Georgie : Moscou A Finance Des Defiles

GEORGIE : MOSCOU A FINANCE DES DEFILES
Marion

armenews.com
mercredi 8 juin 2011

Le president georgien, Mikheïl Saakachvili, a affirme avoir des
“preuves” que la Russie avait finance les manifestations organisees
fin mai dans cette ancienne republique sovietique, dans une interview
a un un hebdomadaire russe d’opposition.

“Il n’y a absolument aucun doute que cela a ete finance de la-bas”,
a declare M. Saakachvili a l’hebdomadaire New Times. “Nous avons
de nombreuses preuves et, de plus, je pense qu’on va pouvoir rendre
public le fait que ces actions ont malheureusement ete financees par
la Russie”, a ajoute M. Saakachvili. Les manifestants qui occupaient
le centre de Tbilissi depuis plusieurs jours avaient ete disperses
violemment par la police dans la nuit du 25 au 26 mai. Deux personnes,
dont un policier, ont ete tuees accidentellement par un cortège
d’automobiles qui quittait precipitamment les lieux.

Alors que les Occidentaux ont emis des reserves sur la manière dont
les manifestants avaient ete disperses, M. Saakachvili a estime que
l’intervention des forces de l’ordre etait “totalement appropriee”.

“Je ne pense pas que c’etait sevère. Nous avions a faire a des gens
qui recherchaient la violence”, a declare M. Saakachvili. Le president
georgien a egalement accuse les services de renseignements militaires
russes d’avoir organise au cours des dernières annees des attentats
sur le territoire georgien.

M. Saakachvili estime que le premier ministre russe et homme fort du
pays Vladimir Poutine cherche a reprendre le contrôle de la Georgie en
retablissant l’Union sovietique. “Il veut revenir a l’Union sovietique
et ne s’en cache pas”, a declare M. Saakachvili. La Georgie accuse
la Russie d’occuper illegalement deux regions rebelles, l’Abkhazie
et l’Ossetie du Sud, dont Moscou a reconnu l’independance a la suite
d’une guerre eclair en août 2008 entre les deux pays.

ANC Secured International Pressure On Armenia, MP Says

ANC SECURED INTERNATIONAL PRESSURE ON ARMENIA, MP SAYS

PanARMENIAN.Net
June 6, 2011 – 13:13 AMT

PanARMENIAN.Net – Head of the ARF Dashnaktsutyun parliamentary group
Vahan Hovhannisyan believes that the Armenian National Congress (ANC)
succeeded in securing international pressure on Armenia.

“However, this pressure, actually, targets the Nagorno Karabakh problem
but not establishment of democracy,” he told journalists on June 6.

According to him, only a force which is capable to ensure international
pressure on the Karabakh process can be supported from the outside.

Sondage : La Democratisation De La Turquie Vue Par Les Pays Voisins

SONDAGE : LA DéMOCRATISATION DE LA TURQUIE VUE PAR LES PAYS VOISINS

Source/Lien : Today’s Zaman
Publié le : 07-06-2011

Info Collectif VAN – – ” Un sondage régional
a grande échelle, effectué par l’Université Fatih a Istanbul a
révélé que les citoyens des pays voisins voient l’évolution rapide
de la Turquie vers la démocratisation comme une opportunité et un
atout pour leurs propre pays, saluant la Turquie en tant que leader
régional et rejetant les affirmations selon lesquelles l’influence
croissante du pays est une menace pour leur sécurité nationale. 77%
des personnes sondées pensent que la Turquie poursuit une politique
étrangère pacifique avec ses voisins et seuls 14,5% rejettent
l’idée. Si la plupart des Irakiens, des Syriens, des Iraniens, des
Géorgiens et des Bulgares estiment que la politique étrangère de
la Turquie est plus pacifique envers les voisins, 34% d’Arméniens
et 26% de Grecs disent que ce n’est pas le cas. Ã~@ l’exception
de l’Arménie avec 66%, la majorité de la totalité des personnes
sondées a vanté les mérites de la Turquie, comme étant un modèle
pour les régimes autoritaires du Moyen-Orient (63% en moyenne).”
Le Collectif VAN vous propose la traduction d’un article en anglais
du journal turc Today’s Zaman (pro-AKP), paru le dimanche 22 mai
2011. Les élections législatives approchent en Turquie (12 juin)
et les sondages saluant la politique du gouvernement islamique de
l’AKP sont bien entendu de mise.

La démocratisation de la Turquie est percue comme un atout par les
pays voisins, selon un sondage.

