Ce Qu’on Ne Sait Pas De La Diaspora Armenienne

CE QU’ON NE SAIT PAS DE LA DIASPORA ARMENIENNE
Jean Eckian

armenews.com
lundi 19 mars 2012

Une interessante etude sur les diverses vagues d’emigration des
Armeniens, a differentes epoques.

Si on n’est pas surpris de l’idee que se font les Turcs de la diaspora,
on s’etonne un peu de lire dans la version en ligne d’un journal turc,
que les Armeniens ont ete victimes d’un nettoyage ethnique en 1915,
bien que vivant sur leurs terres ancestrales en “Turquie de l’est”. Il
est dommage aussi que l’auteur ne se limite qu’a la perception
que se font les Turcs de la diaspora. Il aurait pu s’essayer a en
decrire le rôle. Enfin, curieusement, notons la mention du conflit
du Karabagh dans la liste des epreuves traversees par les Armeniens
vivant en Turquie.

Il est regrettable que de nos jours en Turquie, ce qu’on appelle la
diaspora armenienne est encore très exposee aux rumeurs, informations
et stereotypes souvent infondes. En Turquie trois groupes distincts
d’Armeniens sont identifies, et cette classification a laquelle
on est arrive est due en particulier a la presse. Ces groupes sont
les Armeniens d’Armenie, les Armeniens de nationalite tuque et la
diaspora. Le dernier cite de ces groupes, la diaspora, est peut-etre le
moins bien connu et, parce qu’on en sait moins sur ce groupe que sur
les deux autres, c’est celui qui est le moins aime. C’est egalement
le groupe qui semble incapable de se defaire de l’image de saboteur
de relations avec la Turquie.

Pour la Turquie, où beaucoup voient encore dans la diaspora comme une
sorte de “monolithe” et comme un “ennemi du dialogue”, penser a ce
groupe comme etant les petits-enfants en fait de citoyens ottomans,
a son importance. Ce faisant, les relations entre la Turquie et la
diaspora s’en trouveraient assainies, et en meme temps, la diaspora
pourrait etre mieux comprise.

Comprendre la diaspora armenienne

Aujourd’hui, cependant, la perception generale de la Turquie envers
la diaspora est celle d’une masse de gens qui voient l’Armenie comme
leur patrie, qui ne refusent aucun soutien financier ou spirituel a
l’Armenie, qui contrôle totalement la “politique turque” de l’Armenie,
et très actif pour prendre leur part, comme “ennemis de la Turquie”.

Malheureusement, cependant, la diaspora est un phenomène difficile a
analyser. Afin d’avoir la meilleure idee, vraiment, de la diaspora,
la periode où elle a pris forme doit faire l’objet d’une analyse et
d’une interpretation meticuleuses ; il faut faire de meme avec les
relations entre la Turquie, l’Armenie et les pays où ont reside les
membres de la diaspora a ce moment la.

Les Armeniens, soumis au nettoyage ethnique en 1915, et expulses
systematiquement de leur patrie, etaient en fait forces de marcher dans
les deserts de Deir-es-Zor, dans la Syrie du nord-est. Ceux qui ont
survecu se sont efforces d’atteindre des villes telles Alep, Damas,
Beyrouth ou Bagdad. Tandis qu’une partie d’entre eux essayaient de
reconstruire leur vie dans ces villes, d’autres se dirigèrent vers des
lieux plus eloignes tels que l’Egypte, la Grèce, la France, Chypre,
la Roumanie, la Bulgarie, la Serbie et l’Amerique. Aux lendemains de
1915, des communautes armeniennes s’etablirent en des endroits comme
Cuba, l’Argentine, l’Uruguay, le Bresil, l’Australie Addis-Abeba,
le Cap et meme Hong Kong. De nos jours, le terme ‘diaspora’ est
en general accepte comme s’appliquant aux membres d’une nation ou
d’une croyance qui vivent en dehors de leurs terres ancestrales,
constituant localement une minorite. C’est ainsi que l”‘expression
‘diaspora armenienne’ a ete employee dès le debut des annees 1920.

