National Assembly Rejects Nikol Pashinyan’s Initiative On Presidenti

NATIONAL ASSEMBLY REJECTS NIKOL PASHINYAN’S INITIATIVE ON PRESIDENTIAL IMPEACHMENT (VIDEO)

14:09 | February 23,2015 | Politics

With a vote 4 to 68, the National Assembly today voted against
opposition lawmaker Nikol Pashinyan’s initiative on presidential
impeachment.

Before the vote, Head of the Armenian National Congress (HAK) faction
Levon Zurabyan said while they find the bill to be important they
believe that their support to the bill would be ‘a great gift to
Serzh Sargsyan.’

“Do not make the National Assembly into a stage,” said Margarit
Yesayan, a lawmaker representing the ruling Republican Party of Armenia
(HHK) faction.

Nikol Pashinyan said he had nothing to add as everything had been
said at the NA Standing Committee of State and Legal Issues.

Lawmaker Alexander Arzumanyan said regardless of legal arguments
and formulations ‘the bill was a good opportunity to unseat Serzh
Sargsyan.’ He added that he was going to vote for the initiative.

Lawmaker Khachatur Kokobelyan said the bill had entangled the
opposition field and advised Pashinyan to discuss the bill with his
opposition colleagues first in order not to make it ‘a subject of
speculations.’

Pashinyan said the bill had been put in circulation for several months
but he had received no proposal during those months.

“I said I was ready to accept all proposal and observations without
paying attention to their content. Moreover, if someone else submitted
a bill to unseat Serzh Sargsyan I would sign it without hesitation,”
he said.

http://en.a1plus.am/1206594.html
https://www.youtube.com/watch?v=d9X9CpkP0I0

Turquie : Provocations A La Haine Raciale Contre Les Armeniens

TURQUIE : PROVOCATIONS A LA HAINE RACIALE CONTRE LES ARMENIENS

Publié le : 23-02-2015

Info Collectif VAN – – Depuis quelques années,
l’Etat turc et son allié azerbaïdjanais, utilisent les événements
de Khodjali qui se sont déroulés en 1992 au Haut-Karabagh durant le
conflit arméno-azéri pour alimenter des manifestations terriblement
violentes et racistes a l’encontre de la minorité arménienne
d’Istanbul. La dernière d’entre elles s’est tenue le 22 février, et
a eu pour effet d’inciter a la haine ethnique a Kadıköy, quartier
d’Istanbul a forte population arménienne, dès le moment où elle
a été annoncée. L’IHD, Association turque des Droits de l’Homme,
Branche d’Istanbul, a saisi le gouvernorat d’Istanbul pour dénoncer
ces agissements ultranationalistes et la passivité des autorités
turques.

Les provocations que dénonce l’IHD visent clairement – comme cela
a déja eu lieu a maintes reprises dans le passé – a intimider
les Arméniens afin qu’ils vendent leurs maisons et appartements
a bas prix et quittent la Turquie. Les Arméniens d’Istanbul n’ont
bien évidemment aucun lien avec les événements de Khodjali pour
lesquels l’Azerbaïdjan serait bien avisé d’interroger ses propres
responsabilités. Le Collectif VAN vous propose la traduction du
communiqué de presse en anglais de l’IHD, Association turque des
Droits de l’Homme, Branche d’Istanbul, Comité contre le Racisme et la
Discrimination, publié deux jours avant les manifestations racistes
d’Istanbul (Turquie).

Légende photo

Samedi 21 février 2015 : A Kadıköy, quartier arménien d’Istanbul,
des banderoles ont été déployées par des ultranationalistes turcs
et azéris. On y lit : ” Longue vie aux Ogun Samast ” (assassin du
journaliste arménien Hrant Dink), ” Maudits soient les Hrant Dink ”,
” Nous saluons l’Azerbaïdjan et poursuivons la lutte ”. Signé :
Les soldats d’Alparslan Turkes.*

Khodjali : prétexte pour propager la haine ethnique contre les
Arméniens

Communiqué de presse – 20 février 2015

IHD [ASSOCIATION TURQUE DES DROITS DE L’HOMME] – BRANCHE D’ISTANBUL

Le 19 février 2015, l’Association des droits de l’homme a présenté
au gouvernorat d’Istanbul une pétition avertissant les représentants
de l’Etat que les “Manifestations condamnant le génocide de Khodjali
et le terrorisme arménien” qui se tiendront a Kadıköy, Istanbul,
le 22 février, ont incité a la haine ethnique dès le moment où
elles ont été annoncées.

