et Turcs) dans cette region cree
une discontinuite entre le territoire armenien et son peuple ; enfin,
l’influence des idees venues d’Europe et notamment de la philosophie
des Lumières favorise la montee des nationalismes dans l’ensemble de
l’Empire ottoman. Ceux-ci sont egalement renforces, indirectement, par
les reformes reorganisatrices ottomanes de la deuxième moitie du XIXe
siècle – les Tanzimat : en effet, le hatt-i sherif de 1856 qui garantit
l’egalite des droits a tous les sujets du sultan, mettant nominalement
fin a l’institution discriminatoire de la dhimma tout en conservant
le système de communautarisme confessionnel des millet, ravive en
realite les reves d’independance de nombreuses communautes. Le millet
armenien produit en 1863 un Règlement organique armenien qui prevoit
l’election de representants afin de gerer la communaute de manière plus
democratique. L’attachement des puissances occidentales a proteger les
chretiens de l’Empire ottoman, dont les Armeniens – notamment dans le
cadre de la guerre russo-ottomane qui debute en 1877 et où la question
armenienne est evoquee a deux reprises, dans le traite de San Stefano
puis au congrès de Berlin (1878) – est percu par le sultan Abdulhamid
II comme une marque d’ingerence, qu’il combat en faisant reprimer de
plus en plus violemment les revoltes. L’agitation causee en Armenie
occidentale par deux partis independantistes et revolutionnaires, le
Hentchak (fonde en 1887) et le Datchak (1890) donne ainsi lieu a un
massacre des Armeniens par les troupes ottomanes entre 1894 et 1896,
qui fait plus de 200 000 morts. De manière generale, les tensions
entre Turcs ottomans et Armeniens se font de plus en plus vives,
avec une mefiance mutuelle exacerbee par les guerres ; dès 1878, dans
une lettre adressee au ministre britannique des Affaires etrangères,
le patriarche armenien Nerses Varjabedyan ecrivait qu’il n’etait
” plus possible aux Armeniens et aux Turcs de vivre ensemble ” et
souhaitait la creation d’un Etat independant. Il est interessant de
remarquer que cette revendication independantiste des Armeniens dans
l’Empire ottoman non seulement s’exprime aussi bien par des revoltes
populaires qu’a travers la hierarchie du millet, mais aussi qu’elle
comporte toujours les memes elements : malgre les divisions religieuses
et la discontinuite territoriale, ce n’est pas seulement le peuple,
mais aussi la religion et le territoire qui sont au centre de la
revendication d’une Armenie independante.

La Grande Guerre et ses consequences : du genocide a la domination
sovietique Si la revolution jeune-turque de 1908 promet d’abord la
reconciliation des peuples et des religions de l’Empire, la rapide mise
en place d’une politique nationaliste turque met a nouveau en question
la situation des Armeniens, consideres comme une minorite ” infidèle
” et allogène. Dès avril 1909, l’agitation armenienne – desormais
endemique – est reprimee violemment par les massacres dits d’Adana,
du nom de la province où ils sont perpetres, et qui font plusieurs
dizaines de milliers de morts. Le declenchement de la Première Guerre
mondiale en 1914 renforce encore ce climat plus que tendu, puisque
l’Empire ottoman s’y retrouve oppose a la Russie : l’Armenie, divisee
entre son territoire russe et sa partie ottomane, devient a nouveau
un champ de bataille où s’affrontent deux camps adverses, dont chacun
compte des Armeniens dans ses rangs. Dans ce contexte d’une Europe en
guerre, les interventions et diverses pressions etrangères dans la ”
question armenienne ” disparaissent, alors meme que le gouvernement
du comite ” Union et progrès ” – les Jeunes-Turcs – envisage de creer
un etat ” touranien ” rassemblant toutes les populations turques du
Bosphore a l’Asie centrale. Les Armeniens, non-turcs, constituent le
principal obstacle a cette entreprise d’unification ; de plus, une
campagne de desinformation accuse les soldats armeniens de l’armee
ottomane de sympathies pro-russes et donc, de trahison. C’est alors
que le gouvernement jeune-turc met en place, au debut de l’annee 1915,
les premières mesures d’elimination des Armeniens qui conduiront
au genocide. Ce sont d’abord les soldats armeniens ottomans qui
sont executes, puis les elites : le 24 avril 1915, date retenue
pour la commemoration du genocide armenien a travers le monde, 650
intellectuels armeniens sont arretes et deportes. Dès lors, les adultes
de sexe masculin sont systematiquement assassines – les imams ottomans
autorisent meme leurs fidèles a massacrer les Armeniens – tandis que
le reste de la population est deportee dans le desert de Syrie, dans
des conditions epouvantables qui causent la mort d’une grande partie
d’entre elle. Reconnus comme genocide par nombre d’historiens, par
plusieurs Etats et par le Parlement europeen (1987), les evenements
de 1915-1916 ont fait plus d’un million de morts [1].

