Category: 2018
Sports: Armenia’s Pizzelli shows off Aktobe FC #10 jersey
YEREVAN, MARCH 31, ARMENPRESS. MarcosPizzelli, footballer of the Armenian national team, presented his Aktobe FC jersey. Pizzelli was re-signed by the Kazakh club recently.
The Armenian footballer will wear the #10 shirt in the Kazakh championship.
Pizzelli played for Aktobe FC previously in the 2014/2015 seasons, making 55 appearances and scoring 13 goals.
English –translator/editor: Stepan Kocharyan
Sports: Ararat F.C. youth team players to hold joint training camp with FC Stade Nyonnais in Switzerland
YEREVAN, MARCH 31, ARMENPRESS. Three football players of the Yerevan-based Ararat FC youth team will depart to Switzerland for a training camp.
Ararat said three of their players – Koryun Kirakosyan, Hayk Avagyan and Erik Babayan will depart to Switzerland which coach Maxim Arakelyan for a joint training camp with FC Stade Nyonnais.
The players will train with their Swiss counterparts while coach Arakelyan will undergo training and exchange of experience with the Swiss coaches.
English –translator/editor: Stepan Kocharyan
Sports: Gevorg Ghazaryan makes appearance for C.S. Marítimo in winning match against Feirense
YEREVAN, MARCH 31, ARMENPRESS. Gevorg Ghazaryan, midfielder of the Armenian national football team, who also plays for C.S. Marítimo, made an appearance for the Portuguese team as part of a national championship match against Feirense.
C.S. Marítimo defeated Feirense4:1.
Although Ghazaryan wasn’t in the starting lineup, the Armenian was brought in as a substitution in the last minute.
English –translator/editor: Stepan Kocharyan
Sports: The Footballer More Famous Than The Kardashians – COPA90’s film about Mkhitaryan
YEREVAN, MARCH 31, ARMENPRESS. Copa90 presented a short film about Henrikh Mkhitaryan, captain of the Armenian national football team and midfielder of London’s Arsenal.
The film is titled The Footballer More Famous Than The Kardashians, a reference to the internationally popular Armenian-American reality TV stars, and how Mkhitaryan rose to worldwide fame – perhaps even surpassing the socialite family’s popularity as the informal “most famous Armenians”.
In the video, the Armenian international talks about his career and the path to Arsenal.
English –translator/editor: Stepan Kocharyan
Ara Khatchadourian : « Tous citoyens du monde pour avancer dans un monde de paix »
- Écrit par Stéphane Revel
- dimanche 1 avril 2018 14:44
« Je veux rencontrer tout le monde. De l’Italie à la Serbie, de la Croatie à la Bulgarie, jusqu’à la Turquie et l’Arménie, je veux voir le plus de gens possible. »
On se lève à 5 heures du matin et on commence à s’entraîner jusqu’à six heures. De la course à pied, de 7h à 8h du vélo, puis de la natation jusqu’à 9 heures. Et le week-end, on met les bouchées doubles. C’est-à-dire, 2 heures de run, de natation, de vélo. Cela est mon quotidien pour préparer des défis fous, comme cette course pour la paix et l’éducation.
Évidemment ces deux aspects sont importants. Le but principal est au travers du sport-défi de parler de paix. C’est à la suite de la demande d’une amie de parler de ce thème en milieu scolaire, enseignante confrontée à certains élèves paresseux, qui ne voulaient plus faire d’efforts, que s’est éveillé en moi cet appel après avoir raconté mon ascension de l’Everest. Lorsque j’ai vu tous ces yeux qui brillaient dans les classes, je me suis dit que j’avais une mission afin de porter le message de la valeur de l’effort et de leur donner l’envie de se dépasser. Que ce soit dans le métier qu’ils envisagent de faire comme dans divers domaines, que ce soit le sport ou la culture.
