Collectif VAN : l’ephemeride du 16 aout 2011

COLLECTIF VAN : L’éPHéMéRIDE DU 16 AOÔT 2011

collectifvan.org
Publié le : 16-08-2011

Info Collectif VAN – – La rubrique “Ephéméride”
du Collectif VAN a été lancée le 6 décembre 2010. Elle recense
la liste d’événements survenus a une date donnée, a différentes
époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au
quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations
en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous
chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du
Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:

Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)

16 aoÔt 1943 — Pologne : Lublin. â~@¨Un mouvement de résistance
prend corps dès que l’Action projetée est connue de la population
juive. Il parvient a faire sortir de nombreux juifs de la ville et les
combattants cachés dans les bois attaquent les Allemands a plusieurs
reprises. â~@¨Les résistants juifs s’installent dans des points
fortifiés et se battent contre les nazis jusqu’au dernier. Les nazis
déportent alors 40 000 hommes et femmes aux camps d’extermination de
Treblinka et de Maïdanek. â~@¨Les combattants juifs cachés dans la
forêt poursuivent la lutte contre les nazis. Presque tous y perdent
la vie.

Seulement 950 juifs de Bialystok survivront a l’occupation nazie,
soit comme partisans ou réfugiés dans les bois, soit cachés par
des amis polonais sous une fausse identité, soit comme rescapés
d’un camp de concentration.

Ca s’est passé un 16 aoÔt (les événements sont classés du plus
ancien au plus récent) :

16 aoÔt 1915 — Empire ottoman : Nisibin (sancak de Mardin). Les
notables chrétiens, y compris l’évêque jacobite de Nisibin
sont arrêtés et exécutés hors du bourg. Femmes et enfants sont
exterminés au cours des jours suivants et jetés dans 65 puits.

*** (Ternon, 2002 :182-184; Simon, s.d. :12).

Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de
l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

16 aoÔt 1915 — Empire ottoman : lettre datée du 3/16 aoÔt 1915
, sortie de la frontière ottomane par une réfugiée arménienne,
qui l’avait cachée dans la semelle de son soulier.

A la hâte et en secret, profitant d’une occasion, je m’empresse de
vous faire parvenir la voix agonisante des survivants de la terrible
crise que nous traversons en ce moment ; on nous fauche la vie, on nous
extermine. Ce sera peut-être la dernière voix de l’Arménie que vous
entendrez ; nous n avons plus peur de la mort, nous la voyons de près
cette mort de la Nation ; nous sommes des épaves qui clamons la vie
de nos frères ; ces lignes ne peuvent pas décrire notre malheur,
cela exige de longues enquêtes !

Imprescriptible : Le livre bleu du gouvernement britannique concernant
le traitement des Arméniens dans l’Empire ottoman

16 aoÔt 1915 — Empire ottoman : les massacres commencent a
Nisibe le 16 aoÔt 1915. Les notables sont tués les premiers, dont
l’évêque jacobite. Ils sont emmenés a quelques heures de la ville
et exécutés.

Puis vient le tour des hommes et celui des femmes. La famille
Chouha est particulièrement visée. Ses membres sont transférés
a Diarbékir via Mardin pour être jugés. Un garde se charge
d’Abdelkarim Chouha, de sa mère, Myriam, de sa femme, Chemmé, âgée
de vingt-quatre ans, et de leurs enfants. Le gendarme impose a Madame
Chouha d’assister au meurtre de son mari et de ses enfants. Puis
il l’emmène chez lui et tente de la violer. Comme elle se débat,
il la poignarde. Une enfant de douze ans, une fille de Myriam, la
soeur d’Abdelkarim, qui a survécu, assiste au meurtre. Elle reste
captive pendant plusieurs mois avant de retourner près de sa mère,
Myriam, qui, elle aussi, survit.

Un autre récit confirme que tous les chrétiens de Nisibe sont
tués, a l’exception de quelques personnes qui parviennent a gagner
le Sindjar.

© Revue d’Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions
| © Yves Ternon pour le texte Mardin 1915 Imprescriptible : Caza de
Djezireh et de Nisibe

16 aoÔt 1915 — Empire ottoman : deux convois suivent, le deuxième
quinze jours après – il comprend des Arméniennes et des jacobites -,
le troisième huit jours après le deuxième – il regroupe 600 femmes
chaldéennes. Le 16 aoÔt, quelques survivantes parviennent a Mardin
où elles font au père Armalé le récit de ces événements. Parmi
elles, une sŔur dominicaine, la sŔur Wareina, accompagnée de trois
autres femmes.

Elles appartiennent au troisième et dernier convoi. Les déportées
ont marché dans des conditions aussi insupportables que les femmes
des deux autres convois. A chaque étape, les tchété passaient au
cours de la nuit avec des torches. Ils choisissaient leurs victimes,
les violaient et les tuaient. La sŔur, qui marchait en compagnie de
sa mère, de ses sÅ”urs et de leurs enfants, s’était barbouillé le
visage pour s’enlaidir. La mère est assassinée, une de ses sÅ”urs
tuées pour avoir refusé de suivre un Kurde.

© Revue d’Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions
| © Yves Ternon pour le texte Mardin 1915 Imprescriptible : Des
informations sur les massacres de Séert parviennent a Mardin

16 AoÔt 1915 — Empire ottoman : le chemin de fer de Bagdad. Journal
d’un résident étranger de la ville de B. {Tarsus} sur une section
de la ligne, édité par William Walter Rockwell Esq. Ph. D. et
publié par le Comité Américain de Secours aux Arméniens et
aux Syriens. (1916) Une foule de déportés de Zeïtoun, chassés
de Sultanieh est partie dans la direction de BM. Je crains qu’ils
n’aillent a la mort. De 600 a 700 sont morts déja de fatigue et
de maladies.

J’ai fait des visites de Baïram a des Turcs et j’ai été bien recu.

Mais on ne peut être sÔr du cŔur de personne, en ces jours.

Imprescriptible : Le livre bleu du gouvernement britannique concernant
le traitement des Arméniens dans l’Empire ottoman

16 aoÔt 1919 — 105 juifs sont cruellement égorgés, 20 grièvement
blessés et 10 femmes juives violées au cours d’un pogrom sur
une grande échelle auquel se livre a Lipovetz (Podolie) la 8ème
division ukrainienne.

– 166 juifs sont massacrés et 10 femmes juives violées lors d’un
pogrom auquel se livrent durant trois jours a Pechtchanka (Podolie)
les soldats du 1er régiment de la ” division bleue ”, une unité
de l’Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura.

– Loi antijuives dans le département de l’Aisne. Les juifs devront
remettre leurs poste de T.S.F (radio) a la police francaise de
Soissons.

Skynet : 16 aoÔt, ce jour-la, n’oubliez pas

16 aoÔt 1942 — Liquidation du ghetto de Lvov en Ukraine : 40 000
Juifs sont déportés dans les camps d’extermination.

Ajpn : Repères chronologiques 1905 a 1945

16 aoÔt 1942 — Dans la nuit du 15 au 16 aoÔt 1942, a lieu la
première grande rafle nocturne de la solution finale en Belgique :
la police anversoise arrête plus de 1.000 Juifs dont 28% d’enfants
qui sont déportés deux jours plus tard.

BS Encyclopédie : Déportation en Belgique

16 aoÔt 1942 — 2 000 juifs sont assassinés a Pohost (Ukraine)
par les nazis, assistés de volontaires ukrainiens.

Skynet : 16 aoÔt, ce jour-la, n’oubliez pas

16 aoÔt 1943 — Tous les juifs du ghetto de Sosnoviec, près de
Katowice (Pologne), sont déportés, a l’exception d’un millier de
personnes, au camp d’extermination d’Auschwitz.

â~@¨â~@¨- Révolte des internés juifs au camp de travail forcé de
Krychov (Pologne), cruellement réprimée par les SS.

– Pologne : Lublin. â~@¨Un mouvement de résistance prend corps dès
que l’Action projetée est connue de la population juive. Il parvient a
faire sortir de nombreux juifs de la ville et les combattants cachés
dans les bois attaquent les Allemands a plusieurs reprises. â~@¨Les
résistants juifs s’installent dans des points fortifiés et se
battent contre les nazis jusqu’au dernier. Les nazis déportent alors
40 000 hommes et femmes aux camps d’extermination de Treblinka et de
Maïdanek. â~@¨Les combattants juifs cachés dans la forêt poursuivent
la lutte contre les nazis. Presque tous y perdent la vie. Seulement
950 juifs de Bialystok survivront a l’occupation nazie, soit comme
partisans ou réfugiés dans les bois, soit cachés par des amis
polonais sous une fausse identité, soit comme rescapés d’un camp
de concentration.

De ce jour au 18 aoÔt, reprise des déportations au ghetto de
Bialystok. Les familles sont séparées sur l’ordre d’Himmler. De
nombreux Juifs sont exécutés au cours du processus de sélection. Le
lendemain, 1 200 enfants sont sélectionnés pour être déportés a
Theresienstadt. Un mois plus tard, ceux qui étaient encore vivants
ont été envoyés a Birkenau. 53 adultes se sont portés volontaires
pour se joindre a eux. Plus de 48 000 Juifs ont été déportés du
ghetto de Bialystok.

– Dans le Ghetto de Bialystok, les juifs se révoltent en vain contre
la déportation.

Skynet : 16 aoÔt, ce jour-la, n’oubliez pas

16 aoÔt 1944 — Un convoi de seize juifs quitte Vienne (Autriche)
pour le camp de concentration de Theresienstadt.

– Au cÅ”ur de la forêt de Compiègne, des déportés de Royallieu
sont chargés dans les wagons a bestiaux. Le 17 aoÔt 1944 au matin,
le convoi s’ébranle pour Buchenwald. Ce sera le dernier train
de déportés en partance de Compiègne a franchir la frontière
allemande. â~@¨Huit mois plus tard, a la Libération du camp de
Buchenwald, Sur les 1250 déportés que comptaient ce convoi, moins
de 300 sont encore en vie.

Skynet : 16 aoÔt, ce jour-la, n’oubliez pas

16 aoÔt 1974 — L’armée turque instaure un cessez-le-feu a Chypre,
après avoir divisé l’île en deux zones, grecque et turque.

Yahoo : L’éphéméride du mardi 16 aoÔt 2011

Compilation réalisée par le site

Retour a la rubrique

From: A. Papazian

www.collectifvan.org
www.collectifvan.org

Les Nouveaux Tarifs Pour Les Services Notariaux En Baisse De 40 A 50

LES NOUVEAUX TARIFS POUR LES SERVICES NOTARIAUX EN BAISSE DE 40 A 50 POUR CENT
Stephane

armenews.com
mercredi 17 aout 2011

Le ministre de la Justice Hrayr Tovmasian a declare que la dernière
decision du gouvernement garantira une baisse de 40% a 50% des prix
des services des notaires. Le gouvernement armenien a adopte une
decision specifiant la gamme des services offerts par les bureaux de
notaire et leurs prix dans une nouvelle tentative pour eradiquer la
corruption repandue dans ce domaine.

S’exprimant lors d’une session du Cabinet le ministre a declare que
les nouveaux taux seront devoiles dans quelques jours et entreront
en vigueur dix jours plus tard. Selon lui, une serie d’inspections
ont revele que de nombreux notaires font un large usage d’une faille
qualifiee de “transaction complexe” pour demander jusqu’a 20.000 drams
pour des services dont le coût pour la plupart est de 500 a 5000 drams.

Les nouveaux tarifs, qui comprennent egalement les coûts d’impression
et de photocopie de documents doivent etre affiches dans chaque bureau
de notaire dans un endroit bien en vue pour les citoyens.

From: A. Papazian

Weightlifting: World Champion In Weightlifting Celebrates 50th Birth

HRAPARAK: WORLD CHAMPION IN WEIGHTLIFTING CELEBRATES 50TH BIRTHDAY IN YEREVAN

news.am
Aug 16, 2011
Armenia

YEREVAN. – World and European Champion in Weightlifting Yuri Sargsyan
celebrated his 50th birthday at Continental restaurant in Yerevan on
Sunday, Hraparak newspaper reports. During the party, Sargsyan lifted
a bar before the guests. Even the birthday cake was in the form of
a bar. World Champion is Weightlifting Yuri Vardanyan also attended
the party.

Sargsyan, who has been living in Australia since 1994, often visits
Armenia and intends to return to homeland. Armenia’s President Serzh
Sargsyan and Prosecutor General sent him congratulatory messages and
a certificate of honor.

In his turn, Yuri Sargsyan conveyed the Armenian president a coin
with his profile, made in Australia.

From: A. Papazian

BAKU: FM: It Would Be Logical To Hear Iranian Armed Forces Staff Chi

FM: IT WOULD BE LOGICAL TO HEAR IRANIAN ARMED FORCES STAFF CHIEF’S CALL TO ARMENIA TO WITHDRAW OCCUPYING FORCES FROM AZERBAIJANI TERRITORY
E. Tariverdiyeva

Trend
Aug 16, 2011
Azerbaijan

The Azerbaijani Foreign Ministry has not received an official response
to a note of protest delivered to Iranian ambassador in connection
with the statements of the Chief of Staff of the Iranian Armed Forces
Seyyed Hassan Firouzabadi.

He spoke about the Azerbaijani leadership and people through the
Iranian news agency FARS, the Azerbaijani Foreign Ministry official
representative Elkhan Polukhov told Trend.

Commenting on Firouzabadi’s statements, Polukhov said that it was
strange to hear the military’s political appeals toward the country,
which he calls a friendly country.

It is also strange to see how his ministry cooperates with Armenia,
which holds 20 percent of the Azerbaijani territories under occupation.

“It would be logical to hear Firouzabadi’s call and demand to Armenian
militarists to withdraw occupying forces from Azerbaijani territory
and to restore the violated rights of more than one million Azerbaijani
refugees and internally displaced persons,” Polukhov said.

He said that in this case, Firouzabadi would perform a role more
corresponding to his position.

Azerbaijan delivered a note of protest to Iran due to unreasonable
statements made by the Chief of Staff of the Iranian Armed Forces
Seyyed Hassan Firouzabadi toward the Azerbaijani leadership and
people posted on Iranian Fars news agency’s issue, Azerbaijani Foreign
Ministry said.

Iranian ambassador to Azerbaijan Mohammad Bagher Bahrami was summoned
to the Azerbaijani Foreign Ministry.

Receiving Bahrami Azerbaijani Deputy Foreign Minister Nadir Huseynov
delivered the Azerbaijani side’s protest note to him.

The Foreign Ministry’s note expresses strong protest against Iranian
official’s irresponsible slanders and notes that publication of
statements on the Iranian press against the Azerbaijani people and
government, which are contrary to Azerbaijan’s national interests
and security and distort domestic and foreign policy, contradicts
the existing friendly relations between the two countries and their
mutual obligations.

Azerbaijan’s Foreign Ministry demanded the Iranian side to prevent
further spread of such slanders, take the necessary steps so shat such
a situation was not repeated any more, and demanded an explanation
on the matter.

From: A. Papazian

5e Jeux Panarmeniens, Resultats De La 2ame Journee

5E JEUX PANARMENIENS, RESULTATS DE LA 2AME JOURNEE
Krikor Amirzayan

armenews.com
mardi 16 aout 2011

Les resultats de la 2ème journee des 5e Jeux Panarmeniens sont les
suivants :

Futsal (hommes) Paris-Nicosie 5-6 Antelias-Alaverdi 5-4 Erevan-Beyrouth
6-3 Teheran-Mantchester 16-0 Sassoun-Nor Hadjn 0-7 Chahin Chahr-Armavir
4-6 Istanbul-Artik 5-6 Ninotsminda-Vienne 7-3 Spitak-B.Neklinovka
2-6 Buenos Aires-Tbilissi 3-0 Giumri-Ourmia 19-0 Baghdad-Cordoba 1-9
Vanatsor-Akhltskha 21-2 Kiev-Marseille 13-2 Sao Paulo-Hrazdan 4-0
Kiamshli-Moscou 2-12

Football (hommes) : Stepanakert-Ispahan 4-0 Sassoun-Akhalkalak
3-2 Tcharentsavan-B.Neklinovka 1-2 Montreal-Tbilissi 0-2 Buenos
Aires-Jerusalem 3-1 Chahin Chahr-Giumri 1-1 Barnaoul-La Plata 10-0
Glendale-Teheran 0-3 Rostov-Burbank 0-3 Istanbul-Ourmia 3-0

Volley (feminin) : Glendale-Sao Paulo 2-3 Sissian-Buenos Aires
3-0 Istanbul-Achdarak 3-0 Erevan-Teheran 3-0 Stepanakert-Sevan 3-0
Tbilissi-Chaldir 0-3 La Caniada-Minsk 3-0

Volley (masculin) : Istanbul-Giumri 3-2 Erevan-Yegheknatsor 3-0
Cologne-Tbilissi 0-3 Stepanakert-Medzamro 3-0

Basket (masculin) : Montreal-Glendale 40-106 Salmast-Bourdj
Hammoud 84-80 Paris-Istanbul 33-88 Akhalkalak-Le Caire 50-97
Ourmia-Giumri 71-66 Buenos Aires-Ispahan 59-64 Alep-Teheran 62-86
Glendale-Sidney 74-67 Tabriz-Sotchi 17-101 Chahin Chahr-Vienne 52-77
Los Angeles-Stepanakert 95-68 Beyrouth-Erevan 80-62

Basket (feminin) : Tabriz-Vienne 60-15 Marseille-Chahin Chahr 0-20
(defaite technique de Marseille) Giumri-Glendale 55-77 Ispahan-Artik
65-15 Erevan-Paris 112-20 Stepanakert-Teheran 29-91

From: A. Papazian

Wrestling: Armenian Wrestlers Win Gold, Two Silver And Three Bronze

ARMENIAN WRESTLERS WIN GOLD, TWO SILVER AND THREE BRONZE MEDALS

news.am
Aug 15 2011
Armenia

The Armenian team won two silver and one bronze medals during the
last day of Cadet European Wrestling Championships held in Warsaw.

Armenian wrestlers Albert Vardanyan (46 kg) and Karen Aslanyan lost
to Azerbaijani sportsmen in the finals, whereas Armen Hakobyan (63 kg)
won bronze.

During the first day of the tournament Armenia~Rs Sargis Kocharyan
(69 kg) won gold defeating Russia~Rs Dmitry Kesopulo. Gevorg Gharibyan
(50 kg) and Karen Abgaryan (85 kg) gained bronze medals.

Armenia is ranked fourth in the standings preceded by Russia,
Azerbaijan and Georgia.

From: A. Papazian

Gli armeni nel racconto di Manuela Avakian, popolo nel destino della

Cinquew, Italia
14 Ago 2011

Gli armeni nel racconto di Manuela Avakian, popolo nel destino della diaspora

[The Armenians, a story by Manuela Avakian; the fate of a people in diaspora]

14/8/2011
ROMA – Il visibile e l’invisibile di una geografia tra ethnos e
civiltà. Gli armeni nel racconto di Manuela Avakian. Un popolo nel
destino della diaspora. Le geografie visibili tra spazio e tempo nella
dimensione delle civiltà, a volte, trovano un loro diretto dialogo con
quelle invisibili. La storia che vive e muore con gli uomini e i
territori deve sempre fare i conti con il vissuto delle genti, con la
loro diaspora, con le ferite inferte tra vincitori e vinti, con la
disputa tra maggioranze e minoranze.
Una questione che potrebbe trovare una sua chiave di lettura nella
specificità o nella specificazione dell’identità o delle identità. Ma
non siamo ancora tanto accorti sia sul piano antropologico che su etno
– linguistico se ci sono identità cangianti o appartenenze che
smettono di essere appartenenza vissuta e si trasformano in apparenze.
In fondo si potrebbe pensare anche a delle civiltà etniche che sono
costantemente in transito. Il concetto di transito tra la storia e il
futuro implica necessariamente un passaggio in cui proprio il valore
di etnhos ha una sua peculiarità nella funzione antropologica sia
della lingua sia del pensiero.
Ecco perché sono convinto che i linguaggi o diventano un intreccio di
eredità culturali (e per tali si indica la letteratura, le arti, la
musica e dimensioni altre rispetto alla lingua stessa), storiche,
archeologiche o si definiscono in una funzionalità filologica.
Le civiltà e i popoli si raccontano certamente attraverso la lingua ma
la lingua cosa racconta se entro i processi storici non si
sottolineano tradizioni che fanno di una cultura il portato di una
visibile Tradizione.
Il territorio costituisce la geografia visibile, non intesa in termini
di dimensione reale soltanto, e in quanto tale si struttura nella
coscienza dei popoli perchè i popoli abitano il territorio e il
territorio ha almeno due caratteristiche: la fisicità del luogo e
quindi dei luoghi e la trasformazione di una etica dell’abitato in una
estetica del vissuto come memoria e come proiezione.
La geografia invisibile, ma che ha la sua competenza in una ragione
poetica, è quella letteratura che traccia l’anima dei popoli con la
difesa della loro identità in una espressione in cui i codici
linguistici diventano interazione tra la parlata e gli effetti
antropologici, tra la lingua e le spaccature della storia. La
visibilità della geografia di una civiltà è data appunto dal
territorio.
Ciò che è invisibile in una geografia della attesa è la risultante
dello strazio letterario che scava tra gli scogli della storia. La
storia resta con la sua durezza tra ciò che definiamo vincitori e ciò
che sosteniamo come vinti.
Ogni popolo ha le sue rughe e tra le rughe insistono quelle
lacerazioni che sono di natura sia ideologica che religiosa. Nell’una
e nell’altra si intrecciano le filosofie aberranti della perfezione e
il dubbio del pensiero che tiranneggia più della purezza della
perfezione.
Le civiltà resistono agli urti della storia ma possono anche sfaldarsi
nell’impatto dei contrasti tra il silenzio delle appartenenze e la
visibilità sofferente della cultura che diventa espressione etnica.
Il genocidio (sterminio e fuga) degli Armeni nel secolo moderno è da
considerarsi come la frattura tra l’aberrante perfezione e il dubbio
storico. Ma c’è anche una ulteriore frattura che è quella indisturbata
tra la geografia del visibile che si scontra con quella
dell’invisibile.
Un processo etnico sulla base di un ulteriore processo metafisico e
ideologico tra la cristianità armena, l’assurdo ottomano e la
devastante divisione marxista..
Una testimonianza tra la geografia visibile e quella invisibile ci è
data da Manuela Avakian con uno suo lungo racconto (o breve romanzo)
dal titolo `Una terra per Siran’ (Prospettiva editrice). Credo che in
questo raccontare ci siano delle pagine di una esemplarità
straordinariamente intrigante in cui la fissazione delle immagini
storiche si coniuga con la contestualizzazione dei personaggi, dei
luoghi, della tradizione.
Una triangolarità efficacia perché il vissuto di un popolo, il
sacrificio e la disperazione di un popolo, l’attesa e il graffio di
una speranza nell’avvolgente fragore religioso di un popolo di
manifestano in un mosaico dalle tinte nostalgiche.
Gli Armeni è un popolo che ha smarrito una civiltà pur consapevole che
nell’appartenenza visibile della loro geografia si intaglia la storia
di una comunità che pone come centralità, forse sarebbe meglio dire
che ha posto come centralità, proprio l’ethnos legato alla religiosità
e qui la religiosità è la cristianità profonda che ha sempre
contraddistinto una `terra’ che ha posto la cristocentricità come
diffusa visione della redenzione e il concetto stesso di ethnos è una
dichiarazione sostanziale di fede ad una appartenenza.
Non è inscindibile l’etnocentricità, come popolo radicato ad un
territorio di una geografia visibile sul piano dell’appartenenza, con
il cammino del cristianesimo che trova radicamenti proprio nel popolo
armeno. D’altronde l’Armenia è un territorio baluardo per la difesa
della cristianità nei confronti di un’altra religione qual è quella
musulmana.
Ebbene Manuela Avakian al di là del merito prettamente letterario (il
quale lo si nota subito dalla incastonatura dei personaggi nel narrato
e del narrato che non diventa mai descrittivo e ciò viene ad essere
cesellato dalle lettere che si sottolineano nel testo, le quali hanno
un senso dal punto di vista di una antropologia dell’umanesimo e direi
meglio della carità e della speranza), affonda il bisturi nel
camminamento di una famiglia in un articolato che può leggersi come
uno scavo generazione.
Credere nel nome, nelle origini ( si legge cos’) significa credere in
una appartenenza che è stata tagliata da un `fatto’ etnico e
religioso.
Ma il dato predominante è questa famiglia di cui si parla nel libro
che lascia l’Armenia in una diaspora diffusa e si ritrova nel Corno
d’Africa. Un popolo armeno che slega la sua identità pur restando
nella sua appartenenza e si confronta con un’Africa che ha tradizioni,
costumi, pensiero completamente diverso. Non è neppure un’Africa
completamente mediterranea eppure quell’Africa centrale riempie di
memorie africane i personaggi armeni.
Siran, questa donna che ha il travaglio nel suo inquieto presente e
nel suo scorrere del tempo in una lettera indirizzata alla madre
intreccia memorie del popolo armeno e una memoria africana.
Siran si lascia `conquistare’ da una nuova terra e nella nuova terra
che non l’Europa legge proprio l’intreccio ma anche il contrasto tra
una geografia visibile e l’invisibile della geografia.
L’omerico viaggio di Siran non è laico però. È profetico perché nelle
sue parole la profezia sembra una dichiarazione di fede. Le parole
dette o pensate da Siran hanno una compulsione in cui la memoria
avanza con la sua ombrata legge contemplate sul tempo: `E’ davvero una
fortuna, delle volte che l’immortalità del passato si manifesti solo
tramite la memoria e non nella ricorrenza materiale degli eventi’.
Dirà Siran.
Ma Manuela Avakian fa degli innesti precisi e definitivo come in un
sogno lucido. Inserisce dei versi di Dylan Thomas in cui la melanconia
Armenia è perfettamente la geografia dell’invisibile. Recita Dylan
Thomas: `Sì, desidero…/Guardare nei tuoi occhi/E gridare – Armenia!’.
E poi: `…la notte è/Il luogo che ti permette/Di vivere in/Due
nazioni./E quell’altra terra nativa/Che tu non hai mai conosciuto/Ti
sarà più cara/Ogni giorno che trascorri/In un altro luogo/Che ti è
quasi/Altrettanto caro’. Siamo ancora nella geografia dell’invisibile
dove può dominare la metafore dell’ethnos.
Si entra nella stanza del visibile nel momento in cui, un solo
esempio, Tartan scrive alla figlia e usa lo strumento del linguaggio
che non da tregua al rancore: `Ma ora so, so che quel vivere dolente
l’ho voluto io. Tanto ero intento nel mio odio e nella rabbia contro i
Turchi che avevano sopraffatto il mio popolo, la mia famiglia, me,
tanto ero invaso da risentimenti e paure…’.
Ecco, non ho voluto proporre una visione analitica e tanto meno
proporre una critica dello sguardo. Il punto è un altro. Forse
strumentale. Ma è bene che sia così in questi casi soprattutto per uno
come me che lavora quotidianamente sul testo letterario e porta a
conoscenza esperienze rivolte alla comprensione delle etnie.
Non ho voluto raccontare il testo, volutamente. Ma mi interessa porre
all’attenzione l’eredità etnica del popolo armeno e della civiltà
chiamata Armenia. Proprio in questo percorso questa civiltà si offre
con la duplice lettura.
Il visibile e l’invisibile che comunque c’è. Ovvero la geografia della
tessitura etnica attraverso la letteratura, il testo di Manuela si
presta a questa interlocuzione offrendo sfaccettature.
L’Armenia non è soltanto una etnia, un popolo, bensì è una civiltà con
le sue identità lacerate e la sua radicata appartenenza sia ad una
lingua che ad una tradizione. Un destino, dunque. Un popolo nel
destino della diaspora. Ma il destino è una geografi dell’invisibile.
Lo si abita soltanto. L’accaduto è nella risibile del visibile.
Manuela Avakian (nata a Taranto nel 1977) distrugge le impalcature
della retorica o delle giustificazioni o delle geremie per aprirsi un
varco, umano e letterario, tra le due geografie definite. Il valore
religioso resta l’umanità di questa geografia divisa.
di Pierfranco Bruni

From: A. Papazian

Mechanic fights for recognition of Armenian genocide.

The New Britain Herald (newbritainherald.com),
Serving New Britain, Conn., and surrounding areas

News
Mechanic fights for recognition of Armenian genocide

Wednesday, August 10, 2011 11:56 AM EDT

By Susan Corica
Staff Writer

SOUTHINGTON – Harry Terdjanian’s mission in life is to keep alive the
memory of the 1.5 million Armenians who died by Turkish hands early in
the 20th century. He especially wants the U.S. government to
officially recognize their deaths as a genocide.

Terdjanian, owner of Automaster Service Center of Southington, is of
Armenian descent and lost relatives in the massacre. His parents,
Peter and Mariam Terdjanian of New Britain, moved to the U.S. in 1975,
when he was 8.

`The Armenian genocide is the first genocide of the 20th century, so
it’s very important symbolically,’ he said. `Many scholars believe it
was the blueprint for the Jewish Holocaust. It’s documented very well
that Hitler, before he entered into Poland, said basically, `Who
remembers the Armenian nation? So who’s going to question me?’ ‘

Former Connecticut Secretary of State Julia Tashjian, herself of
Armenian descent, began the annual commemoration of the genocide each
April 24 at the state capitol. April 24, 1915, is the date Ottoman
Empire authorities arrested more than 250 Armenian leaders in
Constantinople (modern day Istanbul). It’s considered the beginning of
the genocide, although Armenians had been targeted before that.

The Republic of Turkey, successor to the Ottoman Empire, refuses to
recognize the killings as a genocide. As Turkey is a valued U.S. ally,
the federal government has not pressed the issue with the Turkish
government. Many scholars, meanwhile, dispute various historical
accounts of the killings.

`Of course Turkey is going to deny it. To me it’s not sensitive, the
truth is always the truth and it must come out,’ said Terdjanian. More
and more countries are officially recognizing the genocide, some 30 so
far, including Muslim countries like Lebanon and Iran, he said.

Terdjanian said his family traveled through 20 different countries
before finding safe haven in the U.S.

`This country is great, we love it,’ he said. `The only part that I’m
not satisfied with is this country is not standing up for the truth as
far as accepting the Armenian genocide.’

There are about 150,000 Armenians in Connecticut now, mostly centered
in the New Britain and Hartford area, according to George Rustigian of
Newington.

A retired U.S. Air Force colonel, Rustigian said his family was
fortunate enough to get out of Turkey before the Muslim Turks began
targeting the Christian Armenians en masse.

He said Connecticut’s state and federal representatives have always
been receptive to the cause of recognizing the Armenian genocide. It’s
the presidential candidates who often promise recognition but don’t
fulfill the promise when in office, he said.

The 100th anniversary of the mass arrest is coming up in a few years,
which will help bring focus to the issue, Rustigian said. `We always
have hope.’

URL:
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Communications Property. All rights reserved

From: A. Papazian

http://www.newbritainherald.com/articles/2011/08/14/news/doc4e41e0734e8ae053293350.prt
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Edgar Manoutcharian transféré à l’« Oural » d’Ekaterinbourg

FOOTBALL
Edgar Manoutcharian transféré à l’« Oural » d’Ekaterinbourg

L’international arménien et joueur du « Piunig » Erévan, Edgar
Manoutcharian (24 ans) vient d’être transféré à l’« Oural »
d’Ekaterinbourg. L’« Oural » évolue au championnat de première
division de Russie où il occupe la 5e place. Le contrat d’Edgar
Manoutcharian porte sur un an. A l’« Oural », Edgar Manoutcharian y
rencontrera deux autres Arméniens qui évoluent au club russe, Nicolaï
Safronidi et Denis Toumanian. La saison dernière un autre Arménien
jouait également à l’« Oural » d’Ekaterinbourg, Antranik Alexanian qui
évolue désormais au « Piunig » Erévan. Edgar Manoutcharian avait
débuté sa carrière au « Piunig » Erévan. Transféré en 2005 à l’« Ajax
» d’Amsertdam puis aux clubs hollandais de « Haarlem » et « Alberdorm
», il revenait il y a deux ans au « Piunig » Erévan.

Krikor Amirzayan

dimanche 14 août 2011,
Krikor [email protected]

From: A. Papazian

Joachim Boghossian transféré au « Nacional » de Montevideo

FOOTBALL
Joachim Boghossian transféré au « Nacional » de Montevideo
l’arméno-uruguayen quitte « Red Bull » de Salzbourg pour l’Uruguay

Après sa saison mitigée au sein des champions d’Autriche le « Red Bull
» de Salzbourg, l’arméno-uruguayen Joachim Boghossian retourne en
Uruguay. Son club l’a transféré au « Nacional » de Montevideo où selon
les spécialistes Joachim Boghossian pourra davantage s’exprimer.
L’entraineur du « Nacional » a confié à la presse « Joachim a pris la
bonne décision. En jouant dans le championnat uruguayer il augmentera
ses chances de jouer un jour au sein de la sélection d’Uruguay ».
Joachim Boghossian qui hésitait entre l’Arménie et l’Uruguay pour sa
première sélection qui oblige le joueur à prendre définitivement les
couleurs du pays qui sélectionne le premier. Puis J. Boghossian
attendit vainement l’invitation de l’Uruguay pour disputer la Coupe du
Monde en Afrique du Sud. Mais l’arméno-uruguayen sait attendre. En
rentrant en Uruguay, il sera davantage dans les medias du pays et
attirera sans doute l’attention du sélectionneur uruguayen.

Krikor Amirzayan

dimanche 14 août 2011,
Krikor [email protected]

From: A. Papazian