Les revolutions russes de 1917 ont pour consequence l’abandon aux
Ottomans des territoires transcaucasiens, dont l’Armenie orientale.

Suite a la victoire armenienne contre les troupes ottomanes,
l’independance de l’Armenie est reconnue, pour la première fois depuis
le XIVe siècle, par le traite de Batoum signe par l’Empire ottoman
le 4 juin 1918 : cette première Republique democratique d’Armenie
est dirigee par le parti Dachnak, et ne couvre que dix mille km²
autour d’Erevan, qui devient sa capitale. Esperant agrandir leur
territoire pour former une ” Armenie integrale ” après la defaite
des Puissances centrales en 1918, les delegues armeniens sont
decus par le gouvernement americain dont, inspires par le celèbre
discours du President Wilson posant le principe du droit des peuples a
l’autodetermination, ils attendaient beaucoup. Le traite de Sèvres leur
accorde toutefois, en 1920, une portion de l’Est de l’actuelle Turquie
qui quintuple presque le territoire de la Republique d’Armenie ; mais,
ayant dû y renoncer après leur defaite contre la Turquie kemaliste,
les Armeniens doivent simultanement faire face a l’invasion d’Erevan
par la Russie bolchevique, qui finit par s’emparer de l’ensemble du
pays et en fait une des quinze republiques socialistes sovietiques
qui composent l’URSS a partir de 1920 [2], malgre une revolte en mars
1921 fermement reprimee par le gouvernement sovietique.

Durant sa courte existence, la Republique democratique d’Armenie a
tout de meme pu effectuer des reformes internes et est parvenue a
mettre en place un regime democratique ; elle a egalement accorde le
droit de vote aux femmes en 1919.

De la republique sovietique d’Armenie a la formation d’un Etat
independant Plus petite Republique socialiste sovietique d’URSS,
l’Armenie est egalement, sous domination bolchevique, un territoire
depece : deux villes, Kars et Ardahan, sont rattachees a la Turquie par
le traite de Kars du 23 octobre 1921, tandis que plusieurs provinces
armeniennes ont ete incluses dans d’autres republiques sovietiques
au moment de la formation de l’URSS (celles du Nakhitchevan et du
Haut-Karabagh a l’Azerbaïdjan, et celles d’Alkhalkalak et d’Akhaltskha
a la Georgie).

La domination sovietique en Armenie se traduit, outre la
collectivisation et la planification a l’~uvre dans l’ensemble
de l’URSS, par une repression très forte du sentiment national,
qui passe d’abord par une tentative de decapitation de l’Eglise
armenienne [3] – refuge identitaire central – puis par une volonte de
l’infeoder a Moscou, tentative qui rencontre plus ou moins de succès
mais ne parvient pas a etouffer les revendications independantistes
malgre la peur du Goulag où sont envoyes tous les opposants. L’epoque
sovietique est egalement une periode très difficile economiquement,
du moins jusqu’a la mort de Staline après laquelle l’agriculture,
favorisee par un climat propice, et l’industrie (surtout l’extraction
de matières premières) se developpent considerablement. Enfin,
le sentiment national resurgit a plusieurs reprises en Armenie : la
manifestation de commemoration du genocide, le 24 avril 1965 a Erevan,
en est un exemple, de meme que la creation d’un parti nationaliste
clandestin, le Parti de l’Unite Nationale, en 1966. La liberalisation
du regime sovietique sous Mikhaïl Gorbatchev permet la mise en place
de l’Union pour l’autodetermination nationale en 1987, qui soutient
de grandes manifestations pour la reconnaissance des droits nationaux
(17-18 octobre 1987) et le rattachement du Haut-Karabagh azeri a
l’Armenie (1988). Le 23 août 1990, plus d’un an avant la chute de
l’URSS, l’Armenie declare sa souverainete par rapport a l’Union,
sous l’influence notable de Levon Ter-Petrossian qui, a partir de son
engagement dans le conflit du Haut-Karabagh, en est venu a incarner
l’aspiration nationaliste armenienne. Après l’election la meme annee
d’un Parlement qui voit la victoire du parti de Ter-Petrossian,
le Mouvement national armenien, et le coup d’Etat contre Gorbatchev
datant d’août 1991, la Republique d’Armenie proclame son independance
le 21 septembre 1991 et elit son nouveau president, Ter-Petrossian,
le 16 octobre.

