L’Arménie, 70e au classement de la FIFA

FOOTBALL
L’Arménie, 70e au classement de la FIFA

Après sa défaite (1-3) face à la Russie début juin à Saint
Petersbourg, la sélection nationale d’Arménie perd 8 place au dernier
classement de la FIFA. L’Arménie est 70e équipe mondiale. Les autres
équipes de son Groupe pour les qualifications de l’Euro 2012, la
Russie est 17e, la Slovaquie 28e, l’Irlande 31e, la Macédoine 98e et
l’Andorre 203e. L’Azerbaïdjan est 112e, la Géorgie 56e, la Turquie 23e
et l’Iran 50e. L’Espagne est en tête du classement de la FIFA, devant
les Pays Bas, l’Allemagne, l’Angleterre, le Brésil, l’Italie, le
Portugal, la Croatie, le Mexique et l’Argentine. Le 2 septembre,
l’Arménie affrontera l’Andorre pour le compte des qualifications de
l’Euro 2012.

Krikor Amirzayan

samedi 2 juillet 2011,
Krikor [email protected]

German c.a.c. single participant in tender for Armenian Nairit plant

German c.a.c. single participant in tender for selecting operator for
Armenian Nairit plant

YEREVAN, July 1. /ARKA/. Only one company, German C.A.C., has applied
for participation in tender announced by the government of Armenia to
select a company to operate Nairit synthetic rubber plant, Armenian
Energy and Natural Resources Ministry’s Press Secretary Lusine
Harutyunyan said.

The initially set deadline for applications was prolonged from June 15
to June 30.
`Other companies have expressed interest in the tender as well, but
they haven’t submitted their applications,’ she said.

Harutyunyan said that the ministry’s specialists would meet with
representatives of the company to discuss the proposed program.

In 2010 the shareholders approved a new development program based on
new approaches that emerged in post-crisis period.

Earlier, Energy and Natural Resource Minister Armen Movsisyan said
that the cost of modernizing Nairit synthetic rubber plant in Yerevan
and bringing it into line with international standards may amount to
$400-500 million.

The minister also said the plant has accumulated $120-$150 million of
international commitments, including a debt to CIS Interstate Bank and
about $25 million of domestic obligations.

Nairit plant was closed in 1989 for ecological reasons, but resumed
partial operation in 1992-93. In 2006 some 90 % of its shares were
sold to a British-registered Rainoville Property Limited at $40
million. The remaining 10% is held by the Armenian government. -0-

Martiros Sargsyan’s `Persia’ being restored

Martiros Sargsyan’s `Persia’ being restored
01.07.2011 17:43

Alisa Gevorgyan
`Radiolur’

The painting `Persia’ by Martiros Saryan is being restored on
financing from the Armenian Ministry of Culture. The seven-member
group headed by Gayane Kazanti started the restoration works on June
25. Armenian specialists help Italian expert Luciano Billiot to
restore the canvas.

Conservation and restoration of Martiros Saryan’s damaged paintings
started at Sayran Home-Museum in 2006. Special technologies and
equipments and corresponding professional experience was necessary to
do that hard work. The Ministry of Culture decided then to allocate
financial means to the pilot program.

Mieux Vaut Laver Son Linge Sale En Famille

MIEUX VAUT LAVER SON LINGE SALE EN FAMILLE
De Harut Sassounian

The California Courier
30-06-2011

Info Collectif VAN – – Le president Serzh
Sargsyan a fait une apparition importante a l’Assemblee parlementaire
du Conseil de l’Europe (APCE) a Strasbourg la semaine dernière. Dans
un discours eclair de 30 minutes, il a couvert les affaires etrangères
et internes de l’Armenie, presentant son pays sous le meilleur angle
possible devant un public etranger distingue. Après son discours,
le president Sargsyan a eu 30 minutes pour repondre aux questions
des delegues de l’APCE. La question qui a le plus attire l’attention
a ete posee par la deputee armenienne Zaruhi Postanjyan, membre
du parti d’opposition Heritage. Elle a dit au president Sargsyan :
“Le pays est gouverne par un regime autoritaire. Les elections sont
truquees depuis 1995. Ne serait-il pas preferable d’organiser des
elections extraordinaires et equitables et ensuite de “demissionner”
? Le journaliste armeno-americain Harut Sassounian debat ici de la
pertinence pour une deputee armenienne de critiquer Serzh Sargsyan
devant le Conseil de l’Europe. Le Collectif VAN vous propose la
traduction de cet editorial du 29 juin 2011.

L’Armenie lave son linge sale en public

Le president Serzh Sargsyan a fait une apparition importante a
l’Assemblee parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a Strasbourg la
semaine dernière. Dans un discours eclair de 30 minutes, il a couvert
les affaires etrangères et internes de l’Armenie, presentant son pays
sous le meilleur angle possible devant un public etranger distingue.

Concernant les affaires interieures, le president Sargsyan a mentionne
la lutte contre la corruption, la tenue “d’elections equitables
et transparentes” et le besoin de surmonter “les consequences des
evenements tragiques de mars 2008.”

Le president a rappele aux deputes europeens que l’Armenie “partageait
un heritage historique et culturel” avec l’Europe et il a parle
des negociations en cours pour resoudre le conflit de l’Artsakh
(Karabagh). Il a condamne “le niveau extreme d’armenophobie et de
racisme” en Azerbaïdjan et il a mentionne la difficulte de faire “une
concession a la partie qui cherche une excuse pour nous tirer dessus.”

Le president Sargsyan a poursuivi en accusant le gouvernement turc de
saper la “normalisation” des relations Armenie-Turquie “en imposant
des conditions prerequises et en n’honorant pas ses engagements, ce
qui a rendu impossible la ratification des protocoles signes.” Il a
appele la Turquie et l’Azerbaïdjan a mettre fin “au blocus illegal
de l’Armenie” et il a accuse la Turquie “non seulement de ne pas
reconnaître le genocide, mais de s’engager dans une politique de
deni brutal du genocide des Armeniens, perpetre au sein de l’Empire
ottoman en 1915.” Il a promis que les Armeniens et toutes les personnes
concernees par les crimes contre l’humanite “resteront par consequent
concentres sur la reconnaissance internationale du genocide armenien.”

Après son discours, le president Sargsyan a eu 30 minutes pour repondre
aux questions des delegues de l’APCE representant la Lituanie, la
France, la Suisse, la Russie, la Moldavie, la Hollande, l’Armenie
et l’Irlande. Cinq Azerbaidjanais s’etaient inscrits sur la liste
des parlementaires pour poser des questions, mais aucun d’eux ne l’a
fait. Les delegues de la Turquie avaient pris la decision unanime de
ne pas poser de question au president armenien, comme l’a rapporte
le quotidien turc Hurriyet.

La question qui a le plus attire l’attention a ete posee par la
deputee armenienne Zaruhi Postanjyan, membre du parti d’opposition
Heritage. Elle a dit au president Sargsyan : “Le pays est gouverne par
un regime autoritaire. Les elections sont truquees depuis 1995. Ne
serait-il pas preferable d’organiser des elections extraordinaires
et equitables et ensuite de “demissionner” ?

Alors que le president turc de l’APCE, Mevlut Cavusoglu pouffait
de rire en entendant la question, le president Sargsyan a repondu
calmement qu’il etait informe très regulièrement des opinions qu’elle
avait exprime librement au Parlement, dans la rue et les medias. Il
a ajoute qu’il n’avait pas l’intention d’organiser des elections
extraordinaires, car cela n’etait pas necessaire, et en outre difficile
a organiser selon les dispositions constitutionnelles. Il a encourage
Mme Postanjyan a participer aux prochaines elections parlementaires
regulièrement prevues.

Il est donc peu surprenant que le discours du president Sargsyan a
l’APCE ait ete salue par ses partisans et critique par ses opposants.

Le point le plus important pour toutes les personnes concernees
aurait dû etre de se demander si les mots forts du president
se transformeraient en actes dans un futur proche. Cependant, la
controverse immediate s’est centree sur la pertinence des critiques
de Mme Postanjyan a l’encontre du president, sur un sol etranger.

