Les Turcs De Roumanie Manifestent Devant L’Ambassade De France De Bu

LES TURCS DE ROUMANIE MANIFESTENT DEVANT L’AMBASSADE DE FRANCE DE BUCAREST
Agence France Presse
18 octobre 2006 mercredi
Une trentaine de ressortissants turcs de Roumanie ont manifeste
mercredi devant l’ambassade de France de Bucarest contre la proposition
de loi adoptee par le Parlement francais sur le genocide armenien,
a constate l’AFP.
“Il ne faut pas que les politiciens prennent de decisions sur la
verite historique”, pouvait-on lire, en francais, sur l’une des
pancartes brandies par les protestataires.
Certains d’entre eux ont depose, a l’entree de l’ambassade, une lettre
de protestation contre cette proposition de loi sur le “soi-disant
genocide armenien”, a pour sa part indique l’agence Mediafax.
Les socialistes francais sont a l’origine de cette proposition,
adoptee jeudi dernier en première lecture par les deputes, et rendant
passible d’un an de prison et d’une amende de 45.000 euros la negation
du genocide armenien, ce qui a par ailleurs provoque la reprobation
de la Commission europeenne.
Les massacres et deportations d’Armeniens entre 1915 et 1917 dans
l’Empire ottoman ont fait plus de 1,5 million de morts selon les
Armeniens, 250.000 a 500.000 selon la Turquie, qui recuse la notion
de genocide.
–Boundary_(ID_P9CJPHVeH/o6nKC8LQk8sQ)- –

French NA President Attaches Importance To Armenian Genocide Bill Ad

FRENCH NA PRESIDENT ATTACHES IMPORTANCE TO ARMENIAN GENOCIDE BILL ADOPTION
PanARMENIAN.Net
18.10.2006 18:51 GMT+04:00
/PanARMENIAN.Net/ During a reception in honor of RA Prime Minister
Andranik Margaryan, who is on a working visit in France, Jean-Louis
Debre, the President of the French National Assembly noted the
importance if the adoption of the bill calling for criminalization of
the Armenian Genocide denial. In his words, One should look into the
future not forgetting about the past. Jean-Louis Debre assessed highly
the visit of French President Jacques Chirac to Armenia within the
context of strengthening bilateral relations. The French parliament
head also pointed out to the necessity of encouraging ties between
businessmen of the two states, attraction of French capitals into
the Armenian economy, development of relations between the Armenian
and French youth in cultural and educational fields.
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

European Commission Delegation Head Appointed

EUROPEAN COMMISSION DELEGATION HEAD APPOINTED
PanARMENIAN.Net
18.10.2006 16:00 GMT+04:00
/PanARMENIAN.Net/ Pier Ikland was appointed new head of the European
Commission Delegation to Georgia and Armenia, former chief of mission
Torben Holtze told reporters in Yerevan. He said the term of his
office has expired, reported newsarmenia.ru
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Vartan Oskanian To Meet With His Canadian Counterpart

VARTAN OSKANIAN TO MEET WITH HIS CANADIAN COUNTERPART
Public Radio, Armenia
Oct 18 2006
Today in Ottawa RA Foreign Minister Vartan Oskanian is scheduled to
meet with his Canadian counterpart Peter McKay. Mr. Oskanian will
have meetings also with the representatives of the Canada-Armenia
Parliamentary Friendship Group and the Armenian community. Tomorrow
the Minister will leave for Toronto, where he will deliver a speech at
the international forum titled “The role of the Diaspora in building
opportunities for peace and development” organized by UN University
for Peace.
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Memorial To Armenian Genocide Victims To Be Erected In Las Vegas

MEMORIAL TO ARMENIAN GENOCIDE VICTIMS TO BE ERECTED IN LAS VEGAS
Noyan Tapan News Agency, Armenia
Oct 18 2006
LAS VEGAS, OCTOBER 18, NOYAN TAPAN – ARMENIANS TODAY. Mayor of U.S.
city of Las Vegas, Oscar Goodman has approved the idea of erecting
a memorial to Armenian Genocide victims in the city. The Mayor also
indicated a place convenient for the memorial. This was reported by
Marmara which refers to the Anatolu agency.
The Council of Turkish Organizations of America immediately expressed
protest in connection with this decision. The Council Chairman
affirmed in his letter to the Mayor that it has been never proved
that the events of 1915 were a genocide.
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Genocide Armenien : Le Medef Se Mobilise