Lorsqu’on regarde en arrière, cependant, on peut voir en fait que les
Armeniens ont commence a former des communautes dans les autres pays
bien avant 1915, dès la chute du Royaume Armenien des Arsacides.

Depuis le 15ème et 16ème siècles les fondateurs de communautes
armeniennes comme en Roumanie, en Pologne, en Inde, en Italie,
en Allemagne, en Iran et en Amerique etaient generalement des
marchants qui s’etaient etablis dans ces pays pour y faire du
commerce. On estime a 200 000 le nombre d’Armeniens vivant hors de
l’Armenie a cette epoque. Sous les Ottomans, avant 1915, la première
vague d’emigration des Armeniens eut lieu au debut des annees 1870,
atteignant leur niveau le plus eleve en 1895 a 1896 du fait des pertes
en vies humaines et de la peur du regime d’Abdulhamid II. Au cours de
cette periode, l’influence des missionnaires en Anatolie a contribue
a l’emigration d’Armeniens vers l’Amerique.

Après 1915, les Armeniens qui restèrent en Turquie pouvaient se
trouver pour l’essentiel a Istanbul. Après les evenements qui se
deroulèrent en Thrace, quelques Armeniens continuèrent a emigrer en
Europe de l’Est, mais beaucoup se decidèrent a emigrer a Istanbul,
parce que cette ville apparaissait comme plus sûre et fiable,
comparee a d’autres villes. Tandis que peu, parmi les membres des
communautes armeniennes, avaient continue leur vie dans les regions
de l’est de la Turquie, beaucoup cedèrent finalement a la pression
et s’etablirent a Istanbul. La communaute armenienne qui prit forme
a Istanbul dut subir des evenements comme l’impôt sur le fortune,
la campagne publique “les Citoyens Parlent le Turc”, les evenements
des 6 et 7 septembre (1955), le coup d’etat militaire de 1980, et
plus recemment, le conflit du Haut-Karabagh [ ?], et ainsi commenca
un mouvement de depart de la Turquie en grand nombre, se joignant
dans en Europe et en Amerique aux diasporas qui s’y trouvaient deja.

1918-1920 : la Première Republique Armenienne et la diaspora

Entre 1916 et 1917, des milliers d’Armeniens vivant dans les regions de
l’est de la Turquie essayèrent de trouver leur route vers l’Armenie,
la Georgie ou la Russie. Et quand la première Republique Armenienne
fut officiellement creee le 28 mai 1918, des mesures furent prises
en direction des Armeniens etablis en dehors du pays a travers le
monde. La naissance d’une Armenie independante après tant d’annees,
fut un grand bonheur parmi les Armeniens du monde entier. En août
1920, le ministère armenien des affaires etrangères decida de creer un
bureau specifique qui serait consacre au Armeniens vivant en dehors de
l’Armenie. La raison fondamentale de cette decision etait de preparer,
avec l’aide des missions diplomatiques de la Republique d’Armenie,
le retour systematique et effectif des Armeniens vivant en dehors de
l’Armenie dans leur patrie. Mais lorsqu’en 1920, l’Armenie tomba aux
mains du pouvoir bolchevique, ce nouveau departement n’avait fonctionne
que pendant trois mois, ainsi disparut toute trace du travail entrepris
dans ce sens sur les relations avec les Armeniens de la diaspora.

La politique de l’Union Sovietique envers la diaspora armenienne

Dès les premiers jours de son apparition, l’Union Sovietique
mit resolument au point un ensemble de decisions relatives a la
diaspora armenienne. L’Armenie etant entree formellement dans l’Union
Sovietique, un “Bureau des Affaires de l’Immigration” fut ouvert en
juillet 1922 a Erevan, et bien que ce bureau n’etait pas vraiment
un ministère, il en avait le statut. Cette meme annee, en decembre,
un groupe de 3 000 Armeniens arrivèrent par bateau a Batoumi, venant
de Mesopotamie, la dernière partie de leur periple vers l’Armenie
devait se faire par la route. Entre 1921 et 1922 ; un total de 9 000
Armeniens de differents pays retournèrent en Armenie, tandis qu’entre
1924 et 1925, 20 000 personnes au total emigrèrent en Armenie, beaucoup
de Turquie et de Grèce. Il n’y a que peu de doutes sur le rôle joue
par le premier consulat armenien en Turquie, installe a Voyvoda
Sokak (maintenant appelee Bankalar Caddesi) a Karakoy, Istanbul –
qui s’employa activement a guider et a assister les Armeniens qui
allèrent en Armenie venant de Turquie au cours de ces annees-la.

Après les migrations de 1925 a 1926, “Hemseri Dernekleri” et “Hemseri
Birlikleri” (associations de compatriotes) furent formees. Plus tard,
a la requete particulière de l’Arabkirliler – les personnes de la ville
d’Arabkir – une communaute des USA, un quartier “Nouveau Arabkir” fut
forme a Erevan, Armenie. Des annees plus tard, de nombreux quartiers
furent crees a Erevan, portant des nom tels “Nouveau Kayseri”, “Nouvel
Amasya” et “Nouveau Kharpout”. Les gens qui vinrent y vivre dans ces
lieux etaient souvent ceux qui avaient emigre des quartiers homonymes.

Ces quartiers portent toujours ces memes noms. Les vagues d’immigration
se sont succedees jusqu’en 1936 et au total, ce sont 23 000 personnes,
mues par leur nostalgie de la patrie, qui sont retournees des pays
etrangers en Armenie. La “Grande Terreur” mise en place par le regime
stalinien eut des effets en Armenie aussi. Les Armeniens furent juges
et executes par vingtaines pour des crimes tels que la trahison ou
le travail au profit de puissances capitalistes.

Jusqu’a la Seconde Guerre Mondiale, les Soviets ne menèrent aucune
politique vis-a-vis de la diaspora. Après la guerre, la “Politique de
la Diaspora Armenienne” de Staline fut reactivee. En novembre 1945,
l’Union Sovietique inaugura une politique officielle qui visait a une
immigration armenienne vers l’Armenie. A la suite de cette decision,
la Commission Nationale Armenienne de l’Immigration fut mise en place.

Des representants de la commission furent installes dans les ambassades
des pays comportant beaucoup d’Armeniens. Les fonctionnaires nommes
a ces postes commencèrent a creer des listes d’Armeniens qui avaient
decide de retourner en Armenie. Ils commencèrent alors a retourner
en Armenie. Le projet “retour a la nation” des Soviets se deroula de
1946 a 1948. Il existe trois thèses pour expliquer les raisons qui
ont pousse l’Union Sovietique a developper ce projet.

La première thèse a l’appui de cette politique nouvelle de l’Union
Sovietique, c’etait ses relations très degradees entre elle-meme et la
Turquie. L’Union Sovietique cherchait des arguments pour s’approprier
des terres de l’est de la Turquie et les ajouter a son territoire. Sur
ce point, la politique de diaspora a revetu une grande importance,
dans la mesure où ces terres etaient destinees a servir de foyer
pour les Armeniens qui etaient de retour en Armenie venant de pays
etrangers. La seconde thèse est construite sur le fait que le nombre
d’Armeniens sovietiques avait beaucoup diminue après la Seconde Guerre
Mondiale, et que si elle diminuait encore, l’Armenie elle-meme ne
pourrait plus etre classee parmi les republiques. Ils avaient donc
besoin d’une rapide croissance de la population armenienne. Ainsi,
le retour d’Armeniens de la diaspora en Armenie tenait un rôle vital
pour maintenir le statut de republique de l’Armenie. La troisième
thèse etait que l’immigration d’Armeniens vivant dans la diaspora
enverrait un message fort, au lendemain de la guerre, a un monde
polarise selon lequel “des immigrants en Union Sovietique abandonnent
leurs vies capitalistes”, un message qui devrait agrandir le prestige
de l’Union Sovietique. Tandis qu’aucune de ces thèses n’est vraiment
suffisante en elle-meme pour expliquer la politique des Soviets envers
la diaspora et l’immigration.

Les diplomates travaillant dans les ambassades sovietiques autour
du monde promettaient aux Armeniens vivant a l’etranger, s’ils
retournaient en Armenie, qu’ils recevraient de l’aide pour trouver
des emplois, des maisons, etc. On disait aux gens que tous leurs
problèmes qu’ils pouvaient avoir seraient pris en charge dès qu’ils
auraient pose un pied sur le sol sovietique.

Entre 1945 et 1948, 90 000 personnes immigrèrent en Armenie.

Malheureusement, ce qui les accueillit dès leur arrivee ne ressemblait
en rien a ce qu’ils avaient pu imaginer. Frappee durement par la
guerre, l’Armenien souffrait de penurie pour tous les besoins
essentiels et les possibilites d’emploi. Les logements etaient
insuffisants. Au lieu d’une maison, on donnait un terrain aux nouveaux
arrivants, et on leur demandait de construire eux-memes leur maison.

En bref, aucune des promesses faites n’etaient en realite tenues. Et
comme si tout cela ne suffisait pas, des milliers d’immigrants – en
compagnie de citoyens de longue date – etaient accuses de comploter
contre le système, et furent forces de se rendre en Siberie-Altaï
en 1949. Ce n’est qu’après la mort de Staline que les exiles purent
retourner en Armenie. Quelques uns des immigrants purent sauver leur
vie en Armenie, bien que pendant des annees et des annees, leur vie
en Armenie ne tint que peu de promesses.

*Alin Ozanian est un analyste independant.

Armenia Will Receive Full Membership To International Organization O

ARMENIA WILL RECEIVE FULL MEMBERSHIP TO INTERNATIONAL ORGANIZATION OF LA FRANCOPHONIE – FRENCH AMBASSADOR

news.am
March 19, 2012 | 14:39

YEREVAN. – Armenia will receive a full membership status to the
International Organization of La Francophonie during the Organization’s
summit in Kinshasa, French Ambassador to Armenia Henri Reynaud informed
during a press conference on Monday.

According to the Ambassador, the Francophonie days, which have
commenced in Armenia, precede the Kinshasa Summit.

“The knowledge of French will deepen and facilitate contacts,” Henri
Reynaud stated. The Francophonie days in Armenia kicked off on March
16 and they will continue until April 13.

Keghi Compatriotic Unions-1934

KEGHI COMPATRIOTIC UNIONS-1934
by Betty Apigian-Kessel

March 20, 2012

With their villages and inhabitants decimated by the Turkish
government, the scant survivors of the 1915-23 Armenian Genocide
moved forward to establish compatriotic unions in the United States
in an effort to maintain their noble Armenian identity.

The following list was created from material recently discovered by
area resident Asbed Papakhian among his father’s-Arch Priest Souren
Papakhian-numerous books and papers. Asbed translated the Armenian
into English, thereby bestowing upon us a treasure of a gift.

His father, the beloved Der Souren, was drafted from his Armenian
Revolutionary Federation (ARF) membership to be trained for the
priesthood, and served the vibrant Armenian community of Detroit
from 1946-74, passing away in 1976. He was a Mushetsi. His wife,
Yeretsgin Shoushanig Papakhian, was from Latakia, Syria, and served
here as an Armenian language teacher.

Our thanks to Asbed for re-creating this list as a permanent record
for those who may have an historic interest in our legacy. Our
appreciation to Der Souren, whose contributions to the advancement
of this community were many. He is long remembered for the hundreds
of baptisms, marriages, blessings, and funerals he presided over.

Clergymen continued these traditions in every corner of the world
where Armenians settled, always establishing churches and community
centers to keep the spirit of Armenia alive, never to die.

Locally, well-known Keghetsi/historian Esther “Stitch” Vosgerchian,
a spry octogenarian with a remarkable memory going back to her very
early childhood days, remains a valuable resource with stories harking
back to the evolution of the Detroit Armenian community.

It is vital that succeeding generations know their genealogical roots,
regardless of the province their ancestors came from.

Bardaganoutioune mnatz mezi (the responsibility remains with us).

***

Detroit Chapter. Founded June 10, 1934, at 440 S. Green. Executive
Committee: H. Vosgerchian (Stitch V.’s father), president; S.

Gerjekian, executive secretary (in Armenian, adenatbir); D. Kakligian,
treasurer; H. Yenokian, co- or alternate president; H. Mossoian,
co-executive secretary.

Highland Park. Founded 1934, 13932 Woodrow Wilson. Executive: Khzar
Mouradian, president; Hamazasp Aslanian (Berge’s father), executive
secretary; Ardashes Bozoyan, treasurer.

Pontiac. Founded Sept. 17, 1934, 13 Wessen St. Executive: Missak
Kevorkian, president; Mesrob Hoogasian, executive secretary; Hamazasp
Hagopian, treasurer.

Chicago. Founded July 1934, 5604 W. 21st St. Cicero, Ill. Executive:
H. Aloian, president; Mrs. A. Haroian, executive secretary; T.

Kalajian, treasurer.

St. Catherine’s, Ontario. Founded Sept. 23, 1934, 288 Ontario St.

Executive: Arshag Kaloustian, president; Antranig Sirounian,
executive secretary; Aghajan Papazian, treasurer; Armenag Derderian,
co-president; Gabriel Ashekian, co-executive secretary.

Guelph, Ontario. Founded Oct. 12, 1934, 446 York Rd. Executive: A.

Toorigian, president; H. Hairabedian, executive secretary; Abkar
Yekmalian, treasurer.

Hamilton, Ontario. Founded Oct. 13, 1934, 229 Gibson Ave. Executive:
Garabed Arakelian, president; Toros Ohanian, executive secretary.

Preston, Ontario. Founded Oct. 1934, 505 P.O. Box Preston. Executive:
Boghos Derderian, president; Arsen Partanian, executive secretary;
Krikor Derderian, treasurer.

Brantford, Ontario. Founded Oct. 14, 1934, 129 Market St. Executive:
Garabed Mouradian, president; Mardig Apigian, executive secretary;
Hampartzoum Apigian, treasurer; Tomas Manoogian and Manoog Manoogian,
advisors.

Windsor, Ontario. Founded Nov. 11, 306 Felix Ave. Executive: Kaspar
Aghajanian, president; Khatchig Haroutounian, executive secretary;
Vahan Morlian, treasurer.

Niagara Falls, N.Y. Founded Dec. 25, 1934, 541 9th St. Executive:
Mamigon Krikorian, Aristakes Shakarjian, Boghos Garabedian.

Lockport, N.Y. Founded Dec. 27, 1934, 268 Genesee St. Executive:
Soghomon Der Zakarian, Yervant Babigian, Levon Kalajian

Toronto. Founded in Dec. 1934, 85 Seaton St. Executive: Setrag
Maghakian, Hairabed Mateosyan.

Granite City, Ill. Founded Nov. 17, 1934, 809 Pacific Ave. Executive:
Nishan Varadian, Arsen Haroian, Aslan Khachigian.

Meadeville, Pa. Founded Dec. 8, 1934, 1157 Water. St. Executive:
Garabed Aloian, Abraham Papazian, Arsen Haboian, Bedros Khvoian.

East St. Louis. Founded Nov. 18, 1934, 17105 Missouri Ave. Executive:
Hovaness Doumanian, Janig Kloian, Tavit Melkonian.

Erie, Pa. Founded Dec. 9, 1934. Executive: Sarkis Andonian, Yeghishe
Sirounian, Sarkis Margosian.

Waterveliett, N.Y. Founded Dec. 13, 1934, 311 25th St. Executive:
Megerdich Vosgerchian, Israel Derderian, Hrant Yekmalian.

http://www.armenianweekly.com/2012/03/20/keghi-compatriotic-unions-1934/

Armenian, Turkish Filmmakers To Meet In Istanbul

ARMENIAN, TURKISH FILMMAKERS TO MEET IN ISTANBUL

Panorama.am
20/03/2012

The upcoming Armenia-Turkey Cinema Platform workshop will be held
on April 11-14, in Istanbul at the Istanbul International Film
Festival, Golden Apricot international film festival press service
told Panorama.am.

Eligible are short, documentary and feature-length fiction film
projects.

The award-winner project in Istanbul, as well as the one in Yerevan,
receives $10.000 USD each, afforded by Eurasia Partnership Foundation.

Varduhi, l’me arménienne

Le Journal du Centre, France
Mardi 13 Mars 2012
Nièvre Edition

Varduhi, l’me arménienne

Cinq ans plus tard, Varduhi Yéritsyan, jeune arménienne, prodige du
piano, reviendra aux Forges de la Vache, à Raveau, samedi 17 mars.

Varduhi Yéritsyan est arrivée en France il y a dix ans. Certaine de
conquérir Paris, comme son maître, Charles Aznavour. Le coeur léger et
le bagage mince, elle a frappé à la porte du Conservatoire de Paris.
Après quelques morceaux joués de ses doigts agiles, la jeune femme, à
l’époque gée de 22 ans, a su emballer le coeur des professionnels.

Samedi, elle revient à l’affiche des Impromptus, aux Forges de la
Vache, à Raveau. Elle s’y était déjà produite il y a cinq ans. Et
avait déjà envoûté les mélomanes. « C’est un vrai plaisir de revenir.
J’avais vraiment apprécié le lieu. Comme la salle est petite, on est
vraiment très proche du public. On ressent les émotions ».

Varduhi Yéritsyan revient, cette fois, auréolée de nombreux prix
d’interprétation, décrochés en France ou à l’étranger.

« J’ai aussi enregistré un CD sur des musiques russes qui me tiennent
à coeur. Je vais proposer ces morceaux au public aux Forges de la
Vache. J’espère revoir des gens qui m’ont vue il y a cinq ans »
explique la jeune femme, enthousiaste.

Les mélomanes pourront écouter des compositeurs renommés comme Serge
Prokofiev et Komitas, mais aussi, Aram Khatchaturian et Alexander
Skryabin.

è Pratique. Varduhi Yéritsyan aux Forges de la Vache à Raveau, samedi
17 mars, à 19 h. Réservations conseillées au 03.86.70.22.96. 25 ? (20
? pour les abonnés), 10 ? pour les jeunes et les étudiants, 20 ? avec
le dîner après le concert.

Laure Brunet

Human Rights NGO Rejects Police Invitation to Discuss Mashtots Park

Human Rights NGO Rejects Police Invitation to Discuss Mashtots Park Incident

hetq
14:07, March 17, 2012

Labeling the actions of the police on March 14 in Mashtots Park a
violation of the constitutional rights of the activists assembled
there, the Human Rights and Democracy Institute (HRDI) has rejected a
police invitation to participate in a roundtable meeting scheduled for
later today.

The HRDI says that those responsible for ordering the police to use
force and disperse the activists must be held accountable before it
will take part in any such forum.

The NGO adds that the RA Police must prove that its actions are guided
by the principles of defending the rights and dignity of citizens and
based solely on the RA Constitution.

Armenia again blames Nagorno-Karabakh deadlock on Azerbaijan

Interfax, Russia
March 16 2012

Armenia again blames Nagorno-Karabakh deadlock on Azerbaijan

YEREVAN. March 16

Armenia has again blamed Azerbaijan for the stalled efforts to settle
the two countries’ conflict over Azerbaijan’s Armenian-speaking
enclave of Nagorno-Karabakh, accusing the Azeri government of
“constant departures” from agreements.

