Sports: Armenian shooters fail to overcome the qualification round

Panorama, Armenia
Sport 17:51 22/06/2019 Armenia

Armenian shooters Alla Poghosyan and Hrachik Babayan performed in the mixed team 10m air rifle event on Saturday on the second day of the 2nd European Games Belarusian capital Minsk.

As the National Olympic Committee reported, 16 teams take part in each stage of this event.
Poghosyan and Babayan registered 620.0 points in the first stage placing 12th and failing to overcome the qualification round. In the second stage our athletes came 23rd.

En Arménie, le goût biblique du vin de Noé

Aleteia
20 juin 2019



Mais qu’a fait Noé après le déluge ? « Le dix-septième jour du septième mois, l’arche se posa sur les monts d’Ararat », nous apprend le livre de la Genèse. Si son sommet appartient aujourd’hui à la Turquie, l’Ararat est une montagne emblématique de l’Arménie. D’après les Écritures Noé, « homme de la terre, fut le premier à planter la vigne ». Un fruit de la terre qu’il ne se priva pas de tester : « Il en but le vin, s’enivra et se retrouva nu au milieu de sa tente », précise encore le livre de la Genèse.


Considéré comme le premier vigneron, Noé aurait donc planté et cultivé ses vignes en Arménie. S’il s’agit d’abord d’une tradition biblique, il n’en demeure pas moins qu’en 2007, une équipe d’archéologues irlandais, américains et arméniens a découvert sur un site proche de la rivière Arpa, près de la communauté d’Areni, trois chambres avec des jarres remplies de pépins de raisins, datant de 6.000 ans, permettant ainsi de supposer que c’est ici qu’a eu lieu la plus ancienne vinification au monde. Une seconde campagne de fouilles, menée en 2010, a mis au jour, un fouloir, une cuve de fermentation, des sarments de vigne desséchés.

Fort de cette héritage, plusieurs arméniens se sont ainsi lancés dans l’aventure viticole. Vahe Keusgheurian, a ainsi ouvert plusieurs pépinières sur son vignoble afin d’étudier les variétés de vigne endémiques, dont 300 ont déjà été découvertes. Surnommé le « parrain des raisins arméniens », il a confié à la revue Wine and Spirits son espoir de « trouver un joyau ». De son côté Zorik Gharibian, de la Zorah Winery, travaille actuellement avec des souches d’areni, tentant ainsi de faire revivre l’ancien processus de fermentation. Un projet qui a de quoi aiguiser les papilles…

https://fr.aleteia.org/2019/06/20/en-armenie-le-gout-biblique-du-vin-de-noe/?fbclid=IwAR33lx14ZMOobtrkPbufpF7aYb1sY2oISeJxGhBDJpt1IUcj2cWcnvTuOkU


Mine Amulsar en Arménie : le gouvernement doit éviter un désastre écologique et humain

FIDH (Communiqué de presse)
20 juin 2019
Mine Amulsar en Arménie : le gouvernement doit éviter un désastre écologique et humain

Erevan-Paris — D’ici la fin du mois, le gouvernement arménien décidera d’autoriser ou non la société minière Lydian Armenia de reprendre ses opérations minières à Amulsar. Lancées dans un climat de corruption, les opérations ont été suspendues depuis août 2018 suite à une forte mobilisation des communautés locales et des ONG. la FIDH met en garde sur les conséquences désastreuses qu’aurait le développement de la mine d’Amulsar sur l’environnement et les communautés locales.

La décision prise par le gouvernement dépendra de la conclusion de l’étude d’expertise qu’il a mandaté au début de l’année afin d’évaluer les risques d’exploitation de la mine. Alors que la FIDH a mené avec l’Institut de la société civile d’Arménie (CSI) une mission d’enquête dans la région d’Amulsar en avril 2019, pointant les graves risques du projet. Il semble désormais clair que la ce projet minier privilégie la recherche du profit à tout prix, sans se préoccuper du respect de l’environnement et des droits humains.

En 2007, la société minière Lydian Armenia CJSC, filiale de Lydian International, a commencé ses activités d’exploration et de faisabilité pour un projet d’extraction de mine d’or en Arménie. Depuis 2012, experts et activistes n’ont cessé de dénoncer l’impact négatif qu’auraient les activités minières d’Amulsar sur la santé et l’environnement. L’année dernière, des résidents ont bloqué l’accès à la mine et ont demandé la suspension du projet. En réponse, Lydian Armenia a lancé une campagne vigoureuse pour faire taire toute critique et détracteurs, y compris les défenseurs des droits humains.

En novembre 2018, environ 3 000 citoyens de la municipalité de Jermuk, où se trouve Amulsar, ont signé une pétition pour faire cesser le projet. Le 18 décembre 2018, le Conseil du Canton de Jermuk a décidé de baser le développement de son canton sur une économie respectueuse de l’environnement, et d’interdire les mines de métaux sur son territoire. En réponse, le gouvernement central a fait pression sur le conseil, et sur les autres communautés arméniennes ayant décidé de ne pas exploiter de mines sur leur territoire, afin de changer leurs décisions, affirmant que ce type de décision ne pouvait être prise localement.

Les opposants au projet soulignent le climat de corruption ayant entouré son lancement, le manque de consultation adéquate, les impacts potentiellement désastreux qu’il aurait sur le réservoir de Keetchut et le système hydrique de la région, et par conséquent, sur la vie et la santé des résidents locaux et sur le lac Sevan, plus grande source d’eau du pays.

Une autre vive source de préoccupation réside dans les lourdes conséquences qu’aurait un tel projet sur la ville de Jermuk. Cette station balnéaire emblématique, créée au 18ème siècle, est connue pour les propriétés de ses eaux de source, son air pur, son environnement paisible et ses paysages magnifiques qui seraient irrémédiablement endommagés.

Lors de leur mission d’enquête en Arménie et dans la région d’Amulsar en avril 2019, la FIDH et l’Institut de la société civile d’Arménie (CSI) ont rencontré les différents acteurs impliqués dans la région : organisations de la société civile, militants, représentants institutionnels et organisations internationales. Ces rencontres ont révélé que, malgré les progrès et l’optimisme liés au nouveau climat politique, les activités commerciales, et plus particulièrement celles de l’industrie minière et du projet Amulsar, suscitent beaucoup d’inquiétudes.

Ces inquiétudes ne sont pas seulement d’ordre environnemental, mais concerne également le respect des droits humains.(1)

La FIDH estime notamment que toute décision gouvernementale concernant Amulsar, ou plus généralement les projets d’investissement, devrait également se baser sur le respect de ces droits, et pas uniquement sur l’évaluation des risques pour l’environnement. Certaines des lacunes constatées dans le projet Amulsar avaient déjà été signalées en 2017 dans un rapport du Compliance Advisor Ombudsman (CAO), membre de la Société financière internationale IFC (qui a depuis mis fin à son investissement dans le projet).

Parmi ces lacunes figuraient des problèmes d’acquisition de terres, le manque de consultation adéquate avec toutes les communautés touchées, et en particulier celles de Jermuk, qui seront fondamentalement affectées par la future mine. « Le gouvernement et l’entreprise n’ont à ce jour comblé aucune des lacunes signalées en 2017, et aucune autre alternative durable n’a été explorée ni proposée à la communauté », affirme Maddalena Neglia, responsable du bureau mondialisation et droits humains à la FIDH.

Par ailleurs, la FIDH a récemment attiré l’attention de la communauté internationale sur les campagnes de harcèlement et de diffamation judiciaires systématiques et inquiétantes menées par Lydian Armenia pour réduire au silence journalistes critiques et défenseurs des droits humains, en ciblant particulièrement les femmes travaillant sur l’affaire Amulsar.(2)

Pour arriver à ses fins, la compagnie exerce également de fortes pressions sur le gouvernement arménien. En mars 2019, elle l’a par exemple informé d’un litige existant devant les tribunaux arbitraux pour violation du traité bilatéral sur les investissements britannique et canadien. Elle n’a pas ailleurs pas cessé de critiquer l’attitude du gouvernement arménien sur sa page Web et dans les forum pour investisseurs.(3)



Amulsar Mine in Armenia: Government Must Avoid Potential Environmental and Human Disaster

FIDH – International Federation for Human Rights
June 20 2019
 

Erevan-Paris — Later this month the Armenian government will decide whether to allow mining company Lydian Armenia to resume its Amulsar mine operations. Initiated in a climate of corruption, the operations were suspended in August 2018 following strong opposition actions by local communities and non-governmental organizations (NGOs). FIDH warns against the disastrous toll that the mine’s operations would take on local communities.

The government’s decision will depend on the conclusion of the expert study it commissioned early this year to evaluate the risks of exploitation of the Amulsar mine. FIDH and and Civil Society Institute Armenia (CSI) conducted a fact-finding mission to Armenia and to the Amulsar region in April 2019, shedding light on the hazards which would be caused by the project. The mining project clearly prioritizes profit, with utter disregard for human rights and the environment.

In 2007, the mining company Lydian Armenia CJSC, a subsidiary of Lydian International, started its operation of exploration and feasibility for a gold mine extraction project in Armenia. Since 2012, experts and activists have denounced the negative impact of mining operations in Amulsar on health and the environment. Last year some residents blocked access to the mine and demanded the suspension of the project. In response, Lydian Armenia started a vigorous campaign to silence all critics, including human rights defenders.

In November 2018, approximately 3,000 citizens from the Jermuk Municipality, in which Amulsar is situated, signed a petition to stop the project, and on December 18, 2018, the Council of Jermuk Community decided to develop Jermuk Community as an environment-friendly economy, prohibiting metal mining on its territory. Nevertheless, the central government pressured this and other communities in Armenia, who decided against mining in their territory, to change their decisions, saying that this kind of decision cannot be taken locally.

Protesters point out the corrupted climate that led to the beginning of the project, the lack of proper consultation and the potential disastrous impacts that it will have on the water system of the area (the Keetchut reservoir), and by consequence on life and health of local residents and on the Lake Sevan, the biggest source of water of the country.

The heavy consequences that such project will certainly have on the town of Jermuk, are another source of concern. The town, one of the most celebrated resort towns of the Caucasus since the 18th century, well-known for the properties of its spring waters, clean air and peaceful environment, would likely be transformed into a mining town, undergoing irreparable damage. Farming—the main livelihood of people in the area—would also be heavily affected by air, water and soil pollution, as well as significant changes in the landscape.

During their fact-finding mission, FIDH and CSI met with several stakeholders working on the area: civil society organizations, activists, institutional representatives and international organizations. These encounters revealed that, despite progress and optimism linked to the new political climate, business activities—particularly those of the mining industry, including the Amulsar project—cause reason for concern not only for environmental issues but for also for human rights.(1)

Some of the Amulsar project’s problems documented by FIDH and CSI were also pointed out in a 2017 report by the Compliance Advisor Ombudsman of the International Finance Corporation, which has since then terminated its investment in the project. There are land acquisition issues and a lack of proper consultation with all affected communities, in particular with the Jermuk community that would be fundamentally impacted mine’s operations. “The issues pointed out in 2017 have not been addressed to date in any way by the government or the company and no other sustainable alternative has been explored or proposed to the community”, affirms Maddalena Neglia, head of the globalization and human rights desk at FIDH.

FIDH recently called the attention of the international community to Lydian Armenia’s worrying systematic judicial harassment and defamation campaigns aiming to silence critical journalists and human rights defenders, particularly women, working on the Amulsar case.

Lydian Armenia continues to pressure the Armenian government to allow operations to resume. In March 2019, for example, it notified the Armenian government of an existing dispute in front of arbitration tribunals for breach of UK and Canadian bilateral investment treaty, while it continued to criticize the Armenian government’s behavior via its web page and in investors’ forums.(2)

“The attitude taken by Lydian Armenia so far does not suggest any good for the future of the Jermuk community. We are deeply concerned that, once again, investors’ interests could be valued over the protection of people and the planet. How can we consider the destruction of the little paradise that is Jermuk and its surrounding area to be ‘sustainable development’?” asks Artak Kirakosyan, FIDH Vice President and Director of Civil Society Institute Armenia.

(1) FIDH believes that any government decision on Amulsar, or on investment projects more generally, should be based on proper human rights due diligence and not only on an environmental risk assessment, as required by the UNGPs and OECD Guidelines on multinational companies. Moreover, it should take into account the social impacts of the project on all affected communities, including on the town of Jermuk, and particularly on those who are most vulnerable, such as women and children.

(2) For example: https://www.juniorminingnetwork.com/junior-miner-news/press-releases/476-tsx/lyd/62119-lydian-announces-first-quarter-2019-results-and-corporate-update.html

https://www.fidh.org/en/region/europe-central-asia/armenia/amulsar-mine-in-armenia-government-must-avoid-potential-environmental

Garni, bellezza e mistero

Città Nuova– Italia
21 giu 2019
Garni, bellezza e mistero

Un tempio che forse non è un tempio, un monastero parzialmente scavato nella roccia e formazioni laviche a “canne d’organo” rendono unico uno dei siti più affascinanti dell’Armenia.

 

Ponte tra Asia ed Europa, l’Armenia è ancora oggi un Paese immeritatamente poco conosciuto. Solo negli ultimi anni il turismo ha cominciato a considerare anche questa nazione, le cui vicende hanno molto da insegnarci: in particolare l’ostinazione a rimanere legati alle proprie radici, linguistiche e religiose, ritenute indispensabili a mantenere un’identità di popolo, sfuggendo al pericolo dell’assimilazione.

Giunge perciò a proposito, edita da Terra Santa e a cura di Alberto Elli, esperto di storia e lingue antiche, Armenia, una guida che vuole essere un aiuto a quanti decidono di compiere un viaggio sull’altopiano armeno, portandoli a comprendere un aspetto fondamentale di questa cultura: l’identità cristiana, coraggiosamente difesa in un ambiente in cui la pratica religiosa non è molto diffusa, soprattutto dopo la dominazione sovietica. Si sono pertanto volute privilegiare quelle informazioni che permettono al turista interessato di “capire” il popolo armeno e il suo patrimonio.

A una parte introduttiva contenente elementi fondamentali di storia (con la triste pagina del genocidio), di religione (la millenaria Chiesa armena e il monachesimo) e di cultura (arte, architettura e lingua), fa seguito la descrizione dettagliata di oltre quaranta siti scelti oculatamente tra le decine che la piccolissima Armenia offre.

Imbarazzato a mia volta a indicarne almeno uno per l’itinerario di turno, mi sono risolto a scegliere la fortezza di Garni (III-II secolo a. C.), situata a quasi 1400 metri di altitudine e a circa 28 chilometri dalla capitale Yerevan, all’estremità Sud-Occidentale del villaggio omonimo. Residenza estiva degli antichi re armeni munita di mura e di torri, conserva all’interno del suo perimetro resti di edifici civili e religiosi di enorme interesse architettonico e artistico: primo fra tutti il magnifico tempio in stile ionico-romano, simbolo dell’Armenia pre-cristiana e, assieme al vicino monastero di Geghard, una delle principali attrazioni turistiche del Paese.

Fu fatto costruire da re Trdat I (nome impronunciabile, che noi italiani abbiamo trasformato in Tiridate) dopo il 66 d.C., al suo ritorno da Roma dove aveva ricevuto la corona di sovrano d’Armenia direttamente dalle mani di Nerone. All’inizio del IV secolo, quando il cristianesimo divenne la religione di Stato degli armeni, esso sopravvisse alla distruzione degli altri templi pagani, forse perché trasformato in residenza estiva per la sorella di Tiridate III, Khosrovadukht (altro nome che inceppa la lingua). Unico edificio del mondo greco-romano oggi esistente più a Oriente, era ancora intatto quando nel 1679 un devastante terremoto lo ridusse ad un ammasso informe di rovine, malgrado la sua robustezza assicurata da grappe metalliche tra pietra e pietra. Nel XIX secolo, causa il rinnovato interesse per il sito, iniziarono i primi scavi archeologici e tra il 1969 e il 1975 lo storico dell’architettura Alexander Arami Sahinian pose mano alla sua ricostruzione integrale, riutilizzando fino all’80 per cento del materiale originale.

Il tempio si erge isolato sull’orlo di un promontorio triangolare che sovrasta il burrone del fiume Azat e le montagne di Gegham, la cui sola vista grandiosa merita il viaggio. È un periptero, circondato cioè da un portico colonnato di sei colonne sulle facciate corte e otto sulle lunghe. L’alto podio e la fronte dalla lunga scalea conferiscono maestosità all’edificio, interamente costruito in basalto grigio proveniente da cave locali (in grigio più chiaro le parti di restauro).

Ognuno dei ventiquattro capitelli è decorato in modo diverso; ricche decorazioni fregiano anche architravi, cornici e il soffitto del portico. Se il colonnato rispecchia l’ordine ionico-romano, la cella appare legata alle tradizioni architettoniche armene: invece di avere il tetto di legno, come tutti i templi greco-romani, presenta una volta a botte di pietra con un’apertura che, insieme all’ampio ingresso, fornisce luce all’ambiente. Sulla parete di fondo, all’interno di un tabernacolo con frontone, vi era la statua di culto: probabilmente Mihr, il dio del sole della mitologia armena, equivalente al Mithra iraniano.

Sulle origini e sulla funzione di questo singolare monumento, struttura aliena sul territorio armeno, non tutti gli studiosi sono d’accordo.

Secondo alcuni non era un vero tempio, ma la tomba dello stesso primo Tiridate o di un altro re armeno romanizzato: lo proverebbe la costruzione nel VII secolo, sul suo lato occidentale, della chiesa bizantina di Surb Sion, del tipo a pianta centrale con cupola, distrutta anch’essa dal sisma del 1679 (ne restano i ruderi). Non sarebbe stato più agevole e meno dispendioso trasformare il tempio pagano in cristiano, com’era successo in altri casi del genere? Se il monumento venne risparmiato, fu forse per rispettare quello che appariva un mausoleo funebre.

L’incertezza permane. Ad ogni modo il grande piazzale davanti al tempio (continuiamo a chiamarlo così) è oggi utilizzato per concerti e altre manifestazioni: come quelle che, a marzo e a luglio, vedono affluire in questo sito, considerato il loro santuario, i cosiddetti hetani o arordi (figli di Ari), ovvero i seguaci del neopaganesimo armeno, dottrina antecedente gli inizi del XX secolo, ma istituzionalizzata solo dopo il collasso dell’Unione Sovietica.

Altre attrattive segnala la guida di Alberto Elli a Garni: «Scendendo nella gola del fiume Azat, ci si viene a trovare nella Riserva Statale di Khosrov. Sulle pareti perpendicolari del canyon è possibile ammirare una splendida formazione rocciosa: un impressionante insieme di regolari colonne di basalto, a sezione esagonale, simili a canne d’organo (donde il nome “Sinfonia delle pietre” con cui è nota), paragonabile a quelle della Giant’s Causeway, nell’Irlanda del Nord, e di Fingal’s Cave, in Scozia».

Questi spettacolari effetti dell’intensa attività vulcanica della zona in epoche remote si devono al raffreddamento della lava a contatto con l’aria o con l’acqua.

E ancora, stavolta meta di pellegrinaggi cristiani: «Posto in fondo a una profonda gola del fiume Azat, in un’area di grande bellezza naturale, nel comune di Geghard, l’omonimo monastero (più precisamente Geghardavank) è in assoluto uno dei luoghi più affascinanti dell’Armenia, giustamente famoso per la sua peculiarità architettonica, essendo in parte costruito e in parte scavato nella roccia della montagna adiacente. Splendido esempio di fondazione monastica medievale, dal 2000 fa parte della lista del Patrimonio dell’umanità dell’Unesco».


I comunisti armeni dicono no a Soros e si schierano a difesa delle relazioni armeno-russe

L’AntiDiplomatico-
11 giu 2019
 
 
I comunisti armeni dicono no a Soros e si schierano a difesa delle relazioni armeno-russe
 
 
Dichiarazione di Yerdzhanik Kazaryan, Primo Segretario del Partito Comunista dell’Armenia
  
Traduzione dal russo di Mauro Gemma – Marx 21
 
 I comunisti armeni hanno aderito all’azione del movimento sociale e politico “VETO” per chiedere la chiusura dell’ufficio della Fondazione Soros nel centro di Erevan.
  
Sebbene le autorità armene abbiano collocato un cordone di polizia contro i partecipanti al meeting, in difesa della rappresentanza locale di questa struttura occidentale, si sono verificati diversi scontri.
 
 Il Primo Segretario del Comitato Centrale del Partito Comunista dell’Armenia Yerdzhanik Kazaryan si è rivolto ai partecipanti al raduno:
  
“Varie personalità politiche e strumenti di comunicazione di massa armeni per anni sono stati finanziati dalla Fondazione Soros, nel tentativo di distruggere il paese, e minare le relazioni armeno-russe. I sentimenti anti-russi di una parte della popolazione dell’Armenia sono il frutto delle loro attività.
 
Secondo il Partito Comunista, la fondazione non dovrebbe avere il diritto di svolgere il proprio lavoro nel paese. Inoltre, nessun paese occidentale ha il diritto di interferire negli affari interni dell’Armenia, dal momento che, in quanto stato sovrano, è essa stessa che deve prendere le decisioni e non una rete di agenti statunitensi. E nessuno nutre dubbi sul fatto che l’anziano Soros sia il leader di tale rete, e che la sua fondazione rappresenti un distaccamento della CIA statunitense. Il Partito Comunista dell’Armenia è categoricamente contrario a tutto questo “, ha dichiarato Kasaryan.
  
L’appello dei comunisti a scandire “Soros – biglietto, valigia, aereo per New York!” è stato sostenuto attivamente dai presenti.
  
Secondo Kazaryan, per quanto i seguaci di Soros provino a coltivare sentimenti anti-russi in Armenia, i comunisti si schiereranno sempre per difendere le relazioni armeno-russe e sosterranno l’approfondimento della cooperazione tra i due paesi.
 
“E questa posizione in difesa dell’unione armeno-russa è stata consolidata nei secoli, al contrario di quanto sostengono sia le ONG che i media finanziati dalla Fondazione Soros. Costoro non hanno nulla a che fare con l’Armenia e il loro obiettivo è solo quello di distruggere il nostro stato “, ha concluso il Primo Segretario del Comitato Centrale del Partito Comunista dell’Armenia.
 
   
 
 

In Armenia: Jerevan. Arte, storia, religioni

la-notizia.net, Italia
8 giu 2019


di Nicola Felice Pomponio

Sul taxi che verso le 4 del mattino, a Jerevan, mi conduceva dall’aeroporto all’hotel dove il mio amico Roberto aveva prenotato una stanza per me, il taxista mi disse cose che, nel corso del viaggio, sentii ripetere più volte e che, evidentemente, rappresentano una sorta di “fondamentali” nell’autocoscienza armena. Innanzi tutto la religione. Da subito venni informato che l’Armenia fu il primo paese al mondo a proclamare, nel 301, il Cristianesimo religione di stato e questo ben 79 anni prima dell’impero romano, che lo fece nel 380 con l’Editto di Tessalonica. Quindi la soddisfazione per il riconoscimento italiano della qualifica di “genocidio” nei confronti delle persecuzioni di cui furono vittime gli armeni da parte dei turchi e poi i numeri della diaspora: nel mondo ci sarebbero circa 11 milioni di armeni, di cui solo 3 in Armenia (e poco più di un milione concentrato a Jerevan!). Inoltre un senso di claustrofobia: l’Armenia non ha sbocchi al mare, gran parte delle sue frontiere corre con paesi con i quali i rapporti o sono difficili (Turchia) o sono addirittura bellici (l’Azerbaijan per l’enclave armena del Nagorno-Karabakh teatro di una guerra dal 1992 al 1994 a oggi tutt’altro che risolta) mentre ottimi sono i rapporti con la cristiana Georgia e lo sciita Iran (altrettanto confinanti). Infine, certo non per importanza, le grandi speranze per il nuovo corso politico maturatosi lo scorso anno dopo la sostituzione del presidente e l’ascesa al potere di un coalizione di partiti che ha fatto della lotta alla corruzione il proprio cavallo di battaglia (in questo il mio interlocutore vedeva dei netti miglioramenti, ma a suo avviso ancora incompleti).

Mi ero ritrovato a Jerevan per uno di quei casi della vita che fanno ben sperare. L’anno scorso avevo rivisto un mio caro amico con cui non avevo più contatti da tantissimi anni, da quando, finita l’Università, si era trasferito in Germania a lavorare come insegnante. Il rivedersi fu un coinvolgente momento di ritrovati interessi e comuni punti di vista; poiché Roberto è il responsabile degli scambi culturali tra la sua scuola e un’altra scuola di Jerevan mi parlò dell’Armenia. Così decisi, immediatamente, che alla prima occasione sarei andato anch’io e quindi, eccomi su un taxi in piena notte a parlare in inglese su questa affascinante nazione. Così con questa entusiastica, dettagliata presentazione fatta dal simpatico, giovane taxista mi sono ritrovato catapultato poco dopo, nonostante il viaggio e il fuso orario, per la prima volta nella mia vita in una nazione di cui conoscevo la fama per i monasteri (di cui parlerò più avanti) e per una storia gloriosa le cui nozioni si fermavano però a sporadiche conoscenze sempre in relazione a qualcun altro (i romani, i persiani, i bizantini, i veneziani, gli ottomani ecc.) e, purtroppo, mai per il suo valore in sé. Valore che ebbi modo di ammirare subito perché Jerevan è una città dalle numerose, interessanti sfaccettature. La prima cosa che mi colpì furono i giardini e il numero di alberi. Praticamente tutte le vie del centro sono alberate, risultano essere ampi viali in cui l’ombra e il fresco dei vegetali rende la città particolarmente accogliente e sedersi a bere un caffè in queste vie è un rito che consiglio vivamente a tutti, così come la sera cenare sui balconi che si affacciano sui viali sentendosi così non in Asia ma in una qualsiasi città europea; il bello è che la municipalità ha anche intenzione di incrementare questo verde! Ma Jerevan è piena di piccoli gioiellini che emergono in un tessuto urbano profondamente moderno come la piccola e preziosa cappella Katoghike. Questa chiesetta, scoperta solo nel 1936, si è miracolosamente salvata dal furore iconoclasta sovietico che demolì molte chiese e quasi tutte le moschee. E’ costruita con blocchi di pietre nere e rosso scuro con un accostamento cromatico che si ritrova in quasi tutti gli edifici sacri armeni, a pianta a croce greca (cioè con la lunghezza delle braccia uguale in tutt’e quattro le direzioni, come S. Marco a Venezia) è a cupola centrale, altro elemento comune a tutte le chiese armene. Colpisce una piccola nicchia ricavata sulla sinistra che è stata abbellita da un grazioso, elegante, aereo arco inflesso; tenuto conto che la chiesetta risale al XIII secolo mi sembra evidente l’influenza dell’arte araba e persiana dell’epoca. L’Armenia si presentava in tal modo ai miei occhi quasi come un ponte tra le terre musulmane e quelle cristiane riuscendo ad armonizzare le differenti influenze, si vedrà spesso questa fruttuosa contaminazione ma nella cappella di Katoghike quel piccolo arco appare come un gioiellino ornamentale dentro un altro piccolo gioiello architettonico.


E a proposito di gioielli come non citare la biblioteca e il centro di ricerca Matenadaran che, collocato scenograficamente su una collina che domina uno dei viali più importanti della città, conserva decine di migliaia di manoscritti antichi, medievali e moderni provenienti da tutto il mondo. Una disponibile e preparata guida ha illustrato (in tedesco, come in tutte le altre visite essendo il tedesco la lingua ufficiale del viaggio) le rarità e i preziosi scritti esposti; così davanti alle mie cùpide pupille sono sfilati dei veri e propri capolavori come un testo di geometria di Avicenna in arabo del XVII sec. (con relativi disegni) un Evangelo in palinsesto del X sec., un papiro egizio del VIII sec. e poi cartine, libri, disegni, codici, manoscritti, miniature, abbellimenti medievali dei testi ecc. Insomma un tripudio di un preziosissimo retaggio culturale quasi bimillenario. Ho così scoperto un particolare interessante: il primo libro scritto in armeno fu stampato e pubblicato nel 1512 a Venezia confermando così il ruolo particolare che la città lagunare ebbe nei rapporti con queste terre e tutt’oggi a San Lazzaro degli Armeni si conserva una collezione di manoscritti armeni seconda, in tutto il mondo, solo a quella del Matenadaran.

Jerevan è una città moderna con ampi spazi, boulevard, prospettive talvolta gigantesche e una periferia che non ha ancora del tutto superato la fase del cosiddetto socialismo reale, ma è anche un luogo che è stato perennemente abitato per un periodo di ben 2800 anni. Non molto lontano dal centro, su una collina che domina la città sono stati scoperti i resti di un città fortificata risalente all’VIII sec. a.C. Erebuni fu fondata, stando alla tavoletta in cuneiforme ivi scoperta, nell’anno 782 a.C. Il sito era organizzato intorno a tre aree di attività, quelle del potere politico, sacerdotale e commerciale e gli archeologi vi hanno ritrovato le tracce di un sapiente sistema di controllo delle acque per l’irrigazione dei campi e prove della lavorazione per ottenere vino, olio e birra. Una civiltà già avanzatissima che dominava un’amplia area che, avendo come fulcro la zona intorno al lago di Van (in Turchia) si estendeva fino quasi al mar Nero, al lago Sevan, al nord della Mesopotamia e all’Anatolia. Un impero che, sebbene indebolito dagli assiri, continuò a dominare la zona fino all’arrivo dei Persiani, nel VI sec. e oltre ancora: è la civiltà urartea. E’ interessante una piccola riflessione. Come si sa le lingue antiche sono innanzi tutto consonantiche, ovvero non contengono vocali; se teniamo presente questo principio si nota un’affascinante convergenza tra i nomi: eReBuNi (RBN) può essere la forma originale di jeReVaN (RVN), ma uRaRTu (RRT) era senz’altro solo un altro modo per dire aRaRaT (RRT). Suggestioni affascinanti sul bordo di quel pozzo senza fondo che chiamiamo storia. D’altra parte l’Ararat, questo vulcano spento alto più di 5000 m. domina col suo profilo perennemente innevato e insieme al Piccolo Ararat, altro vulcano che gli sta di fianco, la città di Jerevan; ora in territorio turco, l’Ararat è il monte citato nella Bibbia (Gen. 8,4) in cui approda l’Arca di Noè dopo la fine del diluvio universale. Viaggiando per l’Armenia il profilo di questa altissima montagna segue il viaggiatore quasi dappertutto e si caratterizza come una presenza continua e caratterizzante del paesaggio. Se a Jerevan, nel tardo pomeriggio, si sale sulla Cascata, un grande scalinata, intervallata da aiuole, che risale un’erta collina si può ammirare in tutto il suo splendore, alla luce del crepuscolo il grandioso panorama che spazia dalla città fino all’imponente, massiccia presenza montuosa del vulcano. E’ a quest’ora che si percepisce bene il motivo per il quale Jerevan è detta anche la citta rosata; i raggi del sole esaltano infatti il delicato color rosa dei muri delle case costruite in tufo, una pietra di origine vulcanica che, con questo colore, è presente anche in Lazio nella provincia di Viterbo. E la sera, nella grande Piazza della Repubblica, tra bambini con gli sguardi affascinati (ho visto tantissimi bimbi e giovani e nessun cane), genitori che passeggiano tranquillamente e coppiette che teneramente si stringono in vita è bello osservare i giochi d’acqua delle tante fontane che funzionano al ritmo delle musiche (classiche, moderne, di film) e vengono investite da fasci di luce colorata.

Quante cose ancora varrebbe la pena segnalare. Restando vicino alla Cascata come non considerare le belle statue di Botero o il monumento all’amicizia italo-armena, il teatro dell’Opera, il piccolo ma attrezzatissimo e interessante museo Kachaturian, il Museo di Storia ecc. Ma non è mio obiettivo quello di redigere un noioso elenco o, peggio ancora, una guida della città. C’è però un posto che vale la pena vedere; non tanto in sé, quanto per il significato che racchiude per tutti gli uomini di oggi. Nel 1915 nella notte tra il 23 e il 24 aprile il governo nazionalista di Istanbul facente capo ai “Giovani Turchi” iniziò a far arrestare e deportare migliaia di armeni: è il prologo di quella immane tragedia che portò alla morte per stenti, maltrattamenti, fame nel corso delle deportazioni tra 1500000 e 2000000 di individui; il primo genocidio del ‘900 che servì da esempio per la Shoah ebraica meno di tre decenni più tardi e di cui ancor oggi è vietato in Turchia parlarne pubblicamente. Il Museo e monumento del genocidio armeno sono luoghi che vale la pena visitare per mantenere il ricordo di quanto l’uomo possa essere terribilmente diabolico. Un fuoco perenne arde tra dodici (simbolo della completezza) ampi archi che partono da terra e s’innalzano incurvandosi su di esso; la memoria armena è purtroppo segnata anche da questa terribile esperienza.

https://www.la-notizia.net/2019/06/08/in-armenia-jerevan-arte-storia-religioni/?fbclid=IwAR2T46JxFXKbwZxiCfgoErztxIRo08W56Xz37T4Jm1__qwHes6Y-zXBombw

Vivir en Armenia: "Si estás soltera te quieren casar con sus familiares"

LA NACION- Argentina
18 jun. 2019
Vivir en Armenia: “Si estás soltera te quieren casar con sus familiares”

Para Agustina Dergarabedian, de 25 años, Armenia era ese gran misterio signado por la dolorosa historia de sus antepasados. Ni sus bisabuelos, ni su abuelo, Roberto, que había fallecido cuando su padre era chico, habían querido inculcarles la cultura de su país de origen a sus descendientes. Fue así que el enigma creció irremediablemente y la llevó a imaginar aquel rincón del mundo de infinitas maneras a lo largo de su infancia y adolescencia, hasta el día en que tomó coraje y decidió que era tiempo de derribar los muros familiares y dejar atrás las fantasías para darle paso a otra realidad; poner sonidos, texturas, sabores, paisajes y aromas en sus raíces desdibujadas.

Sintió la necesidad de salir a explorar cuando estudiaba para recibirse de Licenciada en Comunicación Audiovisual en la Universidad Nacional de San Martín. Por aquella época, trabajaba la jornada completa en una agencia de marketing, estudiaba de noche, vivía sola y, gracias a un enorme esfuerzo, se recibió en tiempo y forma. “Entonces me atreví a premiarme y salir a cumplir mi gran sueño de la mano de un programa de voluntariados llamado Birthright Armenia, que permite que los jóvenes armenios viajen a su patria por un año para vivir allí en casas de familia”, explica.

Después de 100 años, Agustina era la primera de su sangre en volver a Armenia, lo que causó una intensa emoción en su entorno. Plena de felicidad, partió en un largo viaje hacia un destino que la ayudaría a reconstruir y comprender parte de su identidad y su pasado.

Callecita de Erevan.

Arribó sumida en un estado de pura ilusión. Estaba cansada y algo confundida por el jetlag, pero emocionada por pisar, finalmente, la tierra lejana de sus bisabuelos. Envuelta en un torbellino de sensaciones, el primer impacto visual vino de la mano de la arquitectura de origen soviético, añosa, con mucho cemento. Con exteriores desmejorados, al tiempo descubrió interiores con hogares bonitos y prolijos. “Y la tarde del día en el que llegué conocí la Plaza de la República, la principal de Ereván, y uno de los lugares más representativos del país. Fue un momento mágico en el que sentí que realmente había concretado mi sueño tan anhelado”.


Sin embargo, aquellas impresiones iniciales resultaron ser apenas el comienzo de una experiencia que marcaría la vida de Agustina para siempre. “Recuerdo mis primeros días muy plenos, donde estuve 100% presente en el momento y viviendo todo con mucha intensidad. Para sumar emociones, a la semana comenzaron algunas protestas en contra del Primer Ministro, Serzh Sargsián, un tipo muy corrupto que estaba hace muchos años en el poder. Lo que comenzó como algo pequeño, mayormente impulsado por estudiantes universitarios, se convirtió en La Revolución de Terciopelo”, relata conmovida.

Revolución del terciopelo.


Al principio, Agustina no le dio demasiada importancia a los acontecimientos, que creyó pasajeros. Sin embargo, el lunes 16 de abril despertó con las calles cortadas, bocinazos y revuelo. “En mi pasantía nos dieron la tarde libre, porque era imposible trabajar con tanta conmoción afuera. Decidí ir a una manifestación con dos compañeras, que eran estudiantes universitarias de unos 22 años. Ellas tenían mucha esperanza y ganas de rebelarse de forma pacífica contra el sistema y generar un cambio en el país; fue grato acompañarlas”, rememora.

Por su parte, la familia local de Agustina estaba asustada y en un primer momento le pidieron que no salga. En 2008, unos manifestantes habían muerto y el hecho los había afectado notoriamente. Con el correr de los días las protestas escalaron, aunque de forma pacífica. Las personas cortaban las calles y hacían asados, había juegos y bailes, y se las podía observar trabajando con sus notebooks, sentadas en una alfombra.


“Fue algo inaudito”, relata la joven, “Hasta hoy, recuerdo el lunes 23 de abril de 2018 como uno de los días más felices de mi vida. En esa jornada, Serzh Sargsián renunció a su cargo y el país estalló en alegría. Fueron horas de euforia, baile, unión con los locales y otros voluntarios armenios de países como Uruguay, Brasil, Estados Unidos, Rusia, Chile. Las personas estaban felices, fue una victoria colectiva, jamás viví algo así. Se sintió como un logro de todo el pueblo, unido y con la esperanza de alcanzar un país mejor después de tantas décadas de corrupción”.

Cultura, hábitos y costumbres

Desde el comienzo, la influencia soviética fue un aspecto que tomó por sorpresa a Agustina. A pesar de la independencia de URSS alcanzada en 1990, la sujeción con Rusia le resultó notable, tanto por el idioma -todos los armenios hablan su lengua y ruso-, así como en los edificios y en muchas de las costumbres y comidas. Notó que los platos locales diferían bastante de la comida armenia que se sirve en la Argentina, los halló más simples y con notas pesadas y aceitosas, especialmente en el desayuno. “Creo que una de las cosas más valiosas de vivir con familias locales es conocer su dieta real y no solo la comida de los restaurantes”, observa al respeto. “¡Y el agua es gratis! Hay bebederos con agua potable en todo el país y podés tomar agua del grifo sin problemas, entonces tus gastos de bebida pueden reducirse a cero”, agrega.

Por otro lado, el sentido de unión y orgullo nacional también llamaron su atención rápidamente. Rodeada de sus históricos rivales, Turquía y Azerbaiyán, Agustina supo que las fronteras de Armenia con dichos países se encontraban cerradas por conflictos, algo que percibió como un gran generador de unidad. “Se observa hasta en las danzas, por ejemplo, que son todas grupales. Creo que esto, junto al sufrimiento pasado y la reducción de territorio que han tenido a lo largo de los años, los ha hecho muy orgullosos de su país. Dicen que tienen el mejor pescado, los mejores paisajes, y que han inventado muchas cosas”, cuenta entre risas. “En Armenia viven 98% armenios. El servicio militar es obligatorio por dos años para todos los jóvenes de entre 18 y 27 años. Esto hace que la sociedad esté muy militarizada y también muy marcada por la guerra”, continúa.

En su nuevo hogar, a Agustina le resultó complejo acostumbrarse a una comunidad en extremo conservadora y patriarcal, donde la mayoría de las mujeres de su edad no salen a bares o a bailar, actividades que están mal vistas. “Todo es muy machista”, asegura, “No al punto de los países musulmanes, pero todavía hay un largo camino por recorrer. Muchas mujeres no desarrollan sus carreras profesionales después de casarse, se dedican 100% a sus familias”.

Jermuk, uno de los paisajes favoritos de Agustina.

En el país de sus ancestros, Agustina se deleitó ante paisajes variados, hermosos y cercanos (tiene un tamaño similar al de misiones), colmados de rutas montañosas, montes, lagos, campos verdes, cascadas, parques nacionales y antiguos monasterios, huellas que señalan a Armenia como la primera nación cristiana del mundo. “Se pueden hacer escapadas por el día e, incluso en Ereván, me sorprendió que la inseguridad es mínima. Podés dejar tu celular y billetera sobre la mesa sin problemas algo a lo que, como argentina, me costó acostumbrarme y luego disfruté mucho”.

En relación a lo laboral, Agustina representó a la ONU en eventos en distintas regiones y entabló una hermosa relación con sus compañeras de trabajo, amigas hasta el día de hoy. “Pero Girls of Armenia Leadership Soccer (GOALS) fue, sin dudas, una de las experiencias más inolvidables de mi vida. La organización trabaja la igualdad del género a través del fútbol”, revela, “Crean equipos y brindan todos los recursos; se desempeñan en todas las provincias del país y utilizan el fútbol para derribar mitos y fomentar el liderazgo de las chicas. Poder impulsar un tema que me apasiona tan de cerca y en un país tan distinto fue un sueño. Y, gracias a este trabajo, pude conocer casi todo el país. El equipo se convirtió en parte de mi familia”.

En la sede de la ONU.

Para Agustina, vivir en Armenia fue encontrarse con un país colmado de oportunidades, pero con una gran barrera: el idioma. “Resulta complejo conseguir empleo sin dominar el ruso o el armenio. Sin embargo, es un buen país para emprender. No es caro y hay lugar para inventar, crear. Actualmente, se está posicionando como uno de los grandes centros de IT del mundo”.

En cuanto a la calidad humana, para la joven la experiencia fue insuperable. En su ciudad conoció gente solidaria y bondadosa, que la hicieron sentir como en casa desde el comienzo. “Aunque esto también implica que son bastante chusmas y si estás soltera te quieren casar con sus familiares, hijos, sobrinos”, dice y ríe con ganas, “Viví con tres familias distintas, pero, sin dudas, la que más me impactó fue Julia. Una abuela de 82 años, que no sabía inglés. Nos comunicábamos a través de señas y nos divertíamos mucho. Ella era muy piola, no tenía problemas con que salga tarde de noche ni que haga mi vida. Generamos un vínculo muy lindo a pesar de no poder comunicarnos bien y nos hicimos mucha compañía mutuamente”.

Con su papá en Zvarnots.

Agustina decidió volver a la Argentina para seguir estudiando y ganar experiencia en su área. “Me resultaba difícil sumar conocimientos laborales en Comunicación, sin saber bien armenio y ruso. Por eso volví con bastantes ganas y con la ilusión de trabajar duro para poder regresar”, dice, “De todas maneras también apuesto a mi país, porque viviendo afuera me di cuenta de que es difícil encontrar el mismo nivel de oportunidades en el exterior si no estás bien formado, viajás con una propuesta laboral concreta o contás con doble nacionalidad. Sin embargo, creo que los argentinos somos muy ingeniosos y carismáticos, lo que nos permite crear un hogar en cualquier lugar del mundo.”

En Armenia, Agustina siente que aprendió a adaptarse a circunstancias inesperadas. Regresó de un país con un idioma, alfabeto y costumbres tan distintas, que ahora considera que cultivó mayor paciencia e inventiva para abordar los nuevos desafíos.

Primavera.

“Aprendí a confiar que con el tiempo todo llega, que no vale la pena ponerse ansioso ni preocuparse demasiado por el futuro. Valoro más a mis afectos y a la vez me siento una ciudadana del mundo, con amigos en muchos países. Tuve la oportunidad de conocer Georgia, Rusia, Turquía, Grecia y El Líbano. Pude viajar sola por primera vez en mi vida, lo que fue una vivencia hermosa y poderosa para mí. Cuando llegué a Armenia sentí que volvía a casa, una experiencia que le recomiendo a todo aquel que tenga raíces en otro rincón del mundo. Porque no es lo mismo habitar en cualquier país, que hacerlo en uno donde tenés una conexión tan fuerte. Vivir en el lugar que transitaron nuestros antepasados es único, inigualable”, afirma con una sonrisa.

Para Agustina, Armenia ya no es ese gran misterio signado por el duro pasado de sus ancestros. Hoy, gracias a su valentía, comprendió que todos somos capaces de narrar una nueva historia y construir nuestros propios recuerdos de las tierras que conforman nuestra identidad.

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Destinos inesperados es una sección que invita a explorar diversos rincones del planeta para ampliar nuestra mirada sobre las culturas en el mundo. Si querés compartir tu experiencia viviendo en tierras lejanas podés escribir a [email protected] .

Por: Carina Durn


Fish-Selling Mannequins of Tsovagyugh

Atlas Obscura


Know Before You Go

Minsk Group mediators urge Armenia, Azerbaijan ‘to restore atmosphere conducive to peace’

Panorama, Armenia

The co-chairs of the OSCE Minsk Group have issued a joined statement summing up the Washington talks between the Armenian and Azerbaijani foreign ministers.

Panorama.am presents the full text of the statement below:

“The Co-Chairs of the OSCE Minsk Group (Igor Popov of the Russian Federation, Stéphane Visconti of France and Andrew Schofer of the United States of America) hosted consultations between Azerbaijani Foreign Minister Elmar Mammadyarov and Armenian Foreign Minister Zohrab Mnatsakanyan on 20 June in Washington.  The Co-Chairs met separately and then jointly with the Ministers. They also briefed Acting U.S. Assistant Secretary of State for European and Eurasian Affairs Philip Reeker on the situation on the ground and the status of settlement talks.  Personal Representative of the OSCE Chairperson-in-Office Andrzej Kasprzyk also took part in these meetings.

During their discussions, the participants exchanged views on recent developments on the ground and core issues of the settlement process.  The Foreign Ministers clarified their positions and expectations with respect to implementation of the humanitarian and security measures proposed by the mediators during their last trip to the region.

Noting with regret recent casualties, the Co-Chairs urged the sides to take immediate measures to restore an atmosphere conducive to peace and favorable to substantive talks.  They called on the sides to reaffirm their commitment to observe the ceasefire strictly and to refrain from any provocative action, including the use of snipers and engineering works along the line of contact and the international border.

During their conversation with the Co-Chairs, the Foreign Ministers agreed upon the importance of taking full advantage of the existing direct communication links in order to react swiftly to reduce the risk of escalation.

The Foreign Ministers agreed to meet again in the near future under the auspices of the Co-Chairs.”