GENOCIDE ARMENIEN : LE MEDEF SE MOBILISE
Auteur: Beatrice Taupin
Le Figaro, France
18 octobre 2006
JACQUES CHIRAC avait appele samedi le premier ministre turc. Laurence
Parisot s’est rendue hier après-midi a Bruxelles pour rencontrer
son homologue turc, Omer Sabanci, le president de la Tusiad qu’elle
connaissait deja pour l’avoir recu a Paris au printemps. À l’Elysee
comme au Medef, on s’active pour sortir de la crise ouverte par le
vote des deputes punissant la negation du genocide armenien.
Laurence Parisot est d’ailleurs prete a intensifier son lobbying
pour que la loi ne soit pas inscrite a l’ordre du jour du Senat. Y
compris en sollicitant le chef de l’Etat. ” Nous considerons que
le vote de l’Assemblee depasse ce qu’il est normal de faire sur un
sujet aussi grave “, avait-elle explique le matin en rendant compte
du conseil executif. ” Il n’appartient pas aux entreprises d’ecrire
l’histoire, mais il n’appartient pas non plus au legislateur d’ecrire
l’histoire ” avait-elle poursuivi en soulignant qu'” on ne peut
pas prendre des mesures de ce type sans se poser la question des
consequences. ” La France est en effet le cinquième fournisseur de
la Turquie, avec des echanges qui ont depasse 8 milliards d’euros
l’an dernier. Si le boycott des marques et des produits francais
envisage par Ankara inquiète beaucoup les entreprises francaises –
on a deja fait comprendre a certaines qu’il etait inutile de concourir
a des appels d’offres -, le monde economique et les pouvoirs publics
sont aussi extremement attentifs a l’avenir des gros contrats en
cours de negociation. Premier sur la liste, Eurocopter, en lice
pour la vente de 52 helicoptères militaires (2 milliards d’euros),
dont le sort devrait etre scelle prochainement. Airbus est aussi en
pourparlers avec Turkish Airlines pour la vente de trente avions,
Areva pour la construction de trois centrales nucleaires a l’horizon
2011 (4 milliards), Bouygues et Vinci pour le pont sur le Bosphore,
Alstom pour un tunnel… Des relations suivies depuis vingt ans
L’organisation patronale est d’autant plus mobilisee qu’elle entretient
des relations suivies avec son homologue turque depuis vingt ans. À
l’epoque, seules six entreprises francaises etaient implantees en
Turquie. On en compte desormais 300 dont la moitie a des actifs sur
place. Le president de Medef International, Jean Burelle, etait a
Ankara en juin avec 40 entreprises francaises, et il y a quinze jours,
ce sont cette fois 120 entreprises d’Ille-et-Vilaine qui faisaient
le voyage. Des echanges dont les chefs d’entreprise admettent mal
qu’ils soient remis en cause d’un trait de plume.
–Boundary_(ID_LzLo+ZrwqBPjKMsFK6NKTg)–
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Genocide Armenien : La Turquie Boycotte Avec Moderation

