Fars: Iranian MPs Preparing Bill To Re-Annex Azerbaijan To Iran

FARS: IRANIAN MPS PREPARING BILL TO RE-ANNEX AZERBAIJAN TO IRAN

18:45 09/04/2013 ” REGION

Iranian Parliament Members Are Working On A Bill To Revise Turkmenchay
Treaty With Russia And Re-Annex Azerbaijan To Iran, A Lawmaker
Announced On Tuesday, Iran’s Semi-Official News Agency Fars Reported.

On Tuesday, Representative Of The Northwestern Province Of Ardabil To
The Parliament Kamaloddin Pir-Mo’Azzen Told Fars That His Colleagues
>From The Country’S Northwestern Provinces Are Working On A Bill
Requiring A Revision In The Turkmenchay Treaty.

“The Azari-Language Speaking Members Of The Parliament Will Soon
Finalize Preparing This Bill,” He Said.

“Given The Expiry Of Turkmenchay Treaty, The Forum Of The MPs From
Iran’s Northwestern provinces are resolved to have a revision in the
treaty,” the lawmaker continued.

“We are trying to make use of all the potentials and capacities
of relevant authorities to restore our indispensible right,”
he reiterated.

Source: Panorama.am

Genocide Des Tutsi : Il Y A 19 Ans

GENOCIDE DES TUTSI : IL Y A 19 ANS

Publie le : 10-04-2013

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN vous
invite a lire ce Communique de presse du MRAP publie le 8 avril 2013.

MRAP

Communique de presse

1994-2013: RWANDA, le refus de l’oubli, le devoir de justice

Il y a 19 ans, le 7 avril 1994, debutait au Rwanda le genocide
des Tutsi. En 100 jours, un million de personnes, hommes, femmes,
enfants, etaient massacres, pour etre nes Tutsi ou pour s’etre opposes
a cette extermination.

Ce genocide a ete accompli par les ex-Forces Armees Rwandaises (FAR)
et les milices dites “Interahamwhe” du general Habyarimana. Ce pouvoir
a recu de manière continue et appuyee le soutien du gouvernement
francais, tant au plan politique, militaire que financier, avant,
pendant et après le genocide.

Des tueries, considerees comme des “repetitions generales” s’etaient
deja deroulees de 1990 a 1993. Deux mois avant le debut du genocide,
le journal ” la Medaille Nyiramacibiri ” avait ecrit ” la race tutsi
pourrait etre eliminee “. Dans la nuit du 6 au 7 avril 1994, Radio
” Mille Collines ” multipliait les appels au massacre ” il reste
de la place dans les tombes, qui va nous aider a les remplir ? ”
L’extermination avait bel et bien etait programmee de longue date.

Le premier accord de cooperation militaire entre les Presidents Valery
Giscard d’Estaing et Juvenal Habyarimana, datant de juillet 1975, est
bien anterieur au genocide. Les militaires de l’operation ” Noroît “,
censes assurer une protection des ressortissants francais et etrangers
ont participe a des operations d’identification de civils qui devaient
presenter une carte d’identite sur laquelle figurait la mention “Hutu”
ou “Tutsi”.

Dès le debut du genocide, la France a vote au Conseil de securite
en faveur du retrait des casques bleus destines a proteger les
civils rwandais et a continue secrètement de fournir des armes au
gouvernement genocidaire. Enfin, une fois le genocide accompli,
l’operation “Turquoise” avait pour objectif, derrière une mission
d’assistance humanitaire, de bloquer l’avancee des combattants du
FPR et d’organiser la fuite des genocidaires.

Solidaire dès le mois d’avril 1994 du peuple rwandais, le MRAP
considère qu’il y va de notre conscience morale de refuser l’oubli
de cette tragedie mais egalement que toute la verite soit faite sur
les responsabilites notamment de la France. Il attend du nouveau
gouvernement une reconnaissance publique du rôle de la France, ainsi
que l’engagement de demarches pour l’etablissement de la verite,
notamment en rendant accessibles toutes les archives de l’epoque
et en levant le secret defense sur les pièces refusees aux juges
d’instruction dans les affaires judiciaires en cours.

Le MRAP s’associe a la demande d’Ibuka – France pour un lieu de memoire
du genocide des Tutsi a l’occasion du 20ème anniversaire en 2014 et
appelle a signer la petition sur

Paris le 8 avril 2013

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http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=72771
http://memoire2014.wesign.it/fr
www.collectifvan.org

La Statue Du Dictateur Azeri Heydar Aliev Installee A Mexico Reprend

LA STATUE DU DICTATEUR AZERI HEYDAR ALIEV INSTALLEE A MEXICO REPREND LA DIRECTION DE BAKOU !