Ebranlee par le violent seisme de 1988, cette toute nouvelle Republique
d’Armenie connaît une situation economique difficile, a laquelle
vient s’ajouter un conflit arme avec l’Azerbaïdjan pour la question
du Haut-Karabagh. C’est a ce moment que se dessine le double axe
geopolitique de la region : Turquie-Georgie-Azerbaïdjan d’un côte,
Russie-Armenie-Iran de l’autre, opposition cristallisee autour de la
question du Haut-Karabagh, toujours irresolue depuis le cessez-le-feu
de mai 1994 et le retour au statu quo ante bellum. C’est ce meme
problème du Haut-Karabagh qui force, en 1998, Levon Ter-Petrossian
a demissionner en raison de ses positions jugees trop laxistes sur
le sujet ; lui succède Robert Katcharian, qui parvient a stabiliser
la situation en cherchant d’autres appuis en Europe – l’Armenie est
membre du Conseil de l’Europe depuis l’an 2000. La diaspora armenienne,
très presente a l’etranger et surtout en Europe, est egalement un
moyen pour l’Armenie de developper son influence par un système de
lobbying ; depuis 2007, l’instauration de la double-citoyennete permet
aux elements diasporiques d’obtenir la nationalite armenienne. Le
president actuel, Serge Sargsian, elu en avril 2008, semble vouloir
effectuer un rapprochement diplomatique avec la Turquie, ce qui
permettrait peut-etre d’apaiser les tensions dans la region ; mais
le règlement de la question du Haut-Karabagh demeure en suspens.

L’Eglise apostolique armenienne, quant a elle, a vu son siège retabli
a Etchmiadzin depuis la reconstitution de la Republique d’Armenie
: toujours dirigee par le catholicos de tous les Armeniens, elle
rassemble a ce jour environ six millions de fidèles.

Voir egalement : Histoire de l’Armenie, 1/3 : des origines jusqu’a la
conquete arabe Histoire de l’Armenie 2/3 : du Moyen Âge a l’epoque
moderne Les relations russo-ottomanes au XIXème siècle. Première
partie : du debut du siècle a la guerre de Crimee

Bibliographie Gerard Dedeyan (dir.), Histoire du peuple armenien,
Toulouse, Privat, 2007, 991 pages.

Gerard J. Libaridian, L’Armenie moderne : histoire des hommes et de
la nation, Paris, Editions Karthala, 2008, 268 pages.

Hrant Pasdermadjian, Histoire de l’Armenie depuis les origines jusqu’au
traite de Lausanne, Paris, H. Samuelian, 1964, 439 pages.

Claude Mutafian et Eric Van Lauwe, Atlas historique de l’Armenie,
Proche-Orient et Sud-Caucase, du VIIe siècle avant J.-C. au XXe siècle,
Editions Autrement, 2001, 144 pages.

[1] Les chiffres sont contestes : l’estimation officielle du ministère
ottoman de l’Interieur en 1919 s’elevait a 800 000 morts, tandis que
certains considèrent que le genocide armenien fit 1 500 000 victimes.

[2] La Republique socialiste sovietique d’Armenie est creee en
1920, mais elle n’est rattachee a l’Union federale des Republiques
socialistes sovietique de Transcaucasie qu’en 1922 et n’intègre
officiellement la federation de l’URSS qu’en 1936.

