Theatre: Mustapha Aramis au cœur de l’exil arménien

Le Soleil –
26 févr. 2018
 
 
Mustapha Aramis avoue que le thème de l’immigration d’Une bête sur la Lune le touche particulièrement, lui dont les parents ont fui la guerre d’Algérie quand il avait 11 ans.
 
26 février 2018 Mis à jour à 23h48
 
Mustapha Aramis au cœur de l’exil arménien
 
Normand Provencher
Né en Algérie et arrivé au Québec à l’orée de l’adolescence, Mustapha Aramis avoue que la pièce Une bête sur la Lune, qu’il défendra à compter de mercredi sur les planches de La Bordée, lui «parle énormément» en raison de ses échos avec les thèmes de l’immigration et de la difficulté pour un étranger de se construire une nouvelle vie.
 
Le comédien de 32 ans, connu des habitués du téléroman L’heure bleue, franchira une nouvelle étape de sa jeune carrière en épousant le rôle d’Aram Tomasian, un survivant du génocide arménien qui, dans les États-Unis des années 20, cherche à fonder une famille avec Seta (Ariane Bellavance-Fafard), pour remplacer celle qu’il a perdue. Elle aussi orpheline arménienne, la jeune femme a été choisie sur photo, parmi une trentaine de conjointes potentielles.
 
«C’est un personnage qui possède une grande force, mais également une énorme faiblesse. Il a une trajectoire très claire dans sa tête sur la façon de survivre et de continuer à vivre après la tragédie, mais il tente de faire concorder ses rêves avec une femme qui ne fitte peut-être pas dans le plan qu’il avait imaginé», explique-t-il en entrevue au Soleil, au sujet de cette pièce écrite par l’Américain Richard Kalinoski, lauréate de cinq prix Molière lors de sa présentation à Paris, en 2001.
 
L’adaptation et la mise en scène à La Bordée ont été confiées à Amélie Bergeron. C’est d’ailleurs elle qui a contacté le comédien pour lui offrir de passer une audition. «Je ne connaissais pas du tout la pièce. Michel Nadeau [le directeur artistique de La Bordée] avait été beaucoup touché quand il l’avait vue en France.»
 
L’Amérique avec un grand A
 
Mustapha Aramis avait 11 ans quand il est débarqué à Montréal, en 1996, avec ses parents qui fuyaient la guerre civile algérienne. «Ça chatouillait depuis longtemps mon père de quitter l’Algérie. Il ne pouvait pas rester s’il voulait un avenir pour sa famille. […] Je crois qu’il a choisi le Canada, plutôt que la France, parce qu’il y avait quelque chose avec l’Amérique avec un grand A qui lui parlait.»
 
Le jeune comédien est venu habiter quelques années à Québec, le temps d’être promu du Conservatoire d’art dramatique en 2014. L’idée de le voir épouser la carrière de comédien n’a pas séduit immédiatement son père, qui craignait l’insécurité financière pour son fils. «Il me disait : “T’es sûr que tu ne veux pas faire l’École d’humour? Tu peux faire la piastre à faire de l’humour”», mentionne celui qui a toujours adoré «faire rire».
 
De fil en aiguille, le jeune Mustapha a réussi à tirer son épingle du jeu. Sa participation à la pièce Jeux de cartes 2 : Cœur, de Robert Lepage, qu’il a jouée cinq fois au Danemark en remplacement d’un comédien, lui a permis de mettre le pied à l’étrier.
 
Le grand public a ensuite pu le découvrir dans Blue Moon, District 31 et surtout L’heure bleue, «un gros morceau» dont il commencera le tournage de la troisième saison en avril. «Je croise les doigts pour la suite des choses car c’est d’une précarité incroyable comme métier.»
 
S’il est une chose que Mustapha Aramis souhaite que les spectateurs retiennent d’Une bête sur la Lune, à une époque où l’immigration est perçue comme une menace dans plusieurs pays occidentaux, c’est l’importance de faire preuve d’ouverture.
 
«Il faut se garder une porte ouverte, ne serait-ce que pour se laisser surprendre par l’avenir. S’ouvrir, c’est comprendre.»
 
Une bête sur la Lune est à l’affiche à La Bordée du 27 février au 24 mars.
 
 
 
 
 
 

Art: Vingt toiles de l’artiste arménien au bar lounge du Prado

Le Berry Républicain- France
23 févr. 2018
 
 
Vingt toiles de l’artiste arménien au bar lounge du Prado
 
               
    Si cette toile est en noir et blanc, la couleur a gagné d’autres œuvres.
 
Publié le 24/02/2018
 
 
Cela fait près de sept ans que Samvel Nazaryan est en France où cet Arménien est venu se faire soigner.
 
« La France m’a sauvé la vie, je veux donner tout ce que je sais à ce pays », explique-t-il, lui qui a reçu une formation artistique à l’école des beaux-arts d’Erevan.
 
Il est devenu le restaurateur du Muséum national d’histoire d’Arménie, avant de se fracasser la mâchoire dans une manifestation contre la corruption politique dans la capitale du pays.
 
En avril 2014, il participait à une exposition collective, au Wake Up, sous l’intitulé Filtre d’ailleurs, en compagnie d’artistes comme Gil Soulat, Stéphane Torossian, Pascal Duquenne.
 
La couleur est revenue dans son œuvre
 
Cette exposition avait valeur, à l’époque, de mobilisation, de manifestation de soutien. Cette fois-ci, Samvel Nazaryan est en solo dans ce grand lieu qu’est le Wake Up.
 
L’artiste arménien a disposé une vingtaine de peintures récentes qu’il a créées à partir d’une toile particulière, car il s’agit d’un tissu noir.
 
« Je travaille avec du pastel, des mélanges de techniques ou de l’acrylique. J’ai un atelier chez moi et c’est ma cinquième exposition à Bourges », indique-t-il.
 
Samvel Nazaryan a d’abord travaillé le noir et blanc qui correspondait à ses états d’âme, notamment après les six opérations qu’il a subies pour réparer sa mâchoire. Puis, la couleur est revenue dans ses toiles.
 
« Je suis surtout sculpteur et fondeur. D’ailleurs, j’ai le rêve que la fonderie des beaux-arts renaisse. Je suis plus jeune concernant la peinture », avoue l’artiste.
 
Son autre rêve serait de créer un lien culturel avec toute la diaspora arménienne.
 
Pratique. L’exposition est visible au Wake Up (24, rue du Pré-Doulet), du mardi au samedi, de 11 heures à minuit, et les dimanches et lundis de 17 heures à minuit.
 
François Lesbre
 
 
 

Nor Arax: il villaggio armeno a Bari – Nor Arax, an Armenian Village in Bari (article in Italian)

IL SUD (Comunicati Stampa)– Italia
1 marzo 2018


 

Di Concetta Colucci

C’è un luogo fisico, un villaggio, vicino Bari, sulla via di Capurso, che novant’anni fa ha unito due popoli e le loro storie.
E’ il villaggio di Nor Arax, che nel 1924 accolse poco più di un centinaio di profughi armeni in fuga dal primo genocidio della storia moderna, durante gli anni ricordati come quelli del “grande crimine”. 

Migliaia di persone, in fuga da Smirne, in fiamme dopo la conquista da parte dei turchi, furono deportate in campi di concentramento: da qui ottanta di loro vennero liberate, riuscendo ad essere imbarcate a bordo di una nave della società di navigazione “Puglia”.
Gli ottanta fortunati superstiti, approdarono a Bari, attraverso il Pireo, grazie al sostegno di un poeta armeno, Hrand Nazariantz, che prima di loro nella stessa città si era rifugiato nel 1913 salvandosi dalla sentenza di morte emessa per il suo impegno politico non gradito al potere.
Gli altri intellettuali armeni rimasti in Turchia furono deportati in Anatolia e uccisi.

Un massacro perpetrato dal partito dei Giovani Turchi intorno al 1915. Furono circa un milione e mezzo le persone coinvolte nelle marce della morte e furono le vittime per le quali la Turchia non ha mai ammesso la definizione di genocidio, dichiarando quello un atto di difesa contro l’insurrezione del popolo armeno. Attualmente ventidue Paesi, fra cui l’Italia, riconoscono ufficialmente il genocidio. Stati Uniti e Israele non lo riconoscono.

A Bari, il “popolo che fu il più insidiato, il più perseguitato, il più tradito tra i popoli della Terra”, così come lo descrisse Nazariantz, trovò un pezzetto d’Armenia nel villaggio Nor Arax, la città che li ha accolti malgrado le precarie condizioni economiche in cui vivevano i baresi stessi e che oggi si fa portavoce della richiesta di riconoscimento, a livello internazionale, del genocidio del 1915.

Hrand Nazariantz, il poeta armeno, visse in Puglia, la terra che lo ospitò durante il suo esilio, fino alla sua morte, ma mai smise di pensare alla sua terra di origine e al popolo armeno. Questo popolo è stato l’unico nella storia a subire due genocidi, uno alla fine dell’800 e l’altro durante la Prima Guerra Mondiale, anticipando di qualche decennio lo sterminio ebraico.

Con il supporto economico del “Comitato Barese Pro Armenia”, Nazariantz riuscì a portare a Bari i suoi amici connazionali salvandoli da una morte atroce. Da esule in Italia lavorò senza tregua e con passione alla causa del suo popolo. La casa editrice Laterza creò per lui la collana “Conoscenza Ideale dell’Armenia” e lo nominò direttore. Numerosi intellettuali italiani e stranieri suggerirono la sua candidatura per l’assegnazione del Premio Nobel per la Letteratura, che quell’anno, era il 1953, fu assegnato invece a Winston Churchill.

Il villaggio si chiama Nor Arax in memoria di Arax o Arasse, il nome del fiume che scorre alle pendici del monte Ararat che per quegli armeni che giunsero a Bari dal mare assunse un nuovo significato, divenendo il nome del villaggio che li avrebbe accolti e nel quale avrebbero vissuto insieme agli altri quaranta profughi che arrivarono in Puglia sei mesi dopo il primo sbarco.

Il villaggio di via Amendola a Bari, costituito da casupole in legno e cemento, diede modo agli armeni di avere una nuova vita in un luogo di pace e l’inclinazione al commercio dei baresi si unì alla antica tradizione della comunità armena di lavorare tappeti di alta qualità, in un clima di risolutezza che non si indurisce davanti al dolore. Questo luogo, di cui molti figli o nipoti degli anziani profughi continuano a mantenere vivo il ricordo, era costituito da una villa di campagna e da alcune casupole prefabbricate donate dall’Austria come pagamento dei danni dovuti all’Italia dopo la guerra. Negli anni a seguire a Nor Arax vissero circa 300 armeni in maniera completamente indipendente. La fabbrica di tappeti raggiunse il grande prestigio di arredare gli interni del treno reale di Vittorio Emanuele III e ancora oggi nel villaggio c’è chi continua a piantare e a curare, in mezzo alle case di nuova costruzione e al cemento, alberi di melograno, simbolo della Armenia.

https://www.ilsudonline.it/nor-arax-villaggio-armeno-bari/

SULLE TRACCE DI SAN GREGORIO – La vita del santo, raccontata nella sua terra

Porta di Mare- Italia
20 feb 2018
 
 
SULLE TRACCE DI SAN GREGORIO – La vita del santo, raccontata nella sua terra
 
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NARDO’ – I due viaggiatori, Laura Manieri e Lelè Pagliula, incontrano tanta fedeli, soprattutto durante la visita alla chiesa di Zvartnots e nel Monastero di Khor Virap, e constatano la loro profondo devozione e venerazione per San Grigor Lusavorich. Molti manifestano la volontà di venire in Italia per visitare Napoli e Nardò. Numerosi armeni e un sacerdote della chiesa di Khor Virap sanni che San Grigor è il Santo Patrono di Nardò. (La prossima puntata alle ore 16.30)
 
VITA  DI  SAN GREGORIO ARMENIO
 
San Gregorio nacque in Armenia nel 260 circa,da un padre parto di nome Amok e da una madre armena di nome Okaha. Il padre che apparteneva alla dinastia reale degli Arsacidi  assassinò il sovrano armeno Chosroe I  e per questo fu costretto a  rifugiarsi con la famiglia in Cappadocia nella città di Cesarea dove Gregorio venne educato al cristianesimo da un nobile convertito al cristianesimo di nome Eutelio.
 
Sembra che la nascita di Gregorio sia avvenuta vicino a un monumento eretto in onore di San Giuda Taddeo. Sposò una cristiana di nome Giuditta da cui ebbe due figli Aristakes e Verdanes, divenuti poi tutti e due santi. Dopo che fu ordinato sacerdote a Cesarea  ritornò in Armenia nel seguito del principe ereditario Tiridate che era in esilio dopo l’assassinio del padre.
 
Questo avvenne dopo la vittoriosa campagna nel 267  di Galerio contro i   persiani e per volontà e l’aiuto dell’imperatore  Diocleziano. Tiridate essendo cresciuto in territorio romano educato secondo la cultura tardo-ellenistica dell’impero che considerava i cristiani come disturbatori della società e della religione volle festeggiare il suo ritorno con una solenne cerimonia offrendo incenso alla dea Anahita, la grande madre, il cui famoso santuario era sul loro percorso di ritorno.
 
Gregorio rilevò la sua identità  cristiana, manifestò la sua missione di introdurre la religione cristiana nel suo paese natale  e rifiutò di mettere una corona alla statua della dea pagana. Per questo ebbe ben quattordici specie di torture, una più crudele dell’altra, e infine Tiridate lo fece legare mani e piedi e scaraventare  in un pozzo  nel celebre carcere della capitale chiamato  Khor Virap (Pozzo Profondo) circondato da serpenti e insetti velenosi dove rimase per ben quindici anni dal 298 al 313 mentre nel paese infuriavano le persecuzioni contro i cristiani.
 
Il monastero di Khor Virap, con il monte Ararat sullo sfondo, luogo di prigionia di Gregorio è l’immagine universalmente nota dell’Armenia, persino per coloro che non ci hanno mai messo piede o che addirittura non sanno nemmeno dove si trovi. E’ un luogo profondamente spirituale  oltre che luogo struggente per l’attaccamento e l’amore che la popolazione ha per questa montagna e per San Gregorio. Da evidenziare che il Monte Ararat che secondo la Bibbia è il luogo dove dopo l’inondazione approdò l’arca di Noè è completamente in territorio turco.
 
Continuando con  la vita di San Gregorio, la leggenda cristiana vuole che a seguito delle persecuzioni contro i cristiani il re armeno venisse colto da una terribile malattia mentale dovuta all’uccisione della vergine cristiana Hripsime di cui era innamorato e  che lo rifiutò.  Da questa  malattia  nessun medico riusciva a curarlo e nell’afflizione generale della corte, la sorella del re sognò che solo  l’incarcerato Gregorio avrebbe potuto   guarirlo; per cui Gregorio sopravvissuto miracolosamente  nella fossa fu portato a corte dove guarì il re dalla malattia ed esortò lui ed i principi ad accettare la religione cristiana catechizzandoli per sei mesi e ottenendone la conversione al punto tale che Tiridate fece distruggere gli idoli e abolì il paganesimo .
 
Nel contempo Gregorio, traversando  tutta l’Armenia, trasformò i templi romani in chiese erigendo altari e croci ma rimandando però la loro consacrazione e il battesimo del re non essendo ancora Vescovo. Per questo motivo Tiridate e i principi lo elessero pastore supremo dell’Armenia e lo accompagnarono con una foltissima schiera di cavalieri a Cesarea, in Cappadocia, per la consacrazione che avvenne dalle mani del  vescovo metropolita Leonzio che per l’occasione convocò nel 314  il Sinodo di Cesarea dove  parteciparono  venti vescovi  con grande gioia  e festa di tutti i convenuti e del popolo per lui e per la conversione dell’Armenia.
 
Nel viaggio di ritorno in Armenia vi fu uno scontro armato con la città ancora pagana di Astisat dove Gregorio prese possesso dell’antica sede vescovile vacante a causa delle persecuzioni. Vi sono testimonianze sulle rive dell’Eufrate dove Gregorio battezzò il re Tiridate, molti principi e soldati, sua moglie e le sue sorelle. Gregorio con la proclamazione del Cristianesimo come religione di Stato,  organizzò  la rinascita della Chiesa Armena consacrando e inviando nuovi vescovi e sacerdoti nelle diocesi, richiamò per aiutarlo i suoi due figli rimasti a Cesarea molto riluttanti perché dediti alla via d’anacoreta e nominò Aristakes suo ausiliare che lo sostituì al governo della Diocesi durante i suoi frequenti periodi di ritiro in eremitaggio.
 
Gregorio morì all’incirca nell’anno 328 mentre era in un eremo sul monte Seppouh e fu sepolto in un suo podere a Thordam, villaggio nella regione di Daranalik. La guida della Chiesa Armenia fu portata avanti dal figlio Vertanes essendo stato ucciso  l’altro figlio Aristakes ucciso a Sofene da Archelao . Entrambi vennero canonizzati Santi dalla Chiesa Apostolica Armena.
 
E’ confermata la notizia di un viaggio che fece Gregorio insieme al re Tiridate a Roma per fare una visita al’’imperatore Costantino e nell’occasione si incontrò anche con Papa Silvestro da cui ebbe il titolo  di Patriarca d’Oriente. A sua volta il figlio Aristakes aveva partecipato nel 325 al consiglio di Nicea, proclamato dall’Imperatore Costantino I per discutere e fissare alcuni importanti punti della fede cristiana.
 
Le  reliquie del Santo vennero portate inizialmente nel villaggio armeno di Tharotan, ma in seguito si sparsero in vari luoghi: la sua mano destra si troverebbe a Etchmiadzin, la sinistra a Sis e il cranio a Napoli nella Chiesa di San Gregorio Armenio dove è stato trasportato da Costantinopoli per sottrarlo alla furia iconoclasta e si suppone che alcune reliquie siano arrivate da Napoli a Nardò.
 
Da aggiungere che la chiesa Armena pur tra tante vicissitudini e persecuzioni, l’ultima quella dell’ex regime sovietico, è stata sempre fedele a Roma donando alla chiesa figure di Santi e Martiri e ha manifestato sempre una fede genuina in un contesto molto influenzato e osteggiate dal mondo Islamico e dal mondo  Ortodosso che la circonda.  
 
Parlando con alcuni fedeli  soprattutto durante la visita  alla chiesa di Zvartnots e nel Monastero di Khor Virap, ho avuto modo di constatare la loro profondo devozione e venerazione  per San Grigor Lusavorich e molti di loro hanno manifestato la volontà di venire in Italia per visitare Napoli e la Chiesa di San Gregorio e la nostra città. Numerosi armeni e un sacerdote della chiesa di Khor Virap sapeva  che San Grigor è il Santo Patrono di Nardò.
 
VITA  DI  SAN GREGORIO ARMENIO
 
San Gregorio nacque in Armenia nel 260 circa,da un padre parto di nome Amok e da una madre armena di nome Okaha. Il padre che apparteneva alla dinastia reale degli Arsacidi  assassinò il sovrano armeno Chosroe I  e per questo fu costretto a  rifugiarsi con la famiglia in Cappadocia nella città di Cesarea dove Gregorio venne educato al cristianesimo da un nobile convertito al cristianesimo di nome Eutelio.
 
Sembra che la nascita di Gregorio sia avvenuta vicino a un monumento eretto in onore di San Giuda Taddeo. Sposò una cristiana di nome Giuditta da cui ebbe due figli Aristakes e Verdanes , divenuti poi tutti e due santi. Dopo che fu ordinato sacerdote a Cesarea  ritornò in Armenia nel seguito del principe ereditario Tiridate che era in esilio dopo l’assassinio del padre.
 
Questo avvenne dopo la vittoriosa campagna nel 267  di Galerio contro i   persiani e per volontà e l’aiuto dell’imperatore  Diocleziano. Tiridate essendo cresciuto in territorio romano educato secondo la cultura tardo-ellenistica dell’impero che considerava i cristiani come disturbatori della società e della religione volle festeggiare il suo ritorno con una solenne cerimonia offrendo incenso alla dea Anahita, la grande madre, il cui famoso santuario era sul loro percorso di ritorno.
 
Gregorio rilevò la sua identità  cristiana , manifestò la sua missione di introdurre la religione cristiana nel suo paese natale  e rifiutò di mettere una corona alla statua della dea pagana. Per questo ebbe ben quattordici specie di torture , una più crudele dell’altra, e infine Tiridate lo fece legare mani e piedi e scaraventare  in un pozzo  nel celebre carcere della capitale chiamato  Khor Virap (Pozzo Profondo) circondato da serpenti e insetti velenosi dove rimase per ben quindici anni dal 298 al 313 mentre nel paese infuriavano le persecuzioni contro i cristiani.
 
Il monastero di Khor Virap, con il monte Ararat sullo sfondo, luogo di prigionia di Gregorio è l’immagine universalmente nota dell’Armenia, persino per coloro che non ci hanno mai messo piede o che addirittura non sanno nemmeno dove si trovi. E’ un luogo profondamente spirituale  oltre che luogo struggente per l’attaccamento e l’amore che la popolazione ha per questa montagna e per San Gregorio. Da evidenziare che il Monte Ararat che secondo la Bibbia è il luogo dove dopo l’inondazione approdò l’arca di Noè è completamente in territorio turco.
 
Continuando con  la vita di San Gregorio , la leggenda cristiana vuole che a seguito delle persecuzioni contro i cristiani il re armeno venisse colto da una terribile malattia mentale dovuta all’uccisione della vergine cristiana Hripsime di cui era innamorato e  che lo rifiutò.  Da questa  malattia  nessun medico riusciva a curarlo e nell’afflizione generale della corte, la sorella del re sognò che solo  l’incarcerato Gregorio avrebbe potuto   guarirlo; per cui Gregorio sopravvissuto miracolosamente  nella fossa fu portato a corte dove guarì il re dalla malattia ed esortò lui ed i principi ad accettare la religione cristiana catechizzandoli per sei mesi e ottenendone la conversione al punto tale che Tiridate fece distruggere gli idoli e abolì il paganesimo .
 
Nel contempo Gregorio, traversando  tutta l’Armenia, trasformò i templi romani in chiese erigendo altari e croci ma rimandando però la loro consacrazione e il battesimo del re non essendo ancora Vescovo. Per questo motivo Tiridate e i principi lo elessero pastore supremo dell’Armenia e lo accompagnarono con una foltissima schiera di cavalieri a Cesarea , in Cappadocia, per la consacrazione che avvenne dalle mani del  vescovo metropolita Leonzio che per l’occasione convocò nel 314  il Sinodo di Cesarea dove  parteciparono  venti vescovi  con grande gioia  e festa di tutti i convenuti e del popolo per lui e per la conversione dell’Armenia.
 
Nel viaggio di ritorno in Armenia vi fu uno scontro armato con la città ancora pagana di Astisat dove Gregorio prese possesso dell’antica sede vescovile vacante a causa delle persecuzioni. Vi sono testimonianze sulle rive dell’Eufrate dove Gregorio battezzò il re Tiridate, molti principi e soldati , sua moglie e le sue sorelle. Gregorio con la proclamazione del Cristianesimo come religione di Stato,  organizzò  la rinascita della Chiesa Armena consacrando e inviando nuovi vescovi e sacerdoti nelle diocesi, richiamò per aiutarlo i suoi due figli rimasti a Cesarea molto riluttanti perché dediti alla via d’anacoreta e nominò Aristakes suo ausiliare che lo sostituì al governo della Diocesi durante i suoi frequenti periodi di ritiro in eremitaggio.
 
Gregorio morì all’incirca nell’anno 328 mentre era in un eremo sul monte Seppouh e fu sepolto in un suo podere a Thordam , villaggio nella regione di Daranalik. La guida della Chiesa Armenia fu portata avanti dal figlio Vertanes essendo stato ucciso  l’altro figlio Aristakes ucciso a Sofene da Archelao . Entrambi vennero canonizzati Santi dalla Chiesa Apostolica Armena.
 
E’ confermata la notizia di un viaggio che fece Gregorio insieme al re Tiridate a Roma per fare una visita al’’imperatore Costantino e nell’occasione si incontrò anche con Papa Silvestro da cui ebbe il titolo  di Patriarca d’Oriente. A sua volta il figlio Aristakes aveva partecipato nel 325 al consiglio di Nicea, proclamato dall’Imperatore Costantino I per discutere e fissare alcuni importanti punti della fede cristiana.
 
Le  reliquie del Santo vennero portate inizialmente nel villaggio armeno di Tharotan, ma in seguito si sparsero in vari luoghi: la sua mano destra si troverebbe a Etchmiadzin , la sinistra a Sis e il cranio a Napoli nella Chiesa di San Gregorio Armenio dove è stato trasportato da Costantinopoli per sottrarlo alla furia iconoclasta e si suppone che alcune reliquie siano arrivate da Napoli a Nardò.
 
Da aggiungere che la chiesa Armena pur tra tante vicissitudini e persecuzioni , l’ultima quella dell’ex regime sovietico, è stata sempre fedele a Roma donando alla chiesa figure di Santi e Martiri e ha manifestato sempre una fede genuina in un contesto molto influenzato e osteggiate dal mondo Islamico e dal mondo  Ortodosso che la circonda.  
 
Parlando con alcuni fedeli  soprattutto durante la visita  alla chiesa di Zvartnots e nel Monastero di Khor Virap,  ho avuto modo di constatare la loro profondo devozione e venerazione  per San Grigor Lusavorich e molti di loro hanno manifestato la volontà di venire in Italia per visitare Napoli e la Chiesa di San Gregorio e la nostra città . Numerosi armeni  e un sacerdote della chiesa di Khor Virap sapeva  che San Grigor   è il Santo Patrono di Nardò.
 
 
 
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Porta di Mare- Italia
21 feb 2018
 
 
3. SULLE TRACCE DI SAN GREGORIO – Il mistero delle croci armene
 
NARDO’ – Continua il bellissimo viaggio in Armenia, raccontato da Laura Manieri e Lelè Pagliula. L’ultima puntata è prevista per questa sera. Non mancate.
 
LE CROCI ARMENE  (KHACHKAR)
 
Camminando per l’Armenia e visitando le sue Chiese, le onnipresenti Croci Armene  attirano molto  l’attenzione. La Khachkar, croce Armena, è come la croce latina con l’aggiunta che sugli angoli dei quattro bracci è rappresentato il trifoglio, simbolo della Trinità.
 
Nel linguaggio comune croce è sinonimo di dolore, ma la croce fiorita armena è sinonimo di bellezza e gioia. Ogni croce che si vede è diversa , particolare, personalizzata perché chi la ha realizzata partecipa in modo unico al sacrificio e alla resurrezione di Cristo. Ogni croce racconta una storia, un atto di fede e tutte le storie hanno in comune la storia cristiana del popolo armeno capace di fare fiorire la bellezza su ogni cosa. Anche sulla morte.
 
Un altro motivo più comune per erigere una Khachkar è la salvezza della propria anima , altri motivi sono la commemorazione di vittorie per la libertà e l’autonomia, il ricordo dei defunti, amori non corrisposti e anche come forma di protezione dai disastri naturali.
 
Le prime Khachkar degne di nota apparvero in Armenia nel IX secolo coincidendo con la rinascita armena dopo la liberazione degli Arabi. A quanto mi hanno raccontato e poi fatto vedere   la croce più antica venne scolpita nell’879  a Gornmj ed è stata dedicata alla regina Katronid moglie del re Ashot I.
 
Il punto più alto dell’arte scultoria relativa a queste croci venne raggiunto tra il XII e il XIV  secolo per poi scemare man mano durante l’epoca delle invasioni mongole alla fine del XIV secolo. La loro costruzione venne comunque ripresa nel nel XVI e XVII secolo , pur senza raggiungere le vette artistiche del XIV secolo.La tradizione è viva ancora oggi e soprattutto a Yerevan si possono ancora vedere giovani artisti scultori di Kachkar.
 
Oggi si racconta che sopravvivono almeno 40.000 croci . Ne abbiamo viste di bellissime nel Museo storico di Yerevan e presso la cattedrale di Echmiaddzin . Il luogo in Armenia che ospita il maggior numero di croci è il Campo dei Kachhkar a Noratus , sulle sponde del lago Sevan,un antico cimitero che  ne racchiude circa 900 di vari periodi e vari stili.
 
La più grande collezione di Kachkar del mondo fino a qualche tempo fa si poteva trovare presso le rovine dellantica Julia , in Nakhichevan, un enclave dell’Azerbaijan sempre in territorio della antica Armenia. Purtroppo alla fine del 2005 emersero racconti e fotografie da parte di testimoni che mostravano soldati azeri deliberatamente intenti alla distruzione dei cippi funerari. Fotografie più recenti hanno purtroppo rilevato che l’intero cimitero è stato raso al suolo e che al suo posto è stato costruito un campo di addestramento militare.
 
 
 
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Porta di Mare- Italia
20 feb 2018
 
 
4. SULLE TRACCE DI SAN GREGORIO – Il genocidio del popolo armeno
 
 
NARDO’ – I due viaggiatori, Laura Manieri e Lelè Pagliula, incontrano tanta fedeli, soprattutto durante la visita alla chiesa di Zvartnots e nel Monastero di Khor Virap, e constatano la loro profondo devozione e venerazione per San Grigor Lusavorich. Molti manifestano la volontà di venire in Italia per visitare Napoli e Nardò. Numerosi armeni e un sacerdote della chiesa di Khor Virap sanni che San Grigor è il Santo Patrono di Nardò. (La prossima puntata alle ore 16.30)
 
VITA  DI  SAN GREGORIO ARMENIO
 
San Gregorio nacque in Armenia nel 260 circa,da un padre parto di nome Amok e da una madre armena di nome Okaha. Il padre che apparteneva alla dinastia reale degli Arsacidi  assassinò il sovrano armeno Chosroe I  e per questo fu costretto a  rifugiarsi con la famiglia in Cappadocia nella città di Cesarea dove Gregorio venne educato al cristianesimo da un nobile convertito al cristianesimo di nome Eutelio.
 
Sembra che la nascita di Gregorio sia avvenuta vicino a un monumento eretto in onore di San Giuda Taddeo. Sposò una cristiana di nome Giuditta da cui ebbe due figli Aristakes e Verdanes, divenuti poi tutti e due santi. Dopo che fu ordinato sacerdote a Cesarea  ritornò in Armenia nel seguito del principe ereditario Tiridate che era in esilio dopo l’assassinio del padre.
 
Questo avvenne dopo la vittoriosa campagna nel 267  di Galerio contro i   persiani e per volontà e l’aiuto dell’imperatore  Diocleziano. Tiridate essendo cresciuto in territorio romano educato secondo la cultura tardo-ellenistica dell’impero che considerava i cristiani come disturbatori della società e della religione volle festeggiare il suo ritorno con una solenne cerimonia offrendo incenso alla dea Anahita, la grande madre, il cui famoso santuario era sul loro percorso di ritorno.
 
Gregorio rilevò la sua identità  cristiana, manifestò la sua missione di introdurre la religione cristiana nel suo paese natale  e rifiutò di mettere una corona alla statua della dea pagana. Per questo ebbe ben quattordici specie di torture, una più crudele dell’altra, e infine Tiridate lo fece legare mani e piedi e scaraventare  in un pozzo  nel celebre carcere della capitale chiamato  Khor Virap (Pozzo Profondo) circondato da serpenti e insetti velenosi dove rimase per ben quindici anni dal 298 al 313 mentre nel paese infuriavano le persecuzioni contro i cristiani.
 
Il monastero di Khor Virap, con il monte Ararat sullo sfondo, luogo di prigionia di Gregorio è l’immagine universalmente nota dell’Armenia, persino per coloro che non ci hanno mai messo piede o che addirittura non sanno nemmeno dove si trovi. E’ un luogo profondamente spirituale  oltre che luogo struggente per l’attaccamento e l’amore che la popolazione ha per questa montagna e per San Gregorio. Da evidenziare che il Monte Ararat che secondo la Bibbia è il luogo dove dopo l’inondazione approdò l’arca di Noè è completamente in territorio turco.
 
Continuando con  la vita di San Gregorio, la leggenda cristiana vuole che a seguito delle persecuzioni contro i cristiani il re armeno venisse colto da una terribile malattia mentale dovuta all’uccisione della vergine cristiana Hripsime di cui era innamorato e  che lo rifiutò.  Da questa  malattia  nessun medico riusciva a curarlo e nell’afflizione generale della corte, la sorella del re sognò che solo  l’incarcerato Gregorio avrebbe potuto   guarirlo; per cui Gregorio sopravvissuto miracolosamente  nella fossa fu portato a corte dove guarì il re dalla malattia ed esortò lui ed i principi ad accettare la religione cristiana catechizzandoli per sei mesi e ottenendone la conversione al punto tale che Tiridate fece distruggere gli idoli e abolì il paganesimo .
 
Nel contempo Gregorio, traversando  tutta l’Armenia, trasformò i templi romani in chiese erigendo altari e croci ma rimandando però la loro consacrazione e il battesimo del re non essendo ancora Vescovo. Per questo motivo Tiridate e i principi lo elessero pastore supremo dell’Armenia e lo accompagnarono con una foltissima schiera di cavalieri a Cesarea, in Cappadocia, per la consacrazione che avvenne dalle mani del  vescovo metropolita Leonzio che per l’occasione convocò nel 314  il Sinodo di Cesarea dove  parteciparono  venti vescovi  con grande gioia  e festa di tutti i convenuti e del popolo per lui e per la conversione dell’Armenia.
 
Nel viaggio di ritorno in Armenia vi fu uno scontro armato con la città ancora pagana di Astisat dove Gregorio prese possesso dell’antica sede vescovile vacante a causa delle persecuzioni. Vi sono testimonianze sulle rive dell’Eufrate dove Gregorio battezzò il re Tiridate, molti principi e soldati, sua moglie e le sue sorelle. Gregorio con la proclamazione del Cristianesimo come religione di Stato,  organizzò  la rinascita della Chiesa Armena consacrando e inviando nuovi vescovi e sacerdoti nelle diocesi, richiamò per aiutarlo i suoi due figli rimasti a Cesarea molto riluttanti perché dediti alla via d’anacoreta e nominò Aristakes suo ausiliare che lo sostituì al governo della Diocesi durante i suoi frequenti periodi di ritiro in eremitaggio.
 
Gregorio morì all’incirca nell’anno 328 mentre era in un eremo sul monte Seppouh e fu sepolto in un suo podere a Thordam, villaggio nella regione di Daranalik. La guida della Chiesa Armenia fu portata avanti dal figlio Vertanes essendo stato ucciso  l’altro figlio Aristakes ucciso a Sofene da Archelao . Entrambi vennero canonizzati Santi dalla Chiesa Apostolica Armena.
 
E’ confermata la notizia di un viaggio che fece Gregorio insieme al re Tiridate a Roma per fare una visita al’’imperatore Costantino e nell’occasione si incontrò anche con Papa Silvestro da cui ebbe il titolo  di Patriarca d’Oriente. A sua volta il figlio Aristakes aveva partecipato nel 325 al consiglio di Nicea, proclamato dall’Imperatore Costantino I per discutere e fissare alcuni importanti punti della fede cristiana.
 
Le  reliquie del Santo vennero portate inizialmente nel villaggio armeno di Tharotan, ma in seguito si sparsero in vari luoghi: la sua mano destra si troverebbe a Etchmiadzin, la sinistra a Sis e il cranio a Napoli nella Chiesa di San Gregorio Armenio dove è stato trasportato da Costantinopoli per sottrarlo alla furia iconoclasta e si suppone che alcune reliquie siano arrivate da Napoli a Nardò.
 
Da aggiungere che la chiesa Armena pur tra tante vicissitudini e persecuzioni, l’ultima quella dell’ex regime sovietico, è stata sempre fedele a Roma donando alla chiesa figure di Santi e Martiri e ha manifestato sempre una fede genuina in un contesto molto influenzato e osteggiate dal mondo Islamico e dal mondo  Ortodosso che la circonda.  
 
Parlando con alcuni fedeli  soprattutto durante la visita  alla chiesa di Zvartnots e nel Monastero di Khor Virap, ho avuto modo di constatare la loro profondo devozione e venerazione  per San Grigor Lusavorich e molti di loro hanno manifestato la volontà di venire in Italia per visitare Napoli e la Chiesa di San Gregorio e la nostra città. Numerosi armeni e un sacerdote della chiesa di Khor Virap sapeva  che San Grigor è il Santo Patrono di Nardò.
 
VITA  DI  SAN GREGORIO ARMENIO
 
San Gregorio nacque in Armenia nel 260 circa,da un padre parto di nome Amok e da una madre armena di nome Okaha. Il padre che apparteneva alla dinastia reale degli Arsacidi  assassinò il sovrano armeno Chosroe I  e per questo fu costretto a  rifugiarsi con la famiglia in Cappadocia nella città di Cesarea dove Gregorio venne educato al cristianesimo da un nobile convertito al cristianesimo di nome Eutelio.
 
Sembra che la nascita di Gregorio sia avvenuta vicino a un monumento eretto in onore di San Giuda Taddeo. Sposò una cristiana di nome Giuditta da cui ebbe due figli Aristakes e Verdanes , divenuti poi tutti e due santi. Dopo che fu ordinato sacerdote a Cesarea  ritornò in Armenia nel seguito del principe ereditario Tiridate che era in esilio dopo l’assassinio del padre.
 
Questo avvenne dopo la vittoriosa campagna nel 267  di Galerio contro i   persiani e per volontà e l’aiuto dell’imperatore  Diocleziano. Tiridate essendo cresciuto in territorio romano educato secondo la cultura tardo-ellenistica dell’impero che considerava i cristiani come disturbatori della società e della religione volle festeggiare il suo ritorno con una solenne cerimonia offrendo incenso alla dea Anahita, la grande madre, il cui famoso santuario era sul loro percorso di ritorno.
 
Gregorio rilevò la sua identità  cristiana , manifestò la sua missione di introdurre la religione cristiana nel suo paese natale  e rifiutò di mettere una corona alla statua della dea pagana. Per questo ebbe ben quattordici specie di torture , una più crudele dell’altra, e infine Tiridate lo fece legare mani e piedi e scaraventare  in un pozzo  nel celebre carcere della capitale chiamato  Khor Virap (Pozzo Profondo) circondato da serpenti e insetti velenosi dove rimase per ben quindici anni dal 298 al 313 mentre nel paese infuriavano le persecuzioni contro i cristiani.
 
Il monastero di Khor Virap, con il monte Ararat sullo sfondo, luogo di prigionia di Gregorio è l’immagine universalmente nota dell’Armenia, persino per coloro che non ci hanno mai messo piede o che addirittura non sanno nemmeno dove si trovi. E’ un luogo profondamente spirituale  oltre che luogo struggente per l’attaccamento e l’amore che la popolazione ha per questa montagna e per San Gregorio. Da evidenziare che il Monte Ararat che secondo la Bibbia è il luogo dove dopo l’inondazione approdò l’arca di Noè è completamente in territorio turco.
 
Continuando con  la vita di San Gregorio , la leggenda cristiana vuole che a seguito delle persecuzioni contro i cristiani il re armeno venisse colto da una terribile malattia mentale dovuta all’uccisione della vergine cristiana Hripsime di cui era innamorato e  che lo rifiutò.  Da questa  malattia  nessun medico riusciva a curarlo e nell’afflizione generale della corte, la sorella del re sognò che solo  l’incarcerato Gregorio avrebbe potuto   guarirlo; per cui Gregorio sopravvissuto miracolosamente  nella fossa fu portato a corte dove guarì il re dalla malattia ed esortò lui ed i principi ad accettare la religione cristiana catechizzandoli per sei mesi e ottenendone la conversione al punto tale che Tiridate fece distruggere gli idoli e abolì il paganesimo .
 
Nel contempo Gregorio, traversando  tutta l’Armenia, trasformò i templi romani in chiese erigendo altari e croci ma rimandando però la loro consacrazione e il battesimo del re non essendo ancora Vescovo. Per questo motivo Tiridate e i principi lo elessero pastore supremo dell’Armenia e lo accompagnarono con una foltissima schiera di cavalieri a Cesarea , in Cappadocia, per la consacrazione che avvenne dalle mani del  vescovo metropolita Leonzio che per l’occasione convocò nel 314  il Sinodo di Cesarea dove  parteciparono  venti vescovi  con grande gioia  e festa di tutti i convenuti e del popolo per lui e per la conversione dell’Armenia.
 
Nel viaggio di ritorno in Armenia vi fu uno scontro armato con la città ancora pagana di Astisat dove Gregorio prese possesso dell’antica sede vescovile vacante a causa delle persecuzioni. Vi sono testimonianze sulle rive dell’Eufrate dove Gregorio battezzò il re Tiridate, molti principi e soldati , sua moglie e le sue sorelle. Gregorio con la proclamazione del Cristianesimo come religione di Stato,  organizzò  la rinascita della Chiesa Armena consacrando e inviando nuovi vescovi e sacerdoti nelle diocesi, richiamò per aiutarlo i suoi due figli rimasti a Cesarea molto riluttanti perché dediti alla via d’anacoreta e nominò Aristakes suo ausiliare che lo sostituì al governo della Diocesi durante i suoi frequenti periodi di ritiro in eremitaggio.
 
Gregorio morì all’incirca nell’anno 328 mentre era in un eremo sul monte Seppouh e fu sepolto in un suo podere a Thordam , villaggio nella regione di Daranalik. La guida della Chiesa Armenia fu portata avanti dal figlio Vertanes essendo stato ucciso  l’altro figlio Aristakes ucciso a Sofene da Archelao . Entrambi vennero canonizzati Santi dalla Chiesa Apostolica Armena.
 
E’ confermata la notizia di un viaggio che fece Gregorio insieme al re Tiridate a Roma per fare una visita al’’imperatore Costantino e nell’occasione si incontrò anche con Papa Silvestro da cui ebbe il titolo  di Patriarca d’Oriente. A sua volta il figlio Aristakes aveva partecipato nel 325 al consiglio di Nicea, proclamato dall’Imperatore Costantino I per discutere e fissare alcuni importanti punti della fede cristiana.
 
Le  reliquie del Santo vennero portate inizialmente nel villaggio armeno di Tharotan, ma in seguito si sparsero in vari luoghi: la sua mano destra si troverebbe a Etchmiadzin , la sinistra a Sis e il cranio a Napoli nella Chiesa di San Gregorio Armenio dove è stato trasportato da Costantinopoli per sottrarlo alla furia iconoclasta e si suppone che alcune reliquie siano arrivate da Napoli a Nardò.
 
Da aggiungere che la chiesa Armena pur tra tante vicissitudini e persecuzioni , l’ultima quella dell’ex regime sovietico, è stata sempre fedele a Roma donando alla chiesa figure di Santi e Martiri e ha manifestato sempre una fede genuina in un contesto molto influenzato e osteggiate dal mondo Islamico e dal mondo  Ortodosso che la circonda.  
 
Parlando con alcuni fedeli  soprattutto durante la visita  alla chiesa di Zvartnots e nel Monastero di Khor Virap,  ho avuto modo di constatare la loro profondo devozione e venerazione  per San Grigor Lusavorich e molti di loro hanno manifestato la volontà di venire in Italia per visitare Napoli e la Chiesa di San Gregorio e la nostra città . Numerosi armeni  e un sacerdote della chiesa di Khor Virap sapeva  che San Grigor   è il Santo Patrono di Nardò.
 
 
 
 
 
 
 

U.S. Closes Door on Christians Who Fled Iran

New York Times
March 2 2018
U.S. Closes Door on Christians Who Fled Iran

BYLINE: By MIRIAM JORDAN

Iranian Christians and members of other religious minorities in Vienna last month. They are stranded in the city after being denied refugee status by the United States. Credit Georg Pulling/Kathpress        

LOS ANGELES — They sold their homes and possessions, quit their jobs, and left their country — they thought for good. The Iranians, mainly members of their nation’s Christian minorities, were bound for a new life in America after what should have been a brief sojourn in Austria for visa processing.

But more than a year later, some 100 of them remain stranded in Vienna, their savings drained, their lives in limbo and the promise of America dead.

Even as the Trump administration continued to pledge help to religious minorities in the Middle East, many of whom face persecution, the United States denied their applications for refugee status in recent weeks.

”It’s unexplainable,” said H. Avakian, 35, an ethnic Armenian Christian who arrived in Austria from Iran 15 months ago and asked that his first name be withheld out of fear for his safety. ”Suddenly they said, ‘Now you can’t come.’ We don’t know why.”

Mr. Avakian, who hoped to join his brother, Andre, in Los Angeles, said in a phone interview that he and other refugees were running out of money and descending into depression. ”Most of us cannot go back to Iran; we’re in complete despair,” he said.

Returning to Iran after an attempt to move to the United States would endanger their lives, he and other applicants said, because the government would regard them as enemies of the state.

”We are afraid they will give us a sentence,” Mr. Avakian said. ”They could put us in jail.”

The Iranians applied to resettle in the United States under guidelines set by a 1989 law known as the Lautenberg Amendment, which offers safe haven to persecuted religious minorities. In the group are ethnic Armenian and Assyrian Christians, Mandeans, and Zoroastrians, most of whom have relatives in the United States who sponsored them.

”We have been inundated with calls from concerned family,” said Martin Zogg, executive director of the International Rescue Committee’s office in Los Angeles, home to the largest Armenian community in the country.

The denials have drawn rebukes from religious leaders, human rights groups and lawmakers from both parties, who charge the United States with failing to live up to its promises and who say the applicants risk arrest and torture if they return home.

Refugee arrivals have slowed to a trickle since President Trump, who took office vowing to overhaul immigration, cut the number of people that the United States agreed to admit. But Mr. Trump also promised to protect religious minorities, particularly Christians, and his administration has condemned Iran’s treatment of them.

Enacted in 1989 to enable Jews and Christian minorities from the former Soviet Union to settle in the United States as refugees, the Lautenberg Amendment was expanded in 2003 to include Iranian religious minorities. Austria agreed to serve as a transit point. The applicants cannot work, attend school or receive government benefits while they wait for the United States to process their cases.

Among those denied visas in recent weeks are several elderly and disabled people. As the wait dragged on, many have had to rely on the Roman Catholic Church for lodging and medical treatment, and at least one couple is living in the guest room of the archbishop of Vienna, Cardinal Christoph Schönborn.

”Some of the Iranians have already spent all the money they came with,” said Michael Prüller, the spokesman for the Archdiocese of Vienna. ”Others see their means dwindle by the day.”

Iran’s Constitution proclaims Shiite Islam the official state religion. While it formally recognizes Christians, Jews and Zoroastrians as protected minorities, the government engages in ”systematic, ongoing and egregious violations of religious freedom, including prolonged detention, torture and executions based primarily or entirely upon the religion of the accused,” according to the 2017 report of the United States Commission on International Religious Freedom, which makes policy recommendations to the president and to Congress.

From 2010 to 2016, according to the report, Iranian authorities detained hundreds of Christians, raiding church services, threatening church members, and imprisoning worshipers and church leaders.

Suhaib Nashi, president of the Mandaean Society of America, said he feared for several Mandean families in the Vienna group. Like the Baha’i, Mandeans, who follow the teachings of John the Baptist, lack even the nominal protections of the Iranian Constitution and are thus particularly vulnerable to persecution and pressure to convert to Islam.

Among the Mandeans marooned in Vienna are three relatives of Peiman Khamisi of Batavia, Ill., who arrived through the Lautenberg Amendment nine years ago. In Iran, his relatives pretended to be Muslim to avoid harassment, performed religious rites in secret and were denied access to higher education, he said.

In late January, Representatives Randy Hultgren, Republican of Illinois, and James McGovern, Democrat of Massachusetts, chairmen of the House human rights commission, urged Vice President Mike Pence to expedite approvals for the Iranians.

After the denials, they called on the Department of Homeland Security to provide an explanation. ”These Iranians are members of religious minorities fleeing a regime that has brutally oppressed their communities since 1979,” they said in a statement. ”This being the case, they should be presumed eligible for admittance to the United States as refugees under the Lautenberg Amendment.”

According to the amendment, the government must justify a denial ”to the maximum extent feasible.”

But no reason was given, at least not to those stranded in Austria, or to their relatives in the United States. One family was conditionally approved for refugee status in a March 2017 eligibility letter reviewed by The New York Times. Last month, they were given an ineligibility notice that said their application ”has been denied as a matter of discretion.”

A spokesman for United States Citizenship and Immigration Services, the Homeland Security agency that adjudicates the cases, declined to explain why the family was denied, saying only that ”these individuals were subject to the same rigorous process for resettlement as all refugees.”

Applicants are vetted before they apply for an Austrian transit visa. Once in Vienna, they continue the screening process, pass interviews with Homeland Security and undergo medical exams. Typically, it takes a few months to complete the process, and the approval rate is close to 100 percent.

A State Department spokeswoman said in an email that changes to the United States refugee admissions program in 2016 resulted in ”a greater number of denials in the Vienna refugee program.” She did not elaborate, but other government officials said that the changes entailed enhanced vetting.

The rejections, she said, were unrelated to Mr. Trump’s executive orders barring people from several majority-Muslim countries, including Iran, from entering the country. She added that the United States, Austria and others were working together to find alternatives for the group.

Since 2003, about 30,000 Iranians have settled in the United States thanks to the Lautenberg program. In the fiscal year that ended in September, 1,275 Iranians were admitted, compared with 2,323 the previous year. Another 4,500 still in Iran have registered for the program.

Refugee resettlement officials said that evangelical Christians, who make up more than 90 percent of the Lautenberg pool and hail mainly from Ukraine, continue to arrive as usual.

Some of the Iranians have begun to file appeals with the help of the International Refugee Assistance Project, a nonprofit in New York.

Goharek Garmemasihi, an ethnic Armenian Christian in Los Angeles, said that she had sponsored her brother, sister-in-law, niece and nephew. Within months of arriving in Vienna last year, the parents and their teenage daughter were approved. American authorities informed them that their son, then 22, was still under review. ”They decided to wait together,” Ms. Garmemasihi said.

Fourteen months passed without any word.

In September, officials persuaded the parents and daughter to leave for the United States, assuring them that their son, a 23-year-old university student, would follow soon, according to Ms. Garmemasihi and her nephew, who spoke from Vienna on the condition that he remain unnamed out of fear for his safety.

About 10 days ago, he was notified of the denial. ”It was the worst day of my life,” he said through tears.

He said an appeal, which he just filed, was his last hope.

”I wish this nightmare ends, that I can open my eyes and see my family,” he said. ”I just want to be with them again. I don’t care what it takes.”

Rep. Pallone Commemorates 30th Anniversary of Sumgait Pogroms

Targeted News Service
March 2, 2018 Friday 10:50 PM EST
Rep. Pallone Commemorates 30th Anniversary of Sumgait Pogroms
 
 WASHINGTON
 
Rep. Frank Pallone Jr., D-New Jersey, issued the following speech, which was published in the Congressional Record on March 1, commemorating the 30th anniversary of the Sumgait pogroms:
 
Mr. Speaker, I rise today to commemorate the 30th Anniversary of the Sumgait pogroms, one of the most horrific attacks against the Armenian people committed at the hands of Azerbaijanis.
 
On February 27, 1988, up to 200 Armenian civilians living in the city of Sumgait in Azerbaijan were indiscriminately killed, raped, maimed, and even burned alive for no reason other than their ethnicity. This senseless violence was instigated by hostile, anti-Armenian rhetoric from Azerbaijani citizens and officials against these innocent individuals.
 
For three decades, Azerbaijan has taken steps to cover up these crimes against humanity and dismiss the atrocities at Sumgait. Even more disturbing is that perpetrators of these events and similar violent attacks have since been lauded as national heroes.
 
I condemn these horrific attacks. Tragically, the Azerbaijani government’s approach toward the Armenian people has not changed much since these attacks were perpetrated. In 2018, we hear the same violent rhetoric and witness the intimidation tactics by the Azerbaijani government against the people of Nagorno Karabakh.
 
If we do not condemn crimes against humanity, we only strengthen the resolve of those seeking to perpetrate these crimes in the future. The Armenian people have known this for too long, as we prepare to commemorate the 103rd Anniversary of the Armenian Genocide in April.
 
I will continue to work with my colleagues on the Congressional Armenian Issues Caucus to remember the victims of the pogroms at Sumgait and to condemn all acts of violence against people who are targeted simply because of their existence. I hope my colleagues will join me in rejecting violent rhetoric and intimidation by renewing our commitment to achieving a collective and lasting peace.

U.S. Ambassador Mills Unveils Plans to Expand Yerevan American Corner

Targeted News Service
March 2, 2018 Friday 6:31 AM EST
U.S. Ambassador Mills Unveils Plans to Expand Yerevan American Corner
 
YEREVAN, Armenia
 
The U.S. Embassy in Armenia issued the following news:
 
On March 2, U.S. Ambassador to Armenia Richard Mills, Jr., announced plans to expand the Yerevan American Corner during a ceremony in which he was presented with the Avetik Isahakyan Medal in recognition of his contribution to the development of the Yerevan City Central Library.
 
“While you present this award to me, it is important to note that I stand on the shoulders of many Americans and Armenians who over the years of our partnership developed the Corner into a vital and lasting bridge between our countries and our people,” he said as Library Director Hasmik Karapetyan presented him with the honor. “Together we ensure that the Isahakyan Library and the American Corner continue to be the first stop for thousands of students, teachers, and researchers who seek to broaden their knowledge, expand their views, and enrich their lives.”
 
During the ceremony, Ambassador Mills took the opportunity to announce that the Yerevan American Corner would soon expand. The current location in the Isahakyan Library will continue, but a new American Corner TechnoLab at the Yerevan City Library Branch #33, after Lyudmila Motalova, which is located on Kievyan Street. Patrons from all over the city will be able to go to the new American Corner TechnoLab for free access to 3D printers, computers, electronics, gaming and creative tools.
 
“These are the resources Armenians need to develop their skills for the digital age. I am excited about this expansion of our Yerevan Corner, one of the most vibrant American Corners in the world,” Ambassador Mills said.
 
Since its founding in April 2005 as the first American Corner in Armenia, more than 210,000 people have visited the Yerevan American Corner to borrow books and magazines, conduct research online, get hands-on sessions with cutting edge technology, and improve their English by joining lectures, discussions, and debates.
 
The U.S. Embassy operates five American Corners in Armenia – in Yerevan, Gyumri, Vanadzor, Charentsavan, and Kapan. All their programs are free and open to the public. Details of their programs and events can be found here: 2 was also the U.S. National Endowment for the Arts’ Read Across America Day, an annual effort to encourage young people to read. The day is the birthday of beloved children’s author Dr. Seuss. So, before the medal presentation Ambassador Mills joined several young American Corner patrons in reading one of Dr. Seuss’ classic books.
 
The U.S. National Endowment for the Arts encourages reading to children because research has shown that children who are motivated and spend more time reading do better in school.

Azderbaijani press: Lobby leader acknowledges: Khojaly massacre committed by Armenians

2 March 2018 11:06 (UTC+04:00)

Baku, Azerbaijan, March 2

Trend:

A representative of the Armenian lobby voiced false, biased and distorted information about the Armenia-Azerbaijan conflict during the hearings dedicated to the 30th anniversary of the Sumgait events, held on Feb. 28 in California by the radical Armenian lobby in the US.

Following the hearings, those sitting in the hall were invited to comment and ask questions. Younger members of the Azerbaijani community in California made strong statements based on facts and exposed the false information voiced at the hearings.

Addressing the senators and a member of the Armenian lobby, who touched upon the Sumgait events, the young members of the Azerbaijani community asked why did not the speakers talk about one million refugees and IDPs, who had been exiled from their native lands as a result of Armenia’s aggression against Azerbaijan, why no one from the Azerbaijani community was invited to deliver speech at the event, and why a one-sided approach was demonstrated during the event.

Members of the Armenian community tried to help Senator Anthony Portantino, who was in a difficult situation and could not answer the questions, and tried to evade them.

Western Region Director of the Armenian Assembly of America, Mihran Toumajan, said in his speech that Armenia committed massacre against the peaceful Azerbaijani population in Khojaly.

“I would like to answer here the questions of Azerbaijani students. They wrongly call the Khojaly events as genocide. The events that happened there are not a genocide, but a tragedy. The videos taken by well-known Azerbaijani journalist Chingiz Mustafayev, who died at the young age, clearly show that the Armenian armed forces warned in advance the Azerbaijanis living in Khojaly of the battles that were to take place in Khojaly,” he said.

“Moreover, the Armenian troops opened a corridor for the civilian population to leave freely,” he claimed. “Many Azerbaijanis could pass through the corridor, but many could not pass. Chingiz Mustafayev and other Azerbaijani reporters noted that many Azerbaijanis were killed because they did not go through the corridor.”

Indeed, this person, Mihran Toumajan, one of the leaders of the Armenian lobby in America, acknowledges the murder of Azerbaijanis by Armenian armed forces in Khojaly and uses a very ridiculous argument to justify this crime.

How can one after all justify the murder of innocent and peaceful people, women, infants and elderly?

Azerbaijani press: MP: Confession of Armenian lobby – a signal to establish military tribunal

2 March 2018 17:04 (UTC+04:00)

Baku, Azerbaijan, March 2

By Elchin Mehdiyev – Trend:

Confession by one of the leaders of the Armenian lobby on the Khojaly genocide during hearings on the 30th anniversary of the Sumgait events at the California State Senate, organized by the radical Armenian lobby in the US, is a serious signal for international community that a military tribunal should be set up for Armenia, said Azerbaijani MP Elman Nasirov.

Nasirov said that following the hearings, young members of the Azerbaijani community in California made harsh statements and exposed the false information they heard during the hearings.

“They left both the senators and representatives of the Armenian lobby in a difficult situation. They asked why at a time when Sumgait events are discussed, no one talks about the Khojaly tragedy, more than one million refugees and internally displaced persons who were exiled from their native lands as a result of Armenia’s aggression against Azerbaijan, why nobody from the Azerbaijani community was invited to the hearings, and why were the issues viewed from a unilateral approach,” he said.

The MP stressed that facing such serious arguments, pro-Armenian senators and representatives of the Armenian lobby fell into difficult situation.

“In such a desperate situation, Armenian Assembly’s Western Region Director Mihran Toumajan confessed. So far, the Armenian leadership and their patrons have tried to show that Armenia was not involved in the Khojaly tragedy, Armenia did not participate in this tragedy and so on. However, this time one of the main figures of the Armenian lobby was forced to recognize that the Khojaly genocide was committed by Armenia. Saying “we have created a corridor for people to leave Khojaly, but some of them left and others stayed, and that is why such a tragedy happened”, he confessed that the Armenian armed forces committed a genocide in Khojaly,” said Nasirov.

“This confession is very important. If today the representatives of the Armenian lobby in the United States recognize that they committed this genocide, then the international community must show its position on this issue. I think it is a serious signal for international community and international organizations to set up a military tribunal over Armenia,” he said.

Azerbaijani press: Murderers of kids and women are among Armenia’s leadership, says MP

2 March 2018 20:34 (UTC+04:00)

Baku, Azerbaijan, March 2

By Samir Ali – Trend:

Murderers of children, women, elderly people are among Armenia’s current leadership headed by Serzh Sargsyan, Elman Mammadov, an MP from Azerbaijan’s Khojaly town, told Trend March 2.

The MP said the confession by one of the leaders of the Armenian lobby on the Khojaly genocide during hearings on the 30th anniversary of the Sumgait events at the California State Senate, organized by the Armenian lobby in the US, was quite expected.

He said both officials and ordinary people in Armenia state that the Armenian government is leading the people into an abyss.

“There are also impartial people among them, and that is not bad,” the MP said. “In fact, the Armenians admitted on Feb. 27, 1992 that they were involved in the tragedy.”

At that time, the Armenian criminal Zori Balayan confessed that he and his friend Khachatur tortured a little Turkic child in Khojaly by nailing him to a wall, said Mammadov.

“Another Armenian journalist from Lebanon confessed that the Khojaly genocide was committed by the Armenians,” Mammadov said. “Today, one of the leaders of the Armenian lobby confirms that the Armenian government, the Armenian Armed Forces committed the Khojaly genocide and the current Armenian leaders and their entourage took part in the genocide.”

The conflict between the two South Caucasus countries began in 1988 when Armenia made territorial claims against Azerbaijan. As a result of the ensuing war, in 1992 Armenian armed forces occupied 20 percent of Azerbaijan, including the Nagorno-Karabakh region and seven surrounding districts.

On Feb. 25-26, 1992, the Armenian armed forces, together with the 366th infantry regiment of Soviet troops, stationed in Khankendi, committed an act of genocide against the population of the Azerbaijani town of Khojaly. As many as 613 people, including 63 children, 106 women and 70 old people were killed in the massacre. Eight families were totally exterminated, 130 children lost one parent and 25 children lost both. Some 1,275 innocent residents were taken hostage, while the fate of 150 people still remains unknown.

The 1994 ceasefire agreement was followed by peace negotiations. Armenia has not yet implemented four UN Security Council resolutions on withdrawal of its armed forces from the Nagorno-Karabakh and the surrounding districts.