Appel Pour La Penalisation Du Negationnisme Du Genocide Des Armenien

APPEL POUR LA PENALISATION DU NEGATIONNISME DU GENOCIDE DES ARMENIENS
Ara

armenews.com
mardi 6 decembre 2011

Le CCAF qui depuis des annees mène le combat pour la repression du
negationnisme du genocide des Armeniens, se rejouit du consensus qui
est en train d’etre reuni dans le pays autour de cet objectif.

Cette volonte commune symbolisee tant par les prises de position
solennelles du chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, que par celles
de Francois Hollande, candidat socialiste a la presidence de la
Republique, attend desormais de trouver sa traduction dans la loi.

Après les multiples entretiens du CCAF avec des juristes, avec les
differents partis representes au Parlement comme avec les representants
du sommet de l’Etat, il ressort aujourd’hui que la transposition
a la France de la decision-cadre europeenne de 2008 ayant trait au
negationnisme constitue un bon moyen de repondre a cette exigence
de justice.

Aussi appelons-nous l’ensemble de nos partenaires politiques, toutes
tendances confondues, a se rallier dans les meilleurs delais a la
proposition de loi en faveur de cette transposition, qui constituera
une fois remaniee et adaptee la base de la future loi.

Nous appelons egalement ses auteurs a faire preuve de la plus grande
ouverture afin que l’unite republicaine qui avait deja preside a
la reconnaissance du genocide de 1915 se manifeste, au-dela de tout
clivage partisan, avec la meme amplitude qu’a l’epoque.

Nous saluons la comprehension, la bonne volonte exceptionnelle dont
ont fait montre tous nos interlocuteurs dans cette bataille. En
voulant croire qu’elle touchera enfin a son terme dix ans après la
reconnaissance du genocide par la France, le 29 janvier 2001 et
cinq ans après le vote par l’Assemblee nationale en faveur de la
penalisation du negationnisme, le 12 octobre 2006.

Bureau national du CCAF

Andre Papazian : 25 Livres De Trains Au Coeur Du Perche – Mortagne-A

ANDRE PAPAZIAN : 25 LIVRES DE TRAINS AU COEUR DU PERCHE – MORTAGNE-AU-PERCHE

Ouest-France

3 dec 2011

” Je me suis installe dans le Perche par amour pour ma femme qui
est percheronne “, sourit Andre Papazian, un des rares auteurs a
vivre de sa plume. Ce natif du Sagittaire, de père armenien, ne a
Paris, a opte très tôt pour la nationalite francaise. En realite,
il a baigne dès sa jeunesse dans l’univers du livre. Et pour cause,
son père n’est autre que Jean Pape, editeur et createur de heros de
BD dont Zorro ! ” Mon père a freine pour que je ne fasse pas le meme
metier que lui et m’a pousse vers l’apprentissage des langues “.

Grâce a son master a Cambridge et un diplôme d’Union Polyglotte,
cet auteur journaliste, traduit ses livres en allemand et en anglais
! Il demarre son premier metier : editeur ! Andre Papazian a lance une
bonne vingtaine de magazines, notamment Rail Magazine. Puis il arrive
en 1996 dans le Perche et loue une maison avant d’avoir ” un coup de
coeur fin 2002 pour un terrain proche de la foret, avec des arbres,
des ecureuils, la nature ” a Saint-Germain-des-Grois. Il s’installe
en famille dans la maison achevee en 2004. ” Et la, suite au hasard
d’une rencontre, j’ecris mon premier livre qui sort la meme annee :
Les Trains en mille photos (Solar). À partir de la tout s’enchaîne,
je suis edite chez Flammarion, Hachette, Atlas, Larousse… “.

Ce grand specialiste du monde ferroviaire sortira au total près de 25
livres sur les trains ! La Fabuleuse Aventure du train (Ouest-France),
les Trains de Montagne (Massin), Les trains de Legende en Europe
(Massin), Les Trains de papa (2 010, Terres editions), Les Trains
(Solar) en juin 2011… ” Pourquoi cette passion du train ? D’abord,
j’ai souvent pris l’Orient Express avec mon père et aussi le Train
Bleu ! Mon père etait très connu au restaurant eponyme ! “.