GENOCIDE ARMENIEN : LA TURQUIE BOYCOTTE AVEC MODERATION
Auteur: Semo Marc
Liberation , France
18 octobre 2006
Ankara condamne le projet de loi francais mais ne peut se permettre
d’ecarter les entreprises francaises.
Au-dela des effets de manche, les reactions turques restent très
contenues après le vote, jeudi en première lecture, par 106 deputes
francais, d’un projet de loi sanctionnant la negation du genocide
armenien de 1915-1917. “L’adoption de cette proposition de loi a porte
un coup sevère aux relations turco-francaises”, a de nouveau mis en
garde, hier, le ministre des Affaires etrangères, Abdullah Gul, dans
un discours devant le Parlement, affirmant que si cette loi prenait
effet les liens bilateraux seraient “irreparablement endommages dans
les domaines economique, politique et de la securite”.
La France est le cinquième fournisseur de la Turquie derrière
l’Allemagne, la Russie, l’Italie et la Chine, avec des echanges
s’elevant a 8,5 milliards d’euros. Les autorites turques se gardent
bien, neanmoins, d’appeler a un boycott des entreprises ou des
produits francais. Une telle initiative indisposerait Bruxelles qui,
dans cette crise, soutient Ankara, critiquant ouvertement le projet
de loi francais, juge “dangereux et contre-productif”. C’est une
aubaine pour le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan, issu du mouvement
islamiste epingle depuis des mois par les Vingt-Cinq pour sa mauvaise
volonte a continuer les reformes depuis l’ouverture des negociations
d’adhesion, en octobre 2005. Mais l’opposition sociale-democrate,
traditionnellement souverainiste, attaque le gouvernement sur la
“mollesse” de sa reaction. “Le gouvernement reste timide sur les
represailles”, a ainsi estime Onur ÷ymen, vice-president du Parti
republicain du peuple.
Si les autorites gardent profil bas, des associations de consommateurs
ont neanmoins appele a boycotter les produits tricolores. Sans grand
effet. Il y a eu ainsi, pendant deux jours, un leger flechissement
de la frequentation de Carrefour, mais cela n’a pas dure. Un boycott
est d’autant plus difficile que nombre d’entreprises francaises ont
des partenaires turcs de premier plan, comme Renault associe avec
Oyak, le tout-puissant holding des fonds de pension… des forces
armees. Mais les entreprises craignent de subir des represailles
avec des difficultes dans toutes leurs demarches douanières et
administratives, sans parler de l’exclusion des appels d’offres
publics. Le francais Eurocopter est en lice avec trois autres firmes
etrangères pour la vente de 52 helicoptères militaires et civils. Un
autre gros contrat – celui de la construction de trois centrales
nucleaires pour un montant estime a 4 milliards d’euros – serait
aussi sur la sellette.
“La France a perdu sa position privilegiee en Turquie […] a cause
de simples visees electoralistes”, a martele hier Abdullah Gul,
estimant que le texte controverse etait incompatible avec les normes
de democratie de l’Union europeenne : “On nous demande, d’un côte,
d’elargir la liberte d’expression chez nous, mais, de l’autre côte, la
France adopte une proposition qui bafoue cette liberte.” Les Europeens
exigent notamment l’abrogation de l’article 301 du nouveau code penal,
qui sanctionne les “insultes a la nation turque”. C’est en reference
a ce texte que les associations nationalistes ont multiplie les
plaintes contre des intellectuels, dont l’ecrivain Orhan Pamuk, prix
Nobel de litterature, qui avait evoque dans une interview le genocide
armenien. Plusieurs editorialistes ont rappele que le gouvernement,
en supprimant maintenant cet article “liberticide”, mettrait encore
un peu plus Paris en difficulte.
–Boundary_(ID_DUEbsXLlij6h72XMsSSFyw )–
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Assez De Lois Memorielles

ASSEZ DE LOIS MEMORIELLES
Auteur: Lazar Philippe
Liberation , France
18 octobre 2006
L’article “crime contre l’humanite” pourrait englober nombre
d’exactions.
A peine apaisees, les passions legitimement suscitees par la
promulgation de la loi du 23 fevrier 2005 “portant reconnaissance de
la Nation et contribution nationale en faveur des Francais rapatries”
et après le piteux retrait de son article sur l’enseignement des
bienfaits de la colonisation, voici que le Parlement en rajoute en
votant une loi reprimant la negation du genocide armenien de 1915. Et
voila le Premier ministre, qui n’en est pas a une approximation près,
declarant depuis les Antilles, qu'”il n’appartient pas au Parlement
d’ecrire l’Histoire”, oubliant que c’est en votant la loi du 29 janvier
2001, “relative a la reconnaissance du genocide armenien de 1915”,
que le Parlement l’a fait (puisque son article unique disposait que
“la France reconnaît publiquement le genocide armenien de 1915”) :
la nouvelle loi ne fait que tirer les consequences penales d’un refus
de se soumettre a la loi du 29 janvier.
Doit-on accepter, dans une democratie, une totale liberte d’expression
des citoyens ? Il existe au moins deux lois qui restreignent cette
liberte : celle qui permet de poursuivre l’expression de propos
consideres comme “une incitation a la haine raciale” et la fameuse loi
du 13 juillet 1990, dite loi Gayssot, “tendant a reprimer tout acte
raciste, antisemite ou xenophobe”. Bien qu’elle ait essentiellement
ete utilisee contre les negationnistes du genocide des Juifs, cette
loi ne concerne pas, formellement, que ces derniers. Mais la portee
de la loi Gayssot reste neanmoins limitee aux seuls crimes relatifs
a la Deuxième Guerre mondiale.
De tels crimes sont, on le sait, imprescriptibles. C’est evidemment
a leur propos que se pose de facon la plus aiguë la question de la
necessite ou non de punir leur negation. Si l’on renonce a reprimer
ce genre de declarations, il n’y a pas lieu d’aller plus loin, si ce
n’est de demander l’abrogation de la loi Gayssot (et evidemment de la
nouvelle loi que vient de voter l’Assemblee). Faisons l’hypothèse qu’on
ne retienne pas cette forme extreme de renonciation a poursuivre. Deux
questions se posent alors de facon imperieuse, qu’il faut examiner
d’un point de vue politique et technique :
Y a-t-il lieu de traiter de facon differente la negation des divers
crimes contre l’humanite ?
Comment identifier les “crimes contre l’humanite” ?
La reponse la plus equitable a la première question ne serait-elle pas
de lever la restriction de l’application de la loi Gayssot aux seuls
crimes commis avant et pendant la Deuxième Guerre mondiale ? Et il
suffirait, pour repondre a la seconde, de ne pas faire mine d’ignorer
– etrange occultation memorielle s’il en fut ! – qu’en droit francais
ces crimes sont parfaitement definis puisque l’article 212-1 du code
penal dispose que “les crimes contre l’humanite (la deportation,
la reduction en esclavage ou la pratique massive et systematique
d’executions sommaires, d’enlèvements de personnes suivis de leur
disparition, de la torture ou d’actes inhumains inspires par des
motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux et organises
en execution d’un plan concerte a l’encontre d’un groupe de population
civile) sont punis de la reclusion criminelle a perpetuite”.
Resterait dès lors une seule question, incontestablement difficile :
comment passer du constat d’un crime specifique a la reconnaissance
de son appartenance formelle a la liste ci-dessus rappelee ? Il
faut revenir, la, au rôle, conteste et pourtant irremplacable, du
Parlement. Du Parlement ? Oui, bien sûr, de la meme facon que c’est
le Parlement qui vote les lois de bioethique, en tant que representant
legitime du peuple francais, sans qu’on l’accuse pour autant d'”ecrire
la science” en lieu et place des scientifiques.
L’exemple de l’adoption – laborieuse mais en fin de compte souvent
largement consensuelle – des lois de bioethique et de leur evolution au
cours du temps devrait nous ouvrir une piste de reflexion permettant
de depasser les aleas des manifestations les plus recentes des elus
de la Nation en matière d’interference avec l’Histoire.
Pourquoi ne pas constituer, de facon analogue, une instance
consultative nationale chargee, non point de dire le vrai et le
faux, mais d’argumenter serieusement et avec une forte competence
scientifique (elle devrait evidemment comprendre une majorite
d’historiens) la legitimite de reconnaître qu’un fait historique
relève, ou non, de la liste ci-dessus rappelee ? Une telle instance
– disons un “comite consultatif national d’ethique en histoire” –
pourrait etre saisie de questions de cette nature par les pouvoirs
publics ou, sous certaines conditions, par tel ou tel groupe social.
Elle aurait pour mission non point de “conclure” mais de conseiller.
Et c’est a partir de cette analyse que le Parlement serait, le cas
echeant, conduit a ajouter, ou non, un fait historique a la liste des
crimes identifies. Ce sont donc bien les historiens qui ecriraient
l’histoire, et c’est sur la base de leurs conseils, officiellement
sollicites, que nos representants legitimes seraient amenes a decider
en notre nom que tel ou tel crime est d’une ampleur et d’une gravite
telle qu’il relève effectivement de cette qualification, avec toutes
ses consequences – desormais unifiees – en matière repressive.
Ne serait-ce pas la une facon d’echapper a l’engrenage qui nous menace
d’une serie de plus en plus fournie de lois specifiques renforcant,
toutes, une navrante concurrence des memoires de la souffrance des
peuples ?
Philippe Lazar president du cercle Gaston-Cremieux, cercle juif laïque
et diasporique
–Boundary_(ID_qqSHSHrEjKnWIUp75yOnPw )–
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Turkish Parliament Debates Troubled Ties With France

TURKISH PARLIAMENT DEBATES TROUBLED TIES WITH FRANCE
Agence France Presse — English
October 17, 2006 Tuesday
The Turkish parliament began a debate Tuesday to discuss relations
with France after a French bill making it a crime to deny Ottoman
Turks commited genocide against Armenians caused uproar in Turkey
and prompted threats of retaliatory measures.
The MPs were expected to adopt a declaration condemning the bill,
which foresees one year in jail for anyone who denies that the World
War I massacres amounted to genocide and was voted by the lower house
of the French parliament Thursday, parliamentary sources said.
Foreign Minister Abdullah Gul was scheduled to make a speech.
The French bill is widely seen here as a punch below the belt by
opponents of Turkey’s European Union membership that will fan
anti-Western sentiment among Turks and make it harder for the
government to push ahead with painful EU-demanded reforms.
Ankara, facing mounting EU warnings to respect freedom of speech,
charges that the French move is an example of double standards, arguing
that the bill — if approved also by the Senate and the president —
will block free debate on a historical subject.
The EU is pressing Ankara to either scrap or amend the infamous Article
301 of its penal code, which has landed a string of intellectuals in
the courts for “insulting Turkishness.”
Most defendants, among them novelist Orhan Pamuk, the 2006 Nobel
Literature Prize laureate, stood trial for remarks contesting the
official line on the Armenian massacres, which Ankara fiercely rejects
amounted to genocide.
But even Pamuk condemned the French bill, saying that it flouted
France’s “tradition of liberal and critical thinking.”
Ankara had warned ahead of the vote that French companies would be
barred from major economic projects in Turkey, including a nuclear
power plant whose tender process is expected to soon begin, if the
bill was adopted.
Officials, however, have sought to calm down widespread calls for a
boycott of French goods on the grounds that French companies based
in Turkey and employing Turks could be harmed.
“What are we going to earn or lose by boycotting goods?… We should
consider this carefully,” Prime Minister Recep Tayyip Erdogan said
last week.
“We will act calmly,” he said. “The steps that need to be taken will be
taken by the government on all political platforms at home and abroad.”
Hospitalized for hypoglycemia Tuesday, Erdogan will miss the debate
in parliament.
France already passed in 2001 a resolution recognizing the massacres
of Armenians as genocide, prompting Ankara to retaliate by sidelining
French companies from public tenders and canceling several projects
awarded to French firms.
The killings are one of most controversial episodes in Turkish history
and open debate on the issue has only recently begun in Turkey,
often sending nationalist sentiment into frenzy.
Critics of the bill say it will also deal a blow to tentative efforts
for reconciliation between Turkey and Armenia.
Ankara has declined to establish diplomatic ties with Yerevan over
its campaign for international recognition of the genocide.
In 1993, it sealed its border with its eastern neighbor, a move
which was also a gesture of solidarity with close ally Azerbaijan,
which was then at war with Armenia.
Armenians claim up to 1.5 million of their kin were slaughtered in
orchestrated killings between 1915 and 1917.
Turkey categorically rejects the genocide label, arguing that
300,000 Armenians and at least as many Turks died in civil strife
when Armenians rose for independence in eastern Anatolia and sided
with invading Russian troops as the Ottoman Empire was falling apart.
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress

Russian Parliamentarians Concerned About Communication Problems Of A

RUSSIAN PARLIAMENTARIANS CONCERNED ABOUT COMMUNICATION PROBLEMS OF ARMENIA
ARMINFO News Agency
October 17, 2006 Tuesday
Today, at a press-conference on the results of the session of
the Armenian-Russian inter- parliamentary commission for economic
cooperation in Yerevan, Russian co-chairman, member of the Federation
Council Nikolay Ryzhkov said that the problem of communications has
been worrying Armenia and Russia for 16 years, and the mechanisms of
its efficient solution are not found yet.
Nevetheless, he pointed out three ways of solving Armenias’
communication problems. The first way is the ferry service. Of course,
there are some difficulties here, e.g. prohibition of crossing the
excisable commodities, but they entrusted Igor Chernyshenko, a State
Duma member, with initiating the corresponding legislative amendments
to allow the ferry service of excisable commodities. The co-chairman
also expressed discontent with the activity of the Armenian and
Russian sides in cargo formation, and emphasized that he had taken
up this issue but didn’t see the return initiative of the Armenian
side. Yet, he said that he will actively examine this problem again,
but the Armenian side should also do something.
The second way is the one through Iran. Ryzhkov said that it is not
the best variant, but the most realistic one at the moment. However,
the most efficient solution of the communication problems of the
region would be the opening of the Abkhazian railroad which requires
money and time. According to various estimations, the resumption of
the Abkhazian railroad will require some $100-200 mln, he noted.
Ryzhkov stressed that the exploitation of the railroad is not an
economical but a political problem. The Georgian authorities have
politicized this problem, and if the political forces come to a
consensus, the problem will be solved, he said.
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress