Suspension De La Demolition D’Une Statue De L’Amitie Armeno-Turque

SUSPENSION DE LA DEMOLITION D’UNE STATUE DE L’AMITIE ARMENO-TURQUE
Stephane

mercredi 9 mars 2011
armenews.com

Un tribunal turc a suspendu l’ordre de demolir un monument erige a la
frontière avec l’Armenie dedie a la reconciliation entre les deux pays,
dont le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan avait demande la
suppression, a rapporte tard lundi l’agence de presse Anatolie.

Le tribunal administratif d’Erzurum (est) a suspendu lundi la decision
de demolir la statue prise en fevrier par le conseil municipal de Kars
(est) pour “empecher des dommages irremediables” jusqu’a ce que la
justice ait statue sur le fond de l’affaire, a declare a Anatolie Me
Asli Kazan, avocate du sculpteur.

Le monument, haut de 30 m, represente deux figures mais en fait un
seul etre humain, dechire en deux. Commande en 2006, il est reste
inacheve, la nouvelle equipe municipale, membre de l’AKP (Parti de
la justice et du developpement, issu de la mouvance islamiste) de M.
Erdogan, s’opposant aux travaux.

Lors d’une recente visite a Kars, M. Erdogan a declare que les
constructions non conformes a l’architecture locale devraient etre
demolis. Designant la statue, il avait notamment dit : “Ils ont erige
une monstruosite ici”, ordonnant aux autorites locales de la demolir
dans les plus brefs delais.

Mehmet Aksoy, le sculpteur turc qui a realise la statue, avait estime
impossible que son oeuvre soit deplacee sans etre detruite en raison
des tonnes de ciment utilises pour l’attacher a son socle, situe sur
une colline.

Il avait meme affirme que si la statue etait detruite, le gouvernement
islamo-conservateur serait mis au ban de la communaute internationale,
evoquant une “repetition de ce qu’ont fait les talibans en Afghanistan,
en detruisant les statues de Bouddha” en 2001, dans la vallee de
Bamiyan.

La Turquie et l’Armenie, divisees par la question des massacres
d’Armeniens sous l’empire ottoman (1915-1917), ont signe en octobre
2009 des protocoles de reconciliation. Mais le processus s’est enlise
dans des accusations mutuelles.

Les Armeniens qualifient de “genocide” les massacres et deportations
qui ont fait, selon eux, plus d’un million et demi de morts au sein
de leur communaute. La Turquie reconnaît qu’entre 300.000 et 500.000
personnes ont peri, non pas victimes d’une campagne d’extermination
mais, selon elle, dans le chaos des dernières annees de l’Empire
ottoman.

La qualification de ces evenements de genocide a ete reconnue par la
France, le Canada et le Parlement europeen.

From: A. Papazian

Une Soiree dediee a la Femme Armenienne

UNE SOIREE DEDIEE A LA FEMME ARMENIENNE
Zabel

mercredi 9 mars 2011
armenews.com

A travers un defile de costumes traditionnels armeniens topographiques

La Croix Bleue des Armeniens de France section Archag Djamalian
de Decines vous invite a une soiree dediee a la Femme Armenienne,
a travers un defile de costumes traditionnels armeniens topographiques.

M.Gilibert, expert international, fera un point sur la condition de
la femme armenienne aujourd’hui.

Cette soiree originale et très interessante aura lieu le samedi
12 mars a 20 h 30 a la salle des fetes de Decines. Vous etes tous
cordialement invites. Un cocktail clôturera la soiree.

From: A. Papazian

Turquie : Inculpation De Nouveaux Journalistes Pour Complot Presume

TURQUIE : INCULPATION DE NOUVEAUX JOURNALISTES POUR COMPLOT PRESUME
Stephane

mercredi 9 mars 2011
armenews.com

Cinq journalistes turcs ont ete inculpes dans la nuit de dimanche
a lundi par une Cour d’Istanbul pour implication dans un complot
presume contre le gouvernement islamo-conservateur, au lendemain de
l’inculpation de deux autres journalistes connus dans cette affaire
qui provoque des remous, rapportent les medias.

Les cinq suspects avaient ete places en detention preventive lors
d’une nouvelle rafle jeudi contre dix personnes, dont la plupart
des journalistes.