Mais le Perche devient pour Andre Papazian un revelateur, a qui il
decide de rendre hommage : il realise un livre sur ” Le Perche ”
avec ses propres photos, edite dans la collection Itineraires de
Decouvertes, chez Ouest-France qui, dans la foulee, lui commande
un ouvrage sur La Beauce. Autre livre a succès : Canaux, Fleuves et
Rivières de France (Massin) avec 14 000 exemplaires vendus.

15 ans d’ecriture

Comment se deroule sa journee ? ” Je me lève tôt et ouvre l’ordinateur
vers 7 h. Après les nouvelles a la radio, je petit-dejeune avec
ma fille Joanna. Ensuite, j’ecris 2 a 3 heures, toujours mieux le
matin, avec un break pour le dejeuner. L’après-midi est consacre aux
recherches sur Internet, aux visites, aux rencontres. Par exemple,
j’adore les marches… Après le dîner, sauf quand il y a de l’Histoire
a la television, je m’attelle a mon roman. Car, sans abandonner ce
que j’aime faire, je souhaiterais passer a la litterature pure… “.

À ce jour, cet auteur talentueux totalise 46 ouvrages edites, y compris
les traductions anglaises et allemandes mais sans compter les ouvrages
en polonais, en grec et en espagnol ! Et de conclure avec bonheur :
” Aujourd’hui, je fete mon 15 e anniversaire d’ecriture ! “.

Le public retrouvera Andre Papazian ce samedi après-midi (14 h a 18 h)
et dimanche toute la journee (9 h 30 a 18 h) au 4 e Salon du Livre
du Perche a Soligny-la-Trappe. Salle des Fetes, entree gratuite.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Andre-Papazian-25-livres-de-trains-au-coeur-du-Perche-_61293-avd-20111203-61801445_actuLocale.Htm

BAKU: Bayram Safarov: The Armenians, Who Will Acquire Azerbaijani Ci

BAYRAM SAFAROV: THE ARMENIANS, WHO WILL ACQUIRE AZERBAIJANI CITIZENSHIP, OBEY THE LAW OF THIS COUNTRY, CAN ALSO LIVE IN KARABAKH

APA
Dec 5 2011
Azerbaijan

Baku. Parvin Abbasov – APA. “The initiative of the Azerbaijani side
to hold the meetings of the Azerbaijani and Armenian communities of
Nagorno Karabakh is praiseworthy.

But it causes regret that Armenians reject these meetings under various
pretexts. This fact shows that Armenia does not want to give up its
aggressive policy,” chairman of the Public Union “The Azerbaijani
community of Nagorno Karabakh region of Azerbaijan Republic” Bayram
Safarov said in his interview to the website of the New Azerbaijan
Party (YAP), APA reports.

Bayram Safarov said Karabakh is the historical land of Azerbaijan
and it is the right of the Azerbaijanis to live in this land. He said
despite Armenians’ attempts, Azerbaijan will restore its territorial
integrity.

“The aim of the meeting of Azerbaijani and Armenian communities of
Nagorno Karabakh is to discuss the ways of coexistence in the future.

If Armenians reject this meeting, they have nothing to say. Armenians
killed civilians in this land, maybe they do not know what to say.

Remembering all that happened, one can say that they do not dare attend
these meetings. Anyway, we will return to our lands. The Armenians,
who will acquire Azerbaijani citizenship, obey the law of this country,
can also live in Karabakh,” he said.

Agricultural Alliance To Be Created In Armenia

AGRICULTURAL ALLIANCE TO BE CREATED IN ARMENIA

Vetsnik Kavkaza
Dec 5 2011
Russia

Local and international organizations involved in the field of
Armenian agriculture will create the Agricultural Alliance of Armenia,
News-Armenia reports, citing the press service of the Armenian office
of the British organization Oxfam.

According to the press release, the purpose of the Alliance is
the more efficient use of agricultural resources of the country,
improvement of the activity of economic entities, distribution of
professional knowledge in the agricultural sector, improvement of the
advisory system, as well as dissemination of information regarding
cooperation in the sector of agriculture in Armenia between local
and international organizations.

