L’Union Europeenne, Courroie De Transmission De La Repression Turque

L’UNION EUROPEENNE, COURROIE DE TRANSMISSION DE LA REPRESSION TURQUE ?

JEUDI 18 JUILLET 2013

Istanbul: tract comparant Erdogan a Hitler

Si les evènements de Turquie semblent loin d’etre termines, ils ont
d’ores et deja eu le merite de reveler a ceux qui ne voulaient pas
la voir la realite de ce pays : celle d’un Etat bien loin de la fable
irenique de seule-democratie-laïque-du-monde-musulman que les faiseurs
de reves voulaient nous conter. La repression s’y avère feroce et
etendue : on recense au moins cinq morts, des cas de torture ont ete
rapportes, des avocats ont ete arretes dans l’enceinte du tribunal,
sur ordre du Ministère de la sante, des medecins y ont ete ecroues
pour avoir soigne des blesses, le ” lobby juif ” a ete incrimine par
le pouvoir et les reseaux sociaux ont ete qualifies de ” pire menace
pour la societe ” par le Premier ministre en personne. Dans le meme
temps, un quotidien pro-gouvernemental a porte plainte contre une
journaliste de CNN pour ” diffusion de fausses informations ” et une
journaliste turque de The Economist a ete qualifiee de ” pute ” et de
” sale armenienne “tandis que la BBC s’inquietait très serieusement
du sort de ses correspondants locaux.

L’AUTORITARISME ISLAMIQUE TURC NE FAIT PLUS POLITIQUEMENT RECETTE

Certes et comme prevu, le regime, assis sur une large representativite
populaire, a repris la main et Erdogan peut faire mine de pavoiser. Il
n’empeche que, sur tous les fronts, le regime a serieusement
pâti de sa propre brutalite. Selon un sondage recent conduit en
Turquie, l’AKP au pouvoir s’est aliene a peu près la moitie de la
population tandis que 37% des sondes attribuent a Erdogan lui-meme la
responsabilite de la crise. De manière tout a fait significative, 46%
des personnes interroges ont desormais ” peur de donner leur opinion
” sur la question.

En termes de politique exterieure, le ” modèle turc ” tant vante
ne fait plus recette : le fait que le roi du Maroc n’ait pas recu
le Premier ministre turc lors de sa visite ecourtee de debut juin
en dit long sur un echec plus large. A l’instar de ses velleites
caucasiennes ou balkaniques, les ambitions arabes de la Turquie
semblent desormais surdimensionnees au regard de son influence reelle
dans la region. Les derniers trepignements de Davutoglu, le Ministre
des affaires etrangères, mis devant le fait accompli du coup d’Etat
egyptienne constituent rien d’autre qu’un aveu d’impuissance, si ce
n’est l’exsudation d’une peur un peu irrationnelle de la survenue
d’un scenario similaire en Turquie. Mais c’est bien sûr la dernière
rebuffade de l’Union europeenne qui a constitue la sanction la plus
patente de la repression akpiste. Certes, le Conseil europeen a
finalement decide de ne pas bloquer ouvertement le processus. Mais,
sous l’influence de Berlin et de La Haye, l’ouverture hypothetique
du chapitre de l’Acquis communautaire sur la cooperation regionale a
ete repoussee a la rentree, et encore après un rapport a venir de la
Commission sur les reformes et les droits de l’Homme en Turquie. D’ici
la, l’eau peut d’autant plus couler sous les ponts que de plus en plus
d’eurodeputes elèvent leur voix pour mettre un terme a cette mascarade.

MAIS L’UNION EUROPEENNE OFFRE SES CITOYENS À LA POLICE TURQUE

On pourrait donc penser que les reticences politiques de l’Union
europeenne face a l’Etat repressif turc s’accompagnent d’egales
reticences en termes de cooperation judiciaire et policière. Or il
semble que les recriminations de facade des autorites europeennes ne
se soient accompagne d’aucune mesure concrète limitant la cooperation
penale avec Ankara.

Bien au contraire, celle-ci se porte comme un charme : c’est avec un
sens peu commun de l’a-propos que, ce 17 mai, Europol – la structure
assurant la cooperation policière des Etats-membres de l’Union – a
publie sur son site le texte d’un ” accord sur la cooperation entre le
bureau de police europeen et la Republique de Turquie “. Ce document,
faisant apparemment suite a un antique accord entre le Conseil de
l’Union europeenne et la Turquie (neanmoins relance par le Conseil en
Juin 2012), poursuit officiellement le noble objectif de lutter contre
des ” formes serieuses de criminalite internationale “. Il prevoit
notamment des ” echanges d’informations techniques et strategiques
d’interet mutuel “, et toute sorte de seminaires et d’entraînements
communs qui permettront assurement aux policiers turcs d’assurer
l’actuelle repression avec plus de savoir et de savoir-faire. Mieux
encore, dans son chapitre traitant de ” l’execution des requetes
“, l’accord prevoit que ” la partie requerante prendra toutes les
mesures necessaires pour assurer une execution rapide et complète de
la requete ” et qu’elle ” notifiera immediatement toute circonstance
qui empecherait ou retarderait considerablement son execution “.