“The reason for the lack of progress toward the settlement of the
Nagorno-Karabakh conflict are the constant departures of Azerbaijan
from agreements that have been reached,” Armenian Foreign Minister
Edvard Nalbandian said at a joint news conference in Yerevan with his
German counterpart, Guido Westerwelle.

Nalbandian cited an Armenian-Azeri-Russian agreement to evolve a
mechanism for the investigation of incidents on the contact line
between the Armenian and Azeri armies as an example. The agreement was
reached at a meeting of the three countries’ presidents in Sochi,
Russia.

“That is just one example, but during the year that has passed since
then, Azerbaijan has done everything possible to prevent such a
mechanism from being created,” Nalbandian said.

“Each time we came to some kind of agreement, Azerbaijan would then
say, I can agree but I need about 10 changes to be made. In other
words, Azerbaijan has simply been going back on agreements that were
reached. And that is the reason for the lack of progress in
negotiations,” he said.

Westerwelle called for a solution based on a balance between the
territorial integrity and self-determination principles. He complained
that the deadlock in the conflict settlement process was taking too
long and insisted that the Minsk Group, a body of the Organization for
Security and Co-operation in Europe mediating in the conflict, look
for a compromise.

as jv

Turkish premier cancels German awards ceremony visit

Deutsche Welle, Germany
March 17, 2012 Saturday 9:07 AM EST

Turkish premier cancels German awards ceremony visit

Organizers of a controversial award ceremony honoring Turkish Prime
Minister Recep Tayyip Erdogan in the German city of Bochum say he has
called off his visit to receive the award.

Organizers in the German city of Bochum, who had faced hefty criticism
over a social advancement award intended for Turkish Prime Minister
Recep Tayyip Erdogan on Saturday, cited Friday’s Turkish helicopter
crash in Afghanistan as the reason for the cancellation.

Police in Bochum had been mobilizing for an anticipated 20,000
protestors opposed to Erdogan receiving the citation, including
minorities such as Kurds, Armenians and the Alevis religious community
critical of Turkey’s recent human rights record.

The so-called Steiger Award intended for Erdogan had also drawn
condemnation from Germany’s governing conservatives, the opposition
Greens and the German journalists’ trade union, the DJV.

Friday’s crash of a Turkish Sikorsky helicopter near Kabul killed 12
Turkish soldiers and four Afghan civilians. It was by far the
deadliest incident involving Turkish troops in Afghanistan, where they
have been assigned a noncombat role with US-led NATO forces.

Award with coal-mining ethos

The Steiger Award, reminiscent of Ruhr District’s coal mining
tradition and the leadership role of pit foreman known in German as
“steiger,” stems from a private initiative and honors personalities
for perceived tolerance, humanity and record of social advancement.

Award organizer Sachsa Hellen told DW on Saturday that Erdogan had
called off his trip to Germany because of the Turkish helicopter crash
in Afghanistan. The rest of the ceremony for 10 other recipients was
expected to proceed as intended. Initiated in 2005, the Steiger Award
has gone previously to Queen Silvia of Sweden, the fashion designer
Wolfgang Joop and Germany’s ex-president Horst Köhler.

Organizers said they had picked Erdogan to mark 50 years of
German-Turkish friendship that began in the early 1960s with the
recruitment of what Germany then called Turkish “guest workers.” Some
three million people of Turkish origin now live in Germany.

Bizarre, says Bavarian CSU

On Friday, Alexander Dobrindt, the General Secretary of Bavaria’s
governing conservative Christian Social Union (CSU) – a partner in
Chancellor Angela Merkel’s coalition – had described the Steiger
invitation to Erdogan as “tasteless” and “bizarre.”

“The gross opposite of tolerance prevails in Erdogan’s country, namely
repression of religious and ethnic minorities, insufficient press
freedom and an absence of equal opportunities for women,” Dobrindt
said.

A statement released by the Alevis Community in Germany said the prize
planned for Erdogan would be a “slap in the face for all minorities in
Turkey.”

The Greens’ spokesman on migratory issues in the German Bundestag
parliament, Memet Kilic, said that, despite Turkey’s quest for EU
membership, Erdogan neither promoted improved ties with Europe “nor
tolerance and religious freedoms.”

Since the mid-1980s, a struggle between Turkish authorities and
Kurdish separatists has resulted in some 40,000 deaths. In recent
years, Erdogan’s government has promulgated reforms, such as allowing
Kurdish language broadcasting.

On Women’s Day, 8 March, Turkey’s parliament passed laws aimed at
protecting women from domestic abuse while women’s rights activists
highlighted patriarchal outrages, including “honor killings.”

On Friday, Deputy Prime Minister Ali Babacan admitted that Turkey’s
slow legal system often left suspects jailed for years without a
conviction. Several thousand Turkish complainants have cases pending
with the European Court of Human Rights in Strasbourg.

ipj/rc (dpa, AFP, AP, Reuters)

Oskanian: In current socio-economic situation outflow of population

Ex-foreign minister of Armenia: In current socio-economic situation
outflow of population to continue

arminfo
Saturday, March 17, 21:30

Prosperous Armenia Party (PAP) aims to assume the greatest possible
share of responsibility in fashioning the next five years of Armenia’s
future. The May elections will indeed be critical for Armenia,
ex-foreign minister of Armenia, Vartan Oskanian, said at the PAP’s
congress on Saturday. To recall, Oskanian has recently joined
Prosperous Armenia.

“The National Statistical Service recently issued preliminary results
for the 2011 census, according to which Armenia’s population is now
2,871,000. In other words, we’ve fallen below the 3 million
psychological mark and we can no longer say we are a country of 3
million, because we are not. It is obvious that if, in future years,
Armenia’s socio-economic, political and psychological situation
doesn’t undergo a categorical change, in the not-too-distant future we
will drop to the 2.5 million mark”, Oskanian said.

“We must put a halt to the out migration. In order to do that, we must
answer one question: Why are they leaving? They are leaving because
they have lost hope and faith in the country’s future. They are
leaving because of injustices. They are leaving because they have no
trust. They are leaving because they cannot earn their daily bread.
Is it possible that 20 years after independence, our state cannot
ensure its people a life of dignity and justice? Of course it can. Is
it possible that 20 years after independence, our state cannot offer
its people hope and faith in the country’s future. Of course it can”,
Oskanian said.

“It doesn’t take much to do this. We don’t need a new constitution, we
don’t need new laws. All that is needed is political will on the part
of those who come to power, for them to set aside their personal,
factional and partisan interests and ensure that Armenia’s
Constitution and legislation are equally applied to all”, he added.

That means that in the economic sphere, the fundamental principles of
a free market are protected: equal opportunity, open competition and
inviolability of private property; and in the political sphere, the
fundamental principles of democracy: justice, tolerance, freedom of
speech and individual freedoms. These are to be the guiding principles
of the Prosperous Party’s work in the next five years”, he said.

To recall, Oskanian was the foreign minister of Armenia during Robert
Kocharyan’s presidency.

Armenian PM: education system must be based on national values

Armenian PM: education system must be based on national values

March 16, 2012 – 19:44 AMT

PanARMENIAN.Net – Today, March 17, during a meeting with intellectuals
Armenian Prime Minister stressed the importance of equal opportunities
in education, dwelling on RPA election program. Tigran Sargsyan called
for equal access to education regardless of financial state.

`Poverty must be eliminated as it is generated by lack of education
opportunities. The state must provide vulnerable community groups with
education and jobs,’ he said.

Armenian PM further noted that the state will ensure personal safety,
equal rights, personal freedom, strong family and competitive
environment for RA citizens. He stressed the need to take all
necessary measures to bring the aforesaid to fruition.

Dwelling on reforms in the field of education, Tigran Sargsyan said
that education system must be based on national values.

He underscored the need to include national song and dance classes in
Armenia’s school curriculum, which would shape respect for own
culture.