In addition, local and international organizations will sign a
memorandum of understanding on the need to attract bigger financial
resources to stimulate the production of local agricultural products,
as well as emphasize the priority of creating an enabling environment
for agricultural cooperatives.

Baku And Ankara Are Aware Of Iranian Azerbaijanis’ Impact On Karabak

BAKU AND ANKARA ARE AWARE OF IRANIAN AZERBAIJANIS’ IMPACT ON KARABAKH ISSUE – INTERNATIONAL EXPERT

news.am
Dec 5 2011
Armenia

Baku and Ankara are aware of the Iranian Azerbaijanis’ impact on
the Karabakh issue, the Institute for Near East and Gulf Military
Analysis (INEGMA) analyst Theodore Karasik told Armenian News-NEWS.am,
commenting on the most recent demonstrations by the Azerbaijanis
of Iran.

Several days ago, the Iranian Azerbaijanis started a new wave of
protests at the football stadiums of Tabriz city. During a match
between the local team and a squad from Shiraz city, the fans wore
shirts depicting the flags of Turkey and Azerbaijan and also waved
an Azerbaijani flag.

In Karasik’s view, it is difficult to conclude whether the
demonstrations were planned, “because the demands are different among
the fans themselves.”

“Tehran is not a foreign power in the Karabakh process, and it places
its bet very carefully by forming its position in the Caucasus. The
process’ remaining participants, including Russia and Armenia, are
aware of the bets and are playing the possible scenarios,” Theodore
Karasik added.

According to different estimations, there are up to 15-20 million
ethnic Azerbaijanis living in Iran, primarily in the East and West
Azerbaijan provinces.

Armenian businessmen interested in gold mining in Georgia

Armenian businessmen interested in gold mining in Georgia

December 4, 2011 – 16:49 AMT

PanARMENIAN.Net – Armenian businessmen, interested in gold mining in
Georgia have initiated prospecting works in the country’s Guria
region, Georgian Resource company director Nerses Karamanukyan stated.

In September 2011, the company acquired a USD 306 thous. worth gold
mining license, with USD 1 mln to be invested in the venture.

`We’re engaged in gold mining in Armenia and hope to be successful in
Georgia as well,’ Trend News quoted him Karamanukyan as saying.

Le drame des avortements sélectifs en Arménie

ARMENIE
Le drame des avortements sélectifs en Arménie

Lorsque Nariné gée de 35 ans fit le voyage depuis son village jusqu’à
Erevan, elle se demandait si elle garderait son enfant. Mère de deux
filles, il lui fallait un garçon. `Il me faut porter un garçon pour
transmettre le nom de mon mari. Il devrait avoir un garçon à ses
côtés,` dira-t-elle plus tard.

`Ce n’est pas un secret : l’avortement sélectif est un problème en
Arménie et heureusement, on commence à en parler`.

Ce voyage cependant, s’est terminé sur une décision d’avorter. Elle
était venue d’Erevan pour se soumettre à une échographie, afin de
déterminer le sexe du f`tus. Il s’avéra que c’était une fille, et il
lui a fallu faire ce choix difficile de mettre fin à sa grossesse. Une
décision qui a eu son coût émotionnel : pendant plusieurs semaines,
Nariné aura été en proie à la dépression, au sentiment de culpabilité
et à des accès de larmes.

L’histoire de Nariné n’est nullement unique dans l’ancien état
soviétique ; au temps du communisme, l’avortement était le moyen
national le plus répandu pour le contrôle des naissances. Cette
pratique existe encore. Pendant des générations, les femmes
arméniennes ont eu recours à l’avortement comme une forme de planning
familial, pour maîtriser le nombre d’enfants et dernièrement, le sexe
de leur progéniture.

`Ce n’est pas un phénomène arménien seulement, ce n’est qu’un triste
héritage de l’URSS`, nous dit, dans une entrevue avec Armenian Weekly,
le docteur Kim Hekimian, qui enseigne au département de santé publique
de l’Université Américaine d’Erevan.

Pourquoi des Garçons ?