[3] Le catholicossat armenien de Sis est d’abord deplace a Alep,
puis dans la ville libanaise d’Antelias.

http://www.lesclesdumoyenorient.com/Histoire-de-l-Armenie-3-3-histoire.html

Ter Petrossian Appelle L’Opposition A Regrouper Les Forces Pour Les

TER PETROSSIAN APPELLE L’OPPOSITION A REGROUPER LES FORCES POUR LES MUNICIPALES D’EREVAN

L’un des leaders de l’opposition armenienne, Levon Ter Petrossian,
a appele mardi 30 avril les formations de l’opposition a regrouper
leurs forces afin d’affronter et de vaincre le Parti republicain (HHK)
au pouvoir lors des elections municipales du 5 mai a Erevan, estimant
que l’election du maire de la capitale, l’une des fonctions les plus
importantes du pays, offrait une occasion unique a l’opposition de
precipiter la chutre du regime du president Serge Sarkissian.

S’exprimant lors du premier grand rassemblement organise depuis un an
par le Congrès national armenien (HAK) qu’il preside, Ter Petrossian
a affirme que le “sort du regime actuel ” dependait de l’issue du
vote du 5 mai. “Etant donne l’importance de l’election du Conseil
municipal de Erevan pour l’avenir du pays, j’estime necessaire de
lancer un dernier appel amical a toutes les forces politiques de
l’opposition et aux organisations civiles”, a declare Ter Petrossian
devant une foule de plusieurs milliers de ses partisans rassembles
sur la place de la Liberte de Erevan.

“Mettez de côte vos desaccords et les ranc~urs mutuelles, et, en ne
formant qu’un seul poing leve, lancez-vous dans la bataille decisive
contre ce regime criminel le 5 mai afin de debarrasser la capitale de
ses clans et de permettre le retablissement de l’ordre constitutionnel
en Armenie”, a martele le leader de l’opposition. Ter Petrossian a
ajoute que l’opposition actuellement divisee commettrait un “crime”
si elle ne parvenait pas a mettre a profit ce qu’il a appele une
deception profonde de l’opinion concernant le gouvernement, qui a
ete confirmee par les elections presidentielles du 18 fevrier.

Il a precise que le HAK et les autres forces d’opposition devraient
cooperer pour s’efforcer au moins d’empecher le Parti republicain
de remporter 40 % des suffrages dont a besoin le maire sortant Taron
Markarian pour retrouver son fauteuil a la mairie de Erevan. En echo
aux declarations faites par d’autres figures majeures du HAK, Ter
Petrossian a appele l’opposition a se preparer a partager le pouvoir
au cas où le HHK ne pourrait pas conserver la majorite au Conseil
des Anciens qui doit elire a son tour le futur maire de Erevan. Des
representants d’autres forces de l’opposition ont affirme soutenir
cette proposition dans son principe. A l’instar du HAK, ils ont appele
l’opposition a regrouper ses forces et unir ses efforts pour empecher
les fraudes electorales, mais peu de mesures concrètes ont ete prises
en ce sens. Les tentatives d’union de l’opposition sont contrariees
par les vieilles querelles qui les opposent et le climat de mefiance
existant entre ses differentes composantes, qui ne semblent avoir
comme seul terrain de consensus une hostilite farouche a l’encontre
du president Sarkissian.

Ainsi, le HAK de Ter Petrossian a des relations plutôt tendues avec
le Parti Jarankutiun de Raffi Hovannisian, adversaire malheureux de S.

Sarkissian aux dernières presidentielles, dont il continue a contester
les resultats par une campagne nationale de manifestations. Dans son
discours, Ter Petrossian a reitere l’engagement du HAK a eviter toute
critique visant Jarankutiun ou quelque autre formation de l’opposition
et meme d’eviter de repondre a d’eventuelles attaques verbales
emanant des partis d’opposition durant la campagne electorale. Ter
Petrossian, qui fut le premier president de la Republique armenienne
après l’independance, de 1991 a1998, a aussi reaffirme le refus de son
parti de cautionner les resultats officiels du scrutin presidentiel du
18 fevrier, que le president Sarkissian avait remporte d’une majorite
de quelque 58 % des voix, relativement courte eu egard a l’ampleur des
fraudes et irregularites dont il serait coupable selon l’opposition.