Le journaliste et universitaire Yalcin Kucuk figure parmi ces suspects
inculpes et ecroues dans une prison d’Istanbul, selon les chaînes
de televisions.

Tôt samedi, Nedim Sener et Ahmet Sik, deux journalistes
d’investigation, connus pour leur critique du regime du gouvernement
du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, ont ete inculpes dans
l’affaire Ergenekon, qui aurait vise a destabiliser le gouvernement
par le biais d’un coup d’Etat militaire.

La Turquie, où 61 journalistes sont emprisonnes et des milliers d
?entre eux objets de poursuites, est regulièrement montree du doigt
pour ses atteintes a la liberte de la presse. L’opposition et une
importante partie de la presse affirment que cette enquete qui a
provoque l’incarceration depuis 2007 de centaines de personnalites
d’opposition, vise a enrayer toute contestation politique en Turquie.

Dimanche le parquet d’Istanbul a affirme que ces journalistes n’avaient
pas ete inculpes pour leur ecrits ou leurs opinions mais a cause “de
preuves qui ne peuvent etre rendus publiques”, selon une declaration
ecrite.

L’UE, les Etats-Unis et les organisations de defense des droits
de l’Homme ont fait part de leur preoccupation quant a la liberte
d’opinion en Turquie.

Deux autres suspects arretes jeudi ont ete liberes au terme de leur
interrogation.

Trois autres journalistes avaient ete inculpes il y a deux semaines.

M. Erdogan a rejete pendant le week-end toute volonte d’ingerence de
son gouvernement, accuse de derive autoritaire, dans les affaires
judiciaires. Le president, Abdullah Gul, s’est pour sa part dit
“inquiet” dimanche de ces developpements, qui, selon lui, ternissent
l’image de son pays.

From: A. Papazian

Jean-Francois Cope Propose D’Interdire " Les Preches En Armenien "

JEAN-FRANCOIS COPE PROPOSE D’INTERDIRE ” LES PRECHES EN ARMENIEN ”
Stephane

mercredi 9 mars 2011
armenews.com

Jean-Francois Cope propose d’interdire ” les preches en armenien “.

Cela pourrait etre le titre d’un prochain article dans le journal “La
Croix”. En attendant nous vous proposons de lire l’article suivant
” Les craintes d’une stigmatisation des musulmans s’accroissent”
où la question des preches en armenien est evoquee.

La toute nouvelle Conference pour les representants des cultes en
France pourrait s’exprimer a ce sujet mercredi

La convention de l’UMP ” sur la place des cultes en France et
singulièrement l’islam “, prevue le 5 avril, n’en finit pas de faire
des remous. Son secretaire general, Jean-Francois Cope, a eu beau,
jeudi soir sur France 2, rectifier le tir en assurant que le debat
porterait sur ” la laïcite et le pacte republicain “, et qu’il
apporterait ” des solutions ” a des ” questions concrètes ” comme
celle de la nourriture halal dans les cantines, des creneaux horaires
reserves aux femmes dans les piscines ou encore de l’encadrement
de sorties scolaires par des mères voilees, les inquietudes restent
fortes.

Après Alain Juppe ou Francois Fillon la semaine dernière, Rachida Dati,
aujourd’hui deputee europeenne, a estime vendredi que ” ce debat doit
apaiser les craintes “, ” permettre aussi d’en avoir une meilleure
connaissance, et de ne pas les alimenter “. Patrick Devedjian,
president du conseil general des Hauts-de-Seine, a lui aussi mis
en garde contre un derapage du debat sur la laïcite. À gauche, le
maire de Paris, Bertrand Delanoë, le juge ” inutile et dangereux
” et Laurent Fabius redoute que ” ce qu’ils appellent un debat sur
l’islam ne soit un debat contre l’islam “.

?docId=2457616&rubId=4076

From: A. Papazian

http://www.la-croix.com/article/index.jsp

Les Azeris Sont Prets A Reconquerir Le Haut-Karabakh

LES AZERIS SONT PRETS A RECONQUERIR LE HAUT-KARABAKH
Par Pierre Avril

Le Figaro

8 mars 2011
France

INFOGRAPHIE – Les accrochages meurtriers se multiplient sur territoire
montagneux que se disputent Armenie et Azerbaïdjan.

De notre correspondant a Moscou.

Selon la terminologie en vigueur, le Haut-Karabakh fait partie de la
liste des conflits “geles” depuis l’eclatement de l’Union sovietique.

