- Comments – , 14:01
Category: 2017
Azerbaijani Army Can Do Whatever They Wish: Spokesperson for Azerbaijani MFA
- Politics – , 13:58
Qui est Danielle Cazarian, candidate En Marche dans la 13e circo ?
À 52 ans, il s’agit du premier réel engagement politique pour cette chef d’entreprise et présidente du Centre national de la mémoire arménienne. Dans une circonscription où le FN à fait de très gros scores durant les deux tours de l’élection présidentielle, elle déclaré s’être engagé : “pour lutte contre le FN.” Très implantée à Décines où elle est investie dans le Centre national de la mémoire arménienne, elle sera notamment opposée au député sortant Philippe Meunier. C’est Emmanuel Macron qui est arrivé en tête dans cette circonscription du Rhône, mais avec un score inférieur à sa moyenne nationale. Arrivés dans un mouchoir de poche (respectivement avec 24,31 et 23,84 % des voix), le mouvement En Marche et le Front national mettent en péril la réélection de Philippe Meunier, député sortant. Une triangulaire serait favorable aux Macronistes.
Sports: Henrikh Mkhitaryan sends message to Man United fans ahead of Europa League final
Silk Road: How Will Armenia Benefit?
- Interview – 17 May 2017, 22:55
Mouvement de soutien pour une famille arménienne
Sud Ouest Mercredi 17 Mai 2017 Mouvement de soutien pour une famille arménienne AGGLORAMA Un mouvement de soutien à une famille arménienne dont les deux enfants sont scolarisés dans les collèges du Grand-Parc et de Cassignol s est lancé dans ce qui ressemble à une course contre la montre. Arrivée en France en février 2014, la famille Lazarov (1) avait fui l Arménie après y avoir subi sévices et persécution, selon le père, David. Elle a aussitôt été orientée vers le Centre d accueil des demandeurs d asile (Cada) de Bègles. Dans le même temps, la famille Lazarov a déposé une demande d asile politique. Enfin, elle a aussi scolarisé ses deux enfants, Samuel et Anna. L accueil dans un Cada assure, entre autres, le logement des demandeurs. D ici le 30 mai Mais l asile politique ayant été refusé deux fois par l Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), les Lazarov perdent leur place au Cada, donc leur logement dans le quartier du Grand-Parc, et ils doivent quitter la France d ici au 30 mai. Il leur reste la possibilité de saisir la Cour nationale du droit d asile (CNDA), ce qu ils comptent faire. Mais ce recours est payant et il n est pas suspensif : au regard de la loi, les Lazarov doivent quitter la France. Un mouvement de soutien s est peu à peu constitué autour des deux collèges. Parents d élèves, associations de parents d élèves FCPE et PEEP, mais aussi enseignants et jusqu à la direction du collège du Grand-Parc, se sont réunis hier soir à Cassignol pour réfléchir au moyen d aider la famille. Deux pétitions titrées " nous voulons que nos camarades Samuel et Anna restent au collège " ont par ailleurs réuni 560 signatures. Hier soir, David Lazarov a expliqué que, " du point de vue de l Europe, l Arménie est une démocratie, mais ce n est pas vrai ! Un pays où il y a des prisonniers politiques n est pas une démocratie. Il y a eu des élections pour la mairie d Erevan, l autre jour, ils ont voté à la place des gens ! " Selon Corinne Guillemot, présidente FCPE de Cassignol, élue PS au Département, " le cas des Lazarov est grave. Ils sont parfaitement intégrés et David dispose d une promesse d embauche. Il faut absolument trouver à la fois de l argent pour payer leur recours à la CNDA, un logement ou une solution pour les loger à la fin du mois, et faire la plus forte mobilisation autour d eux ". Denis Lherm (1) Le nom et les prénoms ont été changés pour des raisons de sécurité.
Génocide arménien. Cérémonie du souvenir
Le Télégramme, France Mardi 16 Mai 2017 Génocide arménien. Cérémonie du souvenir Venus de tout le Finistère et même pour certains de la région de Rennes, de nombreux membres de la communauté arménienne de Bretagne se sont rassemblés, dimanche, à Beuzec-Cap-Sizun pour une émouvante cérémonie du souvenir en mémoire du génocide arménien. Devant la stèle Après la messe célébrée dans l'église paroissiale, les participants, auxquels s'étaient joints des représentants des anciens combattants et des habitants de Beuzec, se sont réunis dans « l'espace de la Paix », situé derrière la mairie, où une stèle est érigée depuis 2010 à la mémoire du génocide arménien. Souren Pogossian, président de l'association Menez Ararat a rappelé le génocide perpétré d'avril 1915 à juillet 1916 sous l'empire Ottoman. « Celui-ci a coûté la vie à près de 1.500.000 Arméniens, et a obligé des centaines de milliers d'entre eux à s'exiler ». Des élus dénoncent Gilles Sergent, maire de Beuzec, Didier Guillon, conseiller départemental et Annick Le Loch, députée, ont déploré que « cette tragédie ne soit pas encore reconnue partout dans le monde et notamment par la Turquie contemporaine qui persiste dans son déni ». « Un génocide, c'est le plus total des crimes contre l'humanité. Tolérer le négationnisme aujourd'hui, c'est tuer le peuple arménien une deuxième fois ! » ont-ils souligné, citant Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix : « Le tueur tue toujours deux fois, la seconde par le silence ». À l'issue de la cérémonie, les participants se sont retrouvés autour du verre de l'amitié, offert par la municipalité.
Transferts – Der Zakarian futur entraîneur de Montpellier (
Agence France Presse 16 mai 2017 mardi 8:22 AM GMT Transferts - Der Zakarian futur entraîneur de Montpellier (presse) Montpellier 16 mai 2017 Montpellier s'apprête à engager l'entraîneur de Reims (L2) Michel Der Zakarian, ancien de la maison, pour succéder à l'intérimaire Jean-Louis Gasset, selon le quotidien régional Midi Libre de mardi. Der Zakarian, âgé de 54 ans, devrait signer à l'issue de la saison un contrat de trois ans pour respecter la volonté du président délégué Laurent Nicollin, "qui désire s'inscrire dans la durée", selon le journal. Depuis le départ de René Girard en 2013, Montpellier a consommé quatre entraîneurs en quatre saisons. L'actuel entraîneur de Reims devra se libérer de la dernière année de contrat qui le lie avec le club champenois qu'il avait rejoint en début de saison. Il succèdera à Jean-Louis Gasset qui avait annoncé vendredi son départ de Montpellier où il a assuré ce qu'il appelle "la mission du maintien", après avoir passé quatre mois à la tête de l'équipe héraultaise en remplacement de Frédéric Hantz, démis de ses fonctions fin janvier. Der Zakarian va retrouver la Ligue 1 qu'il a connu au cours de ses deux mandats à Nantes (2007-2008, et 2012-16) où ce Marseillais d'adoption, né à Erevan (Arménie) a été formé. Ce technicien, réputé pour sa rigueur, a par ailleurs dirigé durant trois saisons (2009-12) Clermont (L2). L'ancien défenseur central et international arménien effectuera son retour à Montpellier où il a bouclé sa carrière de joueur (1988-97) après y avoir disputé le quart de finale de la Coupe des Coupes (1991) et la finale de la Coupe de France (1994). Il a entamé sa carrière d'entraîneur dans l'Hérault en dirigeant la réserve durant six saisons. A défaut d'une promotion, il a eu la possibilité de quitter Montpellier en 2006 pour avoir sa chance au plus haut niveau. Michel Der Zakarian aura pour mission de reconstruire une équipe qui pourrait se séparer de joueurs à l'intersaison, en particulier le meneur de jeu Ryad Boudebouz ou l'attaquant Steve Mounié.
Il a fallu composer sans Chamamyan
Sud Ouest, France Mercredi 17 Mai 2017 Il a fallu composer sans Chamamyan ENCART: THÉÂTRE La chanteuse syrienne devait se produire hier soir aux côtés d André Manoukian L Odyssée a espéré jusqu au bout contrecarrer le sort. En vain. Hier après-midi, il a fallu se résigner à acter l absence pour le concert d hier soir de la chanteuse Lena Chamamyan. Très célèbre au Proche-Orient, l artiste syrienne d origine arménienne s est trouvée bloquée à Londres, victime d un vol de sac à main au cours du week-end. Ses papiers se trouvaient à l intérieur, impossible pour elle de quitter le sol britannique. Le concert maintenu Depuis lundi, la production s activait pour lui venir en aide. Un membre de l équipe a même été envoyé en Angleterre pour accompagner la chanteuse dans ses démarches et tenter de lui faire prendre le premier avion pour Bergerac. Jusqu à hier midi, Chantal Achilli, la directrice de l Odyssée, espérait qu une solution de dernière minute sortirait la chanteuse de l impasse. Malheureusement, il a fallu se résigner et dans l après-midi, le Théâtre périgourdin a dû annoncer, par un communiqué, l annulation de sa venue. Le concert a tout de même eu lieu. André Manoukian s est produit avec Rostom Khachikian et Guillaume Latil, conservant les sonorités orientales attendues, sachant que le concert était organisé dans le cadre du festival Printemps au Proche-Orient. Thomas Mankowski
Comédie du livre. Cinq livres de cinq auteurs invités
Le Monde. France Jeudi 18 Mai 2017 Comédie du livre. Cinq livres de cinq auteurs invités par Philippe-Jean Catinchi; Raphaëlle Leyris Jeanne Benameur, nimbée de mystère L'Enfant qui, de Jeanne Benameur, Actes Sud, 130 p., 13,80 . C'est dans les silences que Jeanne Benameur semble creuser son oeuvre. Ses personnages ne se paient pas de mots, tandis qu'elle choisit les siens avec une parcimonie qui décuple leur effet. La mère de son bouleversant premier roman, Les Demeurées (Denoël, 2000), était muette, mais l'amour entre elle, l'idiote du village, et sa fille, tenait aussi dans cette absence de paroles. L'Enfant qui est probablement le livre de Jeanne Benameur se rapprochant le plus des Demeurées. En son coeur, il y a cet «enfant qui» a perdu sa mère et qui, «adossé» à cette absence, arpente la forêt, découvre de nouveaux lieux, guidé par un chien qu'il est le seul à voir. Cette mère éprise de liberté, à la jupe «fanée», aux «mains silencieuses», parlait une autre langue que celle du village, et pour cela éveillait la méfiance. Tandis que l'enfant pousse toujours plus loin ses explorations, son père, charpentier, passe tout le temps où il ne travaille pas au café - au milieu des «paroles qui font juste ce qu'il faut de bruit pour se sentir vivants, ensemble. On pourrait se parler chinois, quelle importance» - en espérant se défaire du souvenir de sa femme, et du désir qu'il garde d'elle. Sa propre mère va de ferme en ferme acheter de la nourriture pour eux trois, en espérant faire ainsi tenir leur foyer. Nimbé de mystère, ce roman sur ce qui constitue une famille, sur la manière dont grandit une individualité, et dont on apprend à habiter le monde, est d'une poésie aussi heurtée que son titre. R. L. Jeanne Benameur lit L'Enfant qui, suivi d'un entretien avec Martine Laval. Comédie du livre, Auditorium du Musée Fabre, dimanche 21mai, 14h30. Cécile Coulon à la porte du paradis Trois saisons d'orage, de Cécile Coulon, Viviane Hamy, 270 p., 19 . Les Trois Gueules doivent leur nom à «la forme des falaises au creux desquelles coule un torrent sombre. C'est un défilé de roche grise, haute et acérée, divisée en trois parties, en trois sommets successifs qui ressemblent à s'y méprendre à trois énormes canines.» Au fond, les Trois Gueules sont peut-être moins un paysage qu'un amphithéâtre. Et Trois saisons d'orage, qui s'y déroule, relève autant du roman que de la tragédie antique. Le septième roman de Cécile Coulon, 27ans, est une histoire dedestin et de malédiction. D'hubris, aussi, cet orgueil qui fait monter les hommes très haut, avant de provoquer leur chute. Les protagonistes de Trois saisons d'orage seront ainsi perdus par leur certitude de pouvoir dominer la nature, «discipliner ses turbulences», oubliant «qu'elle était là avant eux, qu'elle ne leur appartient pas, mais qu'ils lui appartiennent». La nature va donc se charger de le rappeler aux trois générations et aux deux familles dont les histoires sont tissées ici, et racontées par Clément, le prêtre du village des Fontaines, que dominent les Trois Gueules. C'est là que décide de s'installer, après la guerre, André, médecin militaire. Il soignera les «fourmis blanches», ces hommes embauchés par l'entreprise d'extraction de pierre calcaire Charrier frères, dont l'ouverture a redonné vie au bourg. Son fils Benedict, né d'une brève liaison, prendra sa suite, et vivra aux Fontaines avec sa femme, Agnès, rencontrée pendant ses études en ville, qui acquiesce quand son mari souligne que «cet endroit, c'est le paradis», mais objecte: «On s'ennuie vite, au paradis.» Empreint de sensualité, Trois saisons d'orage est un puissant roman des secrets. Ayant grandi dans le Massif central, dont les paysages lui ont inspiré ceux de ce livre, Cécile Coulon impressionne plus à chaque ouvrage par sa maîtrise, et par l'étendue de sa palette romanesque. R.L. Entretien littéraire. Cécile Coulon dialogue avec Jean-Antoine Loiseau. Comédie du livre, Médiathèque municipale de Vendargues, vendredi 19mai, 18heures. Olivier Delorme, une brûlante réflexion Tigrane l'Arménien, d'Olivier Delorme, La Différence, 400 p., 19 . A Athènes, saignée par la crise économique et la tutelle européenne, les murs parlent, interpellent. «Allons admirer le chaos; peut-être trouverons-nous une solution.» C'est un peu le programme du fascinant Tigrane L'Arménien, qui interroge autant l'origine du génocide arménien de 1915 que la collusion entre gouvernance internationale et stratégie économique à l'heure de la mondialisation. A travers les combats des frères Arevchadian, unis dans leur devoir mémoriel mais opposés sur les enjeux du présent, c'est une plongée dans la part d'ombre de l'ère contemporaine que le roman d'Olivier Delorme propose. De la tragédie arménienne naguère à la dénonciation de la nocivité de la stratégie de la Commission européenne aujourd'hui, le lecteur suit deux fils tissant (avec une érudition qui préserve toujours l'art du thriller) une brûlante réflexion sur l'engagement et le choix, sa douleur et son prix. On savait Olivier Delorme féru d'archéologie et d'antiquité, d'intrigues tant géopolitiques que policières (L'Or d'Alexandre, H &O, 2008). Le tour de force de l'essayiste synthétisant seize siècles d'histoire (La Grèce et les Balkans, Gallimard, 2013) avait impressionné. On retrouve dans Tigrane L'Arménien la parfaite conjonction du savoir-faire du romancier et de l'exigence de l'historien, pimentée ici par la tentation de l'éditorialiste. Autant de raisons de le laisser nous guider pour comprendre un présent qui, faute d'éthique et de mémoire, menace d'embrasements futurs. Ph.-J. C. «La Grèce et les Balkans». Entretien avec Olivier Delorme, animé par Catherine Pont-Humbert. Comédie du livre, Gazette Café, samedi 20mai, 17h30. Hubert Haddad, l'art de la fugue Premières neiges sur Pondichéry, d'Hubert Haddad, Zulma, 192 p., 17,50 . «Nul n'échappe au carnaval perpétuel des idolâtres.» C'est toutefois le pari que fait Hochéa Meintzel, violoniste virtuose, quand, en acceptant l'invitation d'un festival de musique à Madras (Chennai, en Inde), il quitte Jérusalem sans retour. Lui qui a survécu au martyre de Lodz, en Pologne («L'enfance, un piège à loup caché sous les neiges du temps»), est brisé sans remède par la mort de sa fille Samra, victime d'un attentat islamiste. Désormais il n'attend plus rien. Le hasard, la seule boussole qu'il admette, le fait échouer à Pondichéry. Il s'y laisse porter d'une rencontre fortuite à l'autre, ne vivant que par ses sens, l'appel de l'extrême et de l'exubérance. Après avoir fui un pays «de pantins et d'aliénés», il va découvrir une improbable Babel où langues et croyances unissent leur dynamisme. Le temps d'une nuit de tempête, où une antique synagogue lui offre son refuge, il va trouver un sens à cet exil qui l'arrache à la servitude de l'origine. Les flammes d'un brasero, de torchères ou d'un candélabre à sept branches, en réveillant les ombres, maintiennent en éveil et en vie l'artiste blessé. «Les mélodies sont des âmes qui n'ont pas trouvé de corps.» Par un récit où la poésie le dispute à l'érudition, la quête philosophique au journal de bord, Hubert Haddad signe un «art de la fugue» qui n'est pas sans écho avec le testament inachevé d'un Bach à l'apogée de son écriture. Ph.-J. C. Petit déjeuner littéraire. Hubert Haddad dialogue avec Elise Lépine. Comédie du livre, Jardin de la Maison des relations internationales, dimanche 21mai, 9heures (sur inscription). Leïla Sebbar, désemparée L'Orient est rouge, de Leïla Sebbar, Elyzad, 140 p., 15,70 . Née d'un père algérien et d'une mère française, Leïla Sebbar a souvent dit que son histoire familiale la menait à écrire à cheval entre l'Occident et l'Orient. Le mouvement du premier vers le deuxième est au coeur de ce recueil de nouvelles, dont tant de personnages, qui ont grandi en France, souvent sans connaître grand-chose de «la langue des glorieux ancêtres» ou de la religion musulmane, ont tout quitté, leurs parents, leurs études, leur vie entourée de «mécréants» pour gagner la Syrie. Qu'est-ce qui les y a poussés? Leurs proches (Leïla Sebbar montre surtout des mères totalement désemparées) n'en savent rien, tout comme ils n'avaient aucune idée de ce qui se tramait avant le départ de ces jeunes gens pour «cette guerre-là, dans un pays inconnu où la langue n'est pas la langue de ses montages d'outre-mer», comme le note la mère de «Kahena». Dans ces textes écrits d'une plume sèche et nette, l'écrivaine ne s'aventure pas dans des spéculations psychologiques. Elle ne comprend pas cette séduction de l'Orient «rouge» sang, cette délectation d'enfants éduqués à faire brûler dans un feu de joie (réel ou métaphorique) leurs livres, et tout ce qu'ils ont appris, pour devenir «les héros d'un monde nouveau». Et c'est dans cette incompréhension que gît l'intérêt de ces nouvelles, leur complexité dépourvue de clichés. R. L. Petit déjeuner littéraire. Leïla Sebbar dialogue avec Jean-Antoine Loiseau. Comédie du livre, Hôtel Mercure, dimanche 21mai, 10heures.