J’avais décidé en 2015 d’y aller par la Chine via le Tibet. Et lorsque j’ai dit à une organisation de voyage extrême que je voulais gravir l’Everest, ils m’ont dit que je pouvais rejoindre un groupe qui passait par la face Nord, coté Népalais. J’ai dit oui. Et le 25 avril 2015, durant l’ascension, un tremblement de terre s’est produit dans la région et nous ne pouvions aller plus loin. Le camp de base était touché,plus de communication, beaucoup de villages ébranlés, des maisons détruites, des routes défoncées, et surtout plus de deux mille morts dénombrés par les autorités locales. J’ai pu finalement rentrer à Marseille, où des journalistes m’attendaient à l’aéroport et j’avais déclaré à l’époque que j’accomplirai cette ascension l’année suivante pour planter un drapeau de paix au sommet de cette montagne. Beaucoup de gens et organisations s’étaient greffés à ce voyage, comme la Jeunesse Arménienne de France, CPLM (Courir pour la mémoire) à Marseille, là où cette histoire a commencé.
Deux ans plus tôt,cette association m’avait invité pour parler de mes défis au Mont Ararat, au Mont-Blanc ou au Kilimandjaro que j’avais escaladé. J’avais dit que je délivrerai un message, de paix, de mémoire et de reconnaissance envers tous les génocides perpétrés dans le monde. Celui des Arméniens est commémoré le 24 avril 2015. Mais il fallait m’aider financièrement pour arriver à accomplir cette mission. J’ai fait appel à des sponsors, des mécènes d’entreprise qui m’ont suivi dans cette fantastique aventure qui est loin d’être terminée. C’est à ce moment-là que cette expédition a pris une tournure consistante, même si j’ai été stoppé par ce séisme. Et l’année suivante, 22 mai 2016, je touchais au but en atteignant le plus haut sommet du monde(8 848 m). J’y ai planté au sommet le drapeau de la paix, celui de l’Arménie et bien sûr le drapeau de la France.
Effectivement, c’est à 14h, heure népalaise, que le tremblement de terre a eu lieu. Je n’interprète rien. Je laisse cela à l’imagination des lecteurs. Mais cette coïncidence est troublante.
Après la verticalité, j’ai choisi l’horizontalité. J’ai dit à mes sponsors, si vous voulez que je continue à gravir mes 14 sommets au-dessus de 8 000 mètres, je suis prêt encore si vous m’aidez financièrement. Ils m’ont dit « mais tu as gravi le plus haut somment du monde, il faut trouver autre chose ». Alors je me suis dit pourquoi ne pas courir pour la paix jusqu’à Erevan, la capitale de l’Arménie en parcourant un marathon par jour, soit la distance de 42 kilomètres. C’est ce qui a intéressé l’Unicef. Pour ma part, j’emmène avec moi un tee-shirt avec le drapeau turc, en signe d’apaisement. Un camping-car me suivra, ce voyage pour la paix prendra quatre mois, beaucoup de gens voulaient me suivre, mais en raison de leurs activités professionnelles ou familiales, ils ont dû renoncer et me suivront sur les réseaux sociaux. C’est pour cela que nous partons seulement à deux, le chauffeur et moi-même .
Mais avant de m’élancer, je voudrais dire aussi que les générations actuelles ne sont pas responsables du génocide arménien. Ce sont les autorités de l’époque qui sont responsables. Le gouvernement qui a décidé de chasser les Arméniens de leurs terres. Ils ont donné l’ordre aux armées de l’empire Ottoman de le faire. Il ne faut pas oublier que la victime est le peuple turc, avec les Arméniens. Néanmoins, c’est au gouvernement actuel de reconnaître ce génocide commis pas les gouvernements précédents.
Je veux rencontrer tout le monde. De l’Italie à la Serbie, de la Croatie à la Bulgarie, jusqu’à la Turquie et l’Arménie, je veux voir le plus de gens possible. Je suis citoyen du monde. D’origine arménienne, né au Liban, Marseillais d’Europe. Celui qui me dit « d’où viens-tu ? Quelle est ta religion ? Dans quel pays tu es né ? » Je lui réponds : « citoyen du monde ». On devrait tous l’être pour s’entraider et avancer pour la paix. C’est par l’éducation, le sport et la culture que nous y arriverons.
Un apéro avec André Manoukian : « J’ai découvert que l’Arménie pouvait m’apporter autre chose que des névroses »
Chaque semaine, « L’Epoque » paie son coup. Le musicien évoque, entre deux chips, ses origines, Deleuze, l’amour, et son utilisation de la métaphore.
LE MONDE | 30.03.2018 à 14h18 • Mis à jour le 01.04.2018 à 06h41 | Propos recueillis par Yoanna Sultan-R’bibo
Promis juré : « Etre journaliste, pas groupie du pianiste. » Première mise à l’épreuve le matin de l’apéro, par textos interposés : « M. Manoukian, bruit de perceuse au Café Crème, on s’installe en face, au Croco. » « Non, non, venez chez moi, ce sera plus cool. Et puis il y a mon piano. » « O.K. ! » On avait dit pas groupie ! Le photographe douche mon enthousiasme : « La rubrique s’appelle “Un apéro avec”, il me faut un décor de café ! »
Cheveux décoiffés, sourire charmeur, André Manoukian descend de chez lui. « Je vais toujours au café d’en face, mais c’est sympa ici. J’ai découvert ce coin du 3e arrondissement en déjeunant avec des journalistes de Libé. » Il sirote son jus de tomate comme s’il fumait la pipe, se prête avec naturel à la séance photo. « Ça va, ma coupe ? » Derrière mon Perrier, je crève d’envie de lui dire que j’ai tous ses disques, de lui parler de ce concert génial à Lyon, en 2006, d’enchaîner sur sa liaison avec Liane Foly. On avait dit « journaliste Le Monde ». « Parlez-moi de l’Arménie. »
Jazz et sonorités arméniennes
André Manoukian revient justement de l’ONU, à Genève, où il a donné avec Charles Aznavour, un concert en hommage à l’Arménie. Inkala (2008), Melanchology (2011), puis Apatride, sorti en novembre : ses albums solo mêlent tous piano jazz et sonorités arméniennes, comme un voyage vers cet Orient perdu. « Il y a dix ans, grâce à la musique, j’ai découvert que l’Arménie pouvait m’apporter autre chose que des névroses. »
« En milieu hostile, ou même sur un plateau, parler devient un réflexe de protection. Et la métaphore, un langage universel »
Le voilà parti dans le récit familial, marqué au fer rouge par le génocide. Celui d’un père, décédé en 2016, qui a cherché toute sa vie à « s’extraire de la communauté, après une enfance bercée par des récits de massacres ». Puis du grand-père…
Armenia: Viaje al país que, entre otras curiosidades, fue el primero que adoptó el cristianismo como religión oficial.
Viaje al país que, entre otras curiosidades, fue el primero que adoptó el cristianismo como religión oficial.
Nina nació en Armenia, pero siendo un bebé se mudó a Rusia. Y luego a Grecia. Y luego a América. Y luego a Dubái. Habla muchas lenguas, conoce muchas culturas.
Es un día más, soleado. La casa está en calma y Nina lee en el salón. La madre le ha enviado una caja con libros y escritos de su niñez. Ha escogido un libro de cuentos de los hermanos Grimm, y mientras pasa las páginas escritas en ruso, una fotografía cae al suelo. La recoge y observa una versión joven de su madre con un bebé en brazos. Las dos ríen y miran a la cámara. Parecen felices. Cierra el libro. Medita durante un minuto, y toma una decisión. Apenas dos horas después se encuentra en un taxi camino al aeropuerto. Yeverán, la capital armenia, la espera.
Ha sido sencillo llegar: las carreteras están desiertas, y la poca gente que ha ido encontrando en el camino han estado felices de dirigirla. Aparca casi a las orillas del lago Sevan y se prepara para subir la colina en cuya cima se encuentra el monasterio de Sevanavank. Al llegar arriba, busca la piedra donde su madre estaba sentada en la foto. La encuentra entre las dos iglesias que han sobrevivido hasta ahora; se sienta en ella adoptando la misma posición que en la fotografía y se imagina el momento, lo que su madre debió sentir.
Extiende la mirada hacia un horizonte dominado por la niebla y la imponente sombra del Monte Ararat. De alguna manera, se siente bienvenida a casa.
Nina piensa en lo que sabe de Armenia y en las historias que su madre le contaba de pequeña. El nombre nativo del país es «Hayk», legendario patriarca armenio descendiente directo de Noé, de quien el historiador Moses de Corena cuenta tantas heroicidades. Nina recuerda todas las fábulas que hablaban de Armenia como el Jardín del Edén, y del Monte Ararat como el lugar donde se situó el Arca de Noé tras el Diluvio Universal.
La historia de Armenia es muy rica y convulsa debido a su estratégica posición geográfica entre Turquía, Irán, Azerbayán y Georgia. Artashes, siervo sucesor del Imperio de Alejandro Magno, restableció la independencia de Armenia Mayor y fundó la dinastía Artáxida en los s. II-I a.C., y tal y como Nina recuerda haber estudiado en el colegio, fue Tigranes el Grande el que convirtió a Armenia en un gran imperio, extendiéndose desde el Mar Caspio hasta el Mediterráneo, desde el Caúcaso hasta la frontera con Palestina.
De regreso al coche, Nina abre el mapa y decide cuál será su siguiente parada: el pueblito de Garni. Las carreteras, excavadas en la montaña, están cubiertas de nieve, y Nina sólo se cruza con algún coche de modelo muy antiguo. Hace varias paradas para observar el paisaje, poco a poco la niebla se va disipando y se comienza a entrever un limpio cielo azul.
Varias mujeres locales venden pan dulce, típico de la región, así como conservas y pieles de zorro. Todas ellas la invitan a probar los dulces, y señalan con el dedo hacia un templo de basalto situado al final de la montaña: el templo de Garni. Fue construido en el s. I por Tiriades, durante la época de influencia romana. Cuentan que, en una visita a Roma, Nerón decidió financiar esta obra dedicada al dios helenístico Mitra.
Nina pasea entre las columnas de capitel jónico y asoma la cabeza para atisbar el abrupto final de la montaña. Apenas si hay visitantes: un grupo de hombres que hablan calladamente en tono serio y una pareja de ancianos que contempla el paisaje. Nina observa como él le cede el mirador y la señala un pueblito a las faldas de la montaña. Es un momento bonito.
Este templo es la excepción de Armenia, pues la mayoría de lugares emblemáticos que los turistas, y por supuesto Nina, visitan son monasterios cristianos. La razón se halla en que Armenia fue el primer estado en adoptar el cristianismo. Cuenta la leyenda que Tiridates III encerró a Gregorio el Iluminador en un pozo en el monasterio de Khor Virap, pero cuando éste curó una enfermedad al rey, se convirtió en su mentor religioso. Comenzaron así la conversión del pueblo armenio, años antes de que Constantino I concediera al cristianismo la tolerancia religiosa, y décadas antes de que Teodosio I adoptara el cristianismo como la religión oficial del estado romano.
Khor Virap, situado a las faldas del monte Ararat, es aún en día escenario de ejercicios religiosos, y es considerado el centro de peregrinación más importante del país. De esta época es también el monasterio de Gerard, localizado en la garganta del río Azat. Fue levantado por Gregorio encima de un manantial sagrado, y su nombre actual deriva de «Geghardavank», el monasterio de la lanza; toma el nombre de parte de la lanza con la que hirieron a Jesús en la crucifixión, ya que mantienen que fue llevada a Armenia por Judas.
En ambos escenarios la calma reinante embota los sentidos. Nina no escucha nada más que el viento y el sonido de sus pasos sobre la tierra mojada. La magia de estos monasterios reside en los lugares donde fueron excavados en la montaña: sacrum, soledad, sosiego.
Lo que más destaca de la historia de Armenia es la defensa que hicieron de su independencia religiosa aun cuando estuvieron bajo el dominio sasánida o árabe. El guarda de Khor Virap le dijo a Nina que debía ir a Novarank, su lugar favorito en todo Armenia. Y cuando llega, Nina adivina el porqué: declarado Patrimonio de la Humanidad, este monasterio del s. XII se levanta en un cañón del pueblo rural Areni, dividendo un paisaje de piedra rojiza y una ladera nevada.
Nina se queda sin palabras. La luz que baña el monasterio es especial, brillante. Los edificios de piedra oscura se recortan contra un cielo azul intenso. Nina se sabe pequeña ante la majestuosidad de la naturaleza que la rodea. Siente como algo en su interior estalla, haciéndola sentir cálida: sabe que ha hallado algo que andaba buscando sin saberlo.
Cuando comienza a anochecer, Nina baja al pueblo de Areni, famoso por sus vinos y por el carácter guerrero de sus habitantes. La hospitalidad de la gente la hace sentirse bien recibida, y a través de las conversaciones que entabla aprende sobre la historia reciente del país. Las miradas se ensombrecen al hablar de la situación del pueblo armenio durante la Primera Guerra Mundial, bajo el mandato de los Jóvenes Turcos: el clima de guerra e inestabilidad alentó la desconfianza contra los armenios, un sector de la población que ya se sentía de segunda categoría. Y tras la aprobación de la Ley Tehcir, las desgracias se sucedieron. Nina escucha como Armenia sigue esperando que el gobierno turco reconozca el genocidio acaecido, y siente la rabia escupida con las palabras, una rabia que brota del estómago.
La sorprende ver la calma con la que hablan de su pasado como parte de la Unión Soviética, pues ven esos años como un bálsamo calmante que mejoró su situación. Y afirman con orgullo que cuando el pueblo armenio volvió a ser usado como vía de escape de presiones políticas, dijeron basta, y se declaró la independencia de la República Socialista Soviética de Armenia el 21 de septiembre de 1991.
Nina pasa los dos días siguientes en Areni y en Dilijan, la llamada «Suiza armenia», famosa por sus verdes paisajes y sus aguas curativas. Paseando, charlando con la gente, aprendiendo el proceso de elaboración del vino, disfrutando de su gastronomía… La gente tiene un estilo de vida sencillo. En Yeverán, la capital, la mayoría de las familias encuentran el sustento en la industria, mientras que en las afueras trabajan en las minas.
Son un pueblo orgulloso pero muy consciente de su historia, de sus puntos fuertes y de sus limitaciones. Están en el camino del crecimiento, y aunque el bloqueo con Turquía y Azervayán dificulta el proceso, siguen adelante.
De camino al aeropuerto, Nina hace una parada en el camino para observar el paisaje armenio una última vez. Se lleva esos cielos limpios y esa luz en su corazón. Ya es parte de ella. Pero la verdad es que, aunque Nina lo desconoce, siempre ha sido parte de su esencia; porque eso es Nina para las personas que la rodean, luz.
Sonríe, coge aire y recita con todas sus fuerzas las palabras de W. Saroyan:
«Yo quisiera ver
cualquier poder en el mundo
destruir esta raza,
esta pequeña tribu de gente sin importancia
cuyas guerras todas ya han sido libradas y perdidas.
Cuyas estructuras están derrumbadas,
cuya literatura no es leída,
cuya música no es escuchada,
y cuyas oraciones no son respondidas.
¡Adelante, destruya Armenia!
Vea si usted puede hacerlo.
Mándelos al desierto sin pan y sin agua,
queme sus hogares e iglesias
y después vea si no reirán nuevamente,
no cantarán y no orarán
cuando se encuentren dos de ellos
en cualquier parte del mundo.
Vea si ellos no van a crear una nueva Armenia».