Les manifestations sont organisées par l’Association de la jeunesse
réformiste en Azerbaïdjan, avec le soutien des branches turques
des Foyers de jeunes et la Plate-forme du Mouvement Touraniste.

Comme notre pétition pour le gouvernorat l’indique, des militants
de la Plate-forme du Mouvement Touraniste photographient et publient
leurs visuels publics, incluant des graffitis, des banderoles et des
affiches dans des endroits centraux d’Istanbul. Dans la déclaration
qu’ils distribuent dans les magasins et que nous joignons a cette
pétition, ils incitent a la violence en traitant les militants contre
le racisme de ” terroristes ”. Des personnes qui demeurent en quelque
sorte perpétuellement ” non identifiées ” écrivent sur les murs
de l’église de Kadıköy des graffitis racistes, tels que ” Vous
êtes soit des Turcs soit des Bâtards ” ou ” Vous êtes tous des
Arméniens, tous des bâtards ”, et suspendent également des drapeaux
représentant le symbole ultra-nationaliste (le loup mythique).

Khodjali n’est qu’un prétexte pour le réel but d’incitation a la
haine ethnique et a l’hostilité contre les Arméniens de Turquie,
comme cela a été globalement observé au cours des manifestations
pour Khodjali, du 26 février 2012 place Taksim. Juste devant les yeux
du ministre de l’Intérieur, sur la place même où il était en train
de faire un discours, les manifestants ont déployé des banderoles
disant : ”Vous êtes tous des Arméniens, vous êtes tous des Bâtards
”, tout en criant des slogans haineux contre les Arméniens.

La collaboration perverse et douteuse entre l’Azerbaïdjan et la
Turquie se concrétise donc : les organisateurs sont capables de
brandir leurs plans pour le 22 février parce qu’ils n’ont pas de
doute sur le fait que les autorités de la République de Turquie
feront preuve de tolérance sans compter a leur égard.

Dans la pétition qui figure dans notre dossier, nous avons rappelé au
gouvernorat que le racisme affiché – tant durant les manifestations
identiques de 2012 que durant la phase d’annonce des manifestations
du 22 février 2015 visant a ” Condamner le terrorisme arménien ” –
constitue un crime au titre de l’article 216 du Code pénal turc sur ”
l’humiliation publique ou l’incitation a la haine et a l’hostilité ”.

Nous avons également souligné que l’incitation a la violence raciste
viole l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme,
qui interdit la discrimination.

Nous avons demandé que le Bureau du gouverneur prenne des mesures
préventives contre les slogans, les écrits, les banderoles, et les
menaces incitant a la haine ethnique ou a l’hostilité ; que, dans
les cas où ils se produisent, toutes les procédures de mécanismes
juridiques soient activées immédiatement après les manifestations,
et que l’Ã~Itat remplisse toutes ses responsabilités avec la plus
grande efficacité.

Nous réitérons aujourd’hui publiquement notre avertissement: Vous,
les fonctionnaires qui vous abstenez de criminaliser des slogans
racistes sur des murs d’église, qui autorisez officiellement ou
officieusement des protestations et des manifestations annoncées a
l’avance par de tels slogans, si vous n’appliquez pas la loi, vous
deviendrez des partenaires du crime qui est publiquement annoncé
a l’avance.

Nous nous adressons au Premier ministre: Vous venez de rendre
hommage a Hrant Dink, en disant de lui qu’il était ” un respectable
intellectuel public anatolien”. Avez-vous oublié que les banderoles
disant ” Maudit soit Hrant Dink ” étaient affichées juste en face
du siège de son journal? Ne vous souvenez-vous pas que le 23 février
2014, un groupe comprenant un certain nombre d’Azerbaïdjanais et se
faisant appeler ” Les soldats d’Alpaslan Turkes ” s’est manifesté
en face du journal Agos devant la porte où Hrant Dink avait été
assassiné? On pouvait lire sur leurs banderoles, ” Longue vie aux
Ogun Samast ”, ” Maudits soient les Hrant Dink ”, ” Nous saluons
l’Azerbaïdjan et poursuivons la lutte ”. Nous avions alors aussi
déposé une plainte pénale. Vos procureurs n’ont pas levé le
petit doigt.

