Armenian President, Russian Parliament Speaker Discuss Int’l And Reg

ARMENIAN PRESIDENT, RUSSIAN PARLIAMENT SPEAKER DISCUSS INT’L AND REGIONAL PROBLEMS

ITAR-TASS, Russia
March 30, 2015 Monday 08:35 PM GMT+4

YEREVAN March 30.

Armenian President Serzh Sargsyan and speaker of the Russian State Duma
lower parliament house Sergei Naryshkin discussed international and
regional problems, including stability and security in South Caucasus
and strategic partnership and allied relations between Russia and
Armenia, the press service of the Armenian president said on Monday

“Inter-parliamentary cooperation plays an important role in
strengthening allied relations between Armenia and Russia,” Sargsyan
and Naryshkin agreed.

“Thanks to the activities of the inter-parliamentary commission on
cooperation between Armenia’s National Assembly and Russia’s Federal
Assembly, inter-parliamentary ties between the two countries have
acquired a stable and dynamic character,” the Armenian president
stressed, adding that the commission facilitated the establishment
of legal framework to ensure harmonious development of inter-state
cooperation between Armenia and Russia.

Sargsyan and Naryshkin also exchanged views on the development
of trade and economic relations in the context of new integration
processes. They noted that the two countries had raised mutually
beneficial partnership to a qualitatively new level. They agreed
that their integration association should be used in the interests
of prosperity of the two nations.

A Paris, L’histoire Repond A Erdogan

A PARIS, L’HISTOIRE REPOND A ERDOGAN

Mediapart
31 mars 2015

31 mars 2015 | Par Defne Gursoy

” Le Colloque sur le Génocide des Arméniens dans l’Empire ottoman
: cents ans de recherche ” s’est déroulé a Paris du 25 au 28
mars 2015.

Il restera dans les mémoires comme l’événement phare des nombreuses
manifestations en France pour le centenaire du génocide, souvent
intitulé ” le premier génocide contemporain ”. Les historiens
et autres chercheurs auront ainsi donné une réponse scientifique a
l’acharnement du Président turc contre la diaspora arménienne, ainsi
qu’a sa déformation volontaire de l’histoire de son pays (voir notre
article intitulé ” Paranoïa turque pour surmonter l’année 2015 ”).

Couvrir un événement scientifique est toujours un défi. Tout d’abord
se présente la difficulté de synthétiser en quelques phrases
les dizaines d’interventions, les unes plus riches que les autres,
en contenu et en sens, la multidisciplinarité, d’où diversité des
angles de traitement et enfin, la variété de la matière creusé,
travaillée, cherchée.

Mais surtout et avant tout, difficile de sortir indemne d’avoir,
pendant trois jours durant, revisité, élaboré, expliqué, défini,
détaillé, comparé, élucidé l’ampleur, la violence de cette page
noire de l’histoire de l’humanité qu’est le génocide des Arméniens
ottomans…

Composé de huit historiens et politologues, Annette Becker, Hamit
Bozarslan, Vincent Duclert, Raymond Kévorkian, Gaïdz Minassian,
Claire Mouradian, MikaÔl Nichanian et Yves Ternon, le Conseil
Scientifique International (CSI) pour l’étude du génocide des
Arméniens a réussi le pari de réunir 63 intervenants du monde
entier, chacun(e)s des grosses pointures sur la question. Mais ils
y sont parvenus, face a tous ceux qui doutent, s’interrogent et
surtout, nient l’extermination de plus d’un million d’Arméniens
d’Anatolie. Parmi les intervenants, et pour la première fois
si nombreux en France, treize chercheurs originaires de Turquie,
dont quelques figures emblématiques et engagées, dont l’éditeur
Ragıp Zarakolu et les chercheurs Taner Akcam, BuÅ~_ra Ersanlı,
AyÅ~_e Gul Altınay.

Le public, composé notamment de Francais d’origine arménienne
avec quelques originaires de Turquie, a suivi, souvent en retenant
son souffle et en restant sur sa faim, les trois jours de débats
organisés dans les salles prestigieuses du Mémorial de la Shoah,
de l’EHESS et de la Bibliothèque Nationale de France.

Dans l’ordre, les débats ont creusé le processus génocidaire,
en situant les faits dans un espace-temps de la fin du 19è siècle
a nos jours. Les débuts et l’ascension au pouvoir du Ittihat ve
Terakki Cemiyeti (Comité Union et Progrès-CUP), a l’origine de
la machination de l’extermination des Arméniens, puis l’entrée en
guerre (volontaire) des Ottomans auprès des Allemands et l’inertie
des Alliés faces aux massacres dès le printemps 1915 ont été
rappelés. Des composantes de Teskilat-i Mahsusa (l’Organisation
spéciale en ottoman), chargée de l’extermination lors de la
déportation aux conversions forcées a l’Islam des familles entières
et/ou des femmes et d’enfants, de la spoliation calculée des biens
(mobiliers et immobiliers) arméniens, tous ces éléments donnent
des pistes de la préparation minutieuse d’un génocide humanitaire et
culturel. Alors que le nombre de descendants des Arméniens islamisés
est estimé a plusieurs millions, ce n’est que depuis peu que des
recherches scientifiques leur sont consacrées. Et le débat sur la
composante ” musulmane ” de l’arménité ferait couler probablement
beaucoup d’encre…

L’intervention de l’historien Khatchig Mouradian a révélé une étude
inédite de la deuxième phase du génocide. Le chercheur déchiffre
comment la solidarité humanitaire dans les camps de déportés a
Alep se transforme peu a peu a une ” résistance humanitaire ”, où
les membres de la communauté arménienne de Alep (environ 10,000),
notamment les prêtres, se mobilisent pour secourir les déportés
venus d’Anatolie.

Des document détaillés (listes de noms, de chiffres, de comptes
rendus des réunions de comités de soutien, détail de chaque centime
dépensé–y compris les pots de vins versés aux officiers turcs
😉 permettent de garder trace de chaque âme arménienne dans les
camps. Ce sera d’ailleurs l’étonnement des Unionistes devant la survie
des rescapés, due essentiellement a cette solidarité, qui poussera
a la deuxième phase (finale) du génocide en 1916. L’extermination
sera achevée avec la re-déportation des camps vers désert de
Deir-es-Zor…

Les témoins, ceux qui ont eu la lourde tâche de transmettre les
récits des atrocités, sont toujours douloureux a entendre. Ainsi,
nombreux sont les témoins occidentaux qui ont rapporté les faits
a leurs représentants officiels et/ou a leurs hiérarchies. Parmi
eux, le plus difficile, mais le plus proche témoignage, celui des
Allemands, alliés en guerre et en crime des Ottomans. Alliés
en crime, car ” a contrecÃ…”ur ”, comme le qualifie Hans-Lucas
Kieser, ” puisque les Allemands ne voulaient pas de ces témoignages
”. Notamment celui du missionnaire protestant Johannes Lepsius, avec
son ” Rapport secret sur les massacres d’Arménie ”, interdit par
l’état-major allemand. ” Le génocide des Arméniens comme moyen de
la guerre n’étant pas présent dans la pensée des Allemands ”, comme
le rappelle Wolfgang Gust, le nombre de recherches jusqu’a présent sur
l’implication-même si par intérim–des Allemands dans le génocide
est dérisoire, sans doute parce que ” les Allemands ont peut-être
peur de découvrir leur responsabilité dans un deuxième génocide ”.

Mais il y a d’autres témoignages, tel celui de la missionnaire suisse
Béatrice Rohner et surtout les témoins arméniens, les rescapés qui
se retrouvent dans trois régions : au Proche-Orient, en Caucase et a
Istanbul et ses alentours. Il existerait donc un corpus de témoignages
écrits ” a chaud ” jusqu’en 1920, surtout pour servir a d’éventuels
procès contre les génocidaires. Plus de mille témoins arméniens
auront ainsi transmis des textes de 4-5 pages chacun. On rappelle Aram
Andonian qui rencontre tous les rescapés a Alep pour constituer un
corpus impressionnant (aujourd’hui a la bibliothèque Nubar a Paris),
ou les romans de Zabel Essayan, seule femme parmi les intellectuels
arméniens arrêtés a Istanbul le 24 avril 2015.

Peut-on comparer et hiérarchiser les massacres ? Tragique
interrogation dont le colloque se fait l’écho bouleversant encore
plus sans doute. Comme ces études comparatives présentées sur
d’autres massacres du 20ème siècle dans la même aire géographique,
ceux des Assyro-Chaldéens, des Grecs, puis des Kurdes, des Yézidis.

Avec un éclairage pointu sur les logiques de guerre (idéologiques,
démographiques et économiques), sur l’aspect juridique du génocide
des Arméniens, a partir des procès de Constantinople (1919-1920)
des dirigeants Jeunes-Turcs (alors que la plupart avaient déja pris
la fuite), en passant par le parcours du juriste polonais RaphaÔl
Lemkin pour aboutir a l’invention du mot génocide (dès 1943), en
s’appuyant sur le procès de Soghomon Tehlirian pour l’exécution de
Talat Pasha a Berlin en 1921.

Les historiographies du génocide sont l’un des plus importants
domaines de recherches a fouiller dans le domaine. En synthèse, trois
grands axes : d’abord l’historiographie arménienne, réparatrice ;
l’internationale, liée en général a la Grande guerre ; puis celle
de Turquie, historiographie marginale du vainqueur et depuis peu,
dissidente. Pour aussi parler de ces quelques ” justes ” ottomans,
notamment dans l’exemple de Huseyin Nesimi Bey, gouverneur de Lice.

L’effacement des traces des Arméniens voulue par les Unionistes
est-elle possible ? Tout d’abord, la mémoire arménienne devra
résister a la politique. Les récits mémoriels en rendront compte
en permanence.

Puis la confiscation des biens arméniens doit se différencier
de leur destruction, ou de leur ” génocide physique ” pour
que la restauration soit libérée de l’obstacle que constitue
la non-reconnaissance par l’état turc. En ce qui concerne les
réparations, les calculs sidérants, lors du Tribunal permanent
des Peuples a Paris en avril 1984 sur la ” valeur unitaire ” d’un
Arménien exterminé furent évoqués.

L’intervention du philosophe Marc Nichanian, a propos de la
littérature porteuse de mémoire, autour du livre Le Candidat de
Zareh Vorpouni, ” l’un des romans les plus représentatifs de la
diaspora arménienne qui permet le mieux d’appréhender la figure
du survivant ”, ajoutait au final la dimension littéraire dans le
débat : ” La volonté génocidaire est la volonté de détruire
la condition de possibilité pour qu’un fait soit un fait, devant
laquelle l’histoire devient impuissante, où il faut souligner la
nécessité de s’interroger sur ce qu’est un témoignage. Si l’on
parle de la parole du témoin mort, il aurait fallu qu’il parle de sa
propre mort. Donc, dans le Candidat, c’est le survivant qui parle. A
partir du témoignage, suivra le pardon et le sacrifice. La catastrophe
est la fin du sacrifice et le sacrifice est la où le bourreau et la
victime sont mêmes ”. A lire et relire Vorpouni et Nichanian…

” Si le chiffre de 200 000 convertis (a l’Islam) est avéré, cela
veut dire qu’aujourd’hui, des millions de musulmans de Turquie ont
une descendance arménienne ”, nous rappelle AyÃ…~_e Gul Altınay. ”
Le livre de ma grand-mère ” de Fethiye Cetin a brisé le silence
des Arméniens islamisés. Puisque la majorité des convertis sont
des femmes et des enfants, l’anthropologue souligne que, même ceux
qui ouvrent ce champ peu étudié sur le génocide des Arméniens
continuent a traiter les femmes comme ” des biens ou de la marchandise
a échanger ”. Les Arméniens islamisés ont souvent été exclus
dans le recensement des victimes du génocide. Cette conversion,
presque entièrement par instinct de survie, n’est-elle pas une forme
de résistance ? Et elle soulève l’épineuse question suivante :
Peut-on être Arménien et musulman ?

Pistes de recherches avec les archives et documents russes a fouiller,
l’accès aux archives militaires et des cadastres en Turquie toujours
clos. L’Histoire sociale et internationale du Génocide arménien est
encore a creuser. Le rôle des Arméniens dans l’économie ottomane
du 19è siècle. L’autonomisation de la recherche par rapport a la
politique en ce qui concerne la Turquie et l’Arménie en remettant en
question le discours officiel et négationniste. La désacralisation
de 1915 en allant au-dela des dichotomies dominant/dominé,
bourreau/victime, vainqueur/vaincu, soumis/maitre.

Lors du colloque fascinant et riche en contenu, il n’y avait pas
de débat sur ” l’appellation ” de 1915. Tout est la, c’est
bel et bien un génocide. Tout est déja dit dans l’Ã…”uvre de
l’historien britannique Arnold Toynbee : ” Les déportations furent
délibérément conduites avec une brutalité calculée pour provoquer
le maximum de victimes en route.

La est le crime ; et l’étude que j’y consacrai laissa dans mon esprit
une impression qui ne fut pas effacée par le génocide commis avec
encore plus de sang-froid, et sur une plus grande échelle, pendant
la Seconde Guerre mondiale par les Nazis ”.

Les historiens ne sont ni des procureurs, ni des donneurs de lecon.

Ils posent simplement les faits, les mémoires, les témoignages,
les analyses, les historiographies qui nous permettent de comprendre
le comment, le pourquoi, l’avant, le pendant et l’après ” du crime
des crimes ” qu’est un génocide.

http://blogs.mediapart.fr/blog/defne-gursoy/310315/paris-l-histoire-repond-erdogan

Transformation Of Foreign Currency Loans Into Dram Loans May Pose Th

TRANSFORMATION OF FOREIGN CURRENCY LOANS INTO DRAM LOANS MAY POSE THREAT TO ARMENIA’S BANKING SECTOR – CHZMACHYAN

31.03.2015 16:00

YEREVAN, March 31. /ARKA/. Samvel Chzmachyan, chairman of the Union
of Banks of Armenia, finds it wrong to demand banks to convert the
loans extended in foreign currencies into dram loans, especially by
using administrative levers.

In an interview with Golos Armenii Newspaper, he said that to demand
this means to jeopardize the country’s financial and banking sector.

“I would recommend all those who make a habit to come up with populist
initiatives and remarks related to banks and their private business
activities to consider banks not as objects from which it is necessary
to extract something, but as entities that accumulate savings of
dozens and hundreds of thousands individual and corporate clients,
which not only keep the clients’ savings, but also multiply them,”
he said in his interview.

Chzmachyan said that the majority of borrowers of foreign currency
loans are not low-income clients, and they took mortgage loans after
the previous crisis in 2008 and 2009, i.e. they have already seen
how the dram plummeted at once, but have decided to run such a risk.

Today only few foreign currency borrowers face real problems amid
devaluation of the national currency, he said, but banks voluntarily
negotiate with them and soften lending terms, if possible, for example,
prolonging repayment terms or transforming the foreign currency loans
into dram loans.

Chzmachyan is convinced that the usage of frontal support mechanisms
by converting foreign currency loans into dram loans at a so-called
preferential rate will lead to the necessity of complete converting
and inflict heavy losses on banks.

“If the government wants to ease the borrowers’ burden, it should do
this not at the account of private commercial banks, but by making
subsidies from the government budget,” Chzmachyan is quoted by the
newspaper as saying. –0—

http://www.armbanks.am/en/2015/03/31/86110/

"Nairit" Employees Start Sit-In Strike

“NAIRIT” EMPLOYEES START SIT-IN STRIKE

13:32 | March 31,2015 | Economy

“Nairit” plant employees have decided to hold a sit-in strike starting
from today in front of the Presidential residence. They are demanding
a meeting with Serzh Sargsyan. During these months’ fight they have
understood that only Serzh Sargsyan and Hovik Abrahamyan can solve
their problem.

Today members of the delegation composed of “Nairit” employees met
with the Minister of Energy and Natural Resources Yervand Zakharyan,
but he didn’t give any clear answer. He only said that the property
must be alienated fro the repayment of their salaries.

http://en.a1plus.am/1208720.html

WB Country Manager For Armenia Says Proceeds From Second Issue Of Eu

WB COUNTRY MANAGER FOR ARMENIA SAYS PROCEEDS FROM SECOND ISSUE OF EUROBONDS SHOULD BE USED TO STIMULATE ECONOMY

YEREVAN, March 31. / ARKA /. Proceeds raised from the second issue of
Eurobonds should be used to stimulate the economy, World Bank country
manager for Armenia Laura Bailey said today.

She said the World Bank believes it is very important that the proceeds
be used to stimulate economic activity in the country and assist the
most vulnerable segments of the population in the next two years.

She noted that the buildup of external debt is important in terms of
its ratio to GDP and to where the resources will be directed to.

According to Ms. Bailey, the best way to use the resources is to
boost production capacities and incomes and get out of the current
difficult economic situation.

According to official data, Armenia raised $487.84 million from the
second issue of Eurobonds after selling a $500 million 10-year dollar
bond for only the second time on record on March 19, paying a yield
of 7.5%. International law firm Cleary Gottlieb Steen & Hamilton
LLC was hired by the Armenian government to act as an international
consultant for the issue, while Deutsche Bank, HSBC Bank and JP Morgan
acted as underwriters.

Some $205.8 million of the proceeds were used to buy back previous
dollar bond issue carried out in 2013. Also about 40 billion drams
will be used to finance Armenia’s budget deficit and “neutralize”
the Russian recession’s spillover effects on the Armenian economy.

According to deputy finance minister Pavel Safaryan, the remaining
money will be channeled into the Stabilization Fund to enable the
government to maintain fiscal stability and to fully finance its
spending items.

Armenia first issued $700 million worth dollar-denominated bonds in
September 2013 at the yield of 6.25 percent. According to Armenian
finance ministry, investors were ready to buy as much as $3 billion
worth of Armenian external bonds.

The bulk of $700 million was used to repay a $500 million Russian
loan ten years ahead of schedule. ($1 – 471.21 drams). –0–

http://arka.am/en/news/economy/wb_country_manager_for_armenia_says_proceeds_from_second_issue_of_eurobonds_should_be_used_to_stimul/#sthash.7tNvIOH1.dpuf

Revue De Presse N°2 – 30/03/15 – Collectif VAN

REVUE DE PRESSE N°2 – 30/03/15 – COLLECTIF VAN

Publie le : 30-03-2015

Info Collectif VAN – – Le Collectif VAN
[Vigilance Armenienne contre le Negationnisme] vous propose une revue
de presse des informations parues dans la presse francophone sur les
thèmes concernant le negationnisme, le racisme, l’antisemitisme,
le genocide armenien, la Shoah, le genocide des Tutsi, les crimes
perpetres au Darfour, la Turquie, l’Union europeenne, l’occupation
de Chypre, etc… Nous vous suggerons egalement de prendre le temps
de lire ou relire les articles mis en ligne dans la rubrique Info
Collectif VAN et les traductions regroupees dans notre rubrique
Actions VAN. Par ailleurs, certains articles en anglais, allemand,
turc, etc, ne sont disponibles que dans la newsletter Word que nous
generons chaque jour. Pour la recevoir, abonnez-vous a la Veille-Media
: c’est gratuit ! Vous recevrez le document du lundi au vendredi dans
votre boîte email. Bonne lecture.

ONU/Le Conseil des droits de l’homme : une resolution sur la
prevention du genocide Info Collectif VAN – –
“Presentant un projet de resolution sur la prevention du genocide
(A/HRC/28/L.25), l’Armenie a exprime l’espoir que le texte serait
adopte par consensus. Il s’agit en effet de parvenir a la mise en
oeuvre effective pour l’application et la mise en oeuvre concrète de la
Convention sur le crime de genocide. Le texte evoque les nouveaux defis
auxquels fait face a la communaute internationale”. Le Collectif VAN
vous propose cette information publiee sur le site du Haut-Commissariat
des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) le 27 mars 2015.

Collectif VAN : l’ephemeride du 30 mars Info Collectif VAN –
– La rubrique Ephemeride est a retrouver
quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la
liste d’evenements survenus a une date donnee, a differentes
epoques de l’Histoire, sur les thematiques que l’association suit au
quotidien. L’ephemeride du Collectif VAN repose sur des informations en
ligne sur de nombreux sites (les sources sont specifiees sous chaque
entree). “30 mars 1917 — Empire ottoman/Palestine : le 30 mars 1917,
Mordechai Ben-Hillel Hacohen a ecrit dans son journal : “Pendant
la nuit, on a entendu le bruit des chariots sur les paves de Tel
Aviv/Jaffa… le tumulte, le son de la cloche de l’exil…” L’ordre
initial de Djemal Pacha appelait a l’evacuation immediate des
residents Juifs de Tel-Aviv/Jaffa en raison d’evenements lies a la
guerre contre les forces britanniques et a la crainte de combats dans
ce secteur. Hacohen decrit une petition soumise au Pacha de Jaffa,
demandant l’annulation de l’arrete d’expulsion: >.

Le President de la Chambre des representants oppose a la reconnaissance
du genocide Alors que 39 membres du Congrès americain proposent au
vote une resolution reconnaissant le genocide des Armeniens (RH 154),
le Republicain John Boeher, successeur de Nancy Pelosi (democrate),
president de la Chambre des representants se dit oppose a une telle
reconnaissance.

Turquie : Une nouvelle enquete sur l’assassinat du père Santoro?

Neuf ans après les faits, l’assassinat du Père Andrea Santoro, tue
alors qu’il priait dans son eglise a Trabzon, pourrait faire l’objet
d’une nouvelle enquete de l’autorite judiciaire turque. Le meurtre
du Père Santoro, pretre fidei donum du diocèse de Rome, avait conduit
a la condamnation a 18 ans de prison, d’une jeune mineur de 16 ans.

Expo 100 portraits de l’exil au Musee d’histoire de Marseille Le Musee
d’Histoire de Marseille s’associe a la commemoration du centenaire
du genocide des Armeniens et propose l’exposition

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=87038
www.collectifvan.org
www.collectifvan.org
www.collectifvan.org

Karabakh War Veteran’s Friend Pawned His House To Help The Veteran’s

KARABAKH WAR VETERAN’S FRIEND PAWNED HIS HOUSE TO HELP THE VETERAN’S FAMILY

03.31.2015 14:46 epress.am

On Friday, March 27, representatives of the Compulsory Enforcement
Service visited the home of Karabakh war veteran Volodya Avetisyan,
who wassentenced to 6 years of imprisonment for fraud and attempted
fraud, and informed his family members that they had to pay an amount
of $2,000 within 3 days, writes Hraparak paper.

In an attempt to help the family, Volodya Avetisyan’s friends organized
a fundraising initiative which has raised $200.

“Very little money was collected, and because we had no time to wait,
one of our mutual friends pawned his house, and we payed the money
to the state,” Avetisyan’s friend, Gagik Sarukhanyan, said.

The fundraiser is continuing because the Avetisyan family intends on
returning the money loaned from Avetisyan’s friend.

The following are accounts opened in Ameria Bank:

1570018296030200 – AMD 1570018571170101 – US dollar

The bank accounts are under Volodya Avetisyan’s wife name, Margarita
Baghramyan.

Recall, that according to the indictment, Avetisyan received $2,000
from Henrikh Zakaryan to exempt his grandson from compulsory military
service and attempted to receive $500 from Albert Matosyan to transfer
his son to another military unit.

During the entire investigation, Avetisyan did not admit to the
charges; moreover, he repeatedly said the charges against him are
a result of political persecution, as he was one of the organizers
of protests by war veterans demanding better treatment and improved
social conditions. In one court session, Avetisyan said that after
one of the protests to improve the social conditions of war veterans
he was warned that he will be framed.

In parliament on March 12, Armenian National Congress MP Nikol
Pashinyan said that Avetisyan’s arrest was politically motivated.

In response to Pashinyan’s statement, Seyran Ohanyan said that he met
with Volodya Avetisyan and came to an arrangement that Ohanyan would
discuss the matter with the “country’s leadership”, but Avetisyan
violated the arrangement and did not wait for the result of the
discussions and continued organizing the protests. Ohanyan claimed
that Avetisyan’s arrest was not politically motivated.

http://www.epress.am/en/2015/03/31/karabakh-war-veterans-friend-pawned-his-house-to-help-the-veterans-family.html

Armenian Exports May Improve As Ruble Stabilizes And Prices Are Libe

ARMENIAN EXPORTS MAY IMPROVE AS RUBLE STABILIZES AND PRICES ARE LIBERALIZED IN RUSSIA – UMBA

YEREVAN, March 31. /ARKA/. The stabilizing of ruble and price
liberalization in Russia may help improve the situation with exports in
Armenia, head of the Union of Manufacturers and Businessmen (Employers)
of Armenia (UMBA) Arsen Ghazaryan said.

The stabilizing ruble and the price liberalization inspires hope
that the partner companies selling Armenian products in the Russian
Federation will have a chance of signing stable long-term contracts,
he told reporters in Monday.

According to Ghazaryan, Armenian exports experience problems due to
depreciated ruble and reduced paying capacity of the market. This is
the main reason for the major reduction in exports to Russia and CIS
countries in January and February, he said.

Armenia’s foreign trade turnover with Russia amounted to $73.4 million
in January this year, a reduction of 31% against January the year
before. Armenian exports to Russia were about $168,900 in January
2015, as compared to $16.5 million in January 2014. Russian imports
to Armenia were $73.2 in the period (18.5% decline). -0–

http://arka.am/en/news/economy/armenian_exports_may_improve_as_ruble_stabilizes_and_prices_are_liberalized_in_russia_umba/#sthash.e8CrYALX.dpuf

"In Gyumri We Met A New Class- Armenian Janissaries" (Video)

“IN GYUMRI WE MET A NEW CLASS- ARMENIAN JANISSARIES” (VIDEO)

12:31 | March 31,2015 | Interview

“A1+” interviewed the President of the Founding Parliament Garegin
Chugaszyan.

In relation to the recent act of stabbing in Gyumri the interlocutor
says, “In Gyumri we met a new class, which can be conditionally called
Armenian Janissaries.”

Chugaszyan says, “Today in Armenia a class has been knowingly bred,
that if they come into power, they will not only stab but also behead
the people.”

Details in the video

https://www.youtube.com/watch?v=YPB1VwX5X7o
http://en.a1plus.am/1208714.html

Marking The Armenian Genocide Centenary In Cyprus

MARKING THE ARMENIAN GENOCIDE CENTENARY IN CYPRUS

March 31, 2015

A joint Cyprus-Armenia stamp commemorating 100 years since the Armenian
genocide is to be launched next week as part of a series of events
to mark the anniversary, the postal services said on Tuesday.

The representative of the Armenian Community in the House of
Representatives, Vartkes Mahdessian has organised an event for next
week presenting the stamp in both countries simultaneously.

It will depict the well-known but closed, Armenian educational
institute, the Melkonian in Nicosia. The school originally functioned
as an orphanage for children who survived the genocide and managed
to make it to Cyprus.

The event in Cyprus will also be attended by Armenian Assembly Speaker
Galust Sahakyan who is due to visit Cyprus.

The Armenian genocide is marked every year on April 25.

The stamp is one of a series of actions being taken in Cyprus for
the centenary.

Mahdessian told the Cyprus News Agency on Tuesday the goal was
remembrance for the 1.5 million Armenians who died at the hands of
Turkey during the 1915 genocide, and to push for recognition of the
genocide by Turkey.

“At the same time it is an appeal to humanity to prevent similar
tragedies in the future,” he said. Armenians everywhere, he added,
were united and would struggle “until the final vindication”.

The flower ‘forget me not has been chosen as the symbol for the
centenary with the five dark purple petals symbolising the five
continents, where Armenians settled after the genocide, forming the
Armenian diaspora.

The violet color symbolises the Armenian Church and the future. The
five smaller petals symbolise hope and the present. The yellow core
with twelve small parts are a linear representation of the twelve
characteristics pillars of the monument to the Armenian genocide in
Yerevan, Armenia, symbolising the victims, but also the sunlight and
the continuity of life. The black core of the flower symbolises the
horrors of genocide.

Events will include an art exhibitions, theatre, lectures,
documentaries and cultural performances.

A book will also be printed in Greek and English that will include
articles on the genocide that appeared in local newspapers between
1914 and 1923.

In addition, we issued book in Greek and English that includes articles
on the Armenian Genocide, which appeared in the Greek Cypriot press
between 1914 and 1923.

http://cyprus-mail.com/2015/03/31/marking-the-armenian-genocide-centenary-in-cyprus/