Syunik Region’s grazing lands not given to Iran – Armenian Deputy PM

Syunik Region’s grazing lands not given to Iran – Armenian Deputy PM

news.am
December 28, 2012 | 11:50

YEREVAN. – There is no formal document with respect to leasing the
grazing lands of Syunik Region to Iran, Armenia’s Deputy PM and
Territorial Administration Minister Armen Gevorgyan said during a
press conference on Friday.

To note, there were media reports, according to which the aforesaid
grazing lands are to be allocated to Iranian farmers for five years,
and to keep 5,000 livestock. The source of this information is IRNA
News Agency of Iran. According to the report, in return for the
grazing lands, Iran will provide agricultural equipment to, and set up
a meat processing facility in, Armenia.

As per Gevorgyan, such ideas do exist, as different investors offer a
variety of programs, but there is no document concerning Syunik Region
in particular.

`Armenia needs all its grazing lands, and we will do everything to
make maximum use of them,’ the Deputy PM noted.

Yerevan Municipality Treats Syrian-Armenian and Special Needs Childr

Yerevan Municipality Treats Syrian-Armenian and Special Needs Children
to Theater Performance

13:28, December 28, 2012

Upon the initiative of Yerevan Mayor Taron Margaryan, some 750
Syrian-Armenian and special needs children were invited to the Mher
Lazarian Artistic Theatre to watch a holiday performance of
Chipolino’s Happy Adventures for free.

All the children received small gifts provided by the municipality.

So enthralled were the young theatre goers that they promised to again
visit the theatre in the future.

http://hetq.am/eng/news/21954/yerevan-municipality-treats-syrian-armenian-and-special-needs-children-to-theater-performance.html

Remise du prix `Info-Türk 2012 pour la liberté` à Ragip Zarakolu par

BRUXELLES
Remise du prix `Info-Türk 2012 pour la liberté` à Ragip Zarakolu par
Dogan Özgüden

Les citoyens appartenant aux diasporas arméniennes, assyriennes,
kurdes et turques en Belqique ainsi que leurs amis d’autres origines
différentes se sont retrouvés le 19 décembre 2012 aux Ateliers du
Soleil à l’occasion de la soirée marquant la remise du prix `Info-Türk
2012 : Pour la liberté` à un invité hors du commun, Ragip Zarakolu,
auteur, journaliste, éditeur et défenseur des droits de l’Homme.

Ce prix avait été décerné à Zarakolu au début de cette année alors
qu’il se trouvait dans la prison de haute sécurité de type-F de
Kocaeli.

Après une série de rencontres à Paris, Zarakolu a d’abord tenu une
conférence de presse le mercredi 19 décembre 2012 à la Fédération
européenne des journalistes (EFJ) sur l’état actuel de la liberté
d’expression en Turquie.

Lors de cette conférence de presse modérée par le journaliste Mehmet
Köksal, le vice-président de l’EFJ Philippe Leruth était un des
intervenants principaux sur la situation dramatique de la liberté de
la presse en Turquie. Un des moments les plus marquants de cette
rencontre au Centre de la presse internationale était l’intervention
de Jean-Claude Defossé, sénateur Ecolo et ancien journaliste, qui a
fait part de son indignation quant à la situation en Turquie ainsi
qu’au fait que le monde politique et la presse belge ne réagissent pas
contre la violation de la liberté d’expression dans ce pays candidat à
l’Union européenne. (Voir : La conférence de prese de Zarakolu à
Bruxelles)

Le même jour, à partir de 16h30, Ragip Zarakolu a rencontré ses amis
dans les locaux des Ateliers du Soleil.

Après une présentation de la soirée par la présidente des Ateliers du
Soleil Iuccia Saponara, les dirigeants de la Fondation Info-Türk Dogan
Özgüden et Inci Tugsavul ont remis à Zarakolu le certificat du prix
`Info-Türk 2012 Pour la liberté`.

En échange, Ragip Zarakolu a remis aux associations de la diaspora,
Fondation Info-Türk, Institut kurde de Bruxelles, Association des
Arméniens démocrates de Belgique et l’Institut assyrien de Belqique un
des livres que sa maison d’édition Belge a publié après sa mise en
liberté.

L’éditeur-journaliste Zarakolu a tenu une conférence de presse le
mercredi 19 décembre 2012 à la Fédération européenne des journalistes
(EFJ) sur l’état actuel de la liberté d’expression en Turquie.

Lors de cette conférence de presse modérée par le journaliste Mehmet
Köksal, le vice-président de l’EFJ Philippe Leruth était un des
intervenants principaux sur la situation dramatique de la liberté de
la presse en Turquie.

Un des moments les plus marquants de cette rencontre au Centre de la
presse internationale était l’intervention de Jean-Claude Defossé,
sénateur Ecolo et ancien journaliste, qui a fait part de son
indignation quant à la situation en Turquie ainsi qu’au fait que le
monde politique et la presse belge ne réagissent pas contre la
violation de la liberté d’expression dans ce pays candidat à l’Union
européenne.

Communiqué de la Fédération européenne des journalistes (EFJ) :

72 journalistes se trouvent actuellement derrière les barreaux de
prisons turques. Leur crime ? Rien de moins que d’avoir fait leur
métier. Et si la presse n’y est pas libre, le droit à l’expression ne
l’est pas davantage : la censure frappe aussi les intellectuels, les
universités et, régulièrement, des sites internet. Qu’est-ce qui ne va
pas avec ces libertés, pourtant fondamentales, en Turquie ? `La
liberté de la presse est un thermomètre de la démocratie et, en
Turquie, le thermomètre est cassé`, a souligné Philippe Leruth,
vice-président de la Fédération européenne des journalistes (FEJ), le
19 décembre, lors d’une conférence de presse à Bruxelles.

Pourquoi la Turquie détient-elle le record du monde du nombre de
journalistes emprisonnés ? `On y criminalise le travail des
journalistes`, résume Philippe Leruth, comme ce fut le cas pour Baris
Terkoglu, `adopté` par l’AGJPB. Mais les journalistes ne sont pas les
seuls à faire les frais de cette répression : la Turquie vient ainsi
de se faire condamner par la Cour européenne des droits de l’Homme
pour violation de l’article 10 de la Convention européenne de droits
de l’Homme, qui garantit la liberté d’expression. L’affaire portait
sur le blocage de l’entièreté du service Google Site, faute de n’avoir
pu interdire l’accès à l’un des sites hébergés sur cette plateforme et
qui était accusé d’outrage à la mémoire d’Atatürk, le fondateur de la
Turquie.

`En prison, j’étais plus libre d’écrire`

Ragip Zarakolu, né en 1948, est un chroniqueur turc, écrivain,
éditeur. Ce défenseur acharné des droits de l’Homme était venu pour
témoigner de longues années de répression et de l’harcèlement qui
l’ont conduit, à plusieurs reprises, en prison. Ragip Zarakolu a
commencé à écrire au lendemain de ses études, en 1968. Trois ans plus
tard, après le coup d’Etat, il est emprisonné pendant trois ans. En
1977, il fonde une maison d’édition qui sera soumise à la censure.
Malgré l’acharnement des autorités turques, il n’a jamais déposé sa
plume. En 2007, l’association des journalistes turcs le récompensait
pour sa défense de la liberté d’expression.

Ragip Zarakolu a notamment abordé le concept `d’ennemi intérieur`
ainsi que l’importance du soutien international pour les intellectuels
turcs. Non sans humour, il a affirmé qu’il était plus libre d’écrire
lorsqu’il était emprisonné. Tout en rappelant les conditions pénibles
de détention : privations, isolement… `C’est une réelle torture`. Il
est également revenu sur l’assassinat de Hrant Dink, journaliste et
écrivain turc, d’origine arménienne, assassiné à Istanbul en 2007.
`Hrant Dink nous a sauvé la vie car sa mort a suscité des réactions
importante dans le monde.` Quant à craindre pour sa propre vie, Ragif
Zarakolu dit ne pas s’en soucier. `Et je n’ai pas peur.`

`Je suis indigné du monde politique et journalistique belge !`

Jean-Claude Defossé, sénateur Ecolo et ancien journaliste, a fait part
de son indignation quant à la situation en Turquie. Mais pas seulement
: « Je suis indigné du monde politique belge qui a mis un an, au
Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, pour faire voter une
résolution condamnant les atteintes à la liberté de la presse en
Turquie. Et encore, il a fallu la diluer en y associant des pays des
Balkans. Je suis encore indigné de constater à quel point la presse
belge est silencieuse et entretient une omerta par rapport à ce qui se
passe en Turquie. Je suis indigné et honteux par rapport à mes anciens
collègues. Ici, il ne s’agit pas de plombiers-zingueurs mais de
journalistes ! Je ne leur demande pas de faire du militantisme mais de
faire leur métier. »

Les actions de la FEJ

Comment exprimer, depuis la Belgique, sa solidarité envers les
journalistes turcs emprisonnés ? `On a des campagnes et des moyens de
communication modernes`, a expliqué Philippe Leruth. `A côté de ces
actions collectives, on peut également agir de manière individuelle en
écrivant à l’ambassade de Turquie pour protester contre
l’emprisonnement des journalistes.` Dans sa page dédiée à la Turquie,
le site de la FEJ publie une liste mise à jour des journalistes
emprisonnés. A côté de leur nom, figure leur nombre de jours de
détentions. Hatice Duman en est leur `doyen` : le journaliste est
privé de sa liberté depuis plus de 3.550 jours.

En interne, la FEJ continue à soutenir l’union turque des journalistes
`qui est sur le terrain, confrontée à la situation. On envoie, quand
on peut, des délégués en Turquie pour montrer qu’on est présents. On a
nommé un coordinateur de campagne à Bruxelles, le journaliste
indépendant Mehmet Koksal. Et on poursuit nos contacts avec la
Commission européenne.`

Voir :

?id=672
?v=dOa7uipNneA&feature=youtu.be

Texte de l’intervention de Zarakolu lors de la conférence de presse

Il y a sept ans, le Comité de liberté d’expression de l’Union des
Ecrivains de Turquie a fait la prédiction suivante :

`Le nouveau projet de loi contre le terrorisme (ATL) contient des
dispositions très graves qui peuvent mettre en péril la liberté de
pensée, d’expression et de la presse ainsi que la liberté de
publication.`

Et un an plus tard après l’adoption de la nouvelle loi nous disions :

`L’un des développements les plus malheureux de 2006 a sans doute été
la révocation de certains changements positifs qui avaient été
apportés à la loi contre le terrorisme grce à des avertissements
sérieux exprimés par des écrivains, des journalistes et des éditeurs.
En fait, ces changements sont susceptibles de créer une situation bien
pire que celle qui existait auparavant. Nous souhaiterions que le
pouvoir judiciaire adopte une prise de position plus indépendante et
libre afin que la liberté d’expression puisse s’épanouir malgré ces
changements législatifs. Cependant, il est très clair que l’intention
des pouvoirs législatif et exécutif est insuffisante concernant la
liberté de la pensée et de la publication. Il faut un changement
majeur dans le comportement du pouvoir en ce qui concerne les libertés
et droits fondamentaux.

Malheureusement, après la soi-disant « réforme » constitutionnelle de
l’année dernière, non seulement la liberté de pensée et d’expression a
été sans cesse soumise aux attaques, mais les droits fondamentaux tels
que le droit de réunion et d’association sont également confrontés à
des problèmes similaires. L’ingérence inadmissible dans la vie privée
est devenue une pratique quotidienne. Les représentants élus du
peuple, les associations professionnelles et les organisations non
gouvernementales sont également devenus la cible d’ attaques
permanentes.

C’est comme si le fantôme du maccarthysme des années 50 était
ressuscité. C’est l’ambiance d’un état d’urgence, c’est de facto la
loi martiale.

La loi contre le terrorisme n’est plus un projet de loi qui traite de
« terrorisme », elle est plutôt devenue une loi qui censure et une loi
qui ne tient pas compte des libertés et des droits fondamentaux. Quant
aux tribunaux dotés d’ autorités exceptionnelles spéciales, ils ont
été transformés en tribunaux de l’indépendance, en cour suprême de
justice et en cours martiales du passé. La loi contre le terrorisme
est, comme un cancer, l’acteur principal de l’érosion et de la
destruction de notre pays. Il est triste de constater que notre pays
ne cesse de devenir le pays ayant le plus de prisonniers politiques
dans le monde.

L’un des faits les plus douloureux est que la construction des prisons
est devenue le secteur le plus actif de notre industrie. La question
ici n’est pas d’améliorer les conditions de détention, comme soulevée
par les discussions entourant la tragédie récente de Diyarbakir, mais
de créer les conditions afin que la Turquie soit un pays ayant moins
de prisons. La Turquie n’a pas besoin de créer de nouveaux goulags,
mais de faire vivre les droits fondamentaux et les libertés des
individus. Si ceux qui sont au pouvoir ont peur de la formation des
places Tahrir, nous ne pouvons que leur dire : « la peur ne peut
jamais empêcher l’arrivée de l’ange de la mort » et que « chaque être
est mortel ».

Les graves violations de la liberté de pensée et d’expression et les
droits fondamentaux en Turquie ont été une source de grande
préoccupation au niveau international. C’est la raison pour laquelle,
je veux tout d’abord attirer l’attention des organisations des
journalistes professionnels.

A cause de la mauvaise utilisation des législations contre le
terrorisme, la Turquie est devenue un pays où de nombreux
journalistes, écrivains, militants des droits humains, militants des
partis politiques légaux, étudiants, maires élus, Parlementaires élus
se trouvent en prison seulement pour leurs activités légales et
légitimes.

Chaque jour, de nouvelles restrictions répressives sont mises en
pratique contre les libertés et les droits fondamentaux. La tentative
de réforme constitutionnelle a été arrêtée par l’ AKP après 10 ans de
pouvoir.

Le gouvernement AKP perd de plus en plus sa légitimité acquise par des
élections, parce qu’il préfère utiliser le pouvoir illégitime de la
Constitution militariste de 1982. L’ AKP veut supprimer le deuxième
vainqueur de l’élection, le parti pour la démocratie et la paix (BDP),
qui possède la majorité dans la région kurde.

La Turquie est sensée faire partie du système démocratique occidental,
mais il est le seul pays européen, champion par le nombre de
prisonniers politiques, en concurrence avec la Russie, la Chine,
l’Ukraine, l’Iran et la Biélorussie.

Parmi plusieurs métiers en Turquie, c’est la profession de journaliste
qui a eu le plus grand nombre de victimes au cours des trois dernières
années.

J’ai commencé le journalisme en 1968 avec la revue politique
hebdomadaire ANT, qui a été fermée par l’armée, puis mon journal
Demokrat, qui a été fermé par la même armée en1980, et en 1990, nous
avons poursuivi le journalisme dans le quotidien Özgür Gündem sous la
menace d’enlèvements et d’assassinats. La semaine dernière encore, 2
journalistes des quotidiens Evrensel et Gündem ont été arrêtés.

La presse d’opposition comme Azadiya Welat, Evrensel, Gündem, Atilim
et Birgün est toujours privée de nombreux correspondants, éditeurs ou
distributeurs, jetés en prison.

Il y a aussi plus de 1000 poursuites judiciaires contre tous les
médias, à cause de l’application abusive de la loi contre le
terrorisme, du Code pénal avec son fameux article 301 et de la loi sur
la presse qui empêche la jouissance de la liberté d’expression, de
presse, d’écriture, de lecture et d’édition.

J’ai été arrêté à cause de mes conférences sur les journalistes en
prison comme Ahmet Sik, Nedim Sener, Bedri Adanir, Vedat Kurshun et
d’autres.

J’ai été arrêté parce que je défendais des libertés académiques.

J’ai été arrêté parce que j’ai publié des livres sur des sujets tabous
comme la question kurde, le génocide arménien et la critique du
négationnisme.

En 2011, j’ai été condamné parce que j’ai publié un livre sur un des
sujets d’actualité, le procès KCK.

Ils m’ont condamné en tant qu’éditeur, or légalement je n’étais pas
responsable, de l’écrivain N. Mehmet Güler. Le dossier a été envoyé à
la Cour d’appel.

Mais ce n’était pas assez pour eux. Ils nous ont arrêté tous deux en
tant qu’auteur et éditeur, cette fois dans le cadre d’ `organisation
terroriste`. Il n’était pas assez pour eux de nous condamner à cause
du livre, ainsi ils nous ont mis en prison en vertu de la loi contre
le terrorisme.

Après cinq mois d’emprisonnement, ils ont dû nous libérer.

N. Mehmet Güler se trouve dans une situation critique, car même après
sa mise en liberté, des pressions, des menaces et des abus contre lui
se poursuivent sans cesse.

Il est marié et père de 2 enfants, il a une entreprise, comme
plusieurs autres personnes arrêtées. Les familles et enfants de
prisonniers politiques souffrent lourdement.

Je souffre aussi non seulement comme un journaliste ou un écrivain ou
un éditeur et militant des droits humains, mais également en tant que
père.

Maintenant, je me trouve ici en tant que témoin pour des journalistes
en prison avec qui j’ai travaillé pendant des années, par exemple avec
Davut Ucar pendant 20 ans.

Oui, je suis son témoin de défense. Il n’est pas un `terroriste`, il
est journaliste.

Et d’autres : j’ai travaillé avec Zeynep Koray, Yuksel Genc, Huseyin
Deniz, Fusun Erdogan, Nurettin Firat, Pervin Yerlikaya, Ramazan
Pekgoz, Tayyip Temel, Tourabi Kisin, Ziya Cicekci, Zuhal Tekiner ou
Zeynep Kuris etc… etc… Et ce pendant des années.

Je suis témoin pour Ayse Berkaty et Deniz Zarakolu ; ils sont des
chercheurs en sciences sociales et traducteurs.

Je suis témoin pour Mulazim Ozcan. Il est linguiste, poète et était
mon professeur de langue kurde en prison.

Je suis témoin pour Muharrem Erbey. Il est un militant des droits
humains et auteur de livres pour enfants.

Je suis témoin pour les membres du parti pour la démocratie et la paix
(BDP). C’est eux qui ont réalisé le succès électoral de leur parti aux
élections de 2011 malgré tous les obstacles anti-démocratiques.

Je suis témoin pour les parlementaires élus de ce parti qui se
trouvent en prison.

Je suis témoin pour les maires kurdes élus et les autres représentants
kurdes du pouvoir local.

Je suis témoin pour des étudiants universitaires qui se trouvent en
prison pour leurs manifestations, réunions et critiques démocratiques.

Je suis témoin pour des écrivains et traducteurs en prison.

Et ici, j’accuse des procès de masse injustes menés avec une mentalité
totalitaire comme cela s’est produit dans les années 1930 et 1940 ou
des procès militaires des années 1970 et 1980.

Ici dans ce tribunal symbolique du peuple, je dénonce des crimes
contre l’humanité, comme ce qui était fait au tribunal de Russel pour
le Vietnam en 1968 ou au tribunal de Paris en 1984.

Pourquoi ? Parce que je suis un journaliste pour la vérité.

Parce que je suis un défenseur des droits de l’Homme.

Parce que je suis un éditeur qui porte la responsabilité de défendre
le droit de lire et écrire, de s’exprimer en pleine liberté.

vendredi 28 décembre 2012,
Ara ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=85729
http://www.ajp.be/actus/actus.php
http://www.youtube.com/watch

Les Arméniens de Géorgie sont nombreux à demander la nationalité arm

GEORGIE
Les Arméniens de Géorgie sont nombreux à demander la nationalité arménienne

vendredi28 décembre 2012, par Gari/armenews

Plus de 20 000 Géorgiens d’origine arménienne sont devenus citoyens de
l’ Arménie au cours des trios dernières années et ce en dépit du refus
des autorités de Géorgie de reconnaître la double nationalité, selon
des chiffres publiés jeudi 26 décembre par les autorités arméniennes.
Hovannes Kocharian, chef du Département des Passeports et Visas de la
police arménienne a indiqué que quelque 6 500 d’entre eux avaient reçu
un passeport arménien cette année, ce qui montre que le rythme annuel

United Javakhk leader’s release uncertain

United Javakhk leader’s release uncertain

22:15 – 27.12.12

If the issue of releasing Vahagn Chakhalyan, the leader of the United
Javakhk movement fails to be settled before the New Year, it will be
clear in a fortnight, Arnold Stepanyan, Chairman of the Multinational
Georgia movement, told Tert.am.

He estimates the probability of Chakhalyan’s release at 30%.

The December 21 amnesty bill adopted by Georgia’s parliament applies
to Vahagn Chakhalyan as well.

Chakhalyan has been in prison since July 21, 2008, and has served more
than ¼ of his term.

He has been sentenced to ten years in prison.

`It is difficult to say if Vahagn Chakhalyan will be released. It is
important that Georgia’s new authorities show necessary political
will.

There are disagreements among the local government bodies and
different political groups. I find it difficult to say how the issue
will be settled,’ Mr Stepanyan said.

The local Armenian community will do its best for Chakhalyan to be
released, he said.

http://www.tert.am/en/news/2012/12/27/vahagn-chakhalyan-2/

Vote 2013: Opposition bloc refuses to take part in presidential race

Vote 2013: Opposition bloc refuses to take part in presidential race

VOTE 2013 | 27.12.12 | 20:53

The opposition Armenian National Congress (ANC) on Thursday announced
that it will not take part in the upcoming presidential election as it
considers any participation `meaningless’.

The statement follows a decision by ANC leader Levon Ter-Petrosyan not
to stand for president in the February 18 vote that was made public
earlier this week.

In a statement the opposition bloc said that participation in the
`travesty’ of the election or support for any other candidate would
only promote the `legitimization of the illegal regime.’

The ANC accused the current government of `consistently destroying any
possibility of democratic and competitive elections’ and `perfecting
the vote-rigging machine’ in Armenia in the past five years.

`Despite strong pledges given to the public in Armenia and the
international community the elections to the Yerevan municipality in
2009, the parliamentary elections in 2012 and all elections to local
government bodies held during this period have been rigged,’ charged
the ANC, arguing that any possibility of changing power by means of
elections is excluded in Armenia.

http://armenianow.com/vote_2013/42319/armenia_opposition_armenian_national_congress_boycott_election

Jailed Armenian Pastor Faces Death In Iran

BREAKING NEWS: Jailed Armenian Pastor Faces Death In Iran

Sunday, December 30, 2012 (1:46 pm)

By BosNewsLife Middle East Service with reporting by BosNewsLife’s Stefan J. Bos

Pastor Vruir Avanessian has been jailed, despite concerns over his
health, Christians say.

TEHRAN, IRAN (BosNewsLife)– Iranian security forces have detained a
pastor and Gospel artist after raiding a house church in the capital
Tehran, despite warnings he will die within days without adequate
medical help, Iranian Christians said Sunday, December 30.

The frail Pastor Vruir Avanessian, an ordained pastor of Armenian
descent, was taken into custody while attending a delayed Christmas
gathering of some 50 Christian converts at a home in northern Tehran,
added Mohabat News, a news agency of activists and local Christians.

Christians said 15 plain clothes police and security officers, “in a
well-orchestrated and coordinated plan”, interrupted the gathering
after alleged complains from neighbors about the noise.

The worshipers were reportedly held for several hours and forced to
sign “interrogation papers” with questions related to when and where
they became Christians as well as personal details such as names, home
addresses, emails and passwords for websites Facebook or “other social
media”, Christians said.

MOBILE PHONES

Several mobile phones were confiscated and Christians were told they
would be summoned later, according to witnesses. While most could
eventually leave, Pastor Avanessian was taken into custody, though he
requires kidney dialysis, Mohabat News said.

Iraian Christians said the pastor is suffering “from serious heart
disease and diabetes” which caused him “to almost completely lose his
voice and his kidney functions.” The church leader, who is also a
“talented and dedicated” singer and songwriter “has lost his ability
to sing to his Lord and requires dialysis every other day,” Mohabat
News commented.

“Without proper care and ongoing dialysis, Vruir Avanessian will soon
succumb to blood poisoning and die,” Mohabat News warned, citing local
Christians. “His wife and children are extremely worried that the
security forces will not pay close attention to Mr. Avanessian’s
medical needs and would threaten his health.”

In a separate raid on the pastor’s residence, his family was allegedly
forced to watch how Iranian security forces ransacked their house and
confiscated books including Bibles as well as a personal computer,
Compact Disks, worship cassette tapes and music albums that Avanesian
had sung or composed.

FAMED SINGER

Pastor Avanessian was among well-known pop singers in the Armenian
community of Iran. In the late 1970s he dedicated his talents to his
faith in Jesus Christ and recorded songs and albums that testified of
his life story.

After the Iranian revolution of 1979, he became a full-time worship
leader and church pastor as well as a publisher of Christian books.

Avanessian is among several church leaders detained in recent days,
adding to concerns about an ongoing crackdown on especially former
Muslims embracing Christianity.

Iran’s government has repeatedly accused underground house churches of
threatening national security and being foreign funded.

There are at least 100,000 devoted Christians in the autocratically
ruled Islamic nation according to mission groups, though others say
the real figure may be several times higher.

http://www.bosnewslife.com/25539-breaking-news-jailed-armenian-pastor-faces-death-in-iran

German-Turkish-Armenian Project Dramatizes Search for Identity

German-Turkish-Armenian Project Dramatizes Search for Identity
ARTS | DECEMBER 29, 2012 3:55 PM
By Muriel Mirak-Weissbach

Special to the Mirror-Spectator

BERLIN – Her name is Sabiha, the same name as the favorite adopted
daughter of Kemal Mustafa (Atatürk), who as a female pilot was a
symbol for her nation. But this Sabiha is German, and lives with her
immigrant mother, whom she calls Anne – `mother’ in Turkish. This
Sabiha, we learn from her best friend (actually soul mate), also named
Anne, is 150-percent German, and only learns Turkish when she attends
university. She soon feels drawn to Turkish nationalist circles, and
even participates in nationalist demonstrations, honoring Talaat
Pasha, for example.

But who is Sabiha really? Is she German? Is she Turkish? Or is she,
perhaps, something else? Could she be Armenian?

This is the question posed by a new play whose debut took place in
Berlin at the Theater unterm Dach (Theatre under the Loft) in October.
Composed by the well-known German-Turkish author and activist Dogan
Akhanli, the play, titled `Anne’s Silence,’ is a monologue,
brilliantly performed by Bea Ehlers-Kerbekian, of Armenian descent,
and directed with startlingly-modern creative insight by Ron
Rosenberg. The play dramatizes the search for personal identity in the
context of a polemical confrontation with the official Turkish policy
of genocide denial, a policy which lies at the core of nationalist
identity. As the program notes comment, the production presents the
`speechlessness of the successor generations to the nationalist
criminals’ in this search, and Sabiha, `by living and expressing her
own conflict, can find herself and overcome the cycle of violence and
memory suppression, identity loss and isolation.’

Sabiha herself condones nationalist ideology, and agrees to translate
a speech for a well-known intellectual from Turkey who has come to
Berlin to address a `day of action’ organized by nationalist Turks on
March 15, to commemorate the anniversary of the assassination of
Talaat Pasha on the Hardenbergstrasse. She cannot bring herself to
translate certain menacing phrases uttered by the speaker against
Hrant Dink, the editor of Agos, who had researched the Armenian
heritage of Atatürk’s daughter Sabiha, because she thinks the
formulations would be offensive in Germany. However, in her own short
speech which follows, she too denounces the Genocide as a lie. She has
decided to begin her speech with a joke, which is to suggest that she
too is Armenian, since her name is Sabiha. To her surprise, instead of
laughing, the people cry out, `God forbid!’ Sabiha’s mother has also
come with her to the rally, and when they return home she asks her
mother why she is called Sabiha. It is then that she learns that,
indeed, she was named after that adopted daughter of Atatürk.

Sabiha’s mother dies one day very suddenly, collapsing on the floor in
the kitchen. When her panicked daughter loosens the woman’s blouse in
an attempt to ease her breathing, Sabiha discovers an Armenian cross
tattooed between her breasts and is profoundly shaken. Later, she
discovers a silver cross and a bible in her dead mother’s hope chest,
and also finds a copy of Agos. Her mother had gotten it from the
Turkish speaker at the demo, who had held it up in agitation while
denouncing Dink. After Sabiha reads the paper, she calls the Agos
office and tells the editor she thinks she, too, might be Armenian.
His answer, she tells us, was: `In this country, no person can be sure
of his or her identity.’

When an assassin’s bullet kills Hrant Dink, Sabiha follows events on
Turkish television, participating from afar in the funeral proceedings
as thousands of Turks carry hand signs saying `We are all Hrant. We
are all Armenians!’ and witnesses his widow’s moving address. Sabiha’s
final vision is that of her mother along with thousands of saddened
women like her, ascending and being turned into cranes in flight. `Now
is the time,’ she says, `to break Anne’s silence.’

In this tightly-composed monologue, actress Bea Ehlers-Kerbekian plays
all the roles, thus giving artistic expression to the different but
related identities. First she appears on stage as Sabiha’s friend,
Anne, who says they were both born on the same day and are therefore
like `twin sisters,’ and of the two, Anne seems to embody the German
identity. Then the actress plays Sabiha preparing to go to the demo
with her mother. The same woman appears as the fiery speaker at the
rally and then jumps into the role of Sabiha who tells the rest of the
story. In the exchanges between mother and doughter, again actress
Ehlers-Kerbekian assumes both parts, shifting deftly from the reticent
older woman to the vivacious, multifaceted personality of Sabiha. By
presenting first her friend, then Sabiha, then her mother, then the
other characters and having them all portrayed by one actress, the
dramatist succeeds in showing us the multiple aspects of his heroine’s
identity and the clash between them. To compose such a piece is a
literary challenge, which the dramatist has met by selecting single
short episodes and juxtaposing them thematically; for example, he also
weaves into his narrative references to identity traumas in the German
historical experience. Then to perform such a monologue, maintaining
the individuality of each character while at the same time respecting
the thematic and artistic continuity, requires extraordinary
concentration and acting skills. It comes as no surprise to the
audience to learn that Ehlers-Kerbekian has won several prizes for
acting in monologues.

Author Akhanli had explored the theme of the Armenian Genocide in an
earlier novel and has been active in Germany in projects aimed at
helping Germans, Turks and Armenians to work through their common
history in an effort to acknowledge the reality and reach
reconciliation. His new effort, whose brevity and poetical structure
enhance its impact, constitutes a further contribution to this social
process of dealing with the tormented past; for, after each
performance of the short play (just over an hour in duration), viewers
have the opportunity to hear presentations by historians, social
scientists, persons involved in conflict resolution and so forth, and
to discuss the broader issues with them as well as with the author,
director and actress. Such cultural events play a vital role in the
discussion process unfolding not only in Germany around the Armenian
Genocide, but also in Turkey itself, where the citizens’ search for
their true identity has given birth to a vast array of literary works
and generated a broad social debate around the events of 1915.

This new dramatic work will be featured in January during events in
Germany honoring the memory of Hrant Dink, and there are plans for
performances in Istanbul and Yerevan. It is to be hoped that an
English version will soon be available for an American public.

Ninth Nominee for President

Ninth Nominee for President

17:47 29/12/2012
Story from Lragir.am News:

The Central Electoral Committee has received the documents of Arman
Melikyan who is a nominee for the presidential election 2013. He is
the ninth nominee for president of Armenia.

http://www.lragir.am/index.php/eng/0/country/view/28552

Armenia’s minister of health visits military unit

Armenia’s minister of health visits military unit

tert.am
17:33 – 29.12.12

Armenia’s Minister of Health Derenik Dumanyan visited a military unit
and conveyed to the soldiers and officers the greetings of Armenia’s
President Serzh Sargsyan and government.

`We wish you health and performing your duty only in peacetime,’ Mr
Dumanyan said.

`Be sure that the Armenian army, each soldier are the focus of our
country’s top leadership,’ he said.

Commander of Signal Corps, Colonel Komitas Muradyan congratulated the
servicemen and stressed the Signal Corps’ role in Armenia’s army.

Minister Derenik Dumanyan, accompanied by Colonel Komitas Muradyan and
Commander of the military unit, Lieutenant-Colonel Gagik Movsisyan,
was shown round the military unit, medical station, mess and food
storage.

He pointed out military doctors’ efficient work and the excellent
conditions in the military unit.