Today’s Zaman

Dimanche 22 mai 2011/ MAHIR ZEYNALOV, İSTANBUL

Un sondage régional a grande échelle, effectué par l’Université
Fatih a Istanbul a révélé que les citoyens des pays voisins voient
l’évolution rapide de la Turquie vers la démocratisation comme une
opportunité et un atout pour leurs propre pays, saluant la Turquie
en tant que leader régional et rejetant les affirmations selon
lesquelles l’influence croissante du pays est une menace pour leur
sécurité nationale.

Les résultats de ce que les enquêteurs ont qualifié de “sondage
d’élite” ont été essentiellement tirés des réponses émanant
d’hommes d’affaires, de journalistes, d’universitaires et d’étudiants
de troisième cycle, qui représentent les principales idéologies
ethniques, religieuses et politiques du pays. Les enquêteurs
ont déclaré dimanche a la conférence de presse, alors qu’ils
dévoilaient les résultats de leur sondage, suite a ce qu’ils ont
appelé des mois de travail intensif et d’engagement, que le sondage
est l’un des derniers faits juste avant le printemps arabe – un terme
se référant a une vague de troubles parcourant le Moyen-Orient et
l’Afrique du Nord.

Les personnes interrogées en Iran, où les enquêteurs ont dit avoir
eu des difficultés a obtenir des données et a effectuer les sondages,
en raison de la peur écrasante répandue dans la population, sont
celles qui ont le plus salué la démocratisation de la Turquie,
parmi les pays sondés : 91% y voient une opportunité pour leur
pays, bien au-dessus du pourcentage moyen (69%) de la totalité des
personnes interrogées.

77% des personnes interrogées en Irak, pays qui subit un
processus très douloureux de démocratisation d’après-guerre
et 66% des Syriens, dont le pays vit actuellement l’une des plus
grandes agitations de son histoire moderne, considèrent que la
démocratisation de la Turquie est une opportunité.

Si les Républiques postsoviétiques de Géorgie (70%) et d’Arménie
(73%) ont adopté des attitudes généralement positives envers la
démocratisation de la Turquie, les Grecs sont restés bien en-dessous
de la moyenne avec 36%.

Le professeur Savas Genc, Université Fatih, qui était responsable
du sondage dont les résultats ont été annoncés dimanche a la
conférence de presse, en présence des membres de l’équipe Ebru
Altinoglu-Ercan et Ozlem Demirtas Bagdonas, a déclaré que le
sondage est le premier du genre et qu’il a été effectué avec un
soin extrême et dans les langues maternelles des pays participants.

Ã~@ l’exception de l’Arménie avec 66%, la majorité de la totalité
des personnes sondées a vanté les mérites de la Turquie, comme
étant un modèle pour les régimes autoritaires du Moyen-Orient (63%
en moyenne).

Les personnes interrogées en Iran (76%), en Irak (70 %) et en Syrie
(59 %) – pays qui ont des manquements significatifs en matière de
démocratisation – ont également considéré la Turquie comme un
modèle pour leur pays.

La Turquie : un leader régional

Un total de 27% de toutes les personnes interrogées voient la Turquie
comme le pays le plus puissant dans la région, suivie par l’Iran et
la Russie, chacun étant évalué comme le plus puissant par 13% de
toutes les personnes interrogées. Seuls 5% d’Arméniens désignent
la Russie comme leader régional, et 9% d’Iraniens, se considérant
eux-mêmes comme le pays le plus puissant dans la région, voient la
Turquie comme une puissance régionale.

Les personnes interrogées en Géorgie et en Syrie (66% dans les deux
pays) voient la puissance économique croissante de la Turquie comme
une opportunité. L’Arménie (46 %), l’Iran (52%) et l’Irak (49 %)
considèrent aussi l’expansion commerciale et économique rapide de
la Turquie comme une opportunité pour leur propre développement
économique.

Les citoyens des pays voisins (88 %) ont aussi estimé que la Turquie
était le pays le plus sÔr où fuir en cas de guerre civile chez
eux, suivies par la Géorgie et l’Azerbaïdjan, pays favori pour
respectivement 16% et 13% de toutes les personnes interrogées. 67%
d’Iraniens choisiraient la Turquie comme zone de sécurité en cas
de guerre civile dans leur pays, mais ce chiffre est de 34% en Irak
et de 21% en Syrie.

Un total de 91% des personnes interrogées ont dit “oui” lorsqu’on
leur a demandé si elles voyaient un changement dans la politique
étrangère turque ces dernières années avec les pays sondés. Trois
pays voisins ont remarqué ce changement plus que les autres, avec
toutes les personnes interrogées en Syrie répondant “oui” (100%),
une majorité d’Iraniens (95%) et d’Irakiens (96%), confirmant qu’il
y avait en effet des changements dans la politique étrangère turque.