Le leader du HAK a affirme que le president avait remporte “une
victoire a la Pyrrhus sur son propre peuple”et dont il sortait affaibli
par rapport a son premier mandat, en depit du puissant soutien que
lui apportent les puissances occidentales.

vendredi 3 mai 2013, Gari ©armenews.com

Un Depute Turc Veut Faire La Lumiere Sur Le Genocide Armenien

UN DEPUTE TURC VEUT FAIRE LA LUMIÈRE SUR LE GENOCIDE ARMENIEN

Ertugrul Kurkcu depute du parti turc Paix et Democratie (BDP)
a prononce un discours a l’Assemblee parlementaire du Conseil
de l’Europe le 25 avril affirmant que son parti etait determine a
devoiler les realites historiques du genocide armenien.

Voici son intervention :

M. KURKCU (Turquie)* – C’etait hier le 98e anniversaire des evenements
qui se sont produits en Armenie. Je pense bien sûr a l’arrestation
d’Armeniens sur ordre du gouvernement turc. Très rapidement,
près de 40 000 personnes ont ete arretees ; toutes ont perdu la
vie en Anatolie centrale où elles ont ete deportees sans la moindre
decision de justice. Ce fut le prelude a la deportation par la force
des Armeniens dans les deserts de Syrie, sous pretexte de mesures
de contre-insurrection. Tous ces convois de femmes, d’enfants et de
personnes âgees ont ete envoyes vers le neant. L’Anatolie orientale
s’est ainsi retrouvee videe de sa population ; des dizaines de villes
ont ete decimees et ont perdu leurs capacites productives.

Je voudrais exprimer, au nom de mon groupe, nos condoleances aux
petits-fils et aux petites-filles du Medz Yeghern, le ” Grand Mal
” – c’est le nom que lui donnent les Armeniens -, qui fut un crime
atroce contre l’humanite. Malgre tous les obstacles officiels,
nous sommes determines a faire en sorte que les faits historiques
concernant ce massacre soient reveles publiquement. Il faut assurer
la liberte de parole et de conscience en Turquie. C’est essentiel
pour que les nouvelles generations soient debarrassees de ce fardeau,
qu’elles soient ouvertes au dialogue et qu’elles trouvent des moyens
nouveaux de reconciliation pour developper la fraternite entre les
Kurdes, les Turcs et les Armeniens. Tous ont souffert des massacres,
des atrocites, des deportations et ont cause l’exil – tous ces maux
ayant ete causes principalement par le partage artificiel des zones
d’influence entre les grandes puissances aux XIXe et XXe siècles.

Hier, dans toute la Turquie, notamment a Istanbul et a Izmir, des
milliers de Turcs, de Kurdes et d’Armeniens, petits-fils des agresseurs
comme des victimes, sont descendus dans la rue pour manifester tous
ensemble et commemorer ce massacre, non sans trouver un certain echo
dans les medias. Je voudrais saluer ce fait comme le debut d’une ère
de comprehension mutuelle en Turquie, d’une ère de debat sur le passe
sans prejuges et sans haine.

Nous voudrions aussi exprimer notre souhait que les pourparlers a
venir entre M. Ocalan, le leader du PKK, et les autorites turques
aboutissent a la paix, de facon a ce que la Turquie devienne une
veritable democratie, qui est source de richesse et non de conflit.

vendredi 3 mai 2013, Stephane ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=89363

Entretien Telephonique Entre Erdogan Et Hollande

ENTRETIEN TELEPHONIQUE ENTRE ERDOGAN ET HOLLANDE

Selon une depeche du site d’information Haber Monitor, le premier
ministre turc Recep Tayyip Erdogan a converse, hier soir, jeudi 2 mai,
avec le President Hollande. Les deux hommes se seraient entretenus
des questions energetiques et bilaterales. Le premier ministre turc
aurait egalement aborde la question du processus d’adhesion a l’Union
Europeenne qu’il souhaiterait etre accelere. Erdogan a exprime sa
satisfaction a l’issue de l’entretien sur les relations mutuelles
bilaterales et notamment a propos de la question syrienne.

vendredi 3 mai 2013, Jean Eckian ©armenews.com

Film Locarno Film Fest. Names 12 Finalists: Open Doors Initiative Co

LOCARNO FILM FESTIVAL NAMES 12 FINALISTS FOR CO-PRODUCTION LAB

Hollywood Reporter
May 2 2013

The films selected for the 11th Open Doors initiative come from
Armenia, Azerbaijan, and Georgia.