Un territoire sauvage et montagneux que se disputent l’Armenie et
l’Azerbaïdjan, et dont le sort reste incertain, malgre les efforts
diplomatiques de la communaute internationale. Pour la première
fois depuis la fin de la guerre de 1992-1994, qui a fait plus de
22.000 morts, et le cessez-le-feu officiel qui s’en est suivi, ce
qualificatif devient inapproprie. L’an dernier, au moins 25 soldats
ont ete tues a la suite d’accrochages sur la ligne de front, et trois
depuis le debut de l’annee 2011. Les escarmouches se multiplient a tel
point que le spectre d’une nouvelle guerre ressurgit. L’Azerbaïdjan,
qui avait herite du Karabakh sous la periode stalinienne, l’avait
perdu lors de la declaration d’independance du territoire en 1991,
puis tente de le reconquerir militairement dans la foulee. Sans succès.

Depuis, le Karabakh, dote d’un gouvernement non reconnu par la
communaute internationale, vit sous protectorat armenien. Son
president, Bako Saakian, en visite aujourd’hui en France se voit
refuser tout contact officiel avec Paris. Bakou, qui considère
toujours le territoire comme partie integrante de l’Azerbaïdjan,
a recemment fait part de son intention de le reconquerir par les armes.

De chaque côte de la frontière virtuelle, la rhetorique guerrière
prevaut, sur fond de course aux armements. Stimule par les revenus
petroliers, le budget de la defense azeri progressera de 45% entre
2010 et 2011, soit 3,1 milliards de dollars (2,2 milliards d’euros), un
cinquième du budget global du pays. Charge de jouer les mediateurs, le
groupe de Minsk, compose de la France, de la Russie et des Etats-Unis,
se revèle incapable de trouver un accord politique. En jeu notamment,
le sort des centaines de milliers de refugies, en particulier azeris,
ayant fui le territoire entre 1988 et 1994, “Si le president (azeri)
Aliev decide une action armee, toute notre communaute sera prete a
y participer”, affirme Mekhti Abdoullaev, president du Conseil de
coordination de la communaute azerie du Karabakh, qui regroupe près
de 80.000 personnes. Ses parents avaient fui avant le conflit le
village de Chouchi, aujourd’hui totalement armenien.

Selon Richard Giragossian, directeur du Centre armenien d’etudes
internationales, l’un des scenarios probables, est la survenue,
sur la ligne de front, d’un affrontement mineur “accidentel”, qui
degenererait en une guerre generale, dans le courant de l’annee 2012.

Si guerre il y avait, ses “consequences regionales seraient
devastatrices”, predit l’International Crisis Group. Au sud, l’Iran,
qui entretient de bonnes relations avec le regime armenien, et la
Turquie, allie traditionnel de l’Azerbaïdjan, mais soupconnee par Bakou
de jouer un double jeu, menacent d’etre entraînees dans le conflit. Au
nord, la Russie craint un embrasement du Caucase. Moscou, qui cultive
de bonnes relations a la fois avec Bakou et Erevan, ne menage pas ses
efforts diplomatiques, en esperant retrouver l’influence regionale
qui etait la sienne a l’epoque sovietique. Le 5 mars, a Sotchi,
Dmitri Medvedev a reuni pour la troisième fois, les presidents azeri
et armenien. Des initiatives qui, selon de rares experts, suffiraient
a permettre la prolongation du statu quo actuel.

Bako Saakian en visite a Paris

Le president de la Republique autoproclamee du Karabakh, Bako Saakian,
est a Paris, jusqu’a mercredi. En catimini. Après une rencontre dans
la soiree avec le Conseil des associations armeniennes de France,
il tiendra aujourd’hui une conference a l’Institut francais des
relations internationales (Ifri) avant de rencontrer une trentaine
de parlementaires francais, dont plusieurs membres du groupe d’amitie
France-Armenie. Forte de près de 500.000 personnes dans l’Hexagone, la
diaspora armenienne est un important soutien politique et financier du
Karabakh. Bako Saakian ne rencontrera pas – comme il l’avait souhaite
– Bernard Fassier, le president du groupe de Minsk charge de piloter
les negociations sur l’avenir du territoire. À la difference de ses
homologues armenien et azeri, il n’est pas associe a ces pourparlers.