Si environ 90% des gens interrogés en Géorgie, Arménie et Bulgarie
sont d’avis qu’il y a eu un changement de politique étrangère turque,
seuls 74% de Grecs sont d’accord, le taux le plus bas.

La Syrie attribue a l’arrivée du Parti pour la justice et
développement (AKP) le changement de politique étrangère, avec
64% des personnes interrogées répondant “oui” a une question sur
un changement de politique étrangère turque. Puis vient l’Irak,
avec 38% considérant l’AKP comme celui qui a changé la donne
en politique étrangère ; 35% de Grecs, 30 % d’Iraniens et 24% de
Géorgiens pensent que l’AKP est la raison sous-jacente au changement
de la politique étrangère turque.

Seuls 36% de ceux qui ont confirmé le changement de la politique
étrangère turque pensent que l’AKP et les pourparlers d’adhésion de
la Turquie a l’Union Européenne sont la raison de ce changement. 18%
seulement ont considéré la libéralisation économique de la Turquie
comme un facteur de changement.

51% d’Arméniens pensent que la candidature de la Turquie a l’Union
européenne est la raison principale derrière un changement de
politique étrangère turque, mais seuls 15 % d’Iraniens le pensent,
comparé a 44% en Irak, 42% en Bulgarie et 41% en Géorgie.

13% seulement estiment que le changement en politique étrangère
a commencé après que le ministre des Affaires étrangères Ahmet
Davutoglu a été nommé en 2009, tandis que 24% en Irak et 23%
en Arménie pensent que Davutoglu en est la force motrice.

Ã~Itonnamment, 55% d’Iraniens, qui estiment qu’un changement de
la politique étrangère turque a eu lieu, pensent que le point de
départ de ce changement de politique étrangère turque date des
années de la Guerre Froide, lorsque la libéralisation économique du
pays a commencé dans les années 1980 et seuls 5% d’Iraniens pensent
que le souhait de la Turquie de devenir membre de l’UE a mené a un
changement de sa politique étrangère.

40% croient que la Turquie a commencé a changer sa politique
étrangère en 2002, lorsque l’AKP a été élu et seuls 13% des
personnes interrogées pensent que la nomination de Davutoglu a été
le point de départ.

Changement de politique étrangère

70% de Syriens et 51% de Grecs pensent que le changement dans la
politique étrangère turque a commencé en 2002, mais seuls les
Bulgares (27 %) pensent que le changement de politique étrangère
de la Turquie a commencé en 1999, lorsqu’elle est devenue candidate
au bloc des 27 nations.

20% d’Irakiens et 23% d’Arméniens croient que 2009 est la clé du
changement de politique étrangère, quand Davutoglu a été nommé.

Dans les sept pays examinés, 55% des personnes interrogées pensent
que la Turquie a commencé a poursuivre une politique étrangère
plus équilibrée avec ses voisins orientaux et occidentaux. Ceci
est le plus attesté parmi les personnes interrogées en Iran (67%),
tandis que 64% d’Irakiens et 60% de Géorgiens croient que la Turquie a
une politique étrangère équilibrée entre l’Est et l’Ouest. Si 57%
des Syriens voient une politique étrangère équilibrée, ce chiffre
est proche de la moyenne totale en Bulgarie (54%).

Si 13% seulement estiment que la Turquie s’est éloignée de l’Ouest
et a commencé a se tourner plus a l’Est, le chiffre monte a 39%
en Arménie, taux le plus haut parmi les pays sondés et 20% en Syrie.

18% estiment que la politique de la Turquie vis-a-vis de l’Ouest se
poursuit. Des pays de l’Union européenne, la Bulgarie et la Grèce,
y croyant le plus avec respectivement 30% et 36%.

53% reconnaissent que la Turquie s’est rapprochée du monde musulman
et ce chiffre est au-dessus de la moyenne en Irak et en Arménie
avec 66%, en Syrie avec 63% et en Grèce avec 58%. En Bulgarie,
une majorité écrasante (66%) n’est pas d’accord avec l’idée que
la Turquie s’est rapprochée du monde musulman.

L’Arménie, la Géorgie et la Grèce estiment que cette politique n’est
pas viable dans un avenir proche, avec respectivement 81%, 75% et 61%.

Seules la Syrie (75%), la Bulgarie (54%) et l’Irak (50%) pensent que
la politique est viable ; 52% du total des personnes interrogées ne
pensent pas que la politique est viable.

Si 89% estiment que la Turquie a en effet commencé a poursuivre
une politique étrangère plus active, seuls 6% ont rejeté cette
idée. 98% de Géorgiens, 96% d’Irakiens et 93% de Syriens conviennent
d’une politique étrangère turque active. Le pourcentage le plus
bas est de 61% pour les personnes interrogées en Arménie.

