Former Iranian Ambassador To Armenia: Iran Won’t Leave Azerbaijan’s

FORMER IRANIAN AMBASSADOR TO ARMENIA: IRAN WON’T LEAVE AZERBAIJAN’S ACTIONS UNANSWERED

Panorama
Dec 19 2011
Armenia

“The Islamic Republic of Iran won’t leave Azerbaijan’s actions
unanswered,” Mohammad Farhad Kolein, Iranian former Ambassador to
Armenia, expert on Caucasus Affairs, said in an interview with Iranian
TV station.

According to “arannews.ir” Kolein has particularly referred to the
deportation of Iranian official from Baku. “When Azerbaijani senior
official’s visit to Tehran is followed by a similar action, it can
mean one thing – Baku is unable to control the situation.”

“The deportation of Iranian official will negatively impact on
Iranian-Azerbaijani relations. I think Iran won’t leave Azerbaijan’s
actions indifferent,” Mohammad Farhad Kolein said.

Iranian President To Visit Armenia In Near Future

IRANIAN PRESIDENT TO VISIT ARMENIA IN NEAR FUTURE

Vestnik Kavkaza
Dec 19 2011
Russia

Iranian President Mahmoud Ahmadinejad will visit Armenia in late
December – early January, News.am reports, citing the Iranian site
Asriran.

Ahmadinejad will visit Armenia at the invitation of the president
of Armenia. The agenda of the talks is a discussion of bilateral
relations.

The visit of the Iranian president to Armenia was to be held on June 6,
but it was canceled due to “technical” reasons.

DNA – Dernières Nouvelles d’Alsace

DNA – Dernières Nouvelles d’Alsace
17 dec 2011

Mélange turc

Heureusement que la France n’aura pas à rencontrer la Turquie
(éliminée) lors des prochains championnats d’Europe de football. Le
face-à-face entre supporters aurait risqué d’être chaud tant la
tension entre les deux pays est remontée à un degré maximal.

En rejetant toute idée d’entrée future de la Turquie dans l’Union
européenne, Nicolas Sarkozy ne s’était pas fait que des amis à Ankara.
Et en promettant à la communauté arménienne une loi pénalisant la
non-reconnaissance du génocide arménien, le président de la République
avait aggravé son cas au nom d’une certaine justice de l’histoire.
Mais il avait compté sur le temps et sur le réalisme des relations
internationales pour apaiser les vieux ressentiments diplomatiques. Le
rapprochement entre les deux capitales sur le dossier syrien lui avait
laissé espérer un réchauffement progressif indispensable avec la
puissance en devenir que représente l’état musulman de 75 millions
d’habitants qui fait le pont – au-dessus du Bosphore – entre deux
continents, l’Europe et l’Asie, deux histoires, deux religions, et
deux civilisations.

La discussion programmée du projet de loi de la discorde, le 22
décembre prochain, a rallumé la colère du premier ministre turc avec
cet avertissement clair : si la France s’entête, elle le paiera car
les dommages seront considérés comme irréparables. Recep Tayyip
Erdogan fait curieusement allusion à des engagements qu’aurait pris le
chef de l’État de faire capoter ce genre d’initiative considérée comme
«hostile». Et il va au-delà de la simple intimidation sans lendemain
puisqu’il avertit son interlocuteur qu’un vote favorable entraînerait
le rappel pour consultations de l’ambassadeur en France, Tahsin
Burcuoglu, et le gel de toute coopération avec Paris.

Nicolas Sarkozy semble bel et bien pris au piège d’une diplomatie
électoraliste. En voulant contenter la diaspora arménienne – forte de
500 000 personnes – le président-candidat a joué avec le feu. On ne
s’improvise pas justicier de l’Histoire à la légère en recourant à un
outil législatif pour panser les plaies de la blessure profonde d’un
peuple qu’un siècle n’avait pas réussi à refermer. Si la France doit
être ferme dans la défense de causes qui justifient de mettre en
danger ses intérêts économiques, elle ne saurait le faire avec un
amateurisme intéressé.

http://www.dna.fr/politique/2011/12/17/melange-turc

Recep Tayyip Erdogan invite la France à revisiter son histoire

L’Express, France
17 dec 2011

Recep Tayyip Erdogan invite la France à revisiter son histoire

publié le 17/12/2011 à 16:22, mis à jour à 16:22

Recep Tayyip Erdogan a de nouveau pris pour cible la France en
invitant samedi Paris à revisiter son histoire coloniale plutôt que le
passé ottoman de la Turquie.

Cette attaque du Premier ministre turc intervient à cinq jours de
l’examen par les députés français d’un texte de l’UMP rendant illégale
la négation du génocide arménien de 1915.

“Ceux qui veulent étudier un génocide feraient mieux de se retourner
sur leur passé et de se pencher sur leur propre histoire, sale et
sanglante”, a-t-il dit à l’issue d’un entretien avec le président du
Conseil national de transition libyen (CNT), Mustapha Abdeljalil.

“Si l’Assemblée nationale française veut s’intéresser à l’Histoire,
qu’elle prenne la peine de s’enquérir sur les événements en Afrique,
au Rwanda et en Algérie.

“Qu’elle fasse des recherches pour savoir combien de personnes les
soldats français ont tuées, comment ils les ont tuées et avec quelles
méthodes inhumaines”, a ajouté le chef du gouvernement turc, dont
c’est la première déclaration depuis son opération chirurgicale.

Vendredi, Ankara a prévenu la France que les relations entre les deux
pays risquaient de subir de graves conséquences si le Parlement
français votait la loi rendant illégale la négation du génocide
arménien de 1915.

Le président Nicolas Sarkozy avait froissé la Turquie début octobre en
lui donnant quelques mois pour reconnaître le génocide arménien de
1915, faute de quoi la France pourrait légiférer pour sanctionner
pénalement le négationnisme turc.

La proposition de loi, soumise par l’UMP, le parti majoritaire, doit
être examinée jeudi à l’Assemblée nationale.

La commission des Lois de l’Assemblée a adopté le 7 décembre à
l’unanimité moins deux voix ce texte, qui prévoit une peine d’un an de
prison et une amende de 45.000 euros en cas de contestation du
génocide.

DIASPORA ARMÉNIENNE EN FRANCE

Dans sa lettre au président Nicolas Sarkozy, Erdogan écrivait: “Cette
proposition de loi vise de façon hostile la République turque, la
nation turque et la communauté turque vivant en France”.

“Je veux dire clairement que de telles mesures auront de graves
conséquences pour les relations futures entre la Turquie et la France
sur les plans politique, économique, culturel et dans tous les autres
domaines, et que la responsabilité en incomberait à ceux qui ont pris
cette initiative”.

La France est le cinquième marché mondial pour les exportations françaises.

L’Arménie, soutenue par de nombreux historiens et Parlements mondiaux,
estime à 1,5 million le nombre de victimes tuées lors des massacres,
qu’elle considère comme le fruit d’une politique délibérée de l’Empire
Ottoman dans ce qui est aujourd’hui l’est de la Turquie.

Ankara affirme de son côté qu’il ne s’agissait pas d’un génocide et
que de nombreux Turcs musulmans et Kurdes ont également été tués lors
de l’invasion des troupes russes en Anatolie orientale, parfois avec
l’aide de milices arméniennes.

La diaspora arménienne en France, forte d’un demi-million de

personnes, est un enjeu électoral avant l’élection présidentielle du
printemps 2012.

En visite d’Etat en Arménie, le chef de l’Etat français avait estimé
début octobre que la reconnaissance par Ankara du massacre d’Arméniens
par les Turcs serait un “geste de réconciliation”.

Dans ce cas, avait-il dit, la France s’en tiendrait à sa législation
actuelle, qui reconnaît officiellement depuis janvier 2001 l’existence
de ce génocide.

La loi française du 29 janvier 2001 dispose que “la France reconnaît
publiquement le génocide arménien de 1915”. Le vote de cette loi avait
déjà provoqué de vives réactions d’Ankara.

Si la Turquie persiste à le nier, en revanche, “la France
considérerait qu’elle devrait aller plus loin dans la modification de
sa législation pour que le négationnisme soit condamné pénalement”,
avait-il ajouté.

Les relations entre Ankara et Paris sont déjà très tendues en raison
du refus de la France de voir la Turquie adhérer à l’Union européenne.
Les négociations ont commencé en 2005 mais de nombreux chapitres sont
actuellement bloqués par Paris.

Daren Butler, Grégory Schwartz et Jean-Loup Fiévet pour le service français

http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/recep-tayyip-erdogan-invite-la-france-a-revisiter-son-histoire_1062752.html?actu=1

Erdogan continues threatening France over Genocide bill

Erdogan continues threatening France over Genocide bill

December 18, 2011 – 16:08 AMT

PanARMENIAN.Net – Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdogan said
Turkey would retaliate by all diplomatic means if the French senate
approved the bill penalizing Armenian Genocide denial.

“I would like to reaffirm that we will resort to all diplomatic means
to stand against such unjust, biased, populist and unlawful attempts,”
Erdogan told reporters in a joint press conference with Mustafa Abdel
Jalil, head of Libya’s National Transitional Council, Trend reported,
citing Anadolu Agency.

A draft law envisaging a one-year prison sentence and 45,000 euro fine
for denying the Armenian Genocide is due to go before French
parliament next week.

FM: Iran writes to int’l bodies about violation of Iranian air space

FM: Iran writtes to int’l bodies about violation of Iranian air space

Tehran, Dec 18, IRNA – Foreign Minister Ali Akbar Salehi said on
Sunday Iran has written to international organizations about Iranian
air space violation by the US.

He told reporters after a cabinet meeting, ‘We sent notices to
Organization of Islamic Cooperation, Non-Aligned Movement, the United
Nations and its Secretary General Bann Ki Moon.’

Answering a reporter about violation of Iranian air space by the US
spy drone `RQ 170′ captured by Iran while spying over the country,
Salehi said the drone is now under Iranian possession.

He reiterated that Iran’s National Security Council is now
investigating the case.

Anwering a question about a CIA spy arrested in Iran, Salehi said the
case is under investigation in the Intelligence Ministry.

Salehi further said President Ahmadinejad will soon pay a visit to
Armenia in connection with mutual relations.

ANKARA: Turkey issues France a warning

Sabah, Turkey
Dec 16 2011

Turkey issues France a warning

Turkey warned France on Friday that their political and economic
relations would suffer grave consequences if the French parliament
passed a draft law making it illegal to deny the Aremnian allegations
of a 1915 mass killing of Armenians in the Ottoman Empire.

French President Nicolas Sarkozy, a vocal critic of Turkey’s
long-standing, but slow-moving bid to join the European Union, told
Turkey in October that unless it recognized the Armenian allegations’,
France would consider making denial a crime.

The draft law, put forward by a deputy from Sarkozy’s party, is due to
go before parliament next week and proposes a one-year prison sentence
and 45,000 euro fine for denying the Armenian allegations.

“This proposed law targets and is hostile to the Republic of Turkey,
the Turkish nation and the Turkish community living in France,”
Turkish Prime Minister Tayyip ErdoÄ?an wrote in a letter to Sarkozy.

“I want to state clearly that such steps will have grave consequences
for future relations between Turkey and France in political, economic,
cultural and all areas and the responsibility will rest with those
behind this initiative,” stated the letter.

Armenians says some 1.5 million Christian Armenians were killed in
what is now eastern Turkey during World War One. Ankara denies the
killings were directed at Armenians and says many Muslim Turks and
Kurds were also put to death as Russian troops invaded eastern
Anatolia, often aided by Armenian militias.

“Turkish-French relations should not be held captive by the demands of
third parties,” ErdoÄ?an said. “This is a sensitive, serious subject.”
ErdoÄ?an said common sense should come before political calculations, a
hint the draft law was aimed at securing the support of 500,000 French
voters of Armenian descent in elections due in five months time.

Turkey has increasingly flexed its rising economic and political
muscle on the world stage and in the Middle East as its economy
continues to show strong growth while western Europe suffers a
financial crisis.

http://english.sabah.com.tr/National/2011/12/16/turkey-issues-france-a-warning

Pipeline repairs in Georgia suspend Russian gas transit to Armenia

ITAR-TASS, Russia
December 17, 2011 Saturday 12:33 AM GMT+4

Pipeline repairs in Georgia suspend Russian gas transit to Armenia

YEREVAN December 17

The transit of Russian gas to Armenia through Georgia has been
suspended, the Georgian gas pipeline company of Georgia has warned
ArmRosGazprom.

The delivery of gas to Armenia was suspended at 10:50 local time on
Friday (coincides with Moscow time), the joint Russian-Armenian gas
pipeline venture said.

The Georgian side plans to carry out repair work on the 67th and 68th
kilometers of the trunk pipeline North Caucasus-Transcaucasia (having
a diameter of 1,000 mm). It promised to complete the repairs within
the tightest deadline.

Gas supply to retail consumers in Armenia will continue without
restrictions with gas from the reserves, ArmRosGazprom said.

The Dzoragyugh Village Seeks Gas And Water

Tendersinfo News
December 17, 2011 Saturday 6:30 AM EST

ARMENIA : The DZORAGYUGH Village Seeks Gas And Water

The Lori Region’s Dzoragyugh village, where around 350 people living
in it face many day to day problems. Most importantly, the residents
have no communal utilities, the village prefect Robert Hovsepyan told
adding: “The village is not supplied with natural gas.”

Apart from this, the villagers lack irrigation water either, which
makes it difficult for them to produce agricultural products. Some
parts of the rural area do not even have drinking water supplied to
them. And the angry villagers note: “In what day and age are we living
that people today carry water, from the mountain, with buckets?”

The villagers possess five-hundred cattle, which are perhaps their
basic means of living.

Armenia : E-Society and Innovation for Competitiveness (EIC) Project

TendersInfo – Project Notices
December 17, 2011 Saturday

Armenia : E-Society and Innovation for Competitiveness (EIC) Project

The development objective of the E-Society and Innovation for
Competitiveness Project for Armenia is to address constraints to
competitive e-society and enterprise innovation in Armenia by
strengthening the underlying infrastructure and enabling environment.
The reallocation is necessary to adjust funding needs between
component one, national broadband backbone and government network, and
component two, establishment of Gyumri technology center; and
reallocate the unused portion.

Approval Date : 30-NOV-2010
Closing Date : 31-DEC-2014
Total Project Cost : 30
Region Europe And Central Asia
Major Sector (Sector) (%) Information and communications (Information
technology) (30%)
Public Administration, Law, and Justice (Public administration-
Information and communications) (24%)
Information and communications (Telecommunications) (20%)
Industry and trade (General industry and trade sector) (19%)
Finance (Banking) (7%)

country :Armenia