On peut donc legitimement craindre qu’un tel accord transforme
rapidement Europol en force suppletive de la police turque en Europe et
permette a Ankara d’y faire regner sa loi. Certes, l’accord en question
prend bien soin de stipuler qu’il ” n’autorise pas la transmission
de donnees relatives a des individus identifiees ou identifiables
“. On remarquera cependant que cette reserve n’est absolument
pas due a quelque scrupule ethique lie a la nature de l’Etat turc
mais simplement au fait que celui-ci ne s’est pas encore dote d’une
loi formelle sur la protection des donnees. Et on mesurera toute la
fragilite de cette reserve lorsqu’on lit dans sa dernière resolution,
qu’avec empressement, le Parlement europeen – cense representer et
defendre le citoyen de l’Union – ” demande a la Turquie d’adopter une
loi sur la protection des donnees, de sorte qu’un accord de cooperation
puisse etre conclu avec Europol et que la cooperation judiciaire avec
Eurojust ainsi qu’avec les Etats membres de l’Union europeenne puisse
se poursuivre ” et ” estime que le detachement d’un agent de police
de liaison auprès d’Europol contribuerait a ameliorer la cooperation
bilaterale “. Il paraît qu’autrefois La Boetie a ecrit un discours
memorable sur la servitude volontaire….

LES ETATS EUROPEENS SUIVENT LES CONSIGNES DE BRUXELLES QUI OBEIT
À ANKARA

Au meme paragraphe 55 de cette resolution, le Parlement europeen ”
demande aux Etats membres, en etroite coordination avec […] Europol,
de renforcer la cooperation avec la Turquie dans la lutte contre
le terrorisme et la criminalite organisee “. Car il est vrai qu’en
matière de droit penal, et plus largement en matière de ” liberte, de
securite et de justice “, Bruxelles partage sa competence avec celle
des Etats-membres a travers ce que l’on appelait avant le Traite
de Lisbonne (2007) le Troisième Pilier. Pour parler clairement,
les decisions y sont adoptees selon une procedure de codecision du
Parlement europeen et du Conseil votant a la majorite qualifiee. Les
Etats ont donc leur mot a dire et, en matière de cooperation policière
avec la Turquie, ce mot est souvent un grand ” oui, encore “.

Ainsi, en janvier dernier, la Belgique a fièrement annonce le
renforcement de sa cooperation judiciaire et policière avec la
Turquie. Signe de l’importance accordee par le Royaume a cet evènement,
la signature de l’accord s’est tenu au Palais d’Egmont en presence de
Didier Reynders, ministre des Affaires etrangères, Annemie Turtelboom,
Ministre de la Justice et Joëlle Milquet, Ministre de l’Interieur
et de leurs homologues turcs. Un accord qui semble avoir eu des
consequences immediates comme l’atteste la dernière mesaventure vecue
par un citoyen belge, Bahar Kimyongur.

AUJOURD’HUI BAHAR KIMYONGUR ; DEMAIN PIERRE DUPONT ?

Bahar Kimyongur est directeur bruxellois de l’Institut international
pour la paix, la justice et les droits de l’homme. Mais il presente
plusieurs caracteristiques qui – mises bout a bout – font de lui un
terroriste aux seuls yeux de l’Etat turc. C’est en effet un activiste
de gauche et, quand bien meme il est ne en Belgique et a toujours
ete citoyen belge, sa famille est originaire de Turquie.

Ayant par le passe tracte pour le DHKP-C, une formation
marxiste-leniniste, et manifeste contre la venue d’un ministre turc
au Parlement europeen, il fut litteralement piege en 2006. Alors
parti assiste a une conference aux Pays-Bas, il fut arrete par la
police neerlandaise et menace d’extradition en Turquie. A l’epoque
deja, les mouvements gauchistes avaient soupconne les autorites
belges – qui ne peuvent legalement pas extrader un de leurs propres
ressortissants – d’avoir monte un coup pour sous-traiter l’affaire
a leurs homologues neerlandais. La presse avait rapporte les propos
cyniques et desinvoltes du ministre de la Justice de l’epoque,
Laurette Onkelinx, qui avait declare que M. Kimyongur, ” a choisi
de se rendre en Hollande, permettez-moi de noter que personne ne l’a
oblige “. On aurait pu esperer que les charges fantaisistes imaginees
par la Turquie et relayees par l’executif belge contre M. Kimyongur
aient depuis lors ete levees puisque l’affaire se termina, en 2010,
par un lamentable fiasco judiciaire après que la Turquie seule se
soit acharnee a porter l’affaire en troisième cassation.

Eh bien non ! Parti paisiblement en famille visiter la mosquee de
Cordoue ce 17 juin, M. Kimyongur s’est vu brutalement arrete par
la police espagnole dont se demande comment elle a pu reperer un
si dangereux activiste sans indications tierces. Et c’est a nouveau
d’extradition vers la Turquie que fut menace ce citoyen europeen. Ce
qu’il ne savait pas, c’est qu’Ankara – qui etait pourtant fort occupe
a reprimer ses propres citoyens – avait neanmoins secrètement et très
opportunement relance auprès d’Interpol le mandat d’arret international
le concernant. M. Kimyongur n’a finalement pu etre libere sous caution
qu’après une très forte mobilisation de ses sympathisants et après
qu’ils aient notamment revele et les rencontres de Mme Milquet –
celle-la meme qui a signe le renforcement de la cooperation policière
avec la Turquie en janvier – avec un responsable du renseignement
turc, et ses propos laudateurs sur le “democrate ” Erdogan, en pleine
repression du parc Gezi. On peut rester dubitatif quant aux denegations
de l’interessee, confrontee aux accusations de M. Kimyongur, lorsqu’on
sait qu’elle frequentait volontiers voici dix ans des representants
d’organisations belgo-turques d’extreme-droite qui, eux, ne risquent
apparemment pas d’etre extrades.

MOI PRESIDENT, CA SERA COMME AVANT ?

La France est-elle a l’abri de tels cas de figure ? Rien n’est moins
sûr. Le 7 octobre 2011, un accord de cooperation policière, signe
par Claude Gueant a Ankara, prevoit dans le droit fil des lignes
directrices europeennes ” de renforcer la cooperation policière
technique et operationnelle entre la France et la Turquie, en
particulier dans les domaines de la lutte contre le terrorisme,
l’immigration irregulière et le trafic de stupefiants “. Bien
que datant de la precedente legislature, cet accord a ete repris
a son compte par l’actuel gouvernement puisque, le 1er août 2012,
Laurent Fabius a depose a la Commission des Affaires Etrangères de
l’Assemblee nationale Un projet de loi portant sur la ” cooperation
avec la Turquie dans le domaine de la securite interieure “.

Le Legislateur hesitera peut-etre a ratifier un tel accord aux vues
des derniers exploits de la police turque sur la place Taksim. Au
demeurant, l’etude d’impact du ministère des Affaires etrangères prend
bien soin de noter que ” l’article 2 contient par ailleurs une clause
de sauvegarde permettant a chacune des parties de rejeter une demande
de cooperation si elle l’estime susceptible de porter atteinte aux
droits fondamentaux de la personne, a la souverainete, a la securite
ou a l’ordre public de son Etat “, que ” la Turquie n’etant pas membre
de l’Union europeenne, elle ne peut se voir transferer des donnees
a caractère personnel que si elle assure un niveau de protection
suffisant de la vie privee et des libertes et droits fondamentaux des
personnes […] ” et que ” la CNIL estime que la Turquie ne dispose
pas d’une legislation adequate en matière de protection des donnees
a caractère personne “.

Mais on peut craindre que ces finasseries soient finalement bien peu
genantes et que, loi adoptee ou pas, les pratiques de cooperation
policière demeurent et s’amplifient puisque l’etude revèle que
ledit accord a ” pour principal objectif d’officialiser des echanges
deja reguliers entre les differents services de police. L’echange
portera sur des methodes de travail, des strategies de lutte contre
la criminalite, des analyses des phenomènes criminels, des echanges
de bonnes pratiques. “.

INTELLIGENCE-LED POLICING

En verite, les principales victimes de ces differents accords entre
l’Union europeenne, ses Etats-membres et la Turquie sont actuellement
les militants kurdes, du PKK ou consideres comme tels par Ankara.

L’arrestation en octobre 2012 par le SDAT d’un responsable du
Congrès National du Kurdistan a Paris, alors qu’il etait pourtant en
liaison avec d’autres services francais temoigne selon les Kurdes
d’un alignement progressif de Paris sur les desiderata d’Ankara et
notamment sur sa politique d’amalgame ethnique. Desormais, En Europe
comme en Turquie, il suffirait d’etre Kurde pour etre coupable ;
ou pour etre execute comme l’atteste l’assassinat en plein Paris
de trois militantes – dont une responsable historique – du PKK,
largement relate par la presse.

Outre que la limitation de cette politique aux Kurdes n’excuse rien,
elle est aussi bien arbitraire et bien fragile comme le montre belge
de M. Kimyongur qui n’est ni turc, ni kurde. Qui nous dit que demain
elle ne sera pas employee contre des citoyens turcs ayant fui en
Europe la repression qu’ils subissent actuellement dans leur pays
? Et qui nous dit qu’elle ne sera pas aussi employee contre n’importe
quel individu ayant simplement une opinion hostile ou meme simplement
critique envers l’Etat turc ? Dans un article d’une grande lucidite,
le chercheur Etienne Copeaux a souligne toute l’illegitimite – sinon
l’illegalite – de ces pratiques relevant de l’intelligence-led policing
où “l’absence d’infraction ou de delit n’empeche pas la surveillance
et l’arrestation, ni meme eventuellement la condamnation, puisque les
comportements induisent, aux yeux des juges, la possibilite virtuelle
de commettre une infraction “.

Evoquant le sort de militants du DHKP-C arretes a Paris, Etienne
Copeaux note que ” leur procès s’est deroule comme il se serait deroule
en Turquie : l’absence d’infraction n’ayant aucune importance, il
suffisait pour le tribunal de pouvoir etablir un soupcon d’appartenance
induisant une ‘intention’ de nuire a un Etat etranger.

Ainsi le danger est la, chez nous. Il ne concerne d’ailleurs pas
seulement les exiles et refugies : des Francais sympathisants auraient
pu etre inculpes egalement. Ce qui est arrive a des journalistes ou
chercheurs turcs pourrait très bien menacer egalement la liberte de
la recherche en France ” pour conclure que “l’extreme-droite turque,
qui a beaucoup plus de sang sur les mains que l’extreme-gauche, n’est
pas consideree comme un mouvement terroriste ; cela nous indique le
sens dans lequel vont les choses, en Europe aussi bien qu’en Turquie. ”

En clair, en l’absence d’une vigoureuse reaction citoyenne, l’Union
europeenne et ses Etats-membres s’appretent ” en toute beaute et en
toute jeunesse “, a soumettre leurs propres citoyens a la volonte
politique, generalement autoritaire et ultranationaliste, d’un Etat
etranger.

http://eurotopie.leylekian.eu/2013/07/lunion-europeenne-courroie-de.html?m=1

Comienzan Preparativos Para La Construccion De Un Museo Sobre El Gen

COMIENZAN PREPARATIVOS PARA LA CONSTRUCCION DE UN MUSEO SOBRE EL GENOCIDIO ARMENIO

UNoticias Portal, Uruguay
15 Julio 2013

El proximo miercoles se realizara el lanzamiento, por parte de
autoridades del Ministerio de Educacion y Cultura e integrantes de la
colectividad Armenia, del proyecto de construccion del museo sobre el
genocidio del pueblo armenio, ocurrido en el transcurso de la Primera
Guerra Mundial (1914-1918).

El proyecto de creacion de este museo, se da en conjuncion de las
autoridades con organizaciones armenias destinadas a lo que sera el
centenario del citado genocidio en el año 2015.

La creacion de un Museo del Genocidio Armenio se le encomienda al
Ministerio de Educacion y Cultura en el artículo 205 de la ley Nº
18834, del cuatro de noviembre del 2011 y este lugar sera el primer
museo sobre el tema creado por iniciativa estatal, fuera de tierras
armenias.

El lanzamiento del proyecto de creacion del museo, se realizara
el proximo miercoles a las 16:30, en el Salon de Actos de la Torre
Ejecutiva.

Montevideo, Uruguay Unoticias MP

http://www.unoticias.com.uy/2013/07/15/espectaculos/comienzan-preparativos-para-la-construccion-de-un-museo-sobre-el-genocidio-armenio/

Summer Session 2013: Course Examines Perpetrators Of Genocide And Th

SUMMER SESSION 2013: COURSE EXAMINES PERPETRATORS OF GENOCIDE AND THEIR MOTIVES

Targeted News Service
July 17, 2013 Wednesday 1:50 AM EST

CHARLOTTESVILLE, Va.

The University of Virginia issued the following news release:

How do ordinary people participate in horrendous acts of slaughter
that they should normally find morally repulsive? This was one of
the questions Jeff Rossman, a history professor in the University of
Virginia’s College of Arts & Sciences, posed in his summer session
course on the atrocities of the 20th century.

In his two-week course, “Why Did They Kill? Understanding Perpetrators
of Genocide,” held from June 10 to 21, Rossman focused on one aspect
of mass atrocity. “We were trying to understand the motives of the
perpetrators – not just the leaders, but the rank-and-file as well –
of one-sided, state-sponsored mass violence,” he said.

Rossman and his students explored some of the mass killings in the
20th century, including the genocide of minority Armenians in the
Ottoman Empire during World War I, the genocides perpetrated by the
Nazis during World War II, the genocide perpetrated against Rwandan
Tutsis in 1994 and the mass violence that occurred under Iosif Stalin
in the Soviet Union, Mao Tse-Tung in China, and Pol Pot in Cambodia.

The course covered these events through works of scholarship,
including “Eichmann in Jerusalem” by Hannah Arendt, “Ordinary Men”
by Christopher Browning and “Why Did They Kill?” by Alexander Hinton,
and through documentary films on the Armenian genocide, the Eichmann
trial, and the killing fields of Pol Pot’s Cambodia.

“We read many texts that get inside the heads of the perpetrators,”
Rossman said. “What motivates them, the leaders and the followers?”

When the class ended, Rossman said he wanted his students to be able
to discuss why the 20th century was so riven by state-sponsored mass
violence and why so many ordinary people participated.

“Ordinary people like us, with moral choice,” Rossman said. “We have
to refrain from thinking of them as monsters and examine the factors
that regimes use to secure compliance, to motivate individuals to
commit immoral acts. We are not excusing it, but trying to understand
how ordinary people come to engage in mass atrocity..”

Rossman acknowledged that genocide is a grim subject, but he said that
students of the current generation are interested in mass violence
and why states engage in it.

“They want to understand what these episodes were about and they also
want to think about prevention,” he said.

Kay Aujla, a fourth-year commerce and history major in the McIntire
School of Commerce and the College, said she took the class because
she wanted to understand genocide “and help prevent it from occurring
in the future.”

“I think this course helped me understand the fragility of certain
country climates,” she said. “In doing so, for example, establishing
more social enterprise businesses in those nations that better meet
the needs of the people while boosting their economy can help decrease
the possibility of genocidal situations from occurring.”

Rossman said today’s students often have studied the experience of
victims of the Holocaust and other mass atrocities, while his course
focused on perpetrators.

“I found that while I was generally informed on many of genocides
discussed in the class, I knew very little or nothing about why
many of the leaders and individual perpetrators gave and carried
out orders resulting in millions of deaths,” said Nicholas Masters,
a rising second-year student who has not yet declared a major. “I
was incredibly interested as to what made the leaders and soldiers
of genocidal regimes tick and how they came to the conclusion that
genocide was the proper response to their problems.

“The class has granted me a deeper understanding into the choices
leaders and ordinary people make when being placed in certain
situations,” he said.

“The one thing that truly shook me about this class was how
uncompromising and almost mechanical perpetrators of genocide generally
were. While some expressed remorse over their actions, many of the
individuals we studied truly believed in a sort of pseudo-scientific
racism, which, in their minds, validated their heinous actions.”

Rossman said he liked the intensity and focus of two-week courses
after teaching them during the January term. And it has been a learning
experience for him.

“Teaching a course like this reminds one that we are blessed to live in
a time and place that enables us to study episodes of human suffering,
the scale of which are virtually unimaginable,” he said.

“While the topic is a dark one, it gives perspective.”

Rossman is currently writing a book on mass violence under Stalin,
and this class gives him an opportunity to situate his research
in a broader, even global, context.. Rossman has studied Stalinism
since graduate school, and teaches courses at U.Va. on the history
of genocide and the Soviet Union..

“The Soviet regime is a fascinating case in which the effort to
create a ‘perfect’ society – a utopia – resulted, paradoxically,
in the creation of a grim dystopia,” he said. “The ideals of the
Russian Revolution appealed to many in Russia and in the West, but
the result was catastrophic.”

Contact: Matt Kelly, General Assignments Writer, 434/924-7291,
[email protected]

Official: Iran Can Link Armenia’s Transit Routes To 14 States

OFFICIAL: IRAN CAN LINK ARMENIA’S TRANSIT ROUTES TO 14 STATES

FARS News Agency, Iran
July 17, 2013 Wednesday

TEHRAN (FNA)- Head of Tehran’s Chamber of Commerce Yahya Al-e Eshaq
called for the further expansion of trade ties between Iran and
Armenia, saying that the Islamic Republic can open new horizons to
its Northern neighbor.

“Iran can open the doors to Armenia for the transit of goods to 14
neighboring countries,” Al-e Eshaq told Armen Press new agency. The
Iranian official noted that if certain problems between the two
countries are settled, the two countries’ economic relations will
improve. He pointed to the establishment of a copyright free regime
between Iran and Armenia as a very important problem, and said, “As
far as I know the Islamic Republic does not have any problem with this
regime and these are the Armenian officials who should decide about
the establishment of such a regime in their economic relations with
Iran.” “The second problem pertains to the 20 to 30 percent rate of
customs tariffs which is too high for Armenia which is a member of the
World Trade Organization (WTO),” Al-e Eshaq said. Last month, Armenian
Ambassador to Tehran Grigor Arakelyan urged Tehran and Yerevan to
further broaden their relations in different areas. Arakelyan made the
call in a meeting with Chairman of the Iranian Parliament’s National
Security and Foreign Relations Commission Alaeddin Boroujerdi in
Tehran. “I hope that during the presidency of Iranian President-elect
Hassan Rouhani, Iran and Armenia will further expand their relations
in all fields,” the Armenian ambassador said. In recent years, Iran
and its Northern neighbor Armenia have boosted cooperation, signed
agreements on energy cooperation and agreed to cooperate in technology
and research and to enhance ties in commerce and economy. Iranian
President Mahmoud Ahmadinejad and his Armenian counterpart pledged in
December 2011 to further expand “high-level relations” between their
nations and, in particular, give new impetus to the implementation
of joint energy projects that have fallen behind schedule. In early
October, Iranian Foreign Minister Ali Akbar Salehi and his Armenian
counterpart Edward Nalbandian met at the UN Headquarters in New York
to discuss bilateral ties and regional and international issues. Â Â Â

Vaidotas Verba: "Eastern Partnership Is Not A Geopolitical Tool"

VAIDOTAS VERBA: “EASTERN PARTNERSHIP IS NOT A GEOPOLITICAL TOOL”

Mediamax, Armenia
July 18 2013

Exclusive interview of Special Envoy for Eastern Partnership at
Lithuanian Foreign Ministry, Ambassador Vaidotas Verba to Mediamax

– Addressing a conference in Yerevan earlier this week you said that
the upcoming Eastern Partnership Summit in Vilnius will become a key
event for Lithuanian Presidency of the EU. It’s clear why this program
is important for us – the partner states, but why it is important
for the EU, which has plenty of other problems?

– The EU Eastern Partnership Summit in Vilnius will be the third
one after the Prague and Warsaw summits. The first Prague Summit was
organized in 2009 to identify the requirements of the EU and Eastern
Partnership partners. Prior to this the EU had the Euro-Mediterranean
Partnership (the Barcelona process), the Southerb Partnership, but
it didn’t have such programs for Eastern states.

The 2009 Lisbon Treaty said that the European Union should have its
ideas and views on resolving issues that arise on its Eastern borders.

All this happened 4 years ago, and I think it’s time to reap the
fruits now, and I believe these fruits are “tasty” both for the
partners and the European Union.

The November Summit will be the highest in terms of representation. We
see concrete results, and the desire of the EU and the partner states
to continue the work. Besides, the Summit may lay the grounds for
the future development of both the program and the partner states.

As for our experience, from the very first day of our independence
the aspiration of Baltic states in the EU was clear and obvious, and
we made every effort for that. I think our Presidency is in some way
the assessment of our efforts in this direction. By our example we
have shown how to do it. Besides, I think Lithuania and other Eastern
European states that have joined the EU have a moral debt to help
the countries striving for it. Therefore, the Eastern Partnership
has every chance for success. In any case, I am very optimistic.

– The Eastern Partnership program envisages cooperation not only
between the partner states on the one hand and the EU on the other,
but also collaboration between the states of this initiative. In
accord with the latest Freedom House Report, the “democracy gap”
between Azerbaijan and its Caucasian neighbors keeps growing. Can the
different level of development of democratization in partner states
in any way affect the cooperation?

– As you understand, I can’t give assessments to the development of
the level of democracy in various countries. As for the European
Union and Lithuania’s presidency, we are trying to create as many
opportunities for cooperation as possible not only between the EU
and the partners but also between these countries.

If in 2007-2008, when this program was just initiated, the EU had
a common vision, today we take a differentiated approach. As for
the assessment of the democratization level, there are various
international human rights organizations which do give their
assessments. Our goal is to create as many opportunities for
cooperation as possible. We also hail the continuation of democratic
processes, since it is one of the main goals of Eastern Partnership.

We are trying to stick to them. The multilateral cooperation is also
one of our priorities, and the countries that take the most of this
cooperation will be encouraged.

– Can we say that along with the principle “more for more” the EU
also applies a similar principle “less for less”?

– The countries that have made their choice, work more and strive
for further integration, deserve more attention and more resources on
our part. Our task is to identify not only these countries but also
the projects that bring more benefits, as well as to attract all our
resources to these projects. This principle should be applied not only
to Eastern partners but also should become part of the European policy.

– In the time when the Eastern Partnership was in its infancy, there
were talks that Russia could also join the project. Today antagonistic
tendencies are observed between Moscow and Eastern Partnership. What
do you think, what has happened over this time?

– I wouldn’t like to comment on what was and what was not. Today,
the Eastern Partnership Process has gone far enough, we have tangible
results and the partner states already see the fruits. As for the
Eastern Partnership program itself, we have frequently stated that it
is not directed against anyone. The logic of this program is that it
is not directed against anything or anyone, but it is always “for”:
more efforts, more possibilities; more possibilities, more results;
more results, more resources, and so on. We don’t view the Eastern
Partnership as a tool of geopolitical influence. This initiative is
directed only to participant states. I wouldn’t like to link this
issue to Russia. For us it’s important that the countries that have
made their choice for future integration with the EU were satisfied.

– According to Azerbaijani media reports, you have said in Baku that
during its EU Presidency Lithuania will take some measures to promote
the NK settlement. What measures did you mean?

– Today, the EU has a lot of ideas on what to do to resolve the
so-called frozen conflicts, and Lithuania will encourage such debates.

I wouldn’t like to single out any concrete conflict, because each of
them is specific. The issue of EU’s role in relation to some conflicts
is not new. The European Union is involved in the settlement of some
conflicts more and in some – less. We think Eastern Partnership can
be one of the platforms where the EU will play a little bit bigger
role than before.

Aram Araratyan talked to Ambassador Vaidotis Verba – See more at:

http://www.mediamax.am/en/news/interviews/7754/#sthash.bVyK2Zja.dpuf

Congressional Hearing Sheds Light On Azeri Abuses

CONGRESSIONAL HEARING SHEDS LIGHT ON AZERI ABUSES

Thursday, July 18th, 2013

U.S. Commission on Security and Co-operation in Europe (Helsinki Commission)

BY ROUBEN KRIKOURIAN

WASHINGTON-Representatives of the Azerbaijani government on Tuesday
defended their country’s human rights record against criticisms
from U.S. officials and Azeri opposition party members at a hearing
organized by the congressional Commission on Security and Co-operation
in Europe (U.S. Helsinki Commission).

The hearing was attended by Armenian National Committee of America
2013 Leo Sarkisian intern Knarik Gasparyan.

In the hearings, senior U.S. officials and members of Azerbaijani
opposition parties condemned the Azerbaijani government’s undemocratic
policies and steady advancement toward increased authoritarianism
and expressed concern about the country’s upcoming elections.

Senior State Department Advisor Dr. Paul M. Carter, addressing the
human rights record of Azerbaijan, opened his statements by saying
that the day’s hearing was not about the Nagorno-Karabakh conflict,
but about Azerbaijan’s human rights record.

Carter named intimidation, arrest and persecution of journalists and
peaceful political activists and legal restrictions on assembly, the
Internet, demonstrations and media as some of the most disconcerting
policies of the Azerbaijani government. He also emphasized U.S.

distress at the shutting down of the Free Thought University, which
was initially sponsored by the U.S. government.

Noting that Azerbaijan’s previous elections did not meet OSCE
standards, Carter said, “We want a greater respect for human rights
and democratic values.”

Largely echoing the concerns expressed by Carter, State Department
Deputy Assistant Secretary for Democracy, Human Rights and Labor Thomas
Melia explained that data suggests Azerbaijan does not respect human
rights, citing numerous cases of detentions of peaceful activists
and political dissidents.

Azerbaijani Ambassador to the United States Elin Suleymanov defied
the criticisms against his government, reminding the U.S. officials
that Azerbaijan is a strategic partner in energy and security.

Citing statements delivered to Congress by the Armenian-American lobby,
Suleymanov complained that Armenians shouldn’t speak on Azerbaijan’s
democratic status and pointed a finger at the assassination of a
presidential candidate in Armenia’s most recent election.

Following in Suleymanov’s steps, Samad Seyidov, Head of the Azerbaijani
Parliament’s International and Inter-Parliamentary Relations Committee,
ranted that “the real problem is our neighbor, the real troubled
partner is Armenia, where human rights are endangered.”

“If we are talking about Human Rights violations, we should talk about
Nagorno-Karabakh,” Seyidov added, saying that he sees his government
not as authoritarian but as an increasingly important participant in
the region.

Carter earlier specified, “We are not here to discuss Nagorno-Karabakh,
but the decline of democratic values in Azerbaijan.”

Eldar Namazov, the leader of the National Council of Democratic
Forces of Azerbaijan opposition party, disputed the government
representatives’ dismissals of criticisms, noting that two members of
his party were arrested just a day before, while preparing documents
for the very hearing at which he was present.

No explanation was given by the Azerbaijani government representatives
as to how Armenia’s quantifiably better human rights record and role
in the Karabakh conflict had any bearing on Azerbaijan’s failure to
provide basic human rights and free elections to its citizens.

Neither was there an explanation provided for the mistreatment of
the Azerbaijani author Akram Aylisli, who, along with his family,
faced enormous abuse earlier this year after writing a novel, titled
Stone Dreams, which spoke sympathetically of Armenians.

http://asbarez.com/111724/congressional-hearing-sheds-light-on-azeri-abuses/

Armenian MOD Responds To Azerbaijani Allegations

ARMENIAN MOD RESPONDS TO AZERBAIJANI ALLEGATIONS

July 18, 2013 | 16:49

YEREVAN. – The UN has confirmed the danger of landmines in Armenia,
and the Armenian Defense Ministry cooperates with the most prestigious
international organizations and donors in the domain of humanitarian
demining.

The Armenian MOD press service release states the aforesaid, in
response to Azerbaijani allegations.

To note, Azerbaijan National Agency for Mine Action (ANAMA) Director
Nazim Ismayilov had claimed that the donor countries had refused to
continue funding the Armenian MOD Humanitarian Demining and Expertise
Center.

“Ismayilov’s assessments are nothing but a miserable attempt to restore
ANAMA’s damaged standing before the international organizations in
the domain of humanitarian demining,” the MOD’s notes, in particular.

News from Armenia – NEWS.am

Irakli Alasania: Armenian-Georgian Relations Are Priority For Georgi

IRAKLI ALASANIA: ARMENIAN-GEORGIAN RELATIONS ARE PRIORITY FOR GEORGIA

17:59 18/07/2013 POLITICS

Armenian-Georgian relations are priority for the Georgian government,
and play an important role in ensuring regional security, Georgian
Defense Minister Irakli Alasania told a press conference in Tbilisi
on July 17 following a meeting with his Armenian counterpart Seyran
Ohanyan who is in Georgia on an official visit, the press service of
Armenian Defense Ministry reported.

“I would like to thank the Armenian Defense Minister for accepting our
invitation. I would like to mention that the Georgian and Armenian
peoples are linked together by historical, friendly and brotherly
relations. Today we discussed bilateral cooperation and agreed to
develop it according to the plan we adopted in 2013. We also spoke
of the priorities of our two countries for 2014,” said Irakli Alasania.

Seyran Ohanyan, for his part, said that they had discussed security
issues in the South Caucasus.

“Armenia and Georgia are linked together by centuries-old friendship.

I believe that this base will give certain impetus to the development
of relations between our two countries in the area of defense,”
Seyran Ohanyan said.

Source: Panorama.am

Revue de presse N2 – 17/07/13 – Collectif VAN

REVUE DE PRESSE N2 – 17/07/13 – COLLECTIF VAN

Publie le : 17-07-2013

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN [Vigilance
Armenienne contre le Negationnisme] vous propose une revue de presse
des informations parues dans la presse francophone, sur les thèmes
concernant la Turquie, le genocide armenien, la Shoah, le genocide
des Tutsi, le Darfour, le negationnisme, l’Union europeenne, Chypre,
etc… Nous vous suggerons egalement de prendre le temps de lire ou
de relire les informations et traductions mises en ligne dans notre
rubrique

Par ailleurs, certains articles en anglais, allemand, turc, etc,
ne sont disponibles que dans la newsletter Word que nous generons
chaque jour. Pour la recevoir, abonnez-vous a la Veille-Media : c’est
gratuit ! Vous recevrez le document du lundi au vendredi dans votre
boîte email. Bonne lecture.

Depeche de l’APA [ 17 Juillet 2013 14:36 ] – Agence de Presse
d’Azerbaïdjan Le Collectif VAN vous propose un article de l’APA
(Agence de presse azerie) date du 17 juillet 2013. Les articles de ce
site (ecrits generalement dans un francais rudimentaire) ne sont pas
commentes de notre part. Ils peuvent contenir des propos negationnistes
envers le genocide armenien ou d’autres informations a prendre sous
toute reserve. “” L’Azerbaïdjan n’est pas satisfait des activites du
Groupe de Minsk de l’OSCE. Parce que nos territoires restent encore
sous l’occupation ” a declare le ministre azerbaïdjanais des Affaires
etrangères Elmar Mammadyarov.”

Frappe israelienne contre la Syrie: pas d’utilisation de bases
turques Le ministre turc des Affaires etrangères Ahmet Davutoglu
a dementi lundi les informations des medias sont lesquelles Israël
aurait utilise des bases militaires turcs afin de mener des frappes
contre la Syrie le 5 juillet.

En lien avec les manifestations – Coup de filet dans les milieux
etudiants Les equipes antiterroristes de la police d’Istanbul ont
mene hier matin a l’aube des operations simultanees a 104 adresses
differentes – dont des residences universitaires – en lien avec
les manifestations des dernières semaines. Trente personnes ont
ete placees en garde a vue, rapporte l’agence de presse Anatolie,
qui precise que les suspects ont ete identifes grâce aux cameras de
surveillance et celles de la police.

Depeche de l’APA [ 17 Juillet 2013 14:23 ] – Agence de Presse
d’Azerbaïdjan Le Collectif VAN vous propose un article de l’APA
(Agence de presse azerie) date du 17 juillet 2013. Les articles de ce
site (ecrits generalement dans un francais rudimentaire) ne sont pas
commentes de notre part. Ils peuvent contenir des propos negationnistes
envers le genocide armenien ou d’autres informations a prendre sous
toute reserve. “” Nous soutenons l’idee d’une rencontre entre les
presidents de l’Azerbaïdjan et de l’Armenie ” a indique le chef de
la diplomatie azerbaïdjanaise Elmar Mammadyarov, dans le point de
presse organise avec Ahmet Davutoglu”.

Turquie. Erdogan appelle a delaisser les cartes de credit Le Premier
ministre Recep Tayyip Erdogan a exhorte mardi soir ses compatriotes a
ne plus utiliser de carte de credit, en accusant les banques de plonger
les Turcs dans la pauvrete en raison de leurs tarifs exorbitants.

” Volontaires Armeniens 1914-1916 ” recemment paru est un
album-temoignage majeur Le livre ” Volontaires Armeniens 1914-1916
” paru aux Editions La Bouquinerie est un veritable document sur la
tragedie armenienne du debut du 20e siècle. Voici enfin reedite un
livre fort rare dont nous n’avons retrouve aucune trace dans toutes
les bibliothèques du monde.

Cette edition de La Bouquinerie apporte ainsi sa modeste pierre a
l’edifice de l’Histoire de l’Armenie.

Syrie : Un afflux de refugies inedit depuis le genocide rwandais
Le nombre de personnes fuyant la guerre civile en Syrie s’est accru
pour atteindre une moyenne de 6.000 refugies par jour en 2013, soit un
niveau jamais vu depuis le genocide commis au Rwanda en 1994. Selon le
Haut commissaire des Nations unies pour les refugies, Antonio Guterres,
deux-tiers des 1,8 million de refugies recenses par l’Onu au Liban,
en Turquie, en Jordanie, en Irak, en Egypte et ailleurs, ont fui la
Syrie cette annee.

Depeche de l’APA [ 17 Juillet 2013 14:16 ] – Agence de Presse
d’Azerbaïdjan Le Collectif VAN vous propose un article de l’APA
(Agence de presse azerie) date du 17 juillet 2013. Les articles de ce
site (ecrits generalement dans un francais rudimentaire) ne sont pas
commentes de notre part. Ils peuvent contenir des propos negationnistes
envers le genocide armenien ou d’autres informations a prendre sous
toute reserve. ” L’Azerbaïdjan et la Turquie maintiennent des contacts
etroits dans le cadre du règlement du conflit de Haut-Karabakh. ”

George Clooney très engage dans la cause soudanaise L’acteur
americain George Clooney, très engage pour la cause soudanaise,
affirme avoir convaincu le groupe Nespresso, filiale du geant suisse
de l’alimentation Nestle dont il est le “visage”, de faire du jeune
Etat du Soudan du sud, un pays exportateur de cafe.

Article du journal franco-turc Zaman – 17/07/2013 – 2 Le Collectif
VAN relaye ici les articles du journal franco-turc Zaman (equivalent
du Today’s Zaman en langue anglaise, diffuse en Turquie).

Attention : ces articles ne sont pas commentes de notre part. Il s’agit
pour l’essentiel de traductions des versions turque et anglaise du
Zaman, journal proche du parti au pouvoir (AKP). “Depuis plusieurs
semaines, la police turque connaît un nombre de plus en plus important
de suicides parmi ses employes”.

Retour a la rubrique

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=74444
http://www.collectifvan.org/rubrique.php?r=0&page=1.
www.collectifvan.org

Communique De La FRA Dachnagstoutioun

COMMUNIQUE DE LA FRA DACHNAGSTOUTIOUN

DEMISSION DE MGR NORVAN ZAKARIAN

La FRA Dachnaktsoutioun tient a exprimer ses plus vives preoccupations
suite a la demission de Monseigneur Norvan Zakarian, Primat de
l’Eglise armenienne de France. La demission d’un Eveque est un
fait exceptionnel, majeur, grave, lourd de consequences. Un fait
sans precedent en France. Autorite morale incontestee, Monseigneur
Norvan Zakarian exerce sa mission en France depuis 45 ans. Il etait
le successeur le plus legitime a Monseigneur Kude Naccachian et les 7
annees au cours desquelles il a accompli sa mission ont demontre qu’il
avait la stature, la legitimite, l’esprit de rassemblement, mais aussi
la preoccupation de l’action pour la cause armenienne. Les relations
entre l’Eglise et les associations armeniennes de France etaient
au beau fixe. Il avait le respect de tous et de chacun. Monseigneur
Norvan Zakarian a fait l’unanimite. C’est assez rare pour le souligner.

La FRA Dachnaktsoutioun a souhaite comprendre les veritables
motivations de cette demission. C’est la raison pour laquelle
nous ne reagissons que deux semaines après la demission du chef
de l’Eglise armenienne de France. Nous avons etudie l’ensemble
des pièces du dossier qui nous permettent de mieux comprendre les
motivations profondes d’une demission qui aura des consequences pour
la communaute armenienne de France. Nous avons aussi pris connaissance
des explications donnees par le conseil diocesain ainsi que par des
personnalites qui exercent au sein de la hierarchie de l’Eglise.

Aujourd’hui, nous avons acquis la conviction de refuser toute langue
de bois sur cette affaire dont la gravite est encore largement
sous-estimee. Il apparait clairement aujourd’hui que le veritable
detonateur de la demission de Monseigneur Norvan Zakarian est le mode
de gouvernance impose par le Catholicos d’Etchmiadzine a l’Eglise
armenienne de France. Une gestion très centralisatrice qui se fonde
sur une demarche autoritariste s’articulant sur de nombreux abus
de pouvoir. L’interventionnisme et l’autoritarisme du Catholicos
Karekine II sont en rupture avec le mode de fonctionnement juridique
et traditionnel de l’Eglise armenienne et sont inacceptables pour
le chef de l’Eglise armenienne de France. Et il aura fallu que ces
pratiques autoritaires d’Etchmiadzine s’accompagnent d’humiliations
du Catholicos Karekine II a l’encontre de Monseigneur Norvan Zakarian.

Aujourd’hui la situation est extremement critique ! La succession
commence a s’organiser et le risque est très grand que le prochain
Primat soit, en fait, impose par le Catholicos pour imposer
a la communaute armenienne de France une gouvernance directe
d’Etchmiadzine. Cette hypothèse serait totalement inacceptable pour
la communaute armenienne de France et risque de ranimer les divisions
d’un passe revolu. Pourtant, toute election, montee de toute pièce
par le Catholicos, se heurtera, inexorablement, a l’opposition d’une
très grande partie de la communaute armenienne de France.

C’est la raison pour laquelle la FRA Dachnaktsoutioun prône
l’apaisement et lance un appel a toutes les parties concernees pour
que l’avenir soit preserve. Une seule solution s’impose aujourd’hui
comme un acte de raison : meme s’il a annonce que sa demission etait
irrevocable, il faut convaincre Monseigneur Norvan Zakarian de revenir
sur sa demission pour repartir sur un nouveau mandat, et, en meme
temps, entamer un dialogue avec le Catholicos pour qu’il accepte,
a son tour, de respecter le diocèse de France avec sa direction et
son chef spirituel.

FRA Dachnaktsoutioun – Europe occidentale Paris,

le 17 juillet 2013

jeudi 18 juillet 2013, Ara ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=91377