Aux soi-disant ONG de l’Etat d’Azerbaïdjan, pays où les journalistes
d’opposition pourrissent en prison et les honnêtes intellectuels
publics sont abandonnés a des menaces mortelles de lynchage, nous
demandons: Que faites-vous en Turquie? Quel projet vous amène a
Istanbul? Personne ne croit que vous pleurez ceux qui ont été tués
a Khodjali; ce n’est pas en leur mémoire que vous combattez. Vous
venez en Turquie pour soutenir des anti-Arméniens et menacer les
Arméniens de Turquie, qui n’ont aucun lien avec Khodjali.

Un mot pour les semeurs de haine en Turquie, qui unissent leurs forces
avec des Azerbaïdjanais anti-arméniens: épargnez-nous vos mensonges.

Vous ne vous souciez pas de Khodjali. Vous ne vous êtes jamais
soucié de Khodjali. Votre véritable intention est d’intimider les
Arméniens de Turquie, et tous les peuples non-turcs, non-musulmans,
et d’aggraver l’insécurité de leur existence.

L’existence même des défenseurs des droits de l’homme est justifiée
par la cause de la résistance et du combat contre les atrocités et
les persécutions en Turquie et dans le monde. Cependant, il incombe
encore une fois aux défenseurs des droits de l’homme de lutter
contre ceux qui exploitent les atrocités et la douleur de victimes,
a leurs propres fins pour transporter la violence raciste au-dela
des frontières.

Nous, défenseurs des droits humains, invitons tout le monde a
s’unir et a faire bloc contre le racisme, la violence raciste, la
discrimination et la haine, afin de montrer que vous êtes seuls dans
vos projets, afin de vous isoler dans la société et de vous exposer
devant la conscience publique.

Une fois de plus, nous rappelons aux représentants de l’Etat qu’ils
seront tenus pour responsables de l’étalage public de haine ethnique,
dont les cas les plus sanglants ne sont que trop frais dans notre
mémoire.

IHD [ASSOCIATION TURQUE DES DROITS DE L’HOMME] – BRANCHE
D’ISTANBUL COMITÃ~I CONTRE LE RACISME ET LA DISCRIMINATION
HUMAN RIGHTS ASSOCIATION ISTANBUL BRANCH Katip Mustafa Celebi
Mah. Cukurlu CeÅ~_me Sk Bayman Apt No: 2/1 Taksim İstanbul E-mail:
İ[email protected]/

L’Association des Droits de l’Homme (HRA) est un organisme bénévole
non gouvernemental et indépendant. Fondée par 98 militants des droits
de l’homme en 1986, l’Association compte aujourd’hui 28 succursales,
quatre bureaux de représentation, et 10 938 membres. La HRA, plus
ancienne et plus grande association des droits humains en Turquie,
a pour “seul et explicite objectif de travailler pour les droits de
l’homme et des libertés “.

Traduction Collectif VAN – 22 février 2015 –

* Alparslan TurkeÃ…~_ (20 novembre 1917 – 4 avril 1997) est un homme
politique turc et fondateur du parti nationaliste Milliyetci Hareket
Partisi (MHP) en Turquie (Parti d’action nationaliste) et des partis
qui ont précédé celui-ci, dont les idéologies sont un nationalisme
pan-turc.