77% des personnes sondées pensent que la Turquie poursuit une
politique étrangère pacifique avec ses voisins et seuls 14,5%
rejettent l’idée. Si la plupart des Irakiens, des Syriens, des
Iraniens, des Géorgiens et des Bulgares estiment que la politique
étrangère de la Turquie est plus pacifique envers les voisins, 34%
d’Arméniens et 26% de Grecs disent que ce n’est pas le cas.

Lorsqu’on leur a demandé s’ils pensent que la Turquie veut devenir un
leader dans le monde musulman, 49% disent oui et 34% disent non. 61%
d’Arméniens, 56% de Bulgares et 54% de Grecs pensent que c’est le cas,
mais 43% d’Iraniens rejettent l’idée.

Ã~@ la question : la Turquie poursuit-elle une politique étrangère
néo-ottomane ? les réponses varient : 41% du total des personnes
interrogées estiment qu’elle poursuit cette politique et pour 40%
ce n’est pas le cas.

L’Arménie, la Grèce en faveur d’un Ã~Itat kurde indépendant

56% de Grecs et 55% d’Arméniens, ennemis de longue date avec lesquels
la Turquie a essayé d’améliorer les relations ces dernières années,
considèrent que la tentative de la Turquie d’empêcher la création
d’un Etat kurde indépendant est “mauvaise”, soulignant qu’un Ã~Itat
kurde indépendant est la clé pour la paix régionale. Ceux qui
estiment que la création d’un Ã~Itat kurde est une clé pour la paix
régionale sont 34% d’Irakiens, 24% de Syriens et 10% d’Iraniens,
pays dans lesquels vivent un nombre significatif de Kurdes en quête
d’émancipation, ces chiffres étant plus bas que ceux de la Grèce
et de l’Arménie.

58% de Grecs, 57% d’Arméniens et 57% d’Irakiens pensent qu’il devrait
y avoir un Ã~Itat kurde indépendant, tandis que le pourcentage moyen
pour toutes les personnes interrogées était de 38% en faveur d’un
état indépendant.

97% de Kurdes interrogés disent être pour un Ã~Itat kurde
indépendant, tandis que 92% des Turcs disent être contre. Ce
chiffre était de 75 % parmi les Arabes, 74% parmi les Iraniens et
les Géorgiens, 56% pour les Bulgares, 21% pour les Grecs et 17%
pour les Arméniens.

©Traduction de l’anglais C.Gardon pour le Collectif VAN – 30 mai
2011 – 07:00 –

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A unique obsession with euthanasia

Ottawa Citizen, Canada
June 4, 2011 Saturday
Final Edition

A unique obsession with euthanasia; Pathologist known as Doctor Death
challenged views on human suffering

source The Times, London; With Files From Reuters

Jack Kevorkian was known to the public by the epithet “Doctor Death,”
a name which reflected an unsavoury obsession with euthanasia, which
was eventually adjudged by an American jury to be a criminal one. Over
10 years he was responsible for helping more than 100 people in the
U.S. to take their own lives through the use of carbon monoxide
poisoning or lethal injection.

He became a public figure in the U.S. in 1990 when he assisted in the
death of a woman diagnosed as having Alzheimer’s disease, and he
achieved global notoriety in November 1998 when CBS broadcast a film
showing him administering a lethal injection to 52-year-old Thomas
Youk, of Michigan, a man suffering from a degenerative nerve illness.
With the permission of Youk and his wife, Kevorkian filmed the entire
episode. In the film Youk repeatedly told Kevorkian that he wanted to
die, twice signing a letter instructing him to end his life.

It was the first time Kevorkian had administered a fatal injection
himself. Previously he had simply made his suicide machine, the
so-called Mercitron, available to those who wanted to die, so that
they could administer the drugs themselves.

At the end of the television program he said: “They must charge me,
because if they do not, that means they don’t think it’s a crime. They
don’t need any more evidence, do they?” It was part of a long campaign
by Kevorkian, who always maintained that if he were jailed for his
activities he would starve himself.

The show created a storm. Religious groups were outraged, advertisers
dropped away, and CBS was criticized for peddling footage of a dying
man as current affairs. CBS ratings greatly improved.

A warrant was issued charging Kevorkian with first-degree murder,
criminal assistance to a suicide (Michigan had introduced a ban
specifically to curb the doctor’s activities) and delivery of a
controlled substance.

By the time he went to trial in March 1999, Kevorkian had a falling
out with his lawyer, Geoff Fieger, who had seen him through many
previous cases. “He wants to get himself put in jail and then starve
to death,” said the lawyer. “Well I don’t assist in the suicide of my
clients.” Kevorkian represented himself.

