Charles Aznavour Accuses Armenian Authorities Of Internal Genocide

CHARLES AZNAVOUR ACCUSES ARMENIAN AUTHORITIES OF INTERNAL GENOCIDE

Gibrahayer e-magazine

Gibrahayer e-magazine – Alexander-Michael Hadjilyra – After a concert
he held in Moscow, Charles Aznavour confessed to reporters that his
country, Armenian, commits “internal genocide” and that the authorities
of Armenia don’t allow the country to breath and they deprive it of
its youth, which leaves the country in despair. Aznavour said that
this is not a political problem, but a human one and it needs to be
addressed and immediately resolved.

Being Armenia’s Ambassador to Switzerland and UNESCO, many thought
that he would either resign or be relieved of his duties; however
neither of these happened.

Armenian Control Chamber To Boost Cooperation With The Netherlands,

ARMENIAN CONTROL CHAMBER TO BOOST COOPERATION WITH THE NETHERLANDS, RUSSIA

ARMENPRESS
DECEMBER 14, 2011
YEREVAN

Chairman of the Armenian Control Chamber Ishkhan Zakharyan is leaving
December 15-17 for the Netherlands for working visit. The chairman
will meet with the co-chairs of the Council of the Netherlands Court
of Audit, press service of the chamber said.

During the visit new suggestions for the technical assistance to the
RA Control Chamber by the Netherlands Court of Audit in 2012-2013
will be discussed.

In particular, the Dutch specialists will assess the RA legislative
field relating to the Chamber.

During the past two years within the framework of material-technical
and methodological assistance a number of joint programs have been
implemented which essentially promoted the development of the Armenian
Control Chamber.

December 18-20 Ishkhan Zakaryan will be in Moscow to meet with the
Chairman of the RF Court of Audit Sergey Stepashin.

CPJ : Rapport Sur Les Journalistes Emprisonnes

CPJ : RAPPORT SUR LES JOURNALISTES EMPRISONNES

Source/Lien : CJP
13-12-2011

Tout en renforcant leur pratique passee de l’emprisonnement des
directeurs de publication et redacteurs kurdes, les autorites
de ce pays ont egalement commence a cibler les journalistes
traditionnels engages dans le journalisme d’investigation. Parmi les
journalistes detenus en Turquie, figurent Ahmet Þýk et Nedim Þener,
deux eminents auteurs et journalistes de presse ecrite qui ont fait
des investigations sur les defaillances du gouvernement. .

Dans un certain nombre de pays, les autorites ont cible les
journalistes rendant compte de l’actualite concernant des groupes
ethniques marginalises. Cela n’est nulle part plus evident qu’en
Chine, où le gouvernement a impitoyablement reprime les directeurs de
publication et les redacteurs qui ont cherche a donner la voix aux
groupes minoritaires tibetains et ouïgours du pays. Dix-sept des 27
journalistes emprisonnes en Chine rendaient compte de l’actualite
concernant des groupes ethniques opprimes. (La plupart des autres
etaient des redacteurs en ligne exprimant des opinions politiques
dissidentes.) Parmi les detenus, figure Dokru Tsultrim, un moine
dont le journal a fait des reportages sur les affaires tibetaines et
qui a ecrit de manière critique sur les politiques du gouvernement
chinois envers les Tibetains. D’autres peuvent languir dans les prisons
chinoises sans se faire remarquer par les organisations mediatiques et
les groupes militants. >,
a declare John Kamm, president de la Fondation Dui Hua, un groupe
qui milite pour les prisonniers politiques chinois.