Lire aussi:

Dossier du Collectif VAN : L’Azerbaïdjan, une dictature nationaliste
et négationniste

Attaques antiarméniennes a Istanbul

TÃ~ILÃ~ICHARGER : Communiqué de presse de l’IHD en anglais

http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=85984
www.collectifvan.org
www.ihdistanbul.com
www.collectifvan.org

" Khodjali : Un Pretexte Pour Inciter A La Haine Ethnique "

” KHODJALI : UN PRETEXTE POUR INCITER A LA HAINE ETHNIQUE ”

TURQUIE

Le 20 février, l’Association turque des droits de l’homme a publié
une déclaration en réponse a une manifestation anti-arménienne
prévue le 22 février a Istanbul, opérant sous la bannière
“Démonstrations Condamnant le génocide de Khodjali et la Terreur
arménienne.”

L’association des droits de l’homme a transmis une pétition au
gouvernorat d’Istanbul avant la manifestation, qui a déja provoqué
une hausse des sentiments anti-arméniens, avec des graffitis
déclarant : ” Vous êtes tous des Arméniens, Tous les bâtards,”
peint a la bombe sur les murs d’une église a Istanbul.

Voici quelques extraits de la déclaration :

Khodjali : Un prétexte pour inciter a la haine ethnique contre les
Arméniens en Turquie

Le 19 février 2015, l’Association des droits de l’homme a présenté
au gouvernorat d’Istanbul une pétition avertissant les fonctionnaires
que les “manifestations condamnant le génocide de Khodjali et la
Terreur arménienne ”, qui se tiendra a Kadıköy, a Istanbul,
le 22 février, visaient a inciter a la haine ethnique a partir du
moment où ils ont été pré-annoncé.

Les manifestations sont organisées par l’Association des jeunes
réformistes d’Azerbaïdjan, avec l’appui des branches turques des
Foyers de jeunes et la plate-forme du Mouvement Touranien.

Comme notre pétition pour le gouvernorat le rapporte des militants de
la Plateforme du Mouvement touranien publient des écrans publics, y
compris des graffitis, des banderoles et des affiches dans des endroits
centraux a Istanbul. Dans la déclaration qu’ils distribuent dans les
magasins et que nous joignons a cette pétition, ils incitent a la
violence en marquant les militants luttant contre le racisme comme
des ” terroristes ”. Les personnes qui en quelque sorte restent
“non identifiés”, écrivent des graffitis racistes, comme ” vous
êtes soit turc ou Bâtards ”ou” Vous êtes tous des Arméniens,
Tous les bâtards ”, sur les murs de l’église de Kadıköy, en plus
de mettre des drapeaux représentant le symbole ultra-nationaliste
(loup mythique).

Les manifestants scandaient “Vous êtes tous des Arméniens, Vous
êtes tous des bâtards” pendant les manifestations pour Khojali sur
la place Taksim le 26 février 2012.

Les manifestants ont scandé : ” Vous êtes tous des Arméniens,
vous êtes tous des bâtards ”, au cours des manifestations Khojali
sur la place Taksim sur le 26 février 2012.

Khodjali n’est qu’un prétexte pour le but réel de incitation a la
haine ethnique et l’hostilité contre les Arméniens de Turquie,
comme observé a l’échelle mondiale au cours des manifestations
pour Khojali sur la place Taksim le 26 février 2012 . Devant les
yeux du ministre de la Intérieur, sur la même place où il faisait
un discours, les manifestants ont déployé des banderoles où l’on
pouvait lire : ” Vous êtes tous des Arméniens, vous êtes tous
bâtards ”, tout en criant des slogans haineux contre les Arméniens.

La collaboration corrompue et ombragé entre l’Azerbaïdjan et la
Turquie vient donc a terme : Les organisateurs sont capables de
brandir leurs régimes pour le 22 février parce qu’ils n’ont pas
de doute que les fonctionnaires de la République de la Turquie vont
leur prodiguer une tolérance sans fin.

Dans la pétition, nous avons présenté le dossier, nous avons
rappelé au gouvernorat que le racisme affiché a la fois lors
des manifestations de 2012 et lors de la phase de préparation des
manifestations du 22 février pour “Condamner le terrorisme arménien”
constitue un crime en vertu de l’article 216 du Code pénal turc pour
“humiliation publique ou incitation a la haine et l’inimitié.” Nous
avons aussi souligné que l’incitation a la violence raciste viole
l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme,
qui interdit la discrimination.

