Devedjian : "La Turquie Est Un Pays Qui Menace Tout Le Monde"

DEVEDJIAN : “LA TURQUIE EST UN PAYS QUI MENACE TOUT LE MONDE”

Le Post/Le Monde
27 dec 2011
France

Patrick Devedjian a estime mardi matin au micro de France-Inter que
la Turquie est un pays qui menace ses voisins immediats.

“La Turquie, j’ai compte, en moins d’une annee a menace plus de sept
pays : est-ce que vous croyez que c’est une bonne manière de conduire
les relations internationales ?” s’est interroge le president UMP du
conseil general des Hauts-de-Seine.

“Je crois beaucoup dans la societe civile turque. Malheureusement,
quand la Turquie a un Prix Nobel brillant comme Orhan Pamuk, elle le
poursuit parce qu’il dit que le genocide armenien est une evidence.

Dans notre pays, nous demandons que la Turquie cesse de diffuser sa
propagande negationniste” poursuit l’elu des Hauts-de-Seine.

La proposition de loi interdisant la negation du genocide armenien

“C’est un acte politique : au moment où la Turquie veut entrer dans
l’Union europeenne, et apparaître comme un pays qui defend les droits
de l’homme, cette loi permet de reveler l’attitude de la Turquie sur
la scène internationale et montre bien que la Turquie n’est pas le
pays des droits de l’homme” a-t-il note, emboîtant le pas aux deputes.

Jeudi, l’Assemblee nationale a vote a une large majorite la proposition
de loi sur la negation des genocides, notamment le genocide armenien.

Ce vote a provoque d’importantes tensions diplomatiques entre Paris
et Ankara.

Enfin, le site de la depute UMP Valerie Boyer -a l’origine de cette
proposition de loi- a ete pirate par des militants pro-Turquie.

http://www.lepost.fr/article/2011/12/27/2668742_devedjian-la-turquie-est-un-pays-qui-menace-tout-le-monde.html
http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/12/27/pour-devedjian-la-turquie-est-un-pays-qui-menace-tout-le-monde_1622968_823448.html

Au Nom De Hran Dink, Le "Martin Luther King" Armenien Assassine En T

AU NOM DE HRAN DINK, LE “MARTIN LUTHER KING” ARMéNIEN ASSASSINé EN TURQUIE

Atlantico.fr

27 dec 2011
France

Le mot clé de la semaine sur toutes les blogosphères est “génocide”.

France, Arménie, Turquie, Algérie, et maintenant IsraÔl. Dans le
pugilat général, en Turquie et ailleurs, le nom d’un héros et martyr
de la purulente question du génocide arménien est souvent cité,
celui de Hran Dink, un arménien vivant en Turquie, assassiné en 2007.

Capture d’écran du site piraté de la députée Valérie Boyer
(photo du blog Les moutons enragés)

Dans l’incendie franco-turco-arménien qui enflamme la dernière page
du calendrier 2011, sur la face modérée de Facebook et des blogs,
plusieurs blogueurs ou journalistes, qu’ils soient turcs, arméniens,
ou d’autres pays, ont évoqué la mémoire de Hrant Dink, comme un
appel au calme.

Hran Din, le “Martin Luther King arménien”

Hrant Dink était un arménien de Turquie, vivant en Turquie,
et dirigeait l’unique journal publié en arménien et en turc
de Turquie, Agos. Jugé et menacé pour ses rappels du génocide
arménien en Turquie même, il militait cependant pour une troisième
voie et refusait la pénalisation des propos négationnistes. Il
a été assassiné en 2007 par un homme de main a la solde des
ultra-nationalistes.

Photo du blog arménien Ianyan

Le blog arménien Ianyan commémorait au 3e anniversaire de son
assassinat ainsi, l’an dernier, en des temps plus calmes :

“Pour faire comprendre en quelques mots, Hrant Dink était
l’équivalent arménien de Martin Luther King. Il restait ferme
sur ses positions peu conventionnelles et ne leur cherchait pas
d’excuses. Cétait quel qu’un qui avait compris que le seul chemin vers
la compréhension et la paix était la communication. Il était aussi
celui qui avait déclaré, de facon très imagée : ” Les relations
Turquie Arménie devraient être tirées du puits profond de 1915
mètres” (ndr: allusion a la date retenue pour le génocide arménien).

“Lui, contrairement a la majorité des “diasporains” (arméniens),
vivait et respirait parmi les Turcs. Voici un homme qui a tenté de
combler le fossé entre les deux populations affligées d’une histoire
dramatique, un homme qui a suggéré a la diaspora arménienne de
se libérer de la haine profondément enracinée contre les Turcs,
sans jamais cesser de se battre pour les droits humains et ceux des
minorités. Pour Dink, la haine et la violence n’était pas synonymes
avec la reconnaissance de la discrimination. Pour lui, elle était
contre-productive.”