Certains hommes politiques armeniens sont d’avis qu’il etait
inapproprie de la part de Mme Postanjyan d’attaquer le president
Sargsyan dans une salle du Conseil de l’Europe. D’autres pensent
que ses “mots durs” ont involontairement beneficie au president,
car dans un veritable “regime autoritaire”, elle aurait ete exclue
de la delegation armenienne, dechue de son immunite parlementaire et
poursuivie en justice. De fait, certains deputes europeens se sont
demande si des delegues turcs ou azeris auraient ose critiquer leur
president a l’APCE.

Les hommes politiques americains utilisent l’expression “la politique
s’arrete au bord de l’eau”* pour indiquer leur volonte de mettre de
côte les conflits internes afin de presenter un front uni a leurs
adversaires. Si l’on applique cet adage a l’Armenie, on peut mettre
en doute la sagesse de faire ce genre de commentaires malveillants
devant le Conseil de l’Europe, que l’on soit d’accord ou non avec le
president ou sa politique. L’Armenie etant regulièrement attaquee
par les delegues turcs et azeris dans les forums internationaux,
il est mal avise de joindre sa voix a celles de ceux qui ternissent
la reputation de l’Armenie.

Ce problème surgit aussi au moment où certains Armeniens tentent de
faire pression sur leurs dirigeants en exposant leurs conflits internes
a des gouvernements etrangers ou devant des cours internationales. Si
leur frustration est comprehensible, faire intervenir une entite
etrangère dans un conflit interne nuit a l’image de l’Armenie a
l’etranger. Dans ces cas precis, le gouvernement armenien porte aussi
sa part de responsabilite, car il n’a pas reussi a garantir l’integrite
des tribunaux nationaux, forcant par consequent les citoyens a obtenir
justice ailleurs.

Avant de faire des commentaires critiques sur la gouvernance de
l’Armenie en dehors du pays, en particulier les membres du Parlement
qui ont amplement l’occasion d’exprimer leurs opinions dans leur
propre pays, il convient de mesurer les avantages qui existent a faire
pression sur les autorites pour qu’elles respectent les droits du
peuple par rapport aux dommages causes a la reputation internationale
du pays.

*NdT sur l’expression “Politics stops at the water’s edge” : d’abord
suggeree par le senateur Republicain Arthur Vandenberg en 1947. L’idee
a ete largement adoptee sous l’Administration Truman. Vandenberg
est connu pour avoir abandonne ses vues isolationnistes de politique
etrangère americaine en faveur d’une perspective plus internationale.

Une de ses declarations principales indiquait que les hommes politiques
americains devraient toujours presenter un front uni face a d’autres
pays, malgre des desaccords politiques sur leur propre sol.

C’est ce que signifie cette expression.

©Traduction de l’anglais C.Gardon pour le Collectif VAN – 30 juin
2011 –

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Turquie/Israel : Vers Un Rechauffement Des Relations ?

TURQUIE/ISRAE”L : VERS UN RéCHAUFFEMENT DES RELATIONS ?

Source/Lien : Hurriyet Daily News
Publié le : 01-07-2011

Info Collectif VAN – – La Turquie persiste a
demander des excuses et des compensations suite au raid des forces
israéliennes en 2010 sur le Mavi Marmara au large de Gaza, dans
lequel 8 citoyens turcs et un citoyen turco-américain sont morts. Des
réunions se sont tenues a Genève après un léger dégel dans les
rapports tendus entre les deux pays. Un diplomate a dit qu’IsraÔl
envoyait des messages plus chaleureux, particulièrement après
que l’organisation humanitaire IHH a annoncé que le Mavi Marmara
ne participerait pas “pour des raisons techniques” a la tentative
cette année de forcer le blocus qu’IsraÔl impose a Gaza. Rappelons
que la Flottille Gaza II doit partir incessamment et IsraÔl se dit
déterminé a l’intercepter. Le Collectif VAN vous livre la traduction
de cet article en anglais paru sur le site du quotidien turc Hurriyet
Daily News le 27 juin 2011.

(Photo) La semaine dernière, Netanyahu a envoyé une lettre de
félicitations a Erdogan, demandant au gouvernement turc de renouer
les liens.

IsraÔl est plus chaleureux envers la Turquie après son retrait de
la flottille, dit un responsable

Lundi 27 juin 2011

FULYA OZERKAN ANKARA – Hurriyet Daily News

IsraÔl a répondu chaleureusement a la Turquie après le retrait du
navire turc de la flottille pour Gaza. Entre temps, un rapport indique
que des discussions secrètes ont presque mené a des excuses de la
part d’IsraÔl

IsraÔl se comporte plus chaleureusement envers la Turquie depuis
qu’une association humanitaire turque a décidé d’annuler sa
participation a une flottille pour Gaza, ont rapporté lundi des
responsables turcs.

“L’approche d’IsraÔl de renouer les liens avec la Turquie n’a jamais
cessé depuis l’incident du Mavi Marmara”, a déclaré un diplomate
turc du ministère des Affaires étrangères au Hurriyet Daily News.

Un rapport publié dans le quotidien Hurriyet lundi a révélé que
le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait accepté la
demande d’excuses, faite par la Turquie, pour la mort de citoyens turcs
se trouvant a bord du Mavi Marmara le 31 mai 2010, mais il a ensuite
reculé en trois occasions distinctes de crainte que son gouvernement
de coalition ne chute. Le rapport a cité des informations fuitées
sur les réunions secrètes entre Ankara et Tel-Aviv.

“Un certain nombre de contacts au niveau technique ont eu lieu,
mais notre position n’a jamais changé”, a dit le diplomate turc,
s’exprimant sous couvert d’anonymat.

La Turquie persiste a demander des excuses et des compensations suite
au raid des forces israéliennes sur le Mavi Marmara au large de Gaza,
dans lequel 8 citoyens turcs et un citoyen turco-américain sont morts.

Des réunions se sont tenues a Genève après un léger dégel dans
les rapports tendus entre les deux pays, suite a la décision de la
Turquie d’aider IsraÔl a éteindre des feux de forêts en décembre.

Le diplomate a dit qu’IsraÔl envoyait des messages plus chaleureux,
particulièrement après que l’organisation humanitaire IHH a annoncé
que le Mavi Marmara ne participerait pas “pour des raisons techniques”
a la tentative cette année de forcer le blocus qu’IsraÔl impose
a Gaza.

“Aucune des parties n’est satisfaite de l’état actuel des relations
entre la Turquie et IsraÔl. Des efforts sont en cours pour réparer
les liens”, a déclaré un autre diplomate turc, lorsqu’on lui a
demandé si a l’avenir une autre série de discussions pourrait avoir
lieu entre les diplomates des deux pays.

Le premier geste est venu de Netanyahu, qui a loué la démocratie
turque dans une adresse verbale immédiatement après les élections
du 12 juin en Turquie. Le mouvement a été suivi par des membres
de la Knesset qui ont envoyé une lettre au Premier ministre turc
Erdogan, dont le parti de la justice et du développement, ou AKP,
a gagné les élections.

La semaine dernière, Netanyahu a envoyé une lettre de félicitations
a Erdogan, demandant au gouvernement turc de renouer les relations.

Un article intitulé “Faire des excuses a la Turquie est dans
l’intérêt d’IsraÔl” publié lundi dans le quotidien israélien
Haaretz, a dit que l’année dernière et avec une plus grande
intensité ces dernières semaines, des personnes de bonne volonté
en IsraÔl et en Turquie ont essayé de réhabiliter les relations
entre les deux pays.

On pouvait lire ceci : “C’est exactement le bon moment pour amorcer
un mouvement – et non tâter le terrain – envers la Turquie et de
recoller les morceaux les tessons. Ce ne serait pas désastreux pour
IsraÔl de s’excuser d’avoir tué des citoyens turcs. S’excuser n’est
pas admettre la responsabilité – d’autant plus que même en IsraÔl
les avis divergent sur la sagesse de cette opération militaire.”

©Traduction de l’anglais C.Gardon pour le Collectif VAN – 29 juin
2011 – 07:15 –

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Peace Blossoms Among War In Karabakh: New Kindergarten Opens Near Az

PEACE BLOSSOMS AMONG WAR IN KARABAKH: NEW KINDERGARTEN OPENS NEAR AZERBAIJANI BORDER

news.am
June 29 2011
Armenia

STEPANAKERT. – A new kindergarten opened Wednesday in Martuni region
in Nagorno-Karabagh sponsored by French headquarter of “Armenia”
Pan-Armenian foundation and Karabagh government.

The project was implemented by donations of two companies, foundation’s
press service informed Armenian News-NEWS.am. Karabakh deputy PM
Arayik Harutyunyan, Karabakh parliament vice speaker Arthur Tovmasyan,
delegation of “Armenia” foundation and other guests were present at
the opening ceremony.

The kindergarten, which is in 20 km from Azerbaijani border, can
accept about 80 children.

Armenia: Yerevan Activists Promote Humane Solution To Stray Dog Cris

ARMENIA: YEREVAN ACTIVISTS PROMOTE HUMANE SOLUTION TO STRAY DOG CRISIS
by Liana Aghajanian

EurasiaNet.org

June 29 2011
NY

Dog boutiques and animal ownership have risen in the last few years
in Armenia, even as the country grapples with the issue of stray dogs.

Thousands are roaming the streets of the capital of Yerevan, posing
a safety threat to residents.

Authorities have dealt with the problem by periodically culling the
stray dog population, rounding them up and shooting them. In recent
months, however, animal rights activists have agitated for a more
humane approach to canine control. Dozens of activists, including
representatives from animal organizations like the Center of Stray
Animals Protection, rallied in front of the National Assembly building
in early June to promote their cause. In a letter addressed to Yerevan
Mayor Karen Karapetyan, the activists urged city officials to develop
an initiative to spay and neuter dogs, instead of killing them.

“If we don’t solve this as soon as possible, the situation is only
going to get worse,” said Nare Aramian, the Armenian representative
of the UK-registered animal charity Pro Paws. “Dogs have not
only increased in population, they’ve become more assertive and
aggressive.” Aramian added that the number of incidents involving
stray dog attacks on city residents has risen over the last five years.

Armenia does not have animal protection laws, according to Aramian.

The government allots half a million dollars per year of the annual
budget to kill stray dogs. The website of the company that holds
the animal-control contract, Unigraph-X, says it carries out the
“sterilization and neutralization of wandering animals” in Yerevan.

But activists, including filmmaker Ovsanna Hovsepyan, contend that
the company relies on an extermination strategy. Not only is that
approach not reducing the number of strays on the streets, it is
making them more aggressive, activists say.

Those involved in stray control are apparently paid on a bounty
basis: the more they kill, the more they earn. Some Yerevan residents
says the practices of the stray-control agents creates a nuisance,
and is itself potentially dangerous. For example, Milena Maysuryan
and Yeranuhi Poghosyan, residents of the 1st Nork Masiv District in
the capital, say gunmen come to their neighborhood at all hours,
including after midnight, to kill any stray dogs they can find,
cutting off their tails as evidence.

“How is this possible?” Maysuryan said. “My child can’t sleep at
night. With every shot that rings out, she wakes up.”

Maysuryan and Poghosyan recounted one recent incident in which animal
control agents shot an eight-year-old neighborhood dog they described
as friendly and well-behaved. When Poghosyan asked the men what they
were doing, they told her they were hunting foxes, she said. “We
don’t want them to shoot the dogs, we don’t want them to kill the
dogs,” Maysuryan said. “Does this nationality not have any other
pastime? All they say is the Turks did that, they Turks did this,
they should turn around and look at themselves.”

The government does not operate any animal shelters. There is one
privately operated shelter in Yerevan, founded by Nune Mehrabyan, who
organized the early June rally near the National Assemblyl. Mehrabyan
undertook efforts to rescue stray dogs 12 years ago after the shootings
began. A pianist by trade, she established “Save the Animals,” an
non-governmental organization. The shelter now houses over 200 dogs
and relies on public donations to keep operating.

In addition to promoting legislative changes, Armenian animal rights
activists are trying to change cultural attitudes. A large attitudinal
gap was evident during the early June rally, when two elderly women
approached and scolded the activists, asserting that stray dogs have
been linked to attacks on children. Such criticism doesn’t daunt the
activists. “If they want to or not, they must listen to us, because
this problem has to be solved one day,” Hovsepyan said.

Editor’s note: Liana Aghajanian is a freelance writer based in Los
Angeles.

http://www.eurasianet.org/node/63766

Artsakh To Host Festival Of Mono Performances

ARTSAKH TO HOST FESTIVAL OF MONO PERFORMANCES

Aysor.am
Wednesday,June 29

A Festival of Mono Performances will be held in Artsakh in July 2011.

The festival has been initiated by the Union of Theatrical Figures
of Armenia and is dedicated to the 20th anniversary of Artsakh’s
independence.

The fest is supported by the Armenian Ministries of Culture and
Diaspora, NKR Ministry of Culture, Sport and Youth Affairs.

NKR towns will host 18 mono performances from July 18 to 22, with the
proceeds going to the renovation of V. Papazyan State Drama Theater
of Stepanakert, the press office of the festival reported.

Aliyev: Azerbaijan Supports Palestine’S Independence

ALIYEV: AZERBAIJAN SUPPORTS PALESTINE’S INDEPENDENCE

PanARMENIAN.Net
June 29, 2011 – 15:54 AMT

PanARMENIAN.Net – Azerbaijan supports the independence of the State
of Palestine, Azerbaijani President Ilham Aliyev stated.

As he stressed upon completion of talks with the President of the
State of Palestine Mahmoud Abbas, “we believe that an independent,
sovereign State of Palestine, with East Jerusalem as its capital,
will be soon created. We defend this position now and we will further
support it at all international organizations. This, on the one hand,
is our fraternal duty. On the other hand, this position was established
on the basis of the international law.”

“You and we have common problems,” President Abbas stated, in turn,
noting that “Azeri lands are also occupied.”

President Abbas commented on Kazan meeting, “We observed the position
of Russia, France and the U.S. in addressing this problem,” he said.

“This is evidence to the world’s interest towards the issue. But,
we say that it is better to solve these problems today than tomorrow.

Because, no one can guarantee that they will be resolved tomorrow. We
hope that the Nagorno Karabakh conflict will be settled. We do not
require anything extra of the international law. We have common
problems. We want them to be settled. We hope that peace established
on these lands for the people of the world to live in peace and
tranquillity,” Trend News quoted President Abbas as saying.

The Book ‘From The Indian Ocean To The Mediterranean’ Comes Out

THE BOOK ‘FROM THE INDIAN OCEAN TO THE MEDITERRANEAN’ COMES OUT

PanARMENIAN.Net
June 29, 2011 – 18:29 AMT

PanARMENIAN.Net – The book ‘From the Indian Ocean to the Mediterranean:
The Global Trade Networks of Armenian Merchants from New Julfa’ by
Sebouh Aslanian came out in the U.S, according to the University of
California Press website.

Drawing on a rich trove of documents, including correspondence not
seen for 300 years, this study explores the emergence and growth of a
remarkable global trade network operated by Armenian silk merchants
from a small outpost in the Persian Empire. Based in New Julfa,
Isfahan, in what is now Iran, these merchants operated a network of
commercial settlements that stretched from London and Amsterdam to
Manila and Acapulco.

The New Julfan Armenians were the only Eurasian community that was
able to operate simultaneously and successfully in all the major
empires of the early modern world-both land-based Asian empires and
the emerging sea-borne empires-astonishingly without the benefits
of an imperial network and state that accompanied and facilitated
European mercantile expansion during the same period.

This book brings to light for the first time the trans-imperial
cosmopolitan world of the New Julfans. Among other topics, it explores
the effects of long distance trade on the organization of community
life, the ethos of trust and cooperation that existed among merchants,
and the importance of information networks and communication in the
operation of early modern mercantile communities, as said in the
book description.