From: A. Papazian

http://www.lefigaro.fr/international/2011/03/07/01003-20110307ARTFIG00660-les-azeris-sont-prets-a-reconquerir-le-haut-karabakh.php

Des Armeniens Ajoutes A La Liste Des Journalistes Turcs Assassines

DES ARMéNIENS AJOUTéS A LA LISTE DES JOURNALISTES TURCS ASSASSINES
Jean Eckian

mercredi 9 mars 2011
armenews.com

C’est une première en Turquie, bien qu’il faille prendre la nouvelle
avec toutes les précautions d’usage sur ce type d’initiative.

L’Association des journalistes contemporains, a ajouté 10 journalistes
et écrivains d’origine arménienne assassinés en 1915 a sa liste
des journalistes turcs tués en Turquie. L’association devrait se
joindre aux cérémonies du 24 avril, commémorant le génocide des
Arméniens ?

Parmi eux se trouvent Daniel Varoujan, célèbre écrivain arménien ;
Rouben Zartarian, Siamento (Atom Yarjanian), Krikor Zohrab, un avocat,
auteur, élu trois fois au Parlement ottoman, et six autres, tous
des pionniers de la littérature arménienne occidentale.

Seul, Hrant Dink figurait sur la liste des 76 journalistes turcs
assassinés, avant et après la fondation de la République Turque.

Faut-il rappeler aux auteurs de l’initiative, que ces hommes sont
les premières victimes du génocide des Arméniens, et qu’ils ne
pourraient être confondus avec des journalistes turcs tués pour
d’autres raisons.

Le président de l’Association des journalistes, Ahmet Abakay,
aurait souhaité avoir ces informations plus tôt dans le temps,
afin de combler un vide patent. Mais, dit-il, “nous [le peuple turc],
ne savions rien. Simplement ce que nous en a dit l’histoire officielle.

La vérité est cachée.” “C’est un crime de cacher a la population
ces noms qui ont apporté leurs contributions a la presse turque,”
a déclaré Abakay. “Ils sont tous des gens de ce pays. Ils ont été
tués comme Abdi Ipekci, Ugur Mumcu et d’autres.”

Selon lui, l’association cherche a ajouter d’autre noms a la liste
dans l’esprit d’éveiller les consciences.

“Les erreurs commises par le passé doivent être examinées si le
pays croit de tout cÅ”ur en la démocratie,” a-t-il dit.

S’exprimant a ce sujet, Göksel Bozkurt, correspondant parlementaire,
a dit :” On ne peut pas parler de démocratie dans des sociétés
où les journalistes ne peuvent pas travailler librement et où la
censure est de mise ”. Ajoutant, ” Nous sommes toujours face a de
telles restrictions en 2011. Nous sommes loin d’être a même de
nous rapprocher des normes de l’Union européenne dans le domaine
des médias. ”

From: A. Papazian

Erevan N’A Pas Change De Position Sur Le Conflit Du Karabagh

EREVAN N’A PAS CHANGE DE POSITION SUR LE CONFLIT DU KARABAGH
Marion

mercredi 9 mars 2011
armenews.com

L’Armenie a dementi, mardi 8 mars, toute modification de sa politique
concernant le conflit du Haut-Karabagh et a accuse l’Azerbaïdjan
d’etre responsable du blocage des pourparlers de paix.

Le conseiller diplomatique du president azerbaïdjanais, Novruz
Mammadov, a evoque, lundi 7 mars, un ” leger changement positif ”
concernant la position d’Erevan sur le conflit lors de la rencontre
a Sotchi d’Ilham Aliev et du president armenien Serge Sarkissian,
qui a ete organisee par leur homologue russe Dmitri Medvedev.

N. Mammadov a affirme que S. Sarkissian semble avoir compris que sa
precedente position ” non-constructive ” sur la question ne conduit
nulle part.

Le vice-ministre des Affaires etrangères, Shavarsh Kocharian, a rejete
ces affirmations, avancant que la position d’Erevan est en phase avec
les principes de Madrid encadrant un règlement du conflit proposes
par les Etats-Unis, la Russie et la France.

” Nous n’avons pas besoin de changer notre position parce que le
ministre des Affaires etrangères [Edouard Nalbandian] a souligne lors
de la reunion du 3 mars, a Vienne, du Conseil permanent [de l’OSCE],
que l’Armenie a dit oui aux propositions de Madrid “, a-t-il declare
dans un communique publie par le ministère armenien des Affaires
etrangères.

S. Kotcharian a affirme que l’Azerbaïdjan n’a pas encore accepte ces
principes et qu’Aliev s’est montre peu motive a le faire lors des
pourparlers de Sotchi.

From: A. Papazian

Women’s Day As A Call To Action

WOMEN’S DAY AS A CALL TO ACTION

asbarez
by Ara Khachatourian
Tuesday, March 8th, 2011

March 8 is International Women’s Day

There is one undeniable reality: without a woman, none of us would
be alive. So, it begs the question: Why, throughout history, have
women had to fight for equal rights? And, why, in this day and age,
are women being ill-treated and disrespected throughout the world?

Today, March 8, is International Women’s Day. In fact, it is the 100th
anniversary of that designation. We pause to honor and celebrate
those who have given birth to us and their myriad accomplishments
and sacrifices in our individual and collective realities.

In addition to all the sincere good wishes to all women for a happy
women’s day, there exist glaring inequities and issues that cannot be
ignored. When the celebrations wane, we must be able to take lessons
from the past to ensure that a woman’s place in society is not marked
merely once a year, but it is taken into consideration in all facets
of our lives.

The plight of women in Armenia took center stage this past fall
with the gruesome murder of Zarouhi Petrossian, who was a victim of
brutal domestic violence. This unfortunate and sad reality provided
an opportunity for public discourse about the manner in which women
are being treated in Armenia. Sadly, Zarouhi’s story is not unique
to Armenia, but rather a consequence of indifference and disrespect
for women and ultimately, human rights.

Even after Zarouhi emerged as the poster child for domestic violence
in Armenia, the issue of protection of women and their rights received
a somewhat muted response from political circles in Armenia. In fact,
the last few months saw cuts in government assistance to pregnant
women and the children for whom they care as mothers.

The fact that 20 years after Armenia’s independence women are not
equitably represented in government, business and other circles
is a sad reality. Despite repeated pledges for democratic reforms,
the leaders, as well as the stakeholders in Armenia, have not moved
beyond the rhetoric and are unwilling to make the necessary inroads
on this critical matter.

We often boast that during the First Republic of Armenia, in 1918,
women enjoyed equal rights, including the right to vote, which was
not granted to women in the US until 1920. However, we are unable to
elevate that legacy into practice. Case in point, my own party-the
Armenian Revolutionary Federation-in its 120-year history, has not had
a single woman representative on its Bureau. And, it’s not for a lack
of qualified women. Women in the party have left an indelible mark
on its progression and the heroines and activists who have emerged
from the ARF ranks have left their mark on our national reality.

The Armenian Relief Society, which, last year, celebrated its 100th
anniversary as the leading Armenian women’s organization, does
important work in providing assistance and humanitarian relief, but
has quite a bit of ground to cover in advancement of women’s issues
in general.

And, what was the outcome of Catholicos Aram I designating 2010 as the
“Year of the Woman.” Aside from several deserving community leaders
receiving accolades, were there significant inroads in the advancement
of women’s issues, in this case, as perceived by the Church?

For the most part, identifying the issues and addressing
them-especially in the form of self-criticism-initiates and encourages
discourse about these issues. But the time has come to move beyond
the discussions and analyses and take definitive steps to ensure that
women’s rights are protected and that women become equal shareholders.

Political discourse within the Armenian reality, be that in Armenia
or the Diaspora, must include the issue of women’s rights and
participation. This is where women can make a difference and lead
the movement.

For now, however, allow me to reiterate that women should be
celebrated every day of the year. For that to become a reality,
fundamental changes in our individual attitudes and reforms in our
national collective thinking is essential and long overdue.

From: A. Papazian

Turks Degrade Genocide Victims, Again

TURKS DEGRADE GENOCIDE VICTIMS, AGAIN
by Ara Khachatourian

asbarez
Tuesday, March 8th, 2011

The 10 writers

An Ankara-based group calling itself the Contemporary Journalists’
Association (CGD) is planning a ceremony on April 24, during which
the names of 10 Armenians, among them Siamanto, Daniel Varoujan,
Krikor Zohrab and Rouben Zartaryan, will be added into the list of
slain journalists in Turkey.

In reporting this news, the Turkish Hurriyet Daily News, identifies
these pillars of Armenian literature as “journalists of Armenian
origin who were killed in the waning days of the Ottoman Empire.”

The truth of the matter is that the aforementioned individuals,
whose writings defined a generation and became, perhaps, first-person
accounts of the Sultan Hamid Massacres in the tale end of the 19th
century, were rounded up by the Ottoman Turkish government, and on
April 24, 1915 were massacred as the beginning sparks of the Armenian
Genocide.

To bundle these first victims of the Genocide, along with other
journalists who were killed as part of Turkey’s intolerant attitude
toward journalists is an affront to their legacy. They were not
killed for being “journalists,” but rather were part of the first
wave of murders of intellectuals, writers and leaders, which was part
of the systematic plan to eliminate the Armenians’ leaders in order
to gain easy access to the rest of the Armenian population and carry
out Genocide.

CGD’s leader, Ahemet Abakay, claimed that the inclusion of the names
was long overdue and explaining to Hurriyet that the omission was
inadvertent, since they did not possess the necessary information.

“I wish we had the information before and had taken this radical step
before. We, the Turkish people, unfortunately do not know anything but
what the official history has told us. The truth was hidden from us,”
Abakay told Hurriyet.

Whether Abakay and his group are part of a newly-formed movement in
Turkey that believes the recognition of the Genocide is important,
or whether this is a ploy to whitewash the Genocide, the fact remains
that the aforementioned individuals cannot be compared to other
Turkish journalists-among them Hrant Dink-since they were, for all
intents and purposes, the first victims of the Armenian Genocide.

Classifying them in any other category is an insult to their memory
and the perpetuation of the Turkish government’s efforts to deny the
Genocide and take responsibility for the actions of the Ottoman Empire.

The Armenian community in Turkey has a responsibility to address
this injustice and not allow a group to destroy the legacy of such
pioneers as Siamanto, Varoujan and others.

From: A. Papazian

Yerevan Denies Karabakh Policy Shift

YEREVAN DENIES KARABAKH POLICY SHIFT

08.03.2011

Russia — President Dmitry Medvedev (R) meets with his counterparts
from Azerbaijan and Armenia Ilham Aliyev and Serzh Sarkisian in
Krasnaya Polyana, 05Mar2011

Armenia on Tuesday denied any changes in its policy on the
Nagorno-Karabakh conflict and blamed Azerbaijan for an apparent lack
of progress in their latest peace talks mediated by Russia.

Azerbaijani President Ilham Aliyev’s chief foreign policy aide, Novruz
Mammadov, spoke on Monday of a “slight positive change” in Yerevan’s
position on the conflict. He said it manifested itself at the weekend
meeting in Sochi between Aliyev and Armenian President Serzh Sarkisian
that was hosted by their Russian counterpart Dmitry Medvedev.

Mammadov claimed Sarkisian seems to have realized that his previous
“non-constructive” stance on the issue is leading nowhere.

Deputy Foreign Minister Shavarsh Kocharian dismissed those claims,
saying that Yerevan’s position has been in tune with the so-called
Madrid principles of a Karabakh settlement drafted by the United
States, Russia and France.

“We don’t need to change our position because as the foreign minister
[Edward Nalbandian] pointed out at the March 3 meeting in Vienna of
the [OSCE] Permanent Council, Armenia has said yes to the Madrid
proposals,” he said in a statement issued by the Armenian Foreign
Ministry.

Kocharian claimed that Azerbaijan has yet to accept those principles
and that Aliyev continued to drag his feet at the Sochi talks. Baku’s
acceptance of the proposed framework agreement would have marked
significant progress in the negotiating process, he said.

Azerbaijani leaders insist that an updated version of the peace
proposals put forward by the mediating more than a year ago is largely
acceptable to Baku and that it is Yerevan that effectively rejected it.

The conflicting parties also make differing interpretations of the
peace formula favored by the U.S., Russian and French co-chairs
of the OSCE Minsk Group. Armenian officials say it upholds the
Karabakh Armenians’ right to legitimize their de facto secession from
Azerbaijan. But according to the Azerbaijani side, they would only be
able to determine the extent of Karabakh’s autonomy within Azerbaijan.

From: A. Papazian

http://www.armenialiberty.org/content/article/2331706.html