“Il avait naturellement ses critiques, mais il suffit de se souvenir
de ses funérailles, durant lesquelles deux cent milles personnes
ont défilé pour protester contre son assassinat, en chantant “Nous
sommes tous Hrant Drink” pour voir l’impact incroyable qu’il a eu sur
les Arméniens comme sur les Turcs. Ceci devrait suffire aux deux
camps pour comprendre que pour réussir, il faut sortir du fameux
puits mentionné plus haut”.

Dans un éditorial très re-tweeté ces derniers jours sur le site
d’informations en ligne turc Today’s Zaman, (en anglais) Orhan Kemal
Cengiz a également cité Hrant Dink, et sa déclaration de 2006,
après être passé en procès pour avoir rappelé le génocide
arménien, alors que la France (déja) parlait de pénaliser la
négation du génocide arménien. Il s’exprimait ainsi sur ce projet
de loi:

“Hrant Dink : Quand cette loi est apparue, nous avons été prompts
a déclarer collectivement qu’elle aurait des conséquences néfastes.

…Comme vous le savez, j’ai été jugé en Turquie pour avoir dit que
le génocide des Arméniens avait eu lieu, et j’ai dit a quel point
c’est mal. Pourtant, en même temps, je ne peux pas accepter qu’en
France on pourrait désormais être jugé pour avoir nié le génocide
arménien. Si ce projet de loi est voté, je serai parmi les premiers
a me rendre en France pour violer la loi. Et ensuite, nous pourrons
regarder la république turque et le gouvernement francais faire la
course pour me condamner. Nous pourrons regarder et voir qui des deux
me jettera le premier en prison….Je pense vraiment que la France, si
elle vote cette loi, portera tort non seulement a l’Union Européenne,
mais aux Arméniens dans le monde entier. Elle endommagera également
la normalisation des relations entre l’Arménie et la Turquie. Ce dont
les gens ont besoin est de dialogue, et tout ce que font ces lois,
c’est empêcher un tel dialogue.”[…]

Orhan Kemal Cengiz a cité Hrant Dink en soutien a sa profession de
foi de Turc démocrate, publié le jour même du vote du projet de
loi a l’Assemblée en France, et qu’il argumentait dans “Est-ce que
vous aidez la Turquie a se confronter a 1915 ?”:

“La Turquie s’est énormément démocratisée ces dernières
années. Le rôle de l’armée a diminué, comme son influence sur
le système politique, mais nous n’en sommes pas a des niveaux de
non-retour. Tant que la Turquie poursuit sa démocratisation,
tant qu’elle reste une société ouverte, sa confrontation
avec le passé s’approfondira avec chaque jour qui passe. C’est
inévitable. Il existe un lien crucial entre la démocratisation
et la confrontation. Pouvez-vous contribuer a ce processus de
démocratisation en poussant la Turquie hors de l’Europe, ou
en soutenant des nationalistes a travers ce genre de manŔuvres
extérieures ?

Moi, et tant d’autres personnes ouvertes et démocrates dans ce
pays, veulent que la Turquie se confronte complètement a 1915,
pas seulement parce que nous estimons que cela signifiera que la
justice a été rendue pour les victimes, mais aussi parce que nous
croyons que sans cette confrontation, la Turquie ne sera jamais un
pays véritablement démocratique.

Nous voulons que cette confrontation ait lieu pour notre avenir,
pour le futur de nos enfants, et ainsi de suite. Nous ne voulons pas
être sous la coupe de la mentalité de Talat PaÅ~_a,le cerveau des
événements de 1915. Nous ne voulons pas vivre avec l’héritage
du génocide arménien, des tabous, des meurtres et des massacres
incessants, sous la tutelle des militaire, de gangs a l’intérieur
de l’Etat, et ainsi de suite.

Nous sommes au milieu de cette transition.[…] Le génocide arménien
et d’autres tabous sont débattus de facon directe et les militaires
sont poussés de plus en plus vers leurs casernes avec chaque jour
qui passe. Ce processus n’est pas encore achevé cependant. Après de
graves crises, et surtout des combinaisons de crises a la fois internes
et externes, cette tutelle des militaires pourrait revenir. Tout ce
qu’il y faut, c’est de pousser la Turquie hors de l’Europe, l’acculer
dans tous les angles avec des lois similaires sur la négation du
génocide, d’augmenter le niveau de violence a travers le conflit
kurde, et ainsi de suite.

Une Turquie qui revient a son ancien statut quo (tutelle des militaire,
gangs d’Ã~Itat avec l’impunité la plus complète pour s’embarquer
dans des atteintes massives aux droits humains, etc) ne sera pas
seulement une menace énorme pour toute cette région du monde
(a commencer par l’Arménie), mais signifiera qu’elle (la Turquie)
ne se confrontera jamais a son passé, jamais”.

Pour le troisième anniversaire de la mort du “Luther King arménien”,
la journaliste hollandaise Frederike Geerdink, en poste en Turquie,
se souvenait elle aussi de Hrant Dink sur son blog a l’occasion de
l’anniversaire de sa mort, mais pour souligner que justice n’avait
pas été rendue a un homme de réconciliation, qui est aujourd’hui
soudain très cité.