Nous avons demandé que le Bureau du gouverneur prennent des mesures
préventives contre les slogans, les écrits, les bannières, et les
menaces d’incitation a la haine ethnique ou l’inimitié ; que, dans
les cas où ils se produisent, tous les mécanismes de procédures
judiciaires soient activés immédiatement après les manifestations,
et que l’Ã~Itat remplisse toutes ses responsabilités avec la plus
grande efficacité.

(…)

Les soi-disant ONG de l’Etat de l’Azerbaïdjan, où les journalistes
d’opposition sont laissés en train de pourrir en prison et les
honnêtes intellectuels publics sont abandonnés avec des menaces
pour la vie via un lynchage, nous vous demandons : Que faites-vous en
Turquie ? Quelle entreprise vous amène a Istanbul ? Personne ne croit
que vous pleurez pour les personnes tuées dans Khodjali ; Ce n’est
pas en leur mémoire que vous combattez. Vous venez en Turquie afin
de soutenir les anti-Arméniens et menacer les Arméniens de Turquie,
ce qui n’a pas de connexion avec Khodjali.

Un mot pour les semeurs de haine en Turquie, qui unissent leurs forces
avec azerbaïdjanais anti-Arméniens : arrêtez vos mensonges. ce
n’est pas Khodjali qui vous concernent. cela n’a jamais été Khodjali
qui vous intéresse. Votre véritable intention est d’intimider les
Arméniens de Turquie et tous les non-turcs, les peuples non-musulmans
et exacerber leur existence précaire.

Les mots, “Vive raciste Turquie,” peint a la bombe sur un mur de
l’église a Kadikoy. (Photo : Murad Mihci / Nor Zartonk)

L’existence même des défenseurs des droits de l’homme est justifiée
par la cause de la résistance et de la lutte contre les atrocités
et des persécutions en Turquie et dans le monde. Cependant, il
incombe encore une fois aux défenseurs des droits de l’homme de
lutter contre ceux qui exploitent les atrocités et la douleur des
victimes pour leurs propres fins d’exercice de la violence raciste
a travers les frontières.

Nous, défenseurs des droits humains, les invitons tous a s’unir comme
un seul corps contre le racisme, la violence raciste, la discrimination
et la haine, afin de montrer que vous êtes seul dans vos projets,
de vous isoler dans la société, et de vous exposer devant la
conscience publique.

Nous rappelons aux fonctionnaires, une fois de plus, qu’ils seront
tenus responsables de l’affichage public de la haine ethnique, des
cas sanglantes sont encore que trop frais dans notre mémoire.

Association de droits de l’homme, branche d’Istanbul

Comité contre le racisme et la discrimination

lundi 23 février 2015, Stéphane ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=108397

Massacri, stupri e odio Il genocidio degli armeni così feroce e così

il Giornale- Italia
08 feb 2015

Massacri, stupri e odio Il genocidio degli armeni così feroce e così attuale

Nel 1915 iniziò in Turchia una pulizia etnica che anticipò la Shoah In
nome della Guerra santa un intero popolo venne costretto all’esodo

Quando nonno Yerwant raccontava della sua lontana infanzia
nell’Armenia anatolica, ogni cosa acquistava il colore di un quieto
idillio pastorale. C’erano valli ubertose e ruscelli mormoranti,
pianure e villaggi montani, e c’era la Masseria delle Allodole, dove
lui, il figlio maggiore, correva libero per campi e frutteti, e rubava
con l’amico Ovhannes i giganteschi meloni con una carriola.

C’era la sua mamma Iskuhì dalle gote di pesca, così giovane, quasi
bambina, che lo abbracciava stretto e poi giocava con lui. Le storie
del Paese Perduto. Quante volte le ripetevano gli armeni sopravvissuti
al Metz Yeghérn (Il Grande Male), il genocidio del 1915, sparsi
dappertutto per il vasto mondo, quanti particolari raccontavano sui
parenti scomparsi nel ferro e nel fuoco, sulle piccole memorie di
piccoli eventi vicini al loro cuore di bambini strappati al nido e a
ogni caldo conforto! E come era irrimediabile la loro profonda
malinconia: sapevano che non c’era rimedio possibile, che per loro non
si sarebbe mai potuto parlare di ritorno, e che lo shock
dell’abbandono e della solitudine non si sarebbe mai cancellato. E
sapevano che, se parlavano, non li ascoltava nessuno…