On March 26, 1999, he was sentenced to 10 to 25 years in prison for
murder. Only a lenient judge and the fact that Michigan did not have
the death penalty saved him from a lengthier sentence or execution. He
was released on parole in 2007.

Kevorkian did not leave the public eye after his exit from prison,
giving occasional lectures and in 2008 running for Congress
unsuccessfully.

An HBO documentary on his life and a movie, You Don’t Know Jack,
starring Al Pacino, brought him back into the limelight last year.

He died early on Friday at Beaumont Hospital in Royal Oak, Michigan,
where he had been hospitalized for about two weeks with kidney and
heart problems, said Mayer Morganroth, Kevorkian’s attorney and
friend. He was 83.

“Dr. Jack Kevorkian was a rare human being,” Fieger told reporters on
Friday. “It’s a rare human being who can single-handedly take on an
entire society by the scruff of its neck and force it to focus on the
suffering of other human beings.”

In a June 2010 interview with Reuters Television, the right-to-die
activist said he was afraid of death as much as anyone else and said
the world had a hypocritical attitude toward voluntary euthanasia, or
assisted suicide.

“If we can aid people into coming into the world, why can’t we aid
them in exiting the world?” he said.

Doctor-assisted suicide essentially became law in Oregon in 1997 and
in Washington state in 2009. The practice of doctors writing
prescriptions to help terminally ill patients kill themselves was
ultimately upheld as legal by the U.S. Supreme Court.

Jack Kevorkian was born on May 28, 1928, the son of Armenian
immigrants. He studied medicine at the University of Michigan,
qualifying in 1952, whereupon he was called up, serving 15 months in
Korea.

When he returned to civilian life, he decided on a career in
pathology. Here his first research was looking at the changes in the
human eye immediately before, during and immediately after death.

He also regularly visited a state penitentiary in Ohio, where he
proposed that medical experiments be performed on death row convicts.
In an article published in Germany, he said that the activities of
Nazi doctors could be excused because some physiological knowledge had
been gained from the experiments.

After six years as a pathologist at Pontiac General Hospital, his work
became increasingly sporadic and eventually his licence to practise
medicine was revoked. He invented a new type of baseball cap, which he
unsuccessfully tried to market.

In the late 1980s he moved toward euthanasia, placing an advertisement
in local newspapers which read: “Doctor consultant for the terminally
ill who choose death w/dignity.” At home he built the device he called
the Mercitron, a “suicide machine” which delivered a fatal injection
to its user.

In 1990 he made a video of the death of Janet Adkins, a 54-year-old
woman who was suffering from the early stages of Alzheimer’s disease.
In it Kevorkian appeared to goad the clearly confused woman into
saying that she wanted to end her life.

Most of his subjects were women, and autopsies showed that most of
them were not terminally ill. Dr L. J. Dragovic, an Oakland County
chief medical officer, revealed in a study of 69 cases that only 16
had been suffering from a terminal illness. While 48 others were
afflicted with non-life-threatening conditions, the remaining five
were not ill at all. Kevorkian was notorious for not consulting his
clients’ physicians or psychiatrists.

Thanks to his lawyer, Kevorkian escaped prosecution four times in the
1990s. To the end he was convinced that the Michigan courts were in
the hands of the Catholic Church (which like all religion, he held in
contempt), and compared himself to a victim of the Spanish Inquisition
or the Gestapo.

Dr. Kevorkian was passionate about helping the suffering

Hometownlife.com
June 5 2011

Dr. Kevorkian was passionate about helping the suffering

By Geoffrey Nels Fieger
GUEST COLUMNIST

I first met Dr. Jack Kevorkian on a sweltering Saturday afternoon in
August 1990. He was about to be charged with the murder of his first
patient, Janet Adkins. There, staring at me from across my desk, was a
frail-looking man dressed in a powder blue Cardigan sweater.

His sister, Margo, dressed in a wig and a house coat, was with him. I
believed at first that Margo was the more commanding of the two, and
initially Margo carried the conversation. The only unusual
characteristic about Jack seemed to be his intensity. It didn’t take
long to realize that this small Armenian physician was a giant man of
courage and conviction. He was one of the most courageous men I have
met in my lifetime. He was a rare human being – an individual who
didn’t seek history, but made history.

Dr. Jack Kevorkian as a human being was brilliant intellectually,
opinionated and had a boundless energy for confronting social
hypocrisy. I liked that. He was a perfect client for me. In another
sense he was the most difficult challenge I ever faced. No one else –
not governors, judges, prosecutors, not the media, rabbis or cardinals
– no one else presented a greater challenge to me than Dr. Jack
himself.

It was not that he was self-destructive, but he was impatient with the
pace of social change and he was absolutely convinced of the
correctness of his actions. In a matter of moments, he went from a
disinterested participant in his own legal defense to a passionate
advocate for suffering people. Before anyone even coined the phrase
`assisted suicide,’ he sat across from me and talked about what he did
as though it was a right every patient had, and a duty every physician
shared.

Jack Kevorkian did what he believed to be right, and he had the moral
conviction and the courage to stand up to constant threats of violence
and imprisonment. That is a rare human being. Together, we planned a
defense of human rights, and he was more than willing to sacrifice
himself for that cause.

I wondered if the man sitting across from me knew what he was facing.
He didn’t, but that wouldn’t matter. The one thing he did know was
that he had a responsibility to relieve the suffering of his patients,
and that was what he was going to do. Men like that change society –
they make history.

As the result of this little, Armenian doctor, patients are no longer
left to suffer until they die. As a result of what Jack did, we now
recognize the right of every person to self-determination based on
their own conscience and without government interference. As the
result of that fateful meeting, my life has been changed. For a moment
in time, I was involved in changing the course of history.

Bloomfield Hills attorney Geoffrey Fieger represented Jack Kevorkian
in his most celebrated trials.

http://www.hometownlife.com/article/20110605/NEWS27/106050433/Dr-Kevorkian-passionate-about-helping-suffering?odyssey=mod%7Cnewswell%7Ctext%7CLivonia%7Cs

Ahmadinejad’s Armenia Visit Postponed

AHMADINEJAD’S ARMENIA VISIT POSTPONED

press tv

Mon Jun 6, 2011 7:56AM

Iran’s President Mahmoud Ahmadinejad Iranian President Mahmoud
Ahmadinejad has postponed his planned visit to Armenia because “the
documents to be exchanged between the two states were not ready,”
an Iranian official says.

“The visit of the President of the Islamic Republic of Iran to
Armenia has been postponed because the host country had not prepared
the documents that were to be exchanged between the two states,”
IRNA quoted Mohammad Hassan Salehi-Maram, the deputy head of the
presidential office for communications and information dissemination,
as saying.

The Iranian official noted that President Ahmadinejad would go to
Yerevan after the documents were prepared.

The Iranian chief executive was slated to travel to Armenia on Monday
at the head of a high-ranking politico-economic delegation.

During the visit, officials from the two countries are to sign a
Memorandum of Understanding on mutual economic cooperation.

President Ahmadinejad previously paid a state visit to Armenia in 2007
and held talks with top officials of the country. During the visit,
the two sides signed four Memoranda of Understanding and issued a
joint communique on the expansion of bilateral cooperation.

Iran and Armenia have taken major strides towards promoting mutual
relations in the past few years.

http://www.presstv.ir/detail/183401.html

Arles : Des Centaines De Personnes Aux Obseques Du Petit Khoren

ARLES : DES CENTAINES DE PERSONNES AUX OBSEQUES DU PETIT KHOREN
Stephane

armenews.com
lundi 6 juin 2011

Comment, mais comment donc trouver les mots pour apaiser la douleur ?

En se rendant hier matin, vers la place de la Republique, a
Saint-Trophime où devait se tenir la ceremonie autour de Khoren
Grimaldi, la question etait lancinante. Elle se reflechissait sur les
visages fermes, rebondissait dans le silence etrange qui, a deux pas
du marche, avait envahi l’espace.

Une heure plus tard, au sortir de la Primatiale, tout près du cercueil
où dormait l’enfant de onze ans, mort lors d’un accident dans son ecole
a Trinquetaille, on avait au coeur, deux infimes elements de reponse,
qui venaient de la ceremonie elle-meme, et de l’intense partage de
ceux qui etaient venus soutenir les familles Ripert et Grimaldi :
anonymes, elus du Pays d’Arles serres autour du depute Michel Vauzelle
et du maire Herve Schiavetti, enfants de la classe du petit garcon.

Une rare dignite

Deux reponses infimes. Dont l’une est l’extraordinaire dignite de
cette famille soudee autour de l’impensable. Arrière-grands parents,
grands-parents et Nicolas et Laurence, les parents de Khoren, le
regard droit et clair. C’est ce père qui a porte le cercueil de son
enfant, lu un texte plein d’amour pour cette “Petite lumière”, prenom
armenien donne a son fils Khoren. Et puis il y a eu la celebration
du jeune diacre Martin Savy, aux côtes du père Stephane Cabanac. Un
exercice complique car comment parler de foi ou d’espoir, fût-ce dans
une eglise et dans un silence aussi intense ?

Il y est parvenu avec une simplicite juvenile, presque naïve, pour dire
que le message chretien signifie, comme pour les pèlerins d’Emmaus,
que ceux qui s’en vont s’installent dans le coeur de ceux qu’ils
laissent. Pour ne plus jamais en partir. Il a su employer des mots
que ce petit garcon paisiblement endormi, aurait compris. Et rendu
hommage joliment, a cet enfant malicieux et debordant d’imagination,
intelligent et vif, une “petite lumière”. Dans l’eglise bondee, chacun
a ecoute, avide de trouver un peu de reconfort a transmettre aux siens.

pour lire la suite cliquer sur le lien

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/arles-des-centaines-de-personnes-aux-obseques-du-petit-khoren

Turquie – Un Representant Du CHP Critique L’etat Des Relations Turco

TURQUIE – UN REPRESENTANT DU CHP CRITIQUE L’ETAT DES RELATIONS TURCO-ARMENIENNES
Stephane

armenews.com
lundi 6 juin 2011

Le specialiste en politique etrangère du parti de l’opposition en
Turquie le CHP et ancien Ambassadeur Osman Koruturk a critique la
politique du gouvernement envers l’Armenie en reiterant ses promesses
après ses visites aux leaders religieux cette semaine.

” Les douleux [les evenements de 1915] sont reciproques ; nous avons
besoin de parler tete a tete [avec les armeniens]. La diaspora pretend
qu’elle a ete la seule a souffrir ; la douleur des Turcs Musulmans a
besoin aussi d’etre reconnue. Nous pouvons avancer si nous soignons nos
blessures et laissons le passe aux historiens. Meme les Allemands et
des Juifs ont reussi a surmonter tout cela. Pourquoi ne pourrait-on
pas ? ” a demande Osman Koruturk. Il a ajoute que son aprti veut
de bonnes relations avec les voisins de la Turquie et a signale la
possibilite de revoir la question de la frontière fermee entre la
Turquie et l’Armenie.

Osman Koruturk a aussi dit que des erreurs significatives ont ete
commises dans la decision du Ministère de l’Interieur de nommer
Aram Atesyan comme vicaire en exercice du patriarcat de l’eglise
armenienne. Le representant du CHP a dit que l’esprit du Traite de
Lausanne doit etre suivi a cet egard.

” L’AKP a commence son initiative avec l’Armenie par un associe
inopportun dans des circonstances inopportunes. Considerez le fait que
quiconque qui dit qu’il n’existe pas de genocide est puni en Suisse,
qui est le pays servant d’intermediaire ” a dit Osman Koruturk qui
a aussi accuse l’AKP d’avoir echoue dans son Initiative Kurde aussi.

” L’AKP a echoue a agir dans la coordination. L’Azerbaïdjan n’a pas ete
tenu suffisamment informe … le problème du Karabagh exige beaucoup
d’annees avant une resolution comme le problème de Chypre.

Quand il a recu des reactions negatives de l’Azerbaïdjan, l’AKP a pris
une mauvaise tournure et a pousse en avant la question du Karabagh,
[suite a quoi ] le processus a perdu son elan. Si les choses avaient
ete coordonnees avec l’Azerbaïdjan et [l’Azerbaïdjan] avait ete
suffisamment tenu informe, tout ceci ne serait pas arrive ” a dit
Osman Koruturk en ce qui concerne les protocoles initialises en 2009
entre la Turquie et l’Armenie pour normaliser leurs relations.

IDF : Nouvelles Manifestations Au Lendemain De L’interpellation De 5

IDF : NOUVELLES MANIFESTATIONS AU LENDEMAIN DE L’INTERPELLATION DE 5 KURDES
Stephane

armenews.com
lundi 6 juin 2011

De nouvelles manifestations ont eu lieu dimanche a Arnouville
(Val-d’Oise) et Evry, au lendemain de l’interpellation mouvementee,
dans ces deux communes, de cinq personnes d’origine kurde, dont trois
“cadres importants” du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

A Arnouville, 1.500 personnes ont manifeste dans le calme, sous la
surveillance d’un helicoptère de la securite civile, pour demander
la liberation des Kurdes interpelles samedi.

Une banderole noire portait la mention : “Non a la repression contre
les Kurdes de France”. Des drapeaux a l’effigie du chef rebelle kurde
Abdullah Ocalan, emprisonne en Turquie, etaient brandis, ainsi que
des pancartes avec des inscriptions telles que “Le PKK n’est pas une
organisation terroriste” ou “Non aux arrestations”.

Le depute-maire (PS) de Sarcelles (Val-d’Oise), Francois Pupponi, et
le maire (PS) de Villiers-le-Bel, Didier Vaillant, qui ont participe
a la marche, ont appele au calme.

Sept personnes ont ete interpellees en marge de la marche, a
precise le porte-parole du ministère de l’Interieur, Pierre-Henry
Brandet. Il a ajoute que 13 personnes avaient ete interpellees samedi
a Arnouville, en marge de la manifestation spontanee qui avait suivi
les interpellations.

A Evry, la manifestation, qui a rassemble environ 350 personnes, s’est
deroulee dans le calme et s’est achevee vers 17H00. Des projectiles
ont ete envoyes sur les forces de l’ordre, par des jeunes gens qui
se sont meles a la manifestation, selon une source policière. Il n’y
a pas eu d’interpellation.

Dans un communique diffuse lors de la marche a Arnouville, la
Federation des associations kurdes en France denonce le fait que Paris
“n’envisage la question kurde que sous l’angle d’une cooperation avec
la Turquie +en matière de lutte contre le terrorisme+ avec comme
corollaire l’arrestation des militants kurdes et l’eradication du
militantisme kurde”.

Cinq personnes d’origine kurde, dont trois “cadres importants”
du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), ont ete interpellees
samedi a Evry et Arnouville (Val-d’Oise), et la Maison culturelle
kurde d’Arnouville a ete perquisitionnee.

Ces interpellations ont eu lieu dans le cadre “d’une enquete diligentee
depuis plusieurs mois par la sous-direction anti-terroriste (SDAT)
sur instruction du parquet anti-terroriste de Paris”, a precise le
porte-parole du ministère de l’Interieur.

A l’origine de la procedure figure “des plaintes pour extorsion de
fonds qui devaient servir au financement d’activite terroristes menees
par le PKK”, a ajoute M. Brandet.

Samedi, des affrontements avaient eclate entre manifestants et forces
de l’ordre après ces interpellations.

Onze membres de la communaute kurde ont ete legèrement blesses après
l’intervention des forces de l’ordre a Arnouville, selon le maire PS
de la ville voisine de Gonesse, Jean-Pierre Blazy, pour qui l’operation
policière a ete “mal maîtrisee”.

Le ministère de l’Interieur a refute dimanche toute provocation ou
usage excessif de la force dans cette operation.

Le conflit kurde en Turquie a fait plus de 45.000 morts depuis le
debut de l’insurrection du PKK en 1984, selon l’armee.

En decembre 2010, six membres presumes du PKK avaient ete mis en
examen a Paris par le juge antiterroriste Thierry Fragnoli, pour
association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste
et financement d’une entreprise terroriste.

Alex Pilibos School Receives WASC Accreditation Renewal

Alex Pilibos School Receives WASC Accreditation Renewal

asbarez
Friday, June 3rd, 2011

Pilibos students during a persentation

LOS ANGELES- Rose and Alex Pilibos Armenian School Administration with
the participation of its faculty, staff and parents prepared for the
WASC accreditation since early 2010. The WASC Accreditation committee
visited the school for 4 days from March 26 through March 30 2011.

After conducting a thorough inspection of school facilities and
classrooms, and conducting countless interviews and meetings with
staff, parents and students, the committee issued a 26 page report
praising the school for its commitment to academic excellence and its
adherence to WASC standards.

On Thursday, the Rose and Alex Pilibos Armenian School was notified by
the Western Association of Schools and Colleges that it was granted
the maximum (six year) term accreditation which expires on June 30,
2017. In the letter the WASC Commission Chair Dale J Mitchell said
`the Western Association of Schools and Colleges is pleased to
announce the action taken by the Accrediting Commission for schools
granting Rose and Alex Pilibos Armenian School a six-year term of
accreditation with a midterm review expiring on June 30, 2017. Please
accept our congratulations on the quality of instruction being offered
in your school’.

The WASC Committee report said `The Rose and Alex Pilibos Armenian
School has made significant progress on the previously identified
growth areas, and has instituted programs, policies, and organizations
that have become part of the institution.’

Among some of the strengths mentioned were `a clear and unified vision
for the school that is supported by all stakeholders, effective
communication on student progress through email, school website and
online grading system, staff ownership of curriculum development and
academic freedom, a strong level of support for collaboration among
staff, a safe campus.’

The report also mentions that `the school leadership has demonstrated
a commitment to the faculty through retention of staff despite the
economic downturn. The school strives to create a familiar and
collegial relationship among all school personnel. The level of
involvement of the faculty in extracurricular and student activities
illustrates that the faculty participation is valued.’

`This is an honor for the school and a reward for all the stakeholders
who worked and continue to work for the betterment of our school and
the continual progress of the school’s academic and educational
standards and quality,’ said Pilibos principal Nazo Apanian.