“Et maintenant, trois ans plus tard, ou en sommes-nous ? Est-ce que le
meurtre a été résolu, est-ce que les coupables ont été punis ? Pas
du tout. Les avocats de Hrant Dink ont publié un rapport et conclu
que nous en sommes toujours au même point qu’il y a trois ans. Seul
l’homme de main Ogun Samast est derrière les barreaux. Chacun sait
qui a négligé de prêter attention aux menaces de morts dont Dink
faisait l’objet, mais même si au début il y a eu une enquête
d’ouverte contre eux, les charges contre tous ces types ont été
abandonnées. Ils ont tous des postes a responsabilités, dans, par
exemple, les services de police. Ce que nous pouvons en conclure,
c’est que dans l’appareil d’état (turc), tout le monde se fiche de
la justice pour ce meurtre horrible.

Le quatrième anniversaire de l’assassinat de Hran Dink sera
commémoré le 19 janvier 2012;

http://www.atlantico.fr/rdvinvite/turquie-genocide-armenie-hrant-dink-revue-blog-louise-hoffmann-254567.html?google_editors_picks=true

ANKARA: Turkey Could Withdraw Its Reserves From France

TURKEY COULD WITHDRAW ITS RESERVES FROM FRANCE

Hurriyet Daily News
Dec 27 2011
Turkey

Turkish Bank could withdraw 23bn euros of reserves from France.

The Turkish Central Bank could withdraw its nearly 23bn euros of
reserves from France after the EU member’s recent move to fine any
denial of an Armenian ‘genocide’ in 1915, economists tell the Daily
News. However, such a sharp move could risk Turkey’s EU bid, they add.

Turkey’s Central Bank might shift nearly 30 bn Turkish Liras of
investment in French bonds to other European powerhouses as part of
its recent row with the eurozone’s second biggest economy, according
to several economists.

“The Central Bank could withdraw its reserves from France as part of
its economic sanctions in the future,” Erol Katırcıoglu, professor
of the economics department of Istanbul Bilgi University, said.

“Looking at the steps taken by the Turkish government and the tone
of the political rhetoric, we can expect such a move,” Katırcıoglu
told the Hurriyet Daily News in a phone interview. However, such a
move would strengthen opponents to Turkey’s EU membership bid and
denounce Turkey as an “unreliable partner.”

It is the right of Turkey to withdraw its reserves from France,
according to Kerem Alkin of Istanbul Commerce University. “This might
not hurt the French economy but will prove Turkey is serious about
sanctions,” Alkin said.

Turkey’s Central Bank has its second highest reserves in France with
28.8bn liras, following the United States with 48.6bn liras.

ANKARA: The Best Response To Sarkozy

THE BEST RESPONSE TO SARKOZY
by Abdulhamit Bilici

Today’s Zaman
Dec 27 2011
Turkey

The French National Assembly’s move to pass a bill that bans the denial
of Armenian genocide and penalizes those who do deny it with up to
a year in prison and a fine of 45,000 euros has naturally angered us
to the highest extent.

Ranging from an ordinary citizen who axed his French-made car to a
government that suspended its political ties with France, everyone
is reacting in some way or another.

The fact that the bill was passed by the lower house of the
French parliament and with so low a number of deputies present as
40 or 50 does not do us any good. Indeed, France is governed by a
semi-presidential system and President Nicolas Sarkozy, who seriously
dominates the system, backs the bill. While some members of his own
party may be speaking out against the bill, the Social Democrats,
who are in the opposition, do not oppose it. However, they are a bit
angry with Sarkozy for acting before they did.

We should not forget that while the general public and intellectuals
in France, including historians, are against this bill, we have
already lost the war concerning genocide claims. Historians and
some politicians voice opposition not to the recognition of the 1915
incidents as genocide, but to the criminalization of genocide denial.

Actually, a closer look at the US leaves us in a similar situation.

Many US figures, including President Barack Obama, are against a vote
in Congress just for the sake of not losing Turkey from a strategic
standpoint.

Moreover, it is not the first time France has dealt with this matter.

As is well-known, along with the parliaments of 19 countries, the
French parliament passed a bill back in 2001 that recognized the
World War I-era mass killings of Armenians as genocide. Since then,
there have been several attempts to penalize the denial of this
genocide. In one of these efforts, a bill in 2006 was blocked by the
Senate, ironically with help from Sarkozy, although the lower house
had passed it.

There is always the possibility of the current efforts in France being
aborted. France deserves all sorts of reactions for having made this
move on purpose, knowing that it would create great uneasiness for
the Turkish side. Sarkozy’s personal disliking of Turkey, his plans to
gain votes, pressures from certain lobbies and whatever justification
we may offer should not be enough to offend Turkey so easily. Yet,
we should also revise the strategy we follow as we express our anger
at France. Our insistence on resorting to methods that are doomed to
fail proves that we, both as a society and a state, lack foresight.

In my opinion, the most effective response to Sarkozy and those
like him is to make Turkey a true democracy with one of the top 10
economies in the world. From an economic standpoint, Turkey should,
instead of wasting its time with Sarkozy and being a tool for his
electoral ploys, focus on developing its ties with Russia, Africa, the
Middle East and other regions it is neglecting. Mutually abolishing
visa requirements with Ukraine is more important than Prime Minister
Recep Tayyip Erdogan’s slamming France during a joint press conference
with his Ukrainian counterpart. If Turkish Airlines (THY) introduces
a new route or increases flights to Africa or if Turkish and African
businessmen come together to discuss mutual business opportunities,
France will be hurt more than by our current emotional reactions.

>>From a democratic perspective, expanding freedoms in all areas,
including the removal of bans against the discussion of genocide
claims, making the first-ever civilian constitution and solving
the problems with Kurds, Alevis and non-Muslims, is more important
than hurling angry remarks at Sarkozy. We should also question
ourselves with regards to our lobbying performance. In the US and
France, policies concerning Turkey are largely shaped by lobbies. In
democracies, politics are conducted more on a local basis than in
state capitals. Every sin gle vote is precious. Despite this well-known
fact, have we taken any step to mobilize the Turks in France or some
6 million Muslims who sympathize with Turkey?

In a democracy, you have to make your case known, even to the
grassroots, if you want to settle a dispute. You may be right, but
if you employ threatening language in asserting your case, it will
serve nothing but to amplify and antagonize the opposing camp. Let us
empathize with France and try to imagine that a country weaker than
ours is politically and economically threatening us in connection with
a bill passed by the Turkish Parliament. What would be our reaction?

Moreover, what we vitally need in this crisis is to reach out to the
general public in France by mobilizing those who support us in France
instead of acting offended or focusing our propaganda on the general
public in Turkey. Do we know if the French are informed as to why we
raise our objections? Ordinarily, one would take our reactions as a
symptom of our guilt.

Of course, before proceeding to Europe or the US, we need to
clarify our position about this matter and explain this position
to our own people. As suggested by Nationalist Movement Party (MHP)
leader Devlet Bahceli, Turkey “should establish its own commission
of historians to study and clarify the controversial incidents, even
if Armenians do not join it.” Indeed, given the fact that our prime
minister offered an apology for the Dersim massacre two weeks before
the French National Assembly discussed the bill, we would be hardly
convincing if we failed to face the truth about these incidents.

But, unfortunately, we refrain from pursuing such far-reaching and
effective strategies and, instead, opt for sending our messages to the
domestic public, although we went to Paris with much fanfare two days
before the bill was introduced to the French National Assembly. Thus,
Sarkozy manages to distract the French public from the economic
crisis that is his main concern now. And we help him by attracting
not only Armenian votes but those of the 20-per cent far right who
fear Turkey and Islam. We even render ineffective the French public
and intellectuals who are against the bill. It is grievous state
of affairs.

ANKARA: Now, The Armenians Are Making Us Walk The ‘Deportation March

NOW, THE ARMENIANS ARE MAKING US WALK THE ‘DEPORTATION MARCH’
by Mehmet Ali Birand

Hurriyet Daily News
Dec 27 2011
Turkey

Let’s be realistic now.

Armenians are almost approaching the end in their genocide claims.

They have made the world accept their claims by working continuously
like industrious ants for 100 years. While they were explaining their
pain and what they had to live through, we did not even discuss among
ourselves what had happened. We buried our heads in the sand and have
reached these days. We could not reply in a persuasive manner. We
lost the case.

We are not aware but the Armenians are exiling us. This time they
are making us walk the “Deportation March.”

They have lined us up in front of the international public and making
us walk. They are replicating in a different way what we had done
100 years ago. Whichever country’s Parliament we are passing by,
we are stigmatized as “genocide criminal” with our heads bowed.

Every time we are stigmatized, we are angry and have a fit, then after
a while, we are calm again and act as if nothing has happened. Maybe
we want to forget. Whereas this “deportation walk” we chose to ignore
continues and it will reach its most important stop in 2015. According
to Armenians, they will have the last word on the 100th anniversary
of the genocide.

The genocide claims that have been accepted in the Parliaments of
19 countries will most importantly be passed in the United States
Congress. After that, the others will come easily.

Now, you will see, the fight with France will be forgotten after a
while; we will focus on other issues.

At this point, it is impossible to stop the course of events by writing
books and filming documentaries. From now on, we should either take
such bold steps as to surprise the international public and make
them doubt the Armenian allegations or dare being stigmatized with
genocide and start planning its measures beginning now.

What I wonder the most now is whether Ankara has any medium or
long-term preparations on the topic, or whether or not there is a
working group. If there is one, I will both be surprised and pleased.

If there is not, I would not be surprised. I would just say, “Our
typical stance” and bow to fate. But if protests and loud voices
start after the inevitable, then let alone the international public,
even I would not believe them.

Armenians will expose us as genocide criminals to the whole world
with our submitted postures and also make us continue with our
“Deportation March.”

Employ the 70,000 illegal Armenians in Turkey

Instead of solving problems with wise methods, we generally try to
knock down the walls blocking us. It has always happened that way
and we cannot abandon this habit of ours.

Here is the latest example: In order to confront the Armenian genocide
claims, we are making threats which we do not know, in general, how
much of it we can enforce. We utter harsh words. Some of us suggest
apprehending the Armenian citizens who are thought to be around 70,000
working illegally in our country and deport them. This way, they claim,
Armenia would be punished and those expatriated would react to Yerevan.

I am suggesting just the opposite. I am saying, “Let’s take a positive
step, not negative.” Because extraditing 70,000 desperate people
would inflict an even bigger harm on our country and make them say,
“See, Turks are this brutal.” I suggest we should protect those people.

These people are here because they are in a life struggle; they are
working away from home. If we really want to create a lobby, let
us issue long-term multi-entry visas to these people. Let us issue
working permits. Moreover, let’s give citizenship to those who demand
it. Then, you will see what real lobbying can attain…

If we can use our heads to take some positive steps, then our job
will be much easier.

ANKARA: Knesset Gives No Decision On ‘Armenian Killings’

KNESSET GIVES NO DECISION ON ‘ARMENIAN KILLINGS’

Hurriyet Daily News
Dec 27 2011
Turkey

After the France decided to penalize denial of Armenian ‘genocide,’
Knesset committee discusses ‘recognition of Armenian killings in 1915,’
despite the objections of Israeli PM and nationalist FM. The committee
comes up with no decision

Over their prime minister’s objections, Israeli lawmakers yesterday
began debating a proposal to recognize the “mass killings of Armenians
by Ottoman Turks,” with no final decision.

The discussion was unusually held in the Knesset’s education committee,
described as the weakest committee in terms of its political weight. It
can not make any political decisions. It can only give recommendations
for educational issues.

In past years, the Knesset held hearings on the subject, but only
behind the closed doors of its foreign and defense committees. This
was the first time such a discussion was open to the public mainly
because the all the discussions in the education committee are
open to press coverage. As expected. the committee did not make any
decisions or issue any declaration, and will meet again on the issue
in the future. Although the media reports said the Knesset debated
to recognize “Armenian genocide” yesterday, the word “genocide”
was not used in the original Hebrew version of the proposal, Israeli
sources said.

Committee Chairman Alex Miller of the nationalist Yisrael Beiteinu
– the party headed by Foreign Affairs Minister Avigdor Lieberman –
said the discussion would focus on the “educational and academic”
aspects of the issue, such as the correct way to address it in schools
and universities, rather than its security and diplomatic angles.

Knesset Speaker Reuven Rivlin also stressed that the issue was not
a political one, Agence France-Presse reported. “The subject has
not arisen at the Knesset because things happened between Israel and
Turkey; not because we want to exploit a political situation in order
to settle accounts,” he told the committee at the start of its debate.

But a foreign ministry representative at the discussion warned of the
repercussions an Israeli move toward recognizing Armenian genocide
allegations could have on the already-strained relations with Turkey.

“Our relations with them are so fragile today, it is not right to
push them over the red line,” Irit Lillian said. “Such recognition at
this stage could have severe ramifications.” Lilian said very openly
Foreign Minister’s opinion on the issue that “it is not political
debate, it should be a historical or academically searched topic.”

An Israeli government official confirmed that Prime Minister Benjamin
Netanyahu had requested the debate be canceled because “it would be
better for the country if this did not take place.”

Aryeh Eldad of the right-wing National Union party, who along with
Zehava Gal-On of the left-wing Meretz party initiated the hearing,
said, “In the past it was wrong to bring up the issue because our ties
with Turkey were good; now it is wrong because our ties with them
are bad. When will the time be right?” Lawmakers’ proposals to hold
hearings on the issue were rejected by governments over the years,
when ties between Israel and Turkey were warm. But relations plunged
into deep crisis last year when Israeli forces killed nine Turks in
a raid on a Turkish ferry, part of an activist flotilla seeking to
breach Israel’s naval blockade of Gaza.

Turkey To Face Up To 1915 Incident Of Armenia In Objective, Fair Way

TURKEY TO FACE UP TO 1915 INCIDENT OF ARMENIA IN OBJECTIVE, FAIR WAY: FM

Xinhua General News Service
December 26, 2011 Monday 4:55 PM EST
China

Turkey was ready to confront the 1915 incident of Armenia only if in an
objective and fair way, Foreign Minister Ahmet Davutoglu said Monday.

When reviewing the history, historians should be involved and all
archives should be make sure to be open, Davutoglu was quoted by
semi-official Anatolia news agency as saying.

Davutoglu made the remarks when meeting with Switzerland’s President
and Minister of Foreign Affairs Micheline Calmy-Rey on Monday in
the capital of Ankara, saying that he hoped France could change its
attitude for the benefit of peace in the Caucasus region.

Last Thursday, Turkey halts “all political consultations, joint
military activities and maneuvers” in response to the French approval
of a bill, which stipulates criminal sentences and fines for those
who refuse to recognize the killing of Armenians in 1915 as “genocide”
in France.

For his part, Calmy-Rey said that historians in Armenia and Turkey
should deal with the allegations regarding the incidents of 1915 and
make contribution to diplomatic discussions with their findings.

Switzerland had mediated between Turkey and Armenia and helped the
two countries reach protocols in Zurich in October 2009, Calmy-
Rey was quoted as saying.

Davutoglu thanked Switzerland for its active policy which had a
significant effect on Turkish-Armenian normalization talks.

Despite strong protests by Turkey, French lawmakers in the National
Assembly, the lower house of the parliament, voted Thursday in favor
of a bill criminalizing those who refuse to recognize the killing of
Armenians in 1915 as “genocide” in France. The bill will be debated
next year in the French Senate.

In response, Turkish Prime Minister Tayyip Recep Erdogan announced a
set of sanctions against France on Thursday, saying that Turkey would
impose more sanctions if the bill was passed by the French Senate.

Turkish officials said earlier that the French move aimed to win
the votes of the 500,000 ethnic Armenians in France in next year’s
elections.

Turkey and Armenia have been bogged down in a dispute over the World
War I-era deaths of Armenians under the Ottoman rule. Armenia says
the deaths occurred in a “genocide,” while Turkey denies the charge
and insists that the Armenians were victims of widespread chaos and
governmental breakdown as the Ottoman Empire collapsed before modern
Turkey was created.

Turkey rejects the term “genocide” for killings of Armenians in the
World War I era, arguing the issue should be left to historians.

Ankara has proposed to establish a joint commission by Turkish,
Armenian and other international historians to discuss incidents in
1915, but Armenia has not responded positively to the offer.

Armenian National Congress Joins The Initiative Of Heritage And ARFD

ARMENIAN NATIONAL CONGRESS JOINS THE INITIATIVE OF HERITAGE AND ARFD

ARMINFO
Tuesday, December 27, 19:39

In a press statement on Tuesday the opposition Armenian National
Congress expressed its solidarity with the Heritage and ARFD parties’
initiative to shift to 100% proportional electoral system.

The ANC believes that this shift will make elections in Armenia fair
and transparent and is ready to cooperate with any party to this end.

Heritage and ARFD believe that by approving their initiative the
regime will prove its commitment to create an atmosphere of tolerance
and consolidation before the elections.

According to the current electoral system, 41 of the 131 parliamentary
seats are majoritarian, while 90 – proportional. The opponents say
that lots of “neighborhood leaders” get into the parliament due to
this system.

Genocide En Deca, Guerre Propre Au-Dela ?

GENOCIDE EN DECA, GUERRE PROPRE AU-DELA ?

algerie-focus.com

26 dec 2011

quelque chose malheur est bon, dit le proverbe. Et si l’agitation
provoquee par M. Sarkozy avait l’heureux effet d’ouvrir le debat sur
les crimes de la colonisation et leur qualification ? L’Histoire avance
par son mauvais côte, dit-on. Parfois espiègle, elle nous apprend
que des hommes politiques y ont laisse leur marque pour des raisons
inattendues. L’Empereur Vespasien a construit le Colisee et le Forum
de Rome. Son nom n’est toutefois associe qu’aux edicules urbains,
denommes vespasiennes, qui permettent au passant de se soulager ;
l’Empereur avait instaure une taxe sur l’urine. Le Prefet Poubelle
exigea des Parisiens qu’ils jettent leurs detritus dans des boîtes ad
hoc auxquelles il a, bien malgre lui, donne son nom. Jacques Chirac,
vainqueur des elections presidentielles en 1995, pensait faire un
coup de maître en procedant a une dissolution ” de confort ” qui
devait lui permettre d’avoir les mains libres durant les cinq annees
de mandat qui lui restaient. On connait la suite. C’est peut-etre
cette operation manquee qui va perpetuer son souvenir.

La loi sur la criminalisation du genocide armenien obeit sans doute
en partie a des visees electoralistes immediates. Toutefois, comme
ses predecesseurs, le President de la Republique a aussi le souci de
laisser une trace positive dans l’Histoire. Il espère qu’elle gardera
de lui, faute du souvenir de l’homme qui a terrasse la crise, celui de
l’homme qui aura permis de restituer a la France sa grandeur enfuie en
lui faisant croire qu’elle reste investie d’une mission civilisatrice.

Pour cela, il joue sur deux registres : A l’exterieur, posture morale
face au reste du monde, deculpabilisation vis-a-vis des crimes du
passe a l’interieur. Dans la première categorie figurent entre autres
les admonestations recurrentes adressees a une Chine indifferente,
l’equipee libyenne et, bien sûr, la loi sur la criminalisation de
la negation du genocide armenien. Dans le meme temps, il s’attache
a minimiser, relativiser, voire positiver le passe colonial.

C’est ce meme passe colonial qui lui revient en pleine figure. Le
Premier Ministre Erdogan a beau jeu de rappeler que la France n’est
pas vraiment qualifiee pour juger les crimes des autres alors qu’elle
s’obstine a refuser de s’excuser pour les siens. Ce rappel intervient
alors meme que la loi voulue par Sarkozy fait l’objet d’une forte
contestation interne, de la part des historiens d’abord mais aussi
de la part de personnalites politiques et provoque un trouble jusque
chez le ministre des Affaires Etrangères qui se serait bien passe de
cette epine diplomatique.

La realite du genocide armenien ne fait guère de doute. La Turquie
reconnaît d’ailleurs l’ampleur du massacre puisqu’elle admet le chiffre
officiel de 500.000 morts. Meme s’il reste inferieur au 1,5 million
retenu par la communaute armenienne et repris par la France, il reste
considerable. La Turquie s’honorerait en acceptant la qualification
de genocide et en demandant officiellement pardon au peuple armenien.

La France a dirige un immense empire colonial qu’elle constitua au prix
d’enormes massacres. Madagascar, Haïphong… s’en souviennent. Le cas
le plus emblematique reste celui de l’Algerie. Y a-t-il eu genocide
? Plutôt que de convoquer l’emotion, il vaut mieux se reporter a
la Convention de sur la prevention et la repression du crime de
genocide, adoptee par l’Assemblee Generale des Nations Unies le 9
decembre 1948. Aucune des dispositions qu’elle comporte ne prevoit
l’aneantissement total d’une population. Selon la Convention, le
crime est constitue quand l’un quelconque des actes suivants est
commis avec l’intention de detruire, totalement ou partiellement,
un groupe national, ethnique, racial ou religieux :

Meurtre de membres du groupe;

Atteinte grave a l’integrite physique ou mentale de membres du groupe;

Soumission intentionnelle du groupe a des conditions d’existence
devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;

Mesures visant a entraver les naissances au sein du groupe;

Transfert force d’enfants du groupe a un autre groupe.

Voici des faits qui me paraissent relever du point (a) :

La population algerienne etait de trois millions d’âmes au moment
de l’invasion francaise, en 1830. En 1871, elle n’en comptait qu’a
peine plus de deux millions. Voila un chiffre qui donne une idee de
l’ampleur de la saignee qui entraîna la disparition du tiers de la
population (sans doute davantage puisque cette fraction ne prend pas
en compte l’accroissement demographique naturel). Dommages collateraux
? Voire. Il suffit de se reporter aux carnets du Marechal Bugeaud,
aux Lettres de Saint-Arnaud, aux exploits des Canrobert et Pelissier
pour comprendre que le massacre etait une arme de guerre et qu’il
avait un caractère systematique. Des populations entières ont disparu
dans les enfumades ou les emmurements pratiquees par l’armee francaise.

Derapages de militaires alors ? Non plus. Ces massacres ont ete
largement couverts par les autorites de l’epoque. Des intellectuels,
et non des moindres comme Tocqueville, les ont approuves. Ce dernier
declarait que ” detruire les villages et brûler les moissons ” etait
” la seule facon de faire la guerre aux Arabes “. L’intention de
destruction, au moins partielle de la population est donc etablie.

Le 1er mai 1945, des milliers de civils furent massacres a
Setif. La police, l’armee, l’aviation, la marine, des milices
civiles firent mises a contribution. Les tueries ne visèrent pas les
independantistes, ni les villageois qui assassinèrent 107 Europeens
dans la campagne. Elles frappèrent indistinctement tout ce qui etait
algerien ” de souche “.

Le 17 octobre 1961, des centaines d’Algeriens furent tues en plein
Paris par la police. Aucun d’entre eux ne portait d’armes. Les forces
de l’ordre ne leur demandaient pas leurs papiers, n’examinaient pas
leurs emplois du temps. Il leur suffisait de verifier qu’ils etaient
Algeriens pour les rouer de coups avant de les noyer dans la Seine.

L’intention de tuer des Algeriens parce qu’Algeriens est donc
clairement etablie. Tout cela s’est fait sous l’autorite d’un haut
fonctionnaire de la Republique, le Prefet de police Maurice Papon. Le
fait qu’il n’eut pas a quitter son poste et a rendre compte de ce crime
autorise a penser qu’il a beneficie de la complicite des autorites
politiques de l’epoque.

A present, des actes qui relèvent du point (b) :

Des faits de torture systematiques ont ete pratiques par les forces
de l’ordre durant toute la periode de la colonisation, avec un pic
de 1954 a 1962. La aussi, la responsabilite des autorites politiques
est engagee. En creux, la sanction infligee au General de Bollardière
qui avait denonce ces pratiques implique qu’elles etaient autorisees,
sans doute meme encouragees par le pouvoir. Le but de ces tortures
n’etait pas toujours d’obtenir des renseignements. Il s’agissait d’un
message adresse a la population de nature, esperait-on, a lui inspirer
une terreur suffisante pour l’eloigner du FLN. Il y a atteinte grave
a l’integrite physique ou mentale de membres du peuple algerien avec
l’intention de provoquer la destruction du groupe. Le delit d’intention
est donc constitue.

Ce qui relève du point (c) :

En 1868, une grande famine sevit en Algerie, provoquant la mort
de dizaines de milliers de personnes. La meteorologie y fut pour
quelque chose. Mais ce n’etait pas tout. Selon Andre Nouschi, la
situation precaire des paysans algeriens dans la deuxième moitie
du xixe siècle, fut aggravee par le remplacement brutal du mode de
production communautaire par un capitalisme agraire ayant chasse
de leurs terres, au nom de la propriete privee, des centaines de
milliers de paysans, depossedes, et devenus une armee errante de
ruraux clochardises. Il y a donc bien soumission intentionnelle du
groupe a des conditions d’existence devant entraîner sa destruction
physique totale ou partielle. Le point (c) est etabli.

Cet expose est loin, très loin d’etre exhaustif. La question du Code de
l’Indigenat n’a pas ete abordee. Quelques chiffres donnent la mesure
de l'”~uvre francaise”. En 1962, date de l’independance, il y a 85 %
d’analphabètes. L’esperance de vie d’un Algerien est inferieure de
vingt ans a celle d’un Francais d’Algerie. Alors qu’il y a dix fois
plus d’Algeriens que de Francais, les etudiants Algeriens sont dix
fois moins nombreux a l’Universite. Ces chiffres ne rendent pas compte
de la misère morale et de l’acculturation du peuple. Ces elements
ne sont pas pour rien dans les difficultes que rencontre le pays
depuis l’independance. Certains intellectuels Algeriens en tirent
argument pour rejoindre l’opinion majoritaire francaise qui pense
que la decolonisation a ete un mal pour l’Algerie. D’une certaine
facon, ces intellectuels sont aussi le produit de la misère morale
et de l’acculturation que nous a laissees l’ex-occupant, en guise
de viatique.

Peut-etre, par une ruse de l’Histoire, le President Sarkozy
restera-t-il comme celui qui, nolens volens, a permis que s’ecrive
enfin l’histoire reelle de la colonisation.

http://www.algerie-focus.com/2011/12/26/genocide-en-deca-guerre-propre-au-dela/

Genocide Armenien : La Classe Politique Au Secours De Valerie Boyer

GENOCIDE ARMENIEN : LA CLASSE POLITIQUE AU SECOURS DE VALERIE BOYER

France Soir

26 dec 2011

Menacee et insultee par des activistes pro-Turcs, Valerie Boyer s’est
attire la sympathie des dirigeants politiques de tous bords. Ces
derniers se sont empresses de condamner ces attaques et de defendre
la depute UMP.

Valerie Boyer soutenue par tous les politiques SIPA/CHESNOT/SIPALe
piratage du site de Valerie Boyer suivi d’insultes et de menaces a
l’encontre de la depute UMP par des activistes pro-Turcs a suscite
l’indignation de l’ensemble de la classe politique francaise, ce
lundi. La première concernee n’a pas tarde avant de porter plainte
a son arrivee au commissariat. ” Je ne peux pas rester comme ca. Ces
attaques-la sont lamentables. Ce que je subis depuis quelques jours,
cela fait plusieurs annees que des concitoyens francais d’origine
armenienne ou pas le vivent aussi “, a-t-elle declare.

L’UMP condamne fermement À l’UMP, Jean-Francois Cope a vivement
condamne ces attaques en rappelant que ” la liberte d’opinion est au
coeur de notre democratie “. ” Il est particulièrement inacceptable
qu’une elue du peuple soit ainsi menacee pour la simple raison qu’elle
a eu le courage de defendre ses convictions “, a-t-il affirme. Son
collègue, Christian Jacob s’est lui aussi emu d’une telle reaction. ”
La souverainete populaire s’exerce d’abord a l’Assemblee nationale
et rien ne saurait justifier qu’elle soit contestee par des menaces
inacceptables “, a-t-il critique.

La gauche solidaire À gauche aussi, on s’est montre solidaire avec
celle qui represente pourtant l’opposition. Le president du Parti
radical de gauche (PRG) a declare : ” je ne partage pas du tout
les convictions politiques de Mme Boyer, mais je condamne avec
fermete les menaces et les intimidations “. Bruno Le Roux a, lui,
estime que Valerie Boyer devait etre ” soutenue et defendue “. L’un
des porte-parole de Francois Hollande a ajoute que ” les auteurs de
ces agissements et menaces (devaient) etre poursuivis par la justice
“. Manuel Vall a exprime un message ” de solidarite ” a la deputee
des Bouches-du-Rhône tout comme Jack Lang.

Pour rappel, l’Assemblee nationale a adopte jeudi dernier la
proposition de loi penalisant la contestation de tout genocide,
dont celui des Armeniens en 1915.

http://www.francesoir.fr/actualite/politique/genocide-armenien-classe-politique-au-secours-valerie-boyer-168367.html