Un popolo in diaspora, che in quella terribile estate del 1915 venne
scacciato per sempre – attraverso la morte o l’esilio – dalle sue
terre ancestrali: e non a causa di terribili eventi naturali, ma per
la funesta volontà politica del triumvirato che controllava l’impero
Ottomano, e che aveva deciso di farla finita con le minoranze. Una
storia ben nota all’epoca, di cui tutta la stampa (anche quella
italiana!) parlò abbondantemente. Sui giornali del 1915-16 si trovano
infatti moltissime notizie sui massacri armeni: si pubblicavano
corrispondenze e rapporti di consoli, mercanti, viaggiatori che in
quel momento si trovavano all’interno dell’impero e che avevano
assistito impotenti agli orrori e potuto misurare di persona
l’estensione e la violenza degli avvenimenti. Giacomo Gorrini, console
italiano a Trebisonda, concesse al Messaggero di Roma un’intervista
lucida e appassionata che resta ancor oggi come uno dei più
documentati rapporti sull’eliminazione degli armeni dal grande porto
sul Mar Nero: le barche cariche di gente fatte colare a picco, gli
uomini e i ragazzi finiti a colpi di accetta; e poi stupri, rapimenti
delle giovani donne, schiavitù dei bambini.

Ma perché la strage degli armeni è considerata il primo genocidio del
Ventesimo secolo? Che cosa lega questa tragedia, avvenuta durante la
Prima guerra mondiale, alla Shoah ebraica durante la Seconda? Quali
sono le somiglianze fra Hitler e i tre massacratori degli armeni, i
ministri Talaat, Enver, Djemal? Il genocidio degli armeni fu uno dei
frutti avvelenati del nazionalismo ottocentesco, attecchito
nell’impero Ottomano (sotto le mentite spoglie di una lotta ai vecchi
costumi e alla corruzione del governo dei Sultani) col colpo di Stato
del 1908, che portò al governo il partito dei Giovani turchi. Una
specie di «primavera ottomana» riscaldò in quel periodo i cuori dei
giovani delle minoranze, ma la ventata democratica durò assai poco, e
gli armeni e i greci che – illusi – avevano marciato insieme ai
Giovani turchi dovettero ben presto riconoscere che il sogno di una
nuova nazione escludeva proprio loro, classificandoli come minoranze
riottose di cui diffidare.

Una teoria ideologica a sostegno della preminenza dei «turchi di
sangue» fu elaborata (come ha riportato alla luce lo storico turco
Taner Akcam); una sistematica opera di de-umanizzazione e di pulizia
etnica fu lanciata, ma per poter operare fino in fondo con successo (e
per coinvolgere la popolazione turca, chiamandola anche alla guerra di
religione contro gli armeni cristiani) ci voleva l’occasione adatta:
fu il conflitto mondiale.

Agosto 1914: tuonano i cannoni d’agosto, come si disse allora.
L’intera Europa si precipita a cuor leggero nell’immensa strage della
Grande guerra. Novembre 1914: l’impero Ottomano entra in guerra a
fianco degli imperi Centrali, Germania e Austria-Ungheria. Il
principale artefice di questa scelta turca fu proprio Enver, modesto
stratega dall’io fuori misura; ma oltre a tentare un’offensiva sul
fronte russo, dove venne ingloriosamente sconfitto, si sentì le mani
libere per affrontare la cosiddetta «questione armena». Gli armeni
divennero il capro espiatorio ideale, una personale ossessione. E qui
si vedono i motivi per chiamare questa tragedia genocidio. Fu uno
sterminio preparato a freddo, organizzato, totale, che aveva come
bersaglio un popolo intero, senza fare differenze fra uomini, donne,
vecchi, bambini: lo scopo era l’eliminazione di un gruppo etnico dalla
sua patria ancestrale, e fu raggiunto. Circa i tre quarti del popolo
armeno in Turchia scomparve, nei mille modi dell’orrore: gli uomini
subito uccisi, le donne avