GRYZLOV MADE WRONG STATEMENT, OSKANIAN CONSIDERS
PanArmenian News
Dec 22 2004
22.12.2004 18:02
/PanARMENIAN.Net/ Touching upon the words of Russian Duma Speaker
Boris Gryzlov Armenian Foreign Minister Vardan Oskanian stated that
“the word he used presents the Armenian-Russian relationships a
wrong way”. Boris Gryzlov “just used a wrong wording”, V. Oskanian,
who visited the National Press Club today, considers. He said “to
date negotiations can be more efficient than in 1997. Moreover,
with the proposals available today we can “fix” Karabakh’s right for
self-determination”. Vardan Oskanian also noted that at present the
leadership has to decide on Karabakh’s participation in the talks –
either to insist on involving Karabakh and break out the negotiations
unless the demand is satisfied or to continue the process. Nowadays
the authorities prefer the second variant.
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress
Iran defense minister calls for closer ties with Azerbaijan
Iran defense minister calls for closer ties with Azerbaijan
The Associated Press
12/22/04 14:28 EST
BAKU, Azerbaijan (AP) – Iran’s defense minister on Wednesday called
for closer military ties between his country and Azerbaijan.
Ali Shamkhani’s visit to neighboring Azerbaijan is the second in
less than a week by a top Iranian security official. Last week,
Iran’s Minister for Intelligence Ali Yunesi met with Azerbaijani
President Ilham Aliev, announcing that the two neighboring countries
were working together on security.
“Azerbaijan’s security is our security. Our defense capability is
your defense capability,” Shamkhani told his Azerbaijani counterpart,
Safar Abiyev. “We have all possibilities for broadening our relations.
A statement released by the Azerbaijani Defense Ministry said the
two ministers exchanged opinions on a wide range of issues concerning
the development of military ties.
Abiyev said Iran should help to resolve the dispute surrounding the
Nagorno-Karabakh enclave, whose status sparked a war between Armenia
and Azerbaijan in the 1990s. The two Caucasus countries continue to
have tense relations.
Shamkhani was also expected to meet with Aliev and other top Azeri
officials.
Earlier this month, several top Iranian diplomats as well as Iran’s
health and environment ministers made official visits to Azerbaijan.
Oligarchs could provide about 75% of state budget income
OLIGARCHS COULD PROVIDE ABOUT 75% OF STATE BUDGET INCOME
PanArmenian News
Dec 22 2004
22.12.2004 17:12
/PanARMENIAN.Net/ “$270-290 million annually elude the state budget”,
Haykakan Zhamanak Armenian newspaper writes today according to the
International Monetary Fund report on poverty reduction and economic
growth in Armenia. The data shows that principal Armenian taxpayers,
who replenish state budget income with 23%, could potentially provide
about 75% of total income. There are 350 taxpayers in the country,
the paper continues, due to the budget for fiscal year 2005 they are
to pay 70 billion AMD. However proceeding from the IMF calculations
the figure could make 200 billion. Thus 130-140 billion AMD elude
the state budget every year, Haykakan Zhamanak sums up.
From: Baghdasarian
Bocquet: la =?UNKNOWN?Q?majorit=E9?= veut=?UNKNOWN?Q?=22parasiter=22
Bocquet: la majorité veut “parasiter” débat sur Constitution avec Turquie
Agence France Presse
21 décembre 2004 mardi 3:31 PM GMT
PARIS 21 déc 2004 — Le président du groupe communiste à l’Assemblée,
Alain Bocquet, a accusé mardi la majorité de vouloir “parasiter la
question essentielle” du référendum sur la Constitution européenne,
avec celle de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.
“Ne comptez pas” sur les députés communistes “pour tomber dans votre
piège” qui consiste à “faire de cette question celle dont soudain
tout dépend”, a affirmé M. Bocquet, lors de la séance de questions au
gouvernement consacrée aux négociations d’adhésion de la Turquie à
l’UE.
“A la vérité, vous souhaitez parasiter la question essentielle, celle
du référendum sur la Constitution Chirac-Giscard” ou “Seillière”, qui
“enferme tous les peuples d’Europe dans le carcan du libéralisme”,
a-t-il estimé.
Il s’agit de “focaliser et de crisper l’opinion française” sur la
question turque, “pour préserver et étendre des dominations qui font
au moins 20 millions de chômeurs”, a-t-il ajouté, en appelant une
nouvelle fois à voter non à ce référendum.
Concernant la Turquie, il a jugé que “l’essentiel des interrogations
demeurent”, comme les “droits des minorité en Turquie”, la “question
chypriote” ou le “génocide du peuple arménien”. Mais “n’oublions pas
les évolutions indéniables et les progrès accomplis”, a-t-il ajouté.
“Reste pourtant que la décision de l’UE d’ouvrir les négociations est
assortie de conditions draconiennes”, notamment une, “totalement
inédite”, selon laquelle “l’issue ne peut être garantie à l’avance”,
a poursuivi le député du Nord.
Selon lui, c’est un “un oui d’opérette qui est concédé à la Turquie.
Un oui frileux prononcé du bout des lèvres, tandis ques les
conditions sont d’ores et déjà créées pour décourager sa candidature
et l’inciter à se contenter d’un partenariat privilégié”.
–Boundary_(ID_qY9+w3/L3ugmZ+RAXhMfcg)–
Family killed by natural gas leak in Armenian village – third suchin
Family killed by natural gas leak in Armenian village – third such incident this month
Associated Press Worldstream
December 22, 2004 Wednesday 12:08 PM Eastern Time
YEREVAN, Armenia — A man, his wife and 7-year-old child were
asphyxiated by a natural gas leak in a rural Armenian village,
emergency officials said Wednesday – the third such incident of gas
poisoning in Armenia this month.
Officials were investigating the incident, which took place in the
southern town of Bryankot Syunikskoi, but said preliminary information
showed that a poorly installed homemade gas heater and an illegal
connection to municipal gas pipes were to blame.
The return of widespread use of natural gas in Armenia has caused
a number of safety problems in recent years, officials say. The
country had almost no natural gas for about 11 years because of
supply problems.
Last week, a family of five died in the town of Echmiadzin. Two days
later, a gas leak killed two people in the town of Gumri.
La Turquie =?UNKNOWN?Q?exp=E9di=E9e_en?= une petite heure
La Turquie expédiée en une petite heure
La Nouvelle République du Centre Ouest
22 décembre 2004
S’il fallait une illustration que l’Assemblée nationale est, sous la
Ve République, notamment en matière de politique étrangère, un
théâtre d’ombres, le « débat » organisé, hier, sur l’ouverture des
négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, en
offrirait une caricature.
Le 14 octobre dernier, les groupes politiques avaient pu
s’exprimer… mais les députés n’avaient pas été autorisés à voter,
au prétexte qu’il n’était pas question de lier les mains du président
de la République avant le Conseil européen, ce que personne
n’envisageait d’ailleurs.
Ledit conseil a eu lieu le 17 décembre, il a décidé d’ouvrir les
négociations avec la Turquie et, quatre jours plus tard, l’Assemblée
rouvre le débat dans les mêmes conditions. A François Bayrou, le
président de l’UDF, qui dénonçait ces pratiques, Jean-Pierre Raffarin
répliqua qu’il entendait respecter à la lettre les prérogatives du
Président.
Un ” oui ” frileux
Alain Bocquet, pour le PCF, estima que « le ” oui ” à la Turquie
était un ” oui ” frileux » de nature à inciter ce pays « à se
contenter d’un partenariat privilégié ».
La tâche de Bernard Accoyer, le président du groupe UMP, était
nettement plus délicate, son parti s’étant prononcé contre l’adhésion
et en faveur d’un partenariat privilégié, à l’inverse justement de
Jacques Chirac.
« L’intérêt de la France et de l’Europe est de ne fermer aucune porte
[…], mais l’hypothèse qui nous paraît la plus probable est celle
d’un lien fort […] L’alternative ne sera pas à l’issue de la
négociation entre une adhésion quasi automatique et le rejet pur et
simple », se réjouit-il.
Jean-Marc Ayrault, le président du groupe socialiste, se félicita de
l’ouverture des négociations et des garde-fous introduits qui
permettront de mesurer « la volonté turque de faire sienne les
valeurs et les règles de l’Union », la liberté religieuse, le droit
des femmes et des minorités, les normes sociales, mais aussi la
reconnaissance du génocide arménien et celle de la république de
Chypre.
Le PS dénonce le ” simplisme ” de la droite
« L’UMP et l’UDF font assaut de simplisme pour expliquer que la
Turquie et l’Europe sont incompatibles […] Nicolas Sarkozy et
François Bayrou insinuent l’impossibilité d’intégrer 70 millions de
musulmans dans l’Europe. En attisant les peurs et les fantasmes, ils
brouillent les enjeux et conduisent leurs électeurs à exprimer leur
refus de la Turquie en s’opposant à la Constitution européenne. Voilà
comment d’une pierre, on commet deux catastrophes », lança-t-il, en
rappelant qu’à tout moment, chaque État pourra bloquer les
négociations.
La réponse du Premier ministre fut le calque des propos tenus la
semaine dernière par Jacques Chirac : « Oui à l’entrée de la Turquie
si à terme elle remplit les critères d’adhésion : c’est l’intérêt de
la France et de l’Europe […] C’est à la Turquie de rejoindre notre
projet […] Nous lui proposons de faire sa révolution européenne ».
« Le peuple souverain aura le dernier mot », conclut Jean-Pierre
Raffarin, en promettant aux députés « un dialogue régulier,
transparent » tout au long du processus. Un propos qui provoqua sur
tous les bancs un sourire crispé.
–Boundary_(ID_yOemJ6NLsYR4JluVebP43w)–
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress
Jean-Pierre Raffarin : =?UNKNOWN?Q?=AB_Il?= n’y a pas=?UNKNOWN?Q?aut
Jean-Pierre Raffarin : « Il n’y a pas automaticité de la négociation à l’adhésion »;
Le Figaro
22 décembre 2004
ASSEMBLÉE NATIONALE L’intervention du premier ministre à l’Assemblée
Voici les principaux extraits du discours prononcé hier par
Jean-Pierre Raffarin à l’Assemblée nationale.
« Le président de la République a fixé la position de la France : oui
à l’entrée de la Turquie à terme, si elle remplit les critères
d’adhésion à l’Union européenne. Pourquoi ? Parce que, si les
conditions sont réunies, ce sera l’intérêt de la France et de
l’Europe. Ce choix nous engage. Ce n’est pas un choix d’opportunité,
c’est un choix qui s’appuie sur une vision de la France et de
l’Europe.
« Nous proposons à la Turquie de faire sa véritable révolution
européenne. Notre projet européen réunit un projet de paix et de
stabilité, un projet pour la démocratie, les libertés et les droits
de l’homme, un projet de développement économique et social. C’est
sur ces valeurs que la Turquie devra répondre.
« Rien ne condamne la Turquie à l’exclusion éternelle de l’Europe.
Aujourd’hui, nous voulons résolument qu’elle penche du côté européen.
N’ouvrons pas à nos portes un foyer d’instabilité tourné contre une
Europe qui aurait refusé l’espoir.
« Négociation n’est pas adhésion. Il n’y a pas, contrairement aux
caricatures que j’ai entendues, automaticité de la négociation à
l’adhésion. Le processus va être long et durer au minimum dix ans, et
peut être quinze ou vingt. Pour une raison simple : ni l’Europe ni la
Turquie ne sont prêtes aujourd’hui à une adhésion. En Europe d’abord,
et en France en particulier, il faudra du temps pour faire partager à
tous les acteurs concernés l’intérêt de la candidature turque.
Evidemment, La Turquie doit consolider sa démocratie, progresser en
matière de respect des droits de l’homme et des minorités, avec
notamment les tragiques questions arménienne et kurde, confirmer le
processus de réconciliation nationale qui a été engagé avec la Grèce
et régler la question de Chypre dans l’esprit de réconciliation qui
caractérise l’esprit européen.
« Il va de soi, s’il s’avérait que la Turquie ne veut pas ou ne peut
pas adhérer à l’ensemble de ces réformes, que l’Union lui proposera
un lien partenarial en lieu et place de l’adhésion. La possibilité
d’arrêter les négociations est maintenue.
« Toute nouvelle adhésion fera l’objet d’un traité qui sera
obligatoirement soumis, pour ratification, à référendum. Le peuple
souverain aura le dernier mot. »
–Boundary_(ID_mPnm8ZL7hkQJKaxdeRkB7A)–
Michel Barnier confiant d’un=?UNKNOWN?Q?=22effort_de_m=E9moire=22_de
Michel Barnier confiant d’un “effort de mémoire” de la part de la Turquie
Agence France Presse
21 décembre 2004 mardi 7:45 PM GMT
Le ministre des Affaires étrangères Michel Barnier s’est dit confiant
d’un “effort de mémoire” de la part d’Ankara à propos du génocide
arménien, mardi à l’issue d’un débat au Sénat sur l’adhésion de la
Turquie à l’Union européenne.
“La France posera cette question, tant la question de la
réconciliation avec les autres, avec sa propre histoire, est
essentielle pour nous qui avons agi de même avec les Allemands”, a
déclaré M. Barnier.
“Je crois que la Turquie fera cet effort de mémoire”, a-t-il ajouté,
souhaitant également que soient réglés la question chypriote et “les
problèmes de voisinage avec la Grèce et l’Arménie”.
“La Turquie sera un atout majeur dans le projet européen, pour une
politique extérieure et une défense communes, pour notre croissance
et notre dynamisme démographique d’ici 30 ans”, a assuré le ministre.
Il a souligné que les négociations d’adhésion seraient “très
fortement encadrées, longues, difficiles, soumises à toutes les
étapes au principe de l’unanimité”. “La France gardera donc toute sa
capacité d’action, a-t-il insisté, rappelant le souvenir du général
de Gaulle qui “a suspendu à deux reprises les négociations avec le
Royaume Uni”.
–Boundary_(ID_PDsM68Q8SZ7lx458B30k6A)–
Raffarin n’a =?UNKNOWN?Q?=22aucun_probl=E8me_=E0?= parler du=?UNKNOW
Raffarin n’a “aucun problème à parler du génocide arménien”
Agence France Presse
21 décembre 2004 mardi 3:33 PM GMT
Jean-Pierre Raffarin a déclaré mardi à l’Assemblée nationale qu’il
n’avait “aucun problème à parler du génocide arménien de 1915”.
“C’est la loi. Le Parlement l’a votée. Je ne fais que vous citer avec
conviction”, a répondu le Premier ministre après avoir été interrompu
par certains députés lorsqu’il a évoqué, pendant le débat sur
l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, “les tragiques
questions arménienne et kurde”.
–Boundary_(ID_C6SABWb6ZpLkojhiyedVtw)–
Boxing: Vic’s fancy belt is a hit
Vic’s fancy belt is a hit
Northern District Times (Australia)
December 22, 2004 Wednesday
IN A humble red brick unit at Ryde sits a world title belt belonging
to newly-declared world champion boxer Vic Darchinyan.
The flyweight snared the elusive title at the International Boxing
Federation bout at Hollywood, Florida, on Friday.
The southpaw gave an account of how he triumphed over Colombian Irene
Paceco, making it 23 wins from 23 fights.
“I felt very aggressive and knocked him down after 20 seconds in
round 11,” the 28-year-old said.
“I believed from the start that I could become the world champion
because I believed in myself.
“I’m strong and no one’s stronger than me,” Darchinyan said.
The Armenian immigrant settled in Sydney after the 2000 Olympics and
started training with Australian champion boxer Jeff Fenech.
Fenech said Darchinyan had improved “tremendously” since joining his
Marrickville-based camp.
“He wasn’t used to training hard,” Fenech said.
“He never really ran. Now he’s got a combination of everything. It’s
been great. He’s got that strength.”
Darchinyan is already eyeing the World Boxing Federation title
next year.
“I want a whole belt now,” he said.
Fenech has complete faith in the gutsy fighter, but won’t let him to
become complacent.
“He’ll dominate his division for a long time,” Fenech said.
“He’s strong and very determined.
“Everyone wants to take it off him, so he’s got to stay focused.”
Meanwhile, Darchinyan is preparing to enjoy a three-week break with
his parents, who are visiting from his homeland.
But for now, his heart is in Australia.
“I love Australia . . . it’s a beautiful country,” he said.
From: Emil Lazarian | Ararat NewsPress