Adieu Aliev ! Il y a parfois dans l’actualite des images qui montrent
que l’action en faveur des droits de l’homme n’est pas vaine. Celle
de la statue de Heydar Aliev l’ex-president azeri quittant le parc
de Mexico où Bakou l’avait installe a coups de petrodollars en fait
partie … La mobilisation des intellectuels mexicains contre cette
statue d’un tyran raciste, responsable de crimes tels que les pogroms
anti-armeniens de Soumgaït, Bakou et Kirovabad, a finalement convaincu
les autorites locales que le monument du dictateur devrait reprendre le
chemin de Bakou. C’est fait ! Heydar Aliev n’a pas sa place aux côtes
de Gandhi ou Abraham Lincoln dans le parc frequente de la capitale
mexicaine. A Bakou -le temps de la dictature d’Ilham Aliev, le fils-
cette statue de Heydar pourra encore avoir sa place…

Krikor Amirzayan

mercredi 10 avril 2013, Krikor Amirzayan ©armenews.com

La Ville De Troy A Enfin Son Monument Armenien

LA VILLE DE TROY A ENFIN SON MONUMENT ARMENIEN

Après des annees de travail, le Monument du patrimoine armenien a ete
consacre dimanche a l’extremite nord de la ville americaine de Troy
dans le parc Riverfront. La ceremonie a la question de savoir si le
monument serait place dans le parc, comme promis par l’ancien maire
Harry Tutunjian , qui est d’origine armenienne.

” Il etait question de savoir où elle allait. Le terrain a ete beni
“, a declare le maire Lou Rosamilia dans sa resolution.

Certains habitants d’origine turque ont conteste la mention du genocide
armenien. L’inscription sur le monument se refère au genocide mais
egalement l’apport des Armeniens a Troy.

Harry Tutunjian a declare que le monument est une declaration au sujet
d’un groupe important qui a contribue a la communaute. Le monument,
dit-il, parle aussi de ce qui a amene cette communaute dans cette
ville.

” Cet evenement est l’aboutissement des efforts de l’ONG Chevaliers
et Filles de Vartan afin de faire reconnaître les Armeniens qui se
sont installes dans et autour de la ville de Troy, au tournant du
siècle dernier en tant que survivants du genocide armenien de 1915
” indique l’organisation dans un communique.

mercredi 10 avril 2013, Stephane ©armenews.com

Rejet De La Justice A La Demande Relative Aux Biens Armeniens En Tur

REJET DE LA JUSTICE A LA DEMANDE RELATIVE AUX BIENS ARMENIENS EN TURQUIE

La Juge Federale Rejette Injustement la Demande Relative aux Biens
Armeniens en Turquie

3 avril 2013

Armenian Life Magazine

Par Harut Sassounian, Editeur The California Courier

La Juge Federale Dolly M. Gee, jugeant irrecevable, pour defaut
de droit a agir, le procès intente par les Armeniens d’Amerique ,
a rejete le 26 mars 2013 leur demande d’indemnites a la Republique de
Turquie, pour la confiscation de leurs biens lors du Genocide armenien.

Les avocats Berj Boyajian, Mark Geragos, Ara Jabagchourian, et Brian
Kabateck avaient intente un recours collectif le 29 juillet 2010,
au nom de leurs clients Garbis Davoyan de Los Angeles, Hrayr Turabian
de New York City, et de tous les Armeniens dont les ancetres avaient
des biens en Turquie. Les grands parents de Davoyan et de Turabian
possedaient des terres près d’Ayntab et Adana. La demande mettait
egalement en cause, pour enrichissement dans cause, la Banque Centrale
turque et la Ziraat Bankasi, ces banques ayant beneficie du produit
des biens confisques aux Armeniens.

Alors que la Republique de Turquie et ses deux principales banques
soutenaient que les tribunaux americains n’avaient pas competence pour
juger des entites etrangères, grâce a l’immunite que leur confère leur
souverainete, les demandeurs armeniens se disaient aptes a agir sur
le fondement des deux exceptions contenues dans le Foreign Sovereign
Immunities Act, FISA, [ Loi sur l’Immunite des Pays Souverains] :
” Activites Commerciales ” et ” Expropriation “.

Selon la decision de la juge federale, ni l’une ni l’autre de ces deux
exceptions ne sont applicables dans cette affaire. Elle a considere
que le rôle commercial de ces banques aux USA etait minime et sans
rapport avec les prejudices que les demandeurs disent avoir subis.

Elle a decide que l’exception d’expropriation est tout aussi inoperante
parce que les biens n’avaient pas ete ” acquis en violation du
droit international “. Elle a declare que la confiscation de biens
personnels n’enfreint le droit international que si : 1) elle n’est
pas destinee a entrer dans le patrimoine public ; 2) elle constitue
une discrimination envers une personne ou est dirigee contre une
personne en particulier ; 3) le gouvernement etranger ne paie aucune
compensation. La Juge Gee a juge que les Armeniens etaient des citoyens
de l’Empire ottoman soumis a la Loi de Nationalite du 19 janvier 1869,
” qui traitait toutes les personnes se trouvant dans l’Empire ottoman
comme des sujets ottomans “. Selon la juge, cette loi ” etait encore
en vigueur jusqu’au 23 mai 1927, lorsque la loi n° 1041 avait retire
la citoyennete turque aux Armeniens qui avaient fui l’Empire ou en
avaient ete deportes au cours des evenements en question dans cette
affaire [ sic, c’est-a-dire le “Genocide ” ! NdT].

Elle conclut : ” selon le droit, les Armeniens dont les biens ont
ete pris et qui etaient deportes hors de l’Empire ottoman en etaient
citoyens a ce moment la “.

En se fondant sur de tels attendus, la Juge Gee a fait un certain
nombre de graves erreurs de fait et elle a mal applique le droit. Son
assertion selon laquelle les Armeniens etaient des citoyens ottomans
au moment du genocide et des deportations, ce qui par consequent
serait privatif du droit a agir auprès des tribunaux des Etats-Unis,
est tout simplement fausse. Dans u n telegramme date du 9 septembre
1915, le Ministre de l’interieur Talaat donnait l’ordre qui suit :
” les droits des Armeniens de vivre et de travailler sur le sol turc
sont totalement abolis “. La citoyennete ottomane des Armeniens etait
revoquee dès le 9 septembre 1915, en en faisant des non-citoyens au
moment de la confiscation de leurs biens. Ce simple fait reduit a neant
le principal argument fondant la decision de la juge selon laquelle
le Tribunal Federal n’a pas competence pour juger de l’expropriation
par la Turquie des biens de ses citoyens.

Qui plus est, la citoyennete ottomane ayant ete imposee aux Armeniens
sur leurs terres après que leur territoire ait ete envahi par les
armees ottomanes, les Armeniens etaient forces de devenir contre leur
gre des citoyens d’un envahisseur etranger. La decision erronee de
la juge implique de facon absurde et dangereuse que les droits des
peuples occupes peuvent etre violes sans possibilite de recours au
droit international, dès lors que la nation conquerante les a declares
comme etant ses citoyens.

La Juge Gee a commis une seconde erreur serieuse lorsqu’elle retient,
dans un argument alambique, que son tribunal aurait pu etre competent
si l’expropriation de biens etrangers s’etait deroulee dans le cadre
d’un genocide, parce que le ” genocide viole le droit international “.

Elle a decide cependant que le procès intente par les Armeniens n’est
pas conforme au critère qui precède, dans la mesure où il concerne une
” Question Politique ” liee a la politique etrangère appartenant au
domaine de l’executif et du legislatif, et non a celui du judiciaire.

Elle ignore totalement le fait que ce procès n’etait pas engage sur
le fait d’un genocide, mais sur la violation du droit international
qui mentionne les Crimes contre l’Humanite, mais pas necessairement le
genocide. Apparemment, la juge ignorait qu’en de nombreuses occasions,
le gouvernement des Etats-Unis a reconnu le Genocide armenien,
enlevant tout son sens a son argument sur la separation des pouvoirs.

Il y a une bonne possibilite que la Cour d’Appel infirme la decision
de la Juge Gee, fondee sur un raisonnement errone. Les avocats des
demandeurs pourront renforcer considerablement leur argumentation en
relevant quelques unes des erreurs de fait contenus dans sa decision,
tout en rectifiant les insuffisances de leur dossier. Les poursuites
contre la Turquie doivent etre engagees avec le plus grand soin, dans
la mesure où ils touchent aux interets de l’ensemble de la nation
armenienne, tout particulièrement a la veille du 100ème anniversaire
du Genocide armenien.

mercredi 10 avril 2013, Jean Eckian ©armenews.com

Mexican Authorities Send Heydar Aliyev’S Bronze Statue To Azeri Emba

MEXICAN AUTHORITIES SEND HEYDAR ALIYEV’S BRONZE STATUE TO AZERI EMBASSY IN MEXICO

ARMINFO
Tuesday, April 9, 18:08

The Mexican authorities have decided what to do with the bronze
statue of former Azeri leader Heydar Aliyev that was erected in one
of Mexico City’s parks and later removed following a public protest:
the statue has been sent to the Azeri Embassy in Mexico.

The bronze Aliyev stood near the statues of Lincoln and Gandhi for
several months until local residents began protesting against having
a monument to a Soviet dictator in their city. As a result, the statue
was removed.

Some Mexican media say that the Azeri authorities invested as much as
$5mln in the Mexican economy in exchange for the local government’s
consent to erect Aliyev’s statue in their capital.

Andrias Ghukasian Taken To Police

ANDRIAS GHUKASIAN TAKEN TO POLICE

Wednesday,
April 10

Former presidential candidate Andrias Ghukasian has been taken to the
police. In response to the question of Aysor.am why he was taken to the
police, a policeman said: “The relevant information will be available
at the website of Armenian Police”. When asked where Ghukasian was
taken, the policeman replied: “To the nearest police station”.

Let us remind you that this evening the police warned demonstrators
that they have 15 minutes to leave the area. Those who disobeyed
their demands or behaved unlawfully have been taken to the police.

Two female members of Heritage party – Anahit Bakhshian and Zaruhi
Postanjian started negotiations with policemen. Z. Postanjian demanded
that they open Baghramian Avenue

09.04.2013, 21:41

Aysor.am

Ankara: What’s Next After The Kurdish Issue: Syria And Armenia?

WHAT’S NEXT AFTER THE KURDISH ISSUE: SYRIA AND ARMENIA?

Today’s Zaman, Turkey
April 9 2013

When terrorist organization Kurdistan Workers’ Party’s (PKK) leader
Abdullah Ocalan called on the PKK to lay down arms during the Nevruz
festivities in Diyarbakır, debates about the settlement process became
hotter and many people started to put forward the idea that the
settlement of the PKK issue will play into Turkey’s hands in both
domestic and foreign policy in the short term. The expectation that
having solved its 30-year-old terror problem through peaceful methods,
Turkey will be able to solve its foreign policy issues with a new
momentum is closely associated with the interests of not only Turkey,
but also of neighboring countries and international organizations.

It is thought that, in addition to the new process launched in
connection with the Kurdish issue, solution processes concerning the
ongoing Syrian crisis and the frozen normalization initiative with
Armenia are on the government’s agenda. The problems Turkey has been
wrestling with at great cost in connection with the Syrian crisis are
appreciated by the Western countries, but they have so far failed to
come up with a strategy for a solution. It is hard to guess how the
call on the PKK to withdraw from Turkey will affect Turkey’s Syria
policy, but Turkey has to develop a foreign policy that supports
common interests in connection with the Kurdish entities that are
growing stronger within the context of the “Greater Middle East”
fancies. On the other hand, solving the Syrian issue in the shortest
time possible and in the interests of Turkey will further boost the
progress made on the Kurdish issue. This would also show that Foreign
Minister Ahmet Davutoglu’s frequently criticized “zero problems and
maximum cooperation” formula is not a political move doomed to
failure.

Another thing that will ward of unfair criticisms hurled at Turkish
foreign policy in the short term and will dispel Turkey’s image as a
country that is in eternal conflict with its neighbors is the process
of normalization with Armenia. According to the dissident groups
inside Turkey who stick to the Turkey-centric perspective, the
Armenian economy is failing and therefore, Turkey should maintain
policies to preserve the status quo and never make compromises.

However, from an external perspective, it is clear that Turkish
foreign policy has failed in connection with the Armenian issue and
Turkey’s image as a country that refrains from making peace is making
more and more people perceive Turkey as wrong even when it is right.

Therefore, Turkey must take radical steps on the Armenian issue as it
did with regard to the Kurdish issue in order to ensure peace in the
region and carve itself more room to maneuver in the international
arena, particularly in the context of the approaching 100th
anniversary of the 1915 incidents. Approaches that dispense with old
habits will shake up the status quo and make the Turkish economy
stronger in the Caucasus region and give Turkish foreign policy an
advantage in the same region.

Turkey’s normalization with Armenia to undermine influence of Russia and Iran

Today, Russian analysts noted that Turkey’s influence in the Caucasus
was thwarted thanks to its freezing of ties with Armenia and in place
of Turkey, Iran and other regional players are increasing their
influence in the Caucasus. They also voice concerns that Turkey’s
normalization of relations with Armenia will undermine Russia’s and
Iran’s influence in the region. Stressing that it is worrying to see
increased anti-Russian and anti-Iranian sentiments in Armenia, these
analysts maintain that the Armenian opposition that advocates good
ties with Turkey is doomed to fail. Indeed, the opposition groups are
growing stronger in Armenia and accuse the Armenian government of
making the country a satellite of Russia and they are worried about
the increasing Iranian influence in the country. In this context, the
Dashnak Party harshly criticized the Armenian government for leasing a
parcel of grasslands in Syunik province to Iran, noting that they
don’t need the agricultural tools Iran will provide as rent.

Armenia has no choice but to develop its economic and military ties
with Russia and Iran and its increasing dependence on these two
countries is posing a threat to Turkey’s security as Russia reinforces
its military presence near Turkish borders. As new Defense Minister of
Russia, Sergey Shoigu stressed during his visit to Armenia on the 21st
anniversary of the founding of the Armenian army, Russia sees its
military presence in the region as indispensable.

Turkey’s normalization processes, as well as the joint actions it will
adopt in cooperation with Baku surrounding the centennial of the
events of 1915, are of crucial importance. Yet Baku should be more
constructive, instead of reacting to every step Turkey takes in the
normalization process. For instance, Azerbaijan should motivate Turkey
instead of hurling harsh criticism regarding the initiative to launch
flights between Yerevan and Van in April, which was then aborted, like
previous initiatives. Turkey has never ceased to disapprove of or
criticize the Armenian occupation of Nagorno-Karabakh, and in this
context, it shut down its border crossings in response. Like this
policy, Baku’s Nagorno-Karabakh policy has also failed to produce any
result. For this reason, stereotyped criticisms of Turkey’s moves to
reinforce its presence in the region are doing harm to Turkish foreign
policy. Different approaches should be adopted and the old and failing
policies should be avoided.

The first thing to do in the current atmosphere of the settlement of
the Kurdish issue is to correctly analyze the developments that are of
close interest to Turkey and to identify and take the necessary steps
at once. Only in this way can Turkey implement the successful policies
that would ward off the criticism voiced by western countries and
opponents against Davutoglu’s zero problems formula.

*Mehmet Fatih Oztarsu is a Strategic Outlook analyst.

http://www.todayszaman.com/news-312138-whats-next-after-the-kurdish-issue-syria-and-armeniaby-mehmet-fatih-oztarsu-.html

Ankara: Armenian President Takes Oath, Begins Term-In-Office

ARMENIAN PRESIDENT TAKES OATH, BEGINS TERM-IN-OFFICE

Turkish Press
April 9 2013

Serzh Sargsyan has sworn in for a second term as Armenia`s president
in the capital Yerevan on Tuesday.

Formal oath-taking ceremony was held with participation of 2,000
Armenian and foreign guests.

Sargsyan swore that he would not violate constitution and that he would
be respectful to human rights, serve people and assure territorial
integrity and security of Armenia for his five-year term in office.

Sargsyan won 861,373 votes and was elected president for the second
time in elections on February 18.

Published: 4/9/2013

http://www.turkishpress.com/news.asp?id=383941

Re-Elected Armenian President Inaugurated

RE-ELECTED ARMENIAN PRESIDENT INAUGURATED

Vestnik Kavkaza, Russia
April 9 2013

Armenian President Serzh Sargsyan has been inaugurated at the Yerevan
Sports and Concert Complex of Karen Demirchyan. He was blessed by
Armenian Catholicos Karekin II, News.am reports.

Armenian Speaker of Parliament Ovik Abramyan said that a quorum was
achieved with 92 MPs attending the special parliamentary session.

Sargsyan will visit Yerablur, escorted by cadets of Pokr Mger and
Monte Melkonyan. He will lay flowers to the grave of ex-Prime Minister
Vazgen Sargsyan and commander Andranik Ozanyan. He will attend a
military parade and dissolve the government.

Leader of the Heritage Party Raffi Ovannisyan has not started protests
at the Freedom Square yet. Opposition from Gyumri has been gathering
at the square since Sunday. Ovannisyan planned own inauguration today
as well.