German Investors Would Like To Make New Investments In Armenian Econ

GERMAN INVESTORS WOULD LIKE TO MAKE NEW INVESTMENTS IN ARMENIAN ECONOMY, SAYS MARGUERITE SHTEFFEL

YEREVAN, October 13. / ARKA /. German investors would like to make
fresh investments in the Armenian economy, said on Monday Marguerite
Shteffel, an expert on South Caucasus of the German ministry of
economics and technology, when speaking at an Armenian-German business
forum in Yerevan.

She said Germany is the third largest world’s exporter and the third
largest business partner of Armenia.

“We plan not only to preserve this position, but also to expand it,”
said Shteffel. According to her, Armenia and Germany have a great
untapped economic potential.

German ambassador to Armenia Rainer More said his country is interested
in finding new business partners in Armenia.

“We want to improve financial indicators of our cooperation and ensure
direct contacts between the entrepreneurs, which is more productive
in terms of looking for potential partners”, said Morel.

According to Armenia’s National Statistical Service, in the first
half of this year Germany was the third largest foreign investor
in the Armenian economy with about 48.1 billion drams of investment
channeled into Armenia’s real economy sector, of which more than 9.2
billion drams were foreign direct investments.

According to official data, an equivalent of 446.3 billion drams
arrived in Armenia as foreign investments in the first quarter of
this year, (without investments obtained by the government and the
banking sector). Foreign direct investments (FDI) stood at about
249.9 billion drams.

The two-day Armenian-German business forum was started today. It is
the joint effort of the Armenian Development Agency and the German
Embassy in Armenia. The forum has brought to Yerevan German businessmen
representing various areas of the industry – manufacturers of pumps
and measuring equipment, machine tools for the production of food
packaging, energy sector and production of agricultural machinery. ($1
– 412.37 drams). -0–

http://arka.am/en/news/business/german_investors_would_like_to_make_new_investments_in_armenian_economy_says_marguerite_shteffel_/#sthash.Nx6dgaCH.dpuf

Un mémorial honore les liens arméno-yézidis

ARMENIE
Un mémorial honore les liens arméno-yézidis

Une petite ville en Arménie a construit un monument à la mémoire des
liens durables entre le pays et les Yézidis qui y ont fui il y a un
siècle.

Le mémorial de la Fraternité Arméno-Yezidi a été inauguré à Aknalich,
une petite ville dans la province d’Armavir qui abrite le seul temple
yézidi du Caucase.

Le mémorial se compose de plusieurs sculptures, dont un paon ange
adoré par les Yézidis-avec une croix solaire qui symbolise l’éternité
arménien.

Le mémorial comprend également trois sculptures de dirigeants de la
communauté arménienne et kurde yézidis qui ont combattu ensemble
contre l’Empire ottoman de 1915 à 1918.

Des milliers de Kurdes yézidis d’Arménie et de Géorgie ont participé à
l’événement et la cérémonie a également attiré les responsables
arméniens, des religieux yézidis et les dirigeants des Eglises
apostolique arménienne et catholique.

L’événement comprenait des prières pour les victimes yézidis menacées
par l’Etat islamique (EI) en Irak et a immortalisé la persécution des
Yézidis et des Arméniens sous l’empire ottoman.

Environ 40000 Yézidis sont venus en Arménie de la Turquie moderne sous
l’Empire ottoman et continuent de vivre dans des zones essentiellement
rurales.

Beaucoup de fonctionnaires ont parlé de la tragédie dans Shingal, où
des milliers de Yézidis-qui sont ethniquement kurde mais pratiquent
une ancienne religion-ont été tués et enlevés par les radicaux de
l’EI.

Même si le gouvernement arménien n’a pas encore accueilli de Yézidis
d’Irak, il a contribué à hauteur de 50000$ à l’aide humanitaire aux
réfugiés yézidis au Kurdistan.

>, a déclaré le ministre de
la Justice Hovanes Manoukian.

Gazi Tahir Khaled, l’ambassadeur d’Irak en Arménie, a assisté à l’événement.

Le 1er Octobre, la députée arménienne Naira Zograbyan a appelé le
Conseil de l’Europe à intervenir au nom des Yézidis et d’autres
groupes minoritaires qui sont menacés dans le nord de l’Irak. Elle a
comparé “le silence” de la communauté internationale sur les menaces
actuelles contre les minorités à sa position passive pendant le
génocide arménien par l’Empire ottoman.

Plus tôt, des musiciens arméniens et kurdes ont organisé un concert de
charité pour les réfugiés yézidis au Kurdistan irakien et de Syrie. La
célèbre chanteuse arménienne Suse Petrossian a annoncé avant le
spectacle, >.

dimanche 12 octobre 2014,
Stéphane (c)armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=103989

Evaluer la part de l’héritage dans les mémoires de passés douloureux

REVUE DE PRESSE
Evaluer la part de l’héritage dans les mémoires de passés douloureux
par Boris Adjemian

Le dernier ouvrage de Christine Chivallon sur les traces de
l’esclavage1, qui s’appuie sur des recherches de terrain menées à la
Martinique depuis 2003, s’avère très stimulant pour la réflexion
qu’historiens et chercheurs en sciences sociales sont susceptibles de
développer autour de la dialectique du transmis et du construit dans
l’analyse de la mémoire au sein des sociétés contemporaines. C’est en
effet précisément la question du passage du souvenir, comme événement
remémoré, à la mémoire, comme construction collective, qui se trouve
posée au coeur de ce travail. En faisant l’hypothèse de l’existence,
selon ses termes, d’un > qui permettrait
d’expliquer les caractères spécifiques de la mémoire de l’esclavage
dans les sociétés caribéennes, l’ouvrage de Christine Chivallon prend
ainsi à bras le corps la question de la persistance des héritages2.
Or, cette question a donné lieu à de vives polémiques en France ces
dernières années, notamment après la sortie du livre La fracture
coloniale3, dont les auteurs entendaient reprendre le flambeau des
postcolonial studies en l’adaptant à la société française actuelle.
Les critiques ont reposé en particulier sur le fait que l’hypothèse
postcoloniale, du moins telle qu’elle était formulée dans cet ouvrage
collectif, présupposait la transmission d’un legs colonial et
d’imaginaires coloniaux – plus souvent dénoncés que démontrés – sans
tenir compte de la contingence des rapports sociaux, des contextes
socio-économiques, de l’influence des médias, etc.4, et finalement de
confiner à une sorte de nouveau culturalisme qui ne dirait pas son
nom. L’un des grands mérites du travail de Christine Chivallon est de
permettre une réflexion sur cette question controversée sans tomber
dans les facilités de l’explication par la survivance d’> en apesanteur qui modèleraient l’inconscient collectif, et en
faisant au contraire la démonstration que la question des > mérite d’être abordée de manière constructive, par des
recherches empiriques approfondies5.

2 L’enjeu scientifique dépasse ici largement celui des traces de la
colonisation ou de la mémoire de l’esclavage, car la place allouée à
l’effectivité des héritages culturels constitue plus généralement un
défi épistémologique aux chercheurs soucieux de restituer
l’historicité des phénomènes contemporains qu’ils analysent. De fait,
la part de tels héritages peut être invoquée dans une multitude de
situations contemporaines, notamment pour expliquer l’existence très
actuelle de la mémoire de passés douloureux, directement liée à des
épreuves collectives paroxystiques telles que la traite et
l’esclavage, les tentatives d’anéantissement, les départs forcés ou
les déportations, etc. Cette grille d’analyse qui suppose la
perpétuation ou la transmission de legs hérités du passé est d’autant
plus facilement convoquée qu’il s’agit d’étudier des populations dont
l’histoire est communément rattachée à l’existence d’une catastrophe
originelle.

3 Je m’autoriserai ici une brève digression, afin de mieux faire
cerner les enjeux scientifiques de ce questionnement, en évoquant mes
propres travaux sur la mémoire de l’immigration arménienne en
Éthiopie. Cette immigration a commencé à la fin du xixe siècle,
donnant naissance à une petite communauté de près de 1 200 personnes
dans les années 1930 qui a prospéré économiquement, s’est distinguée
par la proximité de nombreuses familles avec les souverains
éthiopiens, et qui s’est maintenue jusqu’à la révolution de 1974 et la
chute du régime impérial, événements qui ont précipité son déclin
démographique. C’est dans ce contexte que mes enquêtes de terrain, à
la fin des années 1990 et au début des années 2000, m’ont permis de
mettre au jour l’existence d’un Grand Récit de l’immigration
arménienne en Éthiopie qui faisait la part belle à la relation des
immigrants avec leur société d’accueil, vécue comme privilégiée et qui
s’incarnait de manière récurrente dans le leitmotiv de >,
btie en référence au pays d’accueil qui apparaissait comme un
homeland de substitution, le thème de l’enracinement exceptionnel et
de la proximité inégalée des Arméniens avec l’Éthiopie a longtemps été
préféré à ceux de l’exil, de l’arrachement au pays des ancêtres, ou
encore du génocide, alors que la majeure partie de la communauté,
venue en Éthiopie après la Grande Guerre, était bel et bien issue
d’une émigration forcée et brutale7. À l’intersection de ces travaux
et de ceux de Christine Chivallon sur l’esclavage se trouve donc la
question de l’incidence relative de la transmission des héritages et
de la contingence des contextes socio-historiques dans la construction
des mémoires collectives.

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dimanche 12 octobre 2014,
Stéphane (c)armenews.com

http://nuevomundo.revues.org/67279

Vers un Musée du génocide arménien en Californie pour le 100ème anni

GENOCIDE ARMENIEN
Vers un Musée du génocide arménien en Californie pour le 100ème
anniversaire du génocide

Aux Etats-Unis, les représentants du Comité de la Côte Ouest chargé de
la commémoration du 100ème anniversaire du génocide arménien, ont
rencontré Zaréh Sinanian, maire de Glendale (Californie) et le
gouverneur Scot Ochoa afin de procéder à Glendale à l’ouverture d’un
musée arméno-américain sur le génocide arménien. Selon le journal
arménien > paraissant aux Etats-Unis, les représentants du
Comité désirent créer un musée de niveau international.

Ils participent à la Campagne # Recognize The Armenian Genocide

1915-2015
Ils participent à la Campagne # Recognize The Armenian Genocide – Photos

Aram Ohanian et son épouse Adriana –

Lancée le 5 octobre sur une initiative citoyenne, à la suite de
l’opération officielle arménienne, la Campagne # Recognize The
Armenian Génocide sur Facebook prend actuellement une certaine
ampleur. Le public, toutes confessions et nationalités confondues est
appelé à la rejoindre en postant une photo avec l’affichette (à
imprimer ICI) pour la reconnaissance du Génocide des Arméniens dont ce
sera la 100ème commémoration le 24 avril 2015.

D’ores et déjà, comme en témoignent ces photos, plusieurs
personnalités se sont prêtées de bonne grce à l’opération.

de G à D Hasmik Poghossyan, Ministre de la Culture de la RA, Rita
Sarkissian, épouse du Président Serge Sarkissian, Hranoush Hakobyan,
Ministre de la Diaspora de la République d’ Arménie

Fethiye Çetin, avocate et écrivaine turque, militante des droits de l’homme

Mourad Papazian, co-Président du CCAF

François Rochebloine, député de la Loire, Président du Cercle d’Amitié
France-Karabagh depuis sa création

Guy Teissier, député des Bouches-du-Rhône ; Valérie Boyer et Didier Parakian

Eleni Theoocharous, députée européenne

Serkan Engin, poète Laz turc

Valérie Boyer, députée des Bouches-du-Rhône, et votre serviteur

Erwan Kerivel, écrivain

Richard Findykian

Garo Hovsepian, Conseiller municipal à Marseille

Antoine Bagdikian, Président de l’ANACRA et de l’Institut Arménien de France

Annie Stepanow, Présidente d’association culturelle arménienne à Marseille

Hratchya Aslanyan Responsable des communautés européennes au Ministère
de la Diaspora

Daniel Auguste, Maire-adjoint à Villiers-le-Bel (Val d’Oise)

Philippe Haroutiounian, ancien Conseiller municipal à Gonesse (val d’Oise)

Achod

Vous aussi postez votre photo sur cette page Facebook Voir ICI. Seule
condition être inscrit sur le réseau social.

Mémorial Arménien sur Internet ICI

dimanche 12 octobre 2014,
Jean Eckian (c)armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=104161

Putin expects ratification of treaty on Armenia’s accession to

Interfax, Russia
Oct 10 2014

Putin expects ratification of treaty on Armenia’s accession to
Eurasian Union by end of 2014

MINSK. Oct 10

Russian President Vladimir Putin has announced that Armenia is willing
to become a member of the Eurasian Economic Union (EAEU) and expects
that the parliaments of all its member-states will endorse a treaty on
this country’s accession to the union by the end of the year.

“We will sign a treaty on Armenia’s accession to the Eurasian Economic
Union in the course of the current session. We expect that the
lawmakers of our states will also endorse it in concord by the end of
the year,” Putin said.

“In our view, Armenia is ready to work in the Eurasian Economic Union
on an equal footing with Russia, Belarus, and Kazakhstan,” he said.

In a relatively brief period of time since the fall of 2013, our
Armenian partners “have aligned their economic regulations with the
common standards and brought national law into line with the norms of
our integration association,” he said.

“We hope that we will see positive macroeconomic effects in the first
year or two after Armenia’s accession,” Putin said.

Yerevan And Kiev Skip CIS Interparliamentary Assembly Session

YEREVAN AND KIEV SKIP CIS INTERPARLIAMENTARY ASSEMBLY SESSION

Vestnik Kavkaza, Russia
Oct 10 2014

10 October 2014 – 11:57am

Constantine Pshenko, the secretary of the Commission for Culture,
Information, Tourism and Sports of the CIS Interparliamentary
Commission, said today that Armenia and Ukraine will skip the
Baku session of the Commission. He reminded that Kiev will hold
parliamentary elections on October 26, APA reports.

Tigran Urikhanyan, the head of the Legal Committee of the Armenian
parliament, is deputy head of the Commission. Elmira Akhundova is an
Azerbaijani deputy head of the Commission.

Thousands Take Part In Opposition Rally In Armenia

THOUSANDS TAKE PART IN OPPOSITION RALLY IN ARMENIA

KTVL
Oct 10 2014

October 10, 2014 19:08 GMT

YEREVAN, Armenia (AP) — About 12,000 people have rallied in the
capital of Armenia to protest a constitutional change being proposed
by the president.

Protesters and leaders of Armenia’s three major opposition parties,
which organized Friday’s rally together despite their ideological
differences, also called for the resignation of the government,
blaming it for a dismal economic growth.

An ad-hoc commission was set up in Armenia early this year to consider
potential changes to the constitution.

President Serge Sarkisian, who is now the head of state, has proposed
a change that would make the prime minister the government’s top
official.

The opposition claims he has done that so he could run for that job
when his second and final term as president ends in 2018 and thereby
potentially remain Armenia’s leader.

http://www.ktvl.com/template/inews_wire/wires.international/35107ea5-www.ktvl.com.shtml

Armenia To Join Eurasian Economic Union

ARMENIA TO JOIN EURASIAN ECONOMIC UNION

Russia Today (RT)
Oct 10 2014

Leaders of Russia, Kazakhstan, Belarus and Armenia have signed a
treaty that will make Erevan a new member of the Eurasian Economic
Union, a free trade zone made up of former Soviet states to rival
the European Union.

The deal was signed Friday at the summit of the Eurasian Economic
Union in Minsk.

In September last year Armenia’s president Serzh Sarkisyan said he
chose the Eurasian integration over closer ties with the EU

Russian President Vladimir Putin believes Armenia is ready to join the
Eurasian Economic Union (EEU), and expects a positive economic effect.

“In our opinion, Armenia is ready to integrate with the EEU on par with
Russia, Belarus and Kazakhstan,” Putin said, commenting on the signing.

President Putin said that since the fall of 2013 Yerevan has adjusted
its economic regulations to the common standards and changed national
legislation as required.

“We hope that in the first two years after Armenia’s joining we will
see a positive macroeconomic effect,” the Russian president said.

The leaders also signed a document that will provide a road map for
Kyrgyzstan to join the union.

Both Armenia and Kyrgyzstan are landlocked countries with relatively
small economies and lack the natural resources of neighboring states.

Foreign investment in both countries is predominantly sourced from
Moscow.

The leaders of the Commonwealth of Independent States gathered in
Minsk to formally cancel the 14-year old Eurasian Economic Community
(EurAsEC) signed in 2001 in order to prepare for the Eurasian Economic
Union, which will be the largest common market in the ex-Soviet sphere.

The Eurasian Economic Union which comes into force January 2015 was
sealed by Russia, Belarus, and Kazakhstan on May 29, 2014.

READ MORE: Russia, Belarus, Kazakhstan sign ‘epoch’ Eurasian Economic
Union

Russian President Vladimir Putin has said the project will be built
upon “the best values of the Soviet Union.”

Moldova and Georgia have opted for closer ties with the EU, and along
with Ukraine, signed the Association Agreement.

http://rt.com/business/194920-armenia-joins-eurasian-economic-union/

Artists House Holds Tjeknavorian Retrospective

ARTISTS HOUSE HOLDS TJEKNAVORIAN RETROSPECTIVE

Iran Daily
October 8, 2014 Wednesday

A retrospective of noted Iranian Armenian composer and conductor
Loris Tjeknavorian will begin today at Artists House in Tehran.

According to IRNA, each month a work by Tjeknavorian will be put
on display at the house’s Shahnaz Hall. The event is being held in
collaboration between Iran Music House and Artists House.

Chief of Artists House, Majid Sarsangi, said that composer Houshang
Kamkar and director Khosro Sinaei will speak on Tjeknavorian’s works.

The composer will be honored at the opening ceremony today in
recognition of his lifetime artistic activities.

‘Rostam and Sohrab’ and ‘Pardis and Parisa’ operas, a sonata for
‘Good Friday for Organ’; ‘Simorgh’ (an Iranian dance Drama staged by
London Ballet Company) are among his compositions.

Tjeknavorian is one of the most celebrated cultural figures in Armenia
and Iran.

As one of the leading conductors of his generation, he has led
international orchestras throughout the world: in Austria, the UK,
the USA, Canada, Hungary, Copenhagen, Iran, Finland, Russia, Armenia,
Thailand, Hong Kong, South Africa and Denmark.