Il n’est pas inhabituel pour les femmes arméniennes gées d’une
quarantaine d’années, d’avoir subi des avortements multiples. Selon
une étude de 1995 conduite à la clinique d’Erevan où se pratique
l’avortement, le nombre moyen d’avortements qu’ont les femmes après 40
ans est de 8. Certaines en ont eu jusqu’à 25 au moment de leur
ménopause.

D’un point de vue économique, ce n’est pas surprenant. Cette pratique
était à la disposition des femmes gratuitement à l’époque soviétique.
Aujourd’hui, elle a un prix relativement modéré, autour de 25 dollars.
Cela reste une dépense abordable, du moins par comparaison au coût
d’une année de la pilule contraceptive.

L’avortement sélectif a aussi ses motivations socio-économiques.
Traditionnellement, quand une fille grandit et se marie, elle quitte
la résidence parentale. `Le retour d’investissement, en particulier
dans les zones rurales, est faible si vous avez un enfant et si cet
enfant est une fille. Un enfant garçon, pour sa part, devra prendre sa
femme avec lui dans la maison et prendre soin de ses beaux-parents`,
dit Hekimian.

La loi arménienne permet à une femme d’avorter jusqu’à la douzième
semaine – période dont la longueur ne permet pas de déterminer le sexe
de l’enfant. Ce qui revient à dire que si l’un des déterminants de
l’avortement est le sexe du f`tus, ces avortements sont pratiqués
illégalement.

D’après Garik Hayrapetyan, l’assistant du représentant arménien au
Fond des Nations Unies pour la Population (UNFPA) `les données sur les
naissances (en Arménie) montrent que le rapport sexe-à-la-naissance
est anormal : 114 garçons pour 100 filles. Il n’y a pas de doute, le
problème existe en Arménie`.

La nature elle-même affecte la parité des sexes à la naissance, avec
105 garçons pour 100 filles. Le décalage anormal entre les garçons et
les filles est apparu dans les années 1990, parallèlement au
développement de l’examen échographique dans le pays.

`Ce n’est pas un secret que l’avortement sélectif est un problème en
Arménie, et heureusement, on commence à en parler`, nous a dit Marine
Margaryan, travailleuse sociale et coordinatrice de projet du Public
Information and Need for Knowledge (PINK Armenia).` Mais pour la
majorité, il n’y a rien à redire quant à l’avortement décidé sur le
sexe. C’est l’approche stéréotypée et déformée du rôle que doivent
avoir les femmes dans notre société qui pousse à ce déséquilibre`.

Rapports et Mises en Garde

Depuis quelques mois, la question de l’avortement sélectif frappe
durement les esprits en Arménie, tandis qu’un certain nombre de
rapports mentionnent l’Arménie comme faisant partie des pays où cette
pratique atteint des niveaux préoccupants. Selon le Rapport 2011 sur
l’Ecart entre les Sexes, rédigé par le Forum Economique Mondial,
l’Arménie enregistre le plus mauvais résultat, après la Chine,
s’agissant du ratio des sexes à la naissance. La Géorgie et
l’Azerbaïdjan voisins dénotent la même tendance.

En octobre 2011, l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe
(APCE) a voté une résolution condamnant l’avortement sélectif.`Il y a
des preuves solides que la sélection prénatale n’est pas limitée à la
seule Asie. Au cours des années récentes, une différence par rapport
au ratio naturel des sexes à la naissance a été observée dans un
certain nombre de pays membres du Conseil de l’Europe et atteint des
proportions alarmantes en Albanie, en Arménie, et en Azerbaïdjan`,
lit-on dans le texte de la résolution, qui appelle ensuite les trois
pays à analyser et surveiller cette évolution, et fournir ensuite leur
soutien aux initiatives de sensibilisation.

`Ce n’est pas seulement consternant, c’est aussi très embarrassant
pour nous`, a dit- le docteur Gohar Panajyan, conseillère mère et
enfant/santé et procréation/planning familial pour le projet HS-STAR
de l’US Agency for International Development (USAID). `Nous avons été
alertés d’abord par des sources officieuses`, a-elle-dit à Armenian
Weekly, `mais nous manquons de données réellement scientifiques
confirmant tout ce qui est propagé. A présent, la question se pose
avec insistance dans le pays`.

Panajyan pense qu’une stratégie à long-terme doit être adoptée, une
solution qui tienne compte des normes sociétales et familiales de
l’Arménie, et des aspirations.

Les avortements ont baissé en Arménie, selon l’Armenia’s Demographic
and Health Survey (ADHS), Enquête Démographique et Sanitaire en
Arménie. En 2010, le ratio des avortements était de 0,8 avortements
par femme. Ce nombre était de 1,8 en 2005 et de 2,6 en 2000. A
l’inverse, le taux de ratio de fertilité en 2010 était de 1,7
naissances par femme, en dessous du niveau nécessaire pour remplacer
la population actuelle (ce nombre devrait être un peu en dessus de
2,0). Par conséquent, le nombre moyen d’avortement que les femmes
subiront se situera à près de la moitié des enfants auxquels elles
donneront naissance, selon le rapport.

Les diverses méthodes de contraception

Le défi actuel c’est la promotion de solutions alternatives à
l’avortement, par l’amélioration de la disponibilité et de
l’accessibilité des conseils qui dispensent aux couples les
informations récentes de planification familiale. Il se peut que le
dialogue ait été rendu compliqué par les décennies de propagande
soviétique contre les méthodes contraceptives modernes comme la
pilule.

Les préservatifs n’étaient pas produits en quantité suffisante dans
l’Union Soviétique, et leur qualité était médiocre. `Le premier groupe
de discussion que j’ai réuni en 1995 était sur ce thème. Les femmes
disaient que la seule utilité des préservatifs était lorsqu’elles
épluchaient les pommes de terre. [Elles les auraient réservés à leur
emploi] comme gant de latex dans la cuisine,` a dit Hekimian. Bien que
leur qualité ait été sensiblement améliorée, le condom reste
aujourd’hui trop cher pour la plupart des ménages arméniens. Une autre
forme de contraception, le stérilet, était produit et utilisé en Union
Soviétique, et il est toujours recommandé aujourd’hui.

En 2010, vingt sept pourcent environ des femmes mariées avaient
recours à des méthodes modernes de contraception, selon les données de
l’ADHS. Le nombre de femmes qui optent pour des méthodes plus
traditionnelles est légèrement plus élevé, 28 pour cent à peu près,
telles que l’abstinence périodique, le retrait, et les `méthodes
fantaisistes`. Bien que l’emploi de toutes formes de contraception ait
diminué depuis 2000, le recours aux méthodes modernes s’est accru de
20-22 pour cent à 27 pour cent. En particulier, l’emploi du
préservatif s’est accru de 7 pour cent en 2000 et 15 pour cent en
2010.

Sensibilisation

En janvier 2010, l’USAID a lancé en Arménie un projet d’amélioration
de la santé de la maternité et de l’enfance connu sous le nom de
Nova2. Le projet installait un centre de planification familiale dans
24 établissements hospitaliers dans cinq régions du sud de l’Arménie.
Le résultat a été une baisse notable de l’avortement. De même, UNFPA a
participé à la création de 75 centres de planification familiale en
Arménie, donnant gratuitement des conseils et des contraceptifs
modernes au public. Selon Panajyan, le projet HS-STAR de l’USAID en
cours crée des pratiques cliniques dont le ministère de la santé
arménien fera la promotion, et également du conseil, auprès des
professionnels de la santé d’Arménie.

`C’est la première fois que j’entends à tous les niveaux des parties
prenantes s’exprimer un intérêt dans les mesures prises et peut-être
cela donnera-il un plus aux docteurs qui mettent ces conseils en
pratique. C’est ce qui s’est produit au niveau ministériel, ce qui
dénote je pense, la qualité du travail`, a dit Hekimian.

Le fond de cette affaire réside dans le financement et la mise en
application de ces initiatives dans le pays.

Panajyan pense qu’il est trop tôt pour dire ce que réserve le futur,
et si l’Arménie aura un déficit de femmes.

`Concernée par le problème, l’UNFPA Arménie a financé une étude pour
comprendre les raisons qui se trouvent derrière ce phénomène’ a
déclaré Hayrapetyan, ajoutant que les résultats de l’enquête seraient
disponibles en décembre 2011.

Une mère de trois enfants, Panajyan dit qu’elle avait apprécié sa
troisième grossesse. Son plus grand désir, c’était d’avoir un enfant
en bonne santé, quel que soit son sexe. ‘Le problème en lui-même,
l’approche discriminative à la naissance qui fait que chaque enfants
n’a pas les mêmes chances à la naissance et de vivre, devrait être
pris en compte’, a-t-elle dit. `Je ne dis pas que des lois
contraignantes devraient être votées et mises en pratique, mais on
devrait faire quelque chose- au moins au niveau sociétal, pour
sensibiliser le public à ce problème.’

`Il y a eu un cas tragique récent, dans lequel une famille d’une
région reculée – un père, une mère enceinte, et deux filles- se
rendaient en voiture à Erevan pour y faire procéder pour la mère à une
échographie, afin de déterminer le sexe du f`tus. Comme le père l’a
révélé plus tard, ils avaient décidé d’un avortement si c’était une
fille. Mais au cours de leur trajet pour Erevan, la famille eut un
accident et l’une de leurs filles fut tuée`, racontait Hayrapetyan.
Cela a changé complètement leurs vies, et leur approche de
l’avortement sélectif.`

Nanore Barsoumian

Traduction Gilbert Béguian

dimanche 4 décembre 2011,
Stéphane ©armenews.com

Armenia needs systemic changes, says Sardarapat activist

Armenia needs systemic changes, says Sardarapat activist (video)

11:15 – 04.12.11

A change of power in Armenia will not solve all the existing problems
as Armenia needs a systemic change, Alek Yenigomshyan, member of the
Sardarapat movement has said.

`In the recent twenty years Armenia has almost not seen a change of
political generation,’ said he.

`If some young political figures came to the forth, they did so in the
same political arena, that is to say, there has not been a qualitative
change,’ he explained.

`For that reason we consider that the political field has exhausted
itself completely, and we do not see any way of cooperation with this
political field,’ said Yenigomshyan.

Further, he said that civil initiatives are rendering a new life to
the political field by coming together in defense of language,
culture, urban development.

BAKU: US would continue to help Turkey in combatting PKK terrorism

news.az, Azerbaijan
Dec 3 2011

US would continue to help Turkey in combatting PKK terrorism
Sat 03 December 2011 06:59 GMT | 8:59 Local Time

US Vice-President held meetings in Turkey.

Issues such as terror organization PKK, Syria, the future of Iraq,
Iran and many others came up during Turkish President Abdullah Gul’s
meeting with the United States Vice-President Joe Biden in Ankara on
Friday.

A high ranking US official briefed journalists travelling with
Vice-President Biden on Gul-Biden meeting.

The US official told reporters that Friday’s meeting between Gul and
Biden was planned for one hour but lasted two hours.

The meeting was “deep and comprehensive” and the two leaders discussed
terror organization PKK, Syria, Iraq’s future and Iran, said the US
official.

The topic of Iraq was discussed in depth as the US will withdraw its
troops from this country, the US official noted.

Vice-President Biden shared his experiences in Iraq with President
Gul, the US official said.

Vice-President Biden told President Gul that the US would continue to
help Turkey in combatting PKK terrorism, the US official underlined.

Biden told Gul that the Iraqi officials were willing to do more on the
issue of PKK terror, the US official said.

The issue of Iran was discussed “comprehensively” but that the topic
of implementing tougher sanctions on Iran had not come up, the US
official emphasized.

The issue of establishing an international buffer zone at the
Turkish-Syrian border did not come up during Biden’s meeting with
President Gul, the US official added.

Friday’s meeting between US Vice-President Joe Biden and Turkish
Parliament Speaker Cemil Chichek focused on the works for a new
Constitution in Turkey, said sources.

A high ranking US official briefed journalists travelling with
Vice-President Biden on today’s Chichek-Biden meeting.

Vice-President Biden told Speaker Chichek that the new Constitution
would be “an historic opportunity” and will make Turkey a stronger
“model” for the regional countries, the US official said.

Vice-President Biden shared some of his concerns vis-a-vis the Turkish
judicial system and found Cicek’s remarks on possible judicial reforms
“very impressive”, the US official said.

Biden told Chichek that he hoped the Turkish Parliament would take
steps on protocols signed with Armenia in upcoming months, the US
official also said.

Anadolu

BAKU: OSCE Karabakh mediators’ visits have no impact

Lider TV, Azerbaijan
Dec 1 2011

OSCE Karabakh mediators’ visits have no impact

[Presenter] The OSCE Minsk Group co-chairmen have released a statement
about their visit to the region. Noting the incidents on the contact
line, international mediators stressed the importance of observing the
cease-fire agreement. However, the forecast of analysts is not
positive. Intensity observed in the work of the Minsk Group will not
influence the resolution of the conflict.

[Correspondent] It is stated in the statement that the mediators
travelled to Yerevan and Baku on 28-30 November. Jacques Faure, who
will succeed Ambassador [Bernard] Fassier as the French co-chair of
the Minsk Group, also participated in the visit. The co-chairmen met
the presidents, foreign ministers and defence ministers in Yerevan and
Baku. In all their meetings, they reaffirmed their strong commitment
to assisting the sides in achieving a lasting and peaceful settlement
to the Karabakh conflict.

Noting recent reports on incidents on the contact line of the troops,
the international mediators stressed the importance of respecting the
cease-fire. They reiterated that such incidents demonstrate the need
to implement the proposed mechanism to investigate incidents along the
front-lines, on which the presidents have agreed in principle. The
co-chairs also discussed additional measures for enhancing confidence
through people-to-people exchanges and efforts to preserve places of
worship, cultural sites, and cemeteries, the statement of the
co-chairmen says.

However, political analysts believe that the co-chairmen’s visits to
the region have no impact on the settlement of the conflict. The
intensity observed in the work of the OSCE is calculated to delay the
resolution process.

[Cumsud Nuriyev, political analyst] Since the day the OSCE was
created, nearly 40 years now, the OSCE has not resolved any conflicts
so far. All of these three countries [co-chairing the Minsk Group] are
the leading countries in the world. The USA and Russia are the
countries standing in the opposite poles of the world, to say the
least. And since this issue [Nagornyy Karabakh conflict settlement] is
not within their interests, it is being delayed.

Former Deputy Foreign Affairs Minister Libardyan [as heard; presumably
former aide to the first president of Armenia Zhirayr Liparityan] has
said in the USA that Russia has lost this card and now the USA will
win the card. The main goal here is calculated for the upcoming
elections. But at any rate, the OSCE’s mission matches neither the
OSCE regulation, nor the interests of the Azerbaijani government to
restore its territorial integrity. It serves their own interest in the
region more.

[Corespondent] It is stated in the co-chairmen’s statement that on 29
November, the co-chairmen crossed the border between Armenia and
Azerbaijan by foot, and met with local officials to discuss the
situation in the border region. On 30 November, the co-chairmen met
with representatives of Nagornyy Karabakh’s Azerbaijani community, and
underscored that a peaceful settlement must include the right of
internally displaced persons and refugees to return to their former
places of residence.

In addition, two days ago Armenians once again refused to attend a
meeting in Berlin of the local communities [Azerbaijani and Armenian
communities of Karabakh]. This is explained by the invader country’s
fears that its policies of invasion might be exposed on an
international level.

[Cumsud Nuriyev] I do not think there will be another meeting next
time. They are expecting Azerbaijan to send a weak delegation so that
they can do provocative actions. As long as Azerbaijan pursues
successful foreign diplomacy, Armenians will try to avoid such issues
in this way or another.

[Correspondent] Looking ahead to the December OSCE Ministerial Council
meeting in Vilnius, the co-chairmen urged the sides to reaffirm their
commitment to seeking a peaceful settlement and moving beyond the
unacceptable status quo.

Experts are not expecting any results from the council’s Vilnius
meeting to advance the settlement process.

Ataya Alamdarqizi, Ceyhun Mustafayev, Lider TV.

[translated from Azeri]