Bien que leurs plans de reformes aient ete largement salues, les
nouveaux dirigeants du gouvernement civil de la Birmanie ont peu fait
pour changer les pratiques de repression sevères de leurs predecesseurs
militaires. Les autorites detenaient au moins 12 journalistes au 1er
decembre, un chiffre conforme aux nombres enregistres au cours de
la dernière decennie et qui est excessivement eleve etant donne la
taille du pays. Le gouvernement de la Birmanie, le quatrième pays qui
emprisonne le plus de journalistes au monde, detient des personnes
comme Hla Hla Win, une journaliste de la Voix democratique de la
Birmanie geree par des journalistes en exil. Elle a ete arretee en
2009 alors qu’elle essayait de faire un reportage sur des evenements
marquant le deuxième anniversaire de la Revolution safran, notamment
une serie de manifestations dirigees par les moines qui ont ete
violemment reprimees par les troupes gouvernementales. >,
a declare Zin Linn, un journaliste birman en exil et vice-president
de l’Association des medias birmans basee en Thaïlande.

>.

Le CPJ a confirme la mort en prison de deux journalistes detenus
par le gouvernement bahreïni. En effet, Karim Fakhrawi, fondateur du
principal journal independant du pays, Al-Wasat, et Zakariya Rashid
Hassan al-Ashiri, directeur de publication d’un site Web d’information
locale dans son village d’Al-Dair, sont decedes dans des prisons
de Bahreïn a une semaine d’intervalle en avril. Le gouvernement a
affirme que les journalistes sont decedes de mort naturelle, en depit
de nombreuses allegations selon lesquelles ils auraient peris suite
a un traitement abusif.

Voici d’autres tendances et details qui ressortent de l’analyse du CPJ:

Le total des journalistes emprisonnes a travers le monde en 2011
est le plus eleve depuis 1996, annee où le CPJ avait enregistre 185
journalistes derrière les barreaux, du fait de la repression contre les
journalistes d’origine kurde en Turquie. L’augmentation par rapport
au recensement de 2010 etait la plus forte hausse enregistree en une
seule annee au cours d’une decennie.

Au moins 78 journalistes independants etaient en prison dans le monde
entier, constituant environ 45 pour cent du recensement, une proportion
conforme a celles observees dans les deux enquetes precedentes. Les
journalistes independants peuvent etre vulnerables a l’emprisonnement
parce qu’ils ne disposent souvent pas de l’appui juridique et financier
que les organes de presse peuvent fournir aux employes.

Les accusations de menees antietatiques sont le chef d’accusation
le plus couramment utilise pour emprisonner des journalistes. Les
violations des règles de la censure, le deuxième chef d’accusation
le plus courant, ont ete appliquees dans 14 cas.

Dans 11 cas, les gouvernements ont eu recours a diverses accusations
n’ayant aucun lien avec le journalisme pour exercer des represailles
contre des redacteurs, des directeurs de publication et des
photojournalistes contestataires. Ces accusations vont de la
possession de drogues a l’evasion fiscale. Dans les cas inclus dans
ce recensement, le CPJ a determine que les accusations etaient plus
vraisemblablement formulees en guise de represailles pour le travail
des journalistes.

Les accusations de diffamation criminelle, de publication de > nouvelles et d’ > a caractère ethnique ou religieuse
constituent les autres charges formulees contre les journalistes dans
le recensement.

Pour la première fois en plus d’une decennie, la Chine ne s’est pas
classee première sur la liste des pays emprisonnant des journalistes.

Le fait qu’elle ait ete supplantee en 2011 reflète les nombres
eleves enregistres en Iran plutôt qu’une baisse significative en
Chine. En effet, le total de 27 journalistes emprisonnes en Chine
au 1er decembre etait conforme avec les chiffres documentes au cours
des dernières annees.

Pour la première fois depuis 1996, aucun journaliste cubain ne
figure sur le recensement du CPJ. Le gouvernement cubain detenait
29 journalistes en 2003, suite a une repression massive contre les
dissidents. Le dernier de ces detenus a ete libere en avril 2011. Bien
qu’aucun journaliste cubain ne fût emprisonne au 1er decembre, les
recherches du CPJ montrent que les autorites continuent de recourir
a la detention a court terme des reporters et des directeurs de
publication comme forme de harcèlement.

L’annee dernière, le plaidoyer du CPJ a conduit a la liberation
anticipee d’au moins 65 journalistes emprisonnes. Parmi les personnes
liberees, figurent des laureats du Prix international du CPJ pour la
liberte de la presse: le redacteur cubain, Hector Maseda Gutierrez,
et le directeur de publication azerbaïdjanais, Eynulla Fatullayev.

Deux autres laureats du CPJ, le Chinois Shi Tao et l’Iranien M.

Davari, demeuraient en prison au 1er decembre. Shi Tao purge une
peine de prison de 10 ans en Chine pour avoir divulgue un communique
du departement central de la propagande qui a ete retroactivement
classe secret d’Etat.

Le CPJ estime que les journalistes ne devraient pas etre emprisonnes
pour le simple exercice de leur metier. Il a adresse des lettres
exprimant ses vives inquietudes a chacun des pays ayant emprisonne
un journaliste.

La liste du CPJ constitue un cliche instantane des journalistes
incarceres en date du 1erdecembre 2011 a minuit. Elle n’inclut pas
les nombreux journalistes emprisonnes et liberes au cours de l’annee
; vous trouverez des recits sur ces cas sur le site Les
journalistes restent sur la liste du CPJ jusqu’a ce que l’organisation
determine avec une certitude raisonnable qu’ils ont ete liberes ou
qu’ils sont morts en captivite.

Les journalistes qui ont disparu ou qui ont ete enleves par des
entites non gouvernementales, tels que des gangs criminels ou des
groupes militants, ne sont pas inclus dans la liste des journalistes
emprisonnes. Ils sont classes parmi les journalistes >
ou >.

Ce rapport a ete compile par le personnel du CPJ avec des reportages
supplementaires de Kristin Jones

8 decembre 2011 0h00

Liste de tous les journalistes en prison

Lire aussi :

Nouvelle vague d’arrestations en Turquie

Zarakolu : Dossier complet

Le pouvoir turc accentue ses pressions contre la presse d’opposition

Alain Juppe en Turquie: >

Turquie : maintien en detention des journalistes

La Turquie appelee a respecter davantage la liberte de la presse

Several tallies, one conclusion on Turkish press freedom

http://www.lexpress.fr/actualites/1/economie/plus-de-50-journalistes-emprisonnes-en-turquie_979435.html
www.cpj.org.

Les Kurdes Doivent Decider S’Ils Veulent Faire Partie De L’Irak

LES KURDES DOIVENT DECIDER S’ILS VEULENT FAIRE PARTIE DE L’IRAK
Stephane

armenews.com
mardi 13 decembre 2011

Les Kurdes doivent decider s’ils veulent faire partie de l’Irak ou
s’ils veulent etre independants, a affirme le ministre irakien du
Petrole Abdel Karim al-Louaïbi a propos des contrats signes par le
gouvernement de la region autonome kurde sans l’aval du gouvernement
de Bagdad.

C’est inacceptable que les Kurdes signent des contrats pour
l’attribution de chaque mètre carre du Kurdistan irakien sans faire
participer a la decision les habitants des 15 autres provinces et
qu’ils puissent participer aux decisions concernant les champs
petroliers dans le reste de l’Irak,a declare M. Louaïbi dans un
entretien publie vendredi sur le site Iraq Oil Forum.

Le gouvernement du Kurdistan irakien a signe dans le passe une
quarantaine de contrats avec des compagnies etrangères sans en informer
le ministère du Petrole, ni lui transmettre les contrats.

Aucun Irakien, qu’il soit Arabe ou Kurde, ne peut accepter cela.

Alors, en dernier ressort, la region du Kurdistan doit decider si elle
fait le choix strategique d’etre partie prenante de l’Irak ou si elle
a dans l’idee d’etablir un Etat independant. C’est son choix. Mais
ils doivent etre clairs avec nous, a-t-il souligne.

Concernant le projet de loi sur les hydrocarbures, adopte par le
Conseil des ministres le 25 août 2011 mais bloque au Parlement, M.

Louaïbi a affirme : Il y a des principes de base sur lesquels il
est impossible de transiger : les contrats dans le secteur petrolier
doivent etre approuves par le (gouvernement) central et toutes les
ventes de petrole doivent se faire de la meme manière.

Pour moi, il s’agit d’une ligne rouge et il ne s’agit pas seulement du
Kurdistan mais cela concerne tout l’Irak (…) Cette loi peut conduire
a la preservation de l’Irak en tant qu’entite ou au contraire conduire
a l’eclatement du pays en petits Etats, a-t-il ajoute en precisant
qu’il y avait peu de chance que cette loi soit adoptee comme prevue
avant la fin de l’annee.

Par ailleurs, le ministre a intime l’ordre au groupe americain
ExxonMobil de choisir entre l’exploitation du gisement de Qourna-ouest
et l’accord recemment signe avec le gouvernement regional du Kurdistan.

Le groupe doit prendre sa decision finale. Notre position est claire :
aucune compagnie, que ce soit ExxonMobil ou une autre, n’est autorisee
a violer notre Constitution et nos lois, a-t-il dit.

Un Conseiller Du President Aliev Met En Cause Les Mediateurs Du Grou

UN CONSEILLER DU PRESIDENT ALIEV MET EN CAUSE LES MEDIATEURS DU GROUPE DE MINSK
Gari

armenews.com
mardi 13 decembre 2011

L’un des principaux conseillers du president azeri Ilham Aliyev,
s’en est vivement pris le 8 decembre aux mediateurs internationaux
en charge du conflit du Karabagh, designant comme ” ridicule ” leur
insistance a vouloir amener les parties en conflit a un accord.

Ces critiques interviennent quelques jours après la diffusion, par
les ministres des affaires etrangères armenien et azeri, Edouard
Nalbandian et Elmar Mammadyarov, d’un communique commun par lequel
ils exprimaient la volonte de leurs pays d’avancer sur la voie d’un
règlement grâce aux efforts deployes en ce sens par le Groupe de
Minsk de l’OSCE et annoncaient de nouveaux sommets entre les chefs
d’Etat des deux pays dans cet objectif.

Le conseiller du president Aliyev en politique etrangère, Novruz
Mammadov, a pour sa part estime que la communaute internationale, et
plus particulièrement les dirigeants des pays copresidant le Groupe
de Minsk de l’OSCE, devraient reviser leurs positions concernant le
conflit du Haut-Karabagh conflict.

“Nous avons assiste a tous les stades de ce conflit, jusqu’a
l’occupation de territoires de l’Azerbaïdjan. Ayant ete temoin de
cela, l’Occident estime que les parties devraient regler le problem
ells-memes avec le soutien de la communaute internationale. Cela est
ridicule dans le context des relations internationales. Cela ne peut
plus durer”, a martele Mammadov.

“Elle [la communaute internationale] devrait avoir une position plus
claire, et exiger le retrait des forces armeniennes des territoires
occupes conformement aux resolutions [ad hoc] du Conseil de securite
de l’Onu. S’il existe une legislation international, alors elle doit
etre appliquee. Alors les copresidents sauront ce qu’ils ont a faire
et prendront les mesures qui s’imposent ” a poursuivi Mammadov.

“Ce groupe est-il encore habilite a, poursuivre ses activites quand
les responsables politiques patentes de chacun des Etats concernees
ne sont pas capable de mettre en oeuvre ce processus et de prendre
des measures efficaces ? Je pense qu’etant donne ce qui a ete dit
plus haut, les copresidents devraient deployer tous leurs efforts
pour prendre des initiatives nouvelles et plus credibles “, a ajoute
le conseiller presidentiel azeri, qui a aussi condamne l’Armenie qui
serait seule responsable selon lui de l’echec des pourparlers de paix.

“Durant les pourparlers, la communaute internationale, les copresidents
eux-memes et meme le president russe, qui assistait en personne
aux negociations, ont une fois encore dû reconnaître que la partie
armenienne recourait a differents artifices pour retarder le processus
de negociations. Toutes les propositions faites par l’Armenie sont
inacceptables aux yeux de la communaute internationale”, a declare
Mammadov.

Ce dernier a bien sûr recuse les affirmations armeniennes selon
lesquelles l’Azerbaïdjan chercherait a torpiller le processus de
negociations. “De telles remarques venant de la partie armenienne ne
nous etonnent plus guère. Elle a recours regulièrement a de telles
tactiques pour retarder le processus de negociations. La communaute
international est aussi parfaitement consciente de ce que la partie
armenienne fait regulièrement des declarations mensongères de ce type
a seule fin de perturber le processus, d’occulter les problèmes et
de mettre en avant des propostions inacceptables”, a ajoute Mammadov.

“Si la partie armenienne croit qu’elle marquera des points en faisant
de telles declarations de manière sporadique, elle se trompe.

Peut-etre certains membres du gouvernement armenien cherchent-ils a
se maintenir au pouvoir par de tells procedes. Mais c’est une grande
tragedie pour le people armenien. Ce qui est le plus ridicule et
le plus absurde, c’est que, bien que conscients de cette tragedie,
ils persistent dans leur attitude”, a conclu Mammadov.

Plus De 40% Des Enfants Vivent En Dessous Du Seuil De Pauvrete

PLUS DE 40% DES ENFANTS VIVENT EN DESSOUS DU SEUIL DE PAUVRETE
ARMENIE

armenews.com
mardi 13 decembre 2011

Selon une enquete gouvernementale plubiee cette semaine, plus de
40% des enfants en Armenie vivaient en dessous du seuil officiel de
pauvrete l’annee dernière.

Le Service statistique national (SSN) se base sur les revenus des
menages. Le SSN rapporte que le taux de pauvrete du pays est passe
de 36% contre 28% en 2009.

L’augmentation de la pauvrete est la consequence principalement de
la crise financière mondiale de 2008 qui a frappe le pays.

” Les menages qui ont deux enfants et plus sont plus pauvres que les
autres menages qui ont un seul enfant ou qui sont sans enfant “, a
annonce Diana Martirosova, la chef d’une unite de menage au SNRS. ”
Les enfants sont un fardeau financier pour eux dans le sens où ils
ne genèrent pas de revenus. ”

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) s’est dit preoccupe
par les dernières donnees du SSN, affirmant que le gouvernement
armenien devrait davantage lutter contre la pauvrete infantile.

” Si un enfant vit dans la pauvrete et surtout dans l’extreme pauvrete,
il ne peut pas avoir accès aux soins de sante, d’education et autres
services publics “, a declare Emil Sahakian, un porte-parole du bureau
de l’UNICEF a Erevan. ” Et si un enfant est prive de ces droits,
il aura moins de chance pour reussir et sa famille sera affectee par
cette pauvrete. ”

L’UNICEF estime que seulement deux tiers des familles a faible revenu
en Armenie recoivent des prestations mensuelles de la pauvrete de
l’Etat.De nombreuses familles qui ont quatre enfants et plus ou de
membres handicapes n’ont pas toujours droit a ces prestations.

Sahakian a exhorte le gouvernement d’etendre le filet de securite
social pour eux aussi.

Mkhitar Mkhitarian, sa femme et ses trois filles mineures sont une
famille vivant par exemple dans une auberge delabree de Erevan.

Mkhitarian, qui n’a pas d’emploi permanent, a affirme qu’il ne
recoit pas tous les avantages car il possède une voiture. ” J’ai eu
une vieille fourgonnette, mais elle est tombee en panne après qu’un
arbre lui est tombe dessus “, a-t-il dit.

Selon son epouse Nina, la majeure partie du revenu familial modeste,
est consacre a la nourriture de base pour les enfants.

BAKU: AAC Action Letter On Bryza’s Confirmation Published By Burling

AAC ACTION LETTER ON BRYZA’S CONFIRMATION PUBLISHED BY BURLINGTON TIMES-NEWS

news.az
Azerbaijan
Dec 12 2011

AAC Action letter on Ambassador Bryza’s confirmation published by
the Burlington Times-News in North Carolina.

Letter by Pax Turcica Institute, Azerbaijani-American Council,
Azerbaijan Society of America and the Assembly of Turkish-American
Associations (ATAA) in support of Ambassador Matthew J. Bryza’s
confirmation in the Senate published in the Burlington Times-News in
North Carolina.

“Special interests shouldn’t dictate foreign policy

A year ago, following the ethnic special interest group’s
attempt to block the nomination in Congress, President Barack
Obama recess-appointed Matthew J. Bryza as the U.S. Ambassador
to Azerbaijan. After over a year of absence of the U.S. envoy to
Azerbaijan, Bryza assumed his duties in January 2011. However, to
continue serving, Mr. Bryza’s recess appointment must be confirmed
by the U.S. Senate before the end of 2011. Otherwise, Ambassador
Bryza would have to be recalled next month, and such a move would
negatively impact U.S.-Azerbaijani relations and damage U.S. foreign
policy in the Caucasus region.

President Obama initially nominated Mr. Bryza, then a deputy
assistant secretary of state for European and Eurasian Affairs,
for the position in May 2010. Having represented the U.S. foreign
policy interests in the South Caucasus for the past several years,
Mr. Bryza is an expert on regional affairs and a career U.S. diplomat
with proven qualifications to serve as the envoy to Azerbaijan. Yet the
nomination was impeded from legislative approval by Senators Barbara
Boxer (D-Calif.) and Robert Menendez (D-N.J.), under pressure from
Armenian-American lobbying groups. Some of the latter have gone as
far as claiming that Mr. Bryza is not qualified for the job due to
his wife’s ethnic Turkish background.

According to Thomas de Waal, an expert at the Carnegie Endowment for
International Peace, Menendez and Boxer were “being driven by diaspora
Armenian politics as they put a hold on U.S. engagement in the region.”

I join members of the Pax Turcica Institute, Azerbaijani-American
Council, Assembly of Turkish-American Associations and Azerbaijan
Society of America, to call for Senate confirmation of Matthew J.

Bryza as the U.S. Ambassador to Azerbaijan by the end of 2011.

Over the past 11 months, he has proven himself as a successful choice
to represent the United States in Azerbaijan, and our foreign policy
should not be derailed by the limited agenda of ethnic special interest
groups in Congress.

Fevzi Yalin Elon”.

BAKU: Safarov: "We Want The Azerbaijani And Armenian Communities Of

BAYRAM SAFAROV: “WE WANT THE AZERBAIJANI AND ARMENIAN COMMUNITIES OF NAGORNO KARABAKH TO MEET REGULARLY”

MilAz.info
Dec 12 2011
Azerbaijan

Azerbaijani community of Nagorno Karabakh intends to continue meetings
with Armenian community, said Chairman of Public Union “Azerbaijani
Community of Nagorno Karabakh” Bayram Safarov, APA reports.

“We want the communities to meet regularly”, he said and added that
the relationships and dialogue between the communities will contribute
to the settlement of the conflict.

Safarov said that the next meeting has not been scheduled and noted
that it was early to say anything on the participation of Armenian
side in the next meeting.

ANKARA: Ankara Warns Paris Of ‘Irreparable Damage’ If Genocide Bill

ANKARA WARNS PARIS OF ‘IRREPARABLE DAMAGE’ IF GENOCIDE BILL APPROVED

Today’s Zaman
Dec 12 2011
Turkey

Ankara has warned France of the “irreparable damage” that could ensue
should France’s latest move to criminalize denying that an alleged
Armenian genocide took place in Turkey in 1915 be passed next week
in the French parliament.

“Turkish efforts and contact [with French officials] are ongoing at
the moment,” Turkish officials told Today’s Zaman on Monday, as they
recalled statements from Ankara that urge France not to politicize a
historical matter that is very sensitive for both Turks and Armenians.

“The French administration is well aware of the sensitivity of this
issue [the Armenian genocide] for our country. We hope that no steps
that could cause irreparable damage will be taken at a time when
Turkey and France have entered a stable phase that could increase
opportunities of cooperation at bilateral and international levels,”
a statement released by the Foreign Ministry said on Friday, as Ankara
repeated once more that it regarded such attempts as “reoccurring
events” ahead of elections in France.

Turkey’s reaction to the move has been revived as the French parliament
readies to vote a legislation that could make denying the 1915 events
that took place in Turkey as genocide punishable by up to one year in
prison and a fine of 45,000 euros, the Anatolia news agency reported
on Monday. The voting, however, is not the first time France has
mulled over criminalizing the denial of the events as genocide,
as the French National Assembly adopted a bill in 2006, proposing
that anyone who denied the “Armenian genocide,” would be punished,
but the bill was dropped the same year before coming to the senate.

Since France officially recognized the genocide in 2001, stirring
up heated but short-lived tension between France and Turkey, French
governments have attempted to introduce penalties for denying the
alleged Armenian genocide several times, all of which were turned
down before gaining full force.

The debate was most recently revived in October, when French President
Nicholas Sarkozy urged Turkey during a visit to Armenia to recognize
the killing of Armenians at the onset of World War I as genocide and
threatened to pass a legislation that would criminalize its denial
if the country failed to do so. The president’s remarks, which drew
instant and sharp criticism from top Turkish officials, were claimed
to have been “misunderstood,” as his aide, Jean David Levitte, told
the Turkish Embassy in Paris a few days after the incident. Citing
diplomatic sources, Anatolia reported mid-October that Levitte stressed
French appraisal of Turkey as a great country and that France did
not want a face off with Turkey over the Armenian issue.

At the time, Sarkozy’s words drew a stormy reaction from Turkish
Prime Minister Recep Tayyip Erdogan who regarded his approach
as “usual election-time fodder” aimed at pleasing the Armenian
diaspora. Erdogan also commented that he found Sarkozy’s remarks
ironic, coming from a leader of a former colonizing country, while
other Turkish officials have expressed views that Sarkozy is trying
to increase French influence in Armenia and have a stronger say in
the Caucuses by abusing the sensitive issue between Turkey and Armenia.

Meanwhile on Sunday, Turkish EU Minister and Chief Negotiator Egemen
BagıÅ~_ retaliated against Armenian President Serzh Sarksyan’s
remarks that Turkey would be governed by a true European government
that would bow in respect before the genocide monument in Yerevan,
saying that Sarksyan was “overstepping his boundaries” with such
remarks. “Nobody has the power to make Turkey bow down,” BagıÅ~_
told reporters, as he accused the Armenian government of weakening
the people of Armenia with hunger and poverty and forcing half of
the country’s population to flee to other countries, including Turkey.

Turkey and Armenia have long been in a deadlock caused by the mass
killings of Armenians during the fall of the Ottoman Empire, as
Armenia insists the killings constitute genocide, while Turkey says
the killings happened during civil war and people from all ethnicities
and religions suffered tragic losses at that time.

Armenia Reduces Natural Gas Import From Iran

ARMENIA REDUCES NATURAL GAS IMPORT FROM IRAN

The Messenger
Dec 12 2011
Georgia

Armenia mainly uses Iranian natural gas to secure its energy safety
in case of problems receiving major gas supply from Russia. In
2012, Armenia plans to reduce plans for the import of natural gas
from Iran as a result of increase of supply from Russia. From Iran
so far Armenia was receiving natural gas in return supplying Iran
with electricity. The exchange rate between the two countries was
three kilowatt hours of electricity in return for 1 cubic meter of
Iranian gas.