ROME – The Open Doors co-production lab at the Locarno Film Festival
announced the 12 finalists vying for three prizes worth up to
50,000 Swiss francs ($54,000) each at this year’s edition of the
Swiss festival.

Open Doors this year, its 11th edition, focuses on the South Caucasus:
Armenia, Azerbaijan, and Georgia, following previous focuses on
French-speaking sub-Sahara Africa, India, Central Asia, and China.

The 66th edition of the picturesque lakeside festival will take place
August 7-17, with Open Doors itself conducted August 10-13.

Among the selected projects is Long Gardens from Nika Shek and Sarik
Hovsepyan, a rare co-production between Armenia and Azerbaijan,
which are traditional enemies.

The other 11 projects selected are Abysm from Oksana Mirzoyan
(Armenia), Rusudan Glurjidze’s House of Others (Georgia/France), George
Ovashvili’s Khibula (Georgia/France/Germany), Madona from Nino Gogua
(Georgia), Naked in Baku from Arzu Gulijeva (Azerbaijan/Estonia),
Pipeline from Asif Rustamov (Azerbaijan/Germany), Alexander
Kvatashidze’s See you in Chechnya (Georgia/France/Estonia/Netherlands),
Rusudan Pirveli’s Sleeping Lessons (Georgia), Territoria from
Nora Martirosyan (Armenia/Switzerland/France), Levon Minasian’s The
Second Journey (Armenia) and The Valley from Arsen Azatyan and Narine
Lazarian (Armenia).

The 12 project presentations are available online, from the festival
website.

In addition to a chance to compete for the 50,000 Swiss franc main
prize and two smaller runner-up awards, the projects will be eligible
for special training initiatives, meetings with industry professionals,
and a chance to lock down distribution deals.

The festival previously announced it would give one of its lifetime
achievement prizes to Otar Iosseliani, the Georgian filmmaker living
in France.

The full Locarno lineup will be announced in July.

http://www.hollywoodreporter.com/news/locarno-film-festival-names-12-450920

Book Review: Mirror Image

MIRROR IMAGE

Kirkus Reviews
May 1, 2013, Wednesday

SECTION: FICTION; Mystery

Working with a new co-author, rapper, reality TV star and Law &
Order: SVU actor Ice-T has produced his second gangster thriller
(Kings of Vice, 2011). Three months out of Attica, where he did a
20-year stretch, Crush Casey has two problems to solve: how to keep
Carla sweet even if he won’t give her a baby and how to resume his
kingpin role among the old and new players in New York’s crime world.

The bickering with Carla is endless, but the guys respond well to his
quotations from Sun Tzu and his plans to undermine the NYPD, which
involve some heavy-duty backup from Champa and Shin and a car-heist
scheme that will net a multimillion-dollar payday. First, though,
Crush must take care of a small matter for Lomax, his parole officer,
who wants him to off Armenian heroin distributor Alek Petrosian. Crush
agrees, not only because he has no choice, but because he wants his own
men out of the drug trade. Meanwhile, he makes high-tech preparations
to leak police transgressions, like blackmail, assault and murder,
to news departments and social media sites, creating chaos in law
enforcement. But then the flu knocks out the computer whiz assigned
to ensnare the police, Carla is taken hostage, and Petrosian, like
Crush, turns out to have his eye on those 20 one-of-a-kind automobiles
due to arrive in the States. A noir for fans of Ice-T, with lots of
excremental swearing and raunchy epithets

Publication Date: 2013-05-07 Publisher: Forge Stage: Adult ISBN:
978-0-7653-3219-6 Price: $14.99 Author: Ice-T

Rhode Island: Kazarian Speaks Up In Commemoration Of The Armenian Ge

RHODE ISLAND: KAZARIAN SPEAKS UP IN COMMEMORATION OF THE ARMENIAN GENOCIDE

US Official News
May 1, 2013 Wednesday

Office of the Legislative, The State of Rhode Island has issued the
following press release:

Rep. Katherine S. Kazarian (D-Dist. 63, East Providence), a
fourth-generation Armenian-American, had the honor of commemorating
the Armenian genocide of 1915 with a House resolution among her
colleagues in the House of Representatives last week.

“I am deeply saddened by the terrors that led my ancestors to this
country,” she said on the House floor Wednesday. “Yet, I am grateful
for the chance to be here today in the House chamber so that we may
preserve the memory of their sacrifice and, thereby, work to prevent
such atrocities in the future.”

Many from the Armenian-American community were present in support
of the resolution and the chamber’s acknowledgement of the 98th
anniversary of the Armenian genocide. According to the Armenian
National Institute in Washington D.C., the genocide resulted in the
death of 1.5 million Armenians between 1915 and 1923. It is estimated
that close to 2 million Armenians were living in the Ottoman Empire
just prior to World War I when the Turkish government subjected its
Armenian population to deportation, expropriation, abduction, torture,
massacre and starvation.

Later that evening, Representative Kazarian also had the honor of
serving as the master of ceremonies for a special commemoration at
Providence City Hall. The program included a candlelight march from
Saints Vartanantz Armenian Apostolic Church to City Hall, a Kamancha
presentation by David Ayirian and a musical presentation from vocalist
Shant Eghian. Also present were Central Falls Mayor James Diossa and
Rep. Jared R. Nunes (D-Dist. 25, Coventry, West Warwick). The event
was sponsored by the Armenian National Committee of Rhode Island.

Representative Kazarian said she hopes to remind others of the strength
and resilience of the human spirit. Americans must always keep faith
that there are good people in the world who will band together in
their greatest hours of darkness.

“While Wednesday was mainly about the Armenian community, it was
also about our capacity to stay strong for each other in the face
of terror,” she said. “I can’t help but think of the tragedies that
have occurred this year: the Boston marathon bombings, the Sandy Hook
killings … and America remains united and hopeful for the future.

Armenians all over the world still remember the massacre and honor
our ancestors 98 years after it all began. Certain atrocities may
never be forgotten, but we must always carry the stories of the past
in our hearts so that we may trudge forward with more patience and
wisdom than those who came before us.”

For further information please visit:

http://webserver.rilin.state.ri.us/

Glendale Councilman Zareh Sinanyan Apologizes For Racist Postings

GLENDALE COUNCILMAN ZAREH SINANYAN APOLOGIZES FOR RACIST POSTINGS

Los Angeles Times, CA
May 1 2013

By Brittany Levine
May 1, 2013, 12:12 p.m.

After weeks of controversy, a Glendale councilman has apologized for
posting racist, homophobic and vulgar comments on YouTube, saying he
was remorseful for his actions.

Glendale Councilman Zareh Sinanyan, whose comments were posted several
years ago, apologized from the dais during Tuesday’s council meeting.

“It truly does not matter to me if you’re Armenian or Latino or Anglo
or Korean. It doesn’t matter if you’re gay or straight. It doesn’t
matter if you’re Christian, Jewish, Muslim or Hindu,” Sinanyan said.

“As my life experiences have shown, the only thing that matters to
me is that I want to serve Glendale.”

Last month, Sinanyan publicly confessed to making the comments,
many of which appeared centered around Armenia’s geopolitical enemies.

While he admitted that he had posted the remarks, some in the community
pushed for a full apology.

“If I have not gone far enough, let me be clear: I apologize to anyone
who may have been offended by my past comments,” Sinanyan said. “I
am truly sorry.”

The posted comments surfaced in March, just weeks before the election,
but Sinanyan would not immediately say whether he wrote them. He
lost several high-profile endorsements – including Rep. Adam Schiff
(D-Burbank) – and was at risk of losing his seat on a city commission.

Councilwoman Laura Friedman, whom Sinanyan called a liar at the time,
became a target for his supporters, some of whom said she fabricated
the comments to smear a political contender.

“I do hope your supporters stop saying it’s a conspiracy by me against
you as happened last week outside of these chambers,” Friedman said.

“I sincerely believe that we can work together.”

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http://www.latimes.com/local/lanow/la-me-ln-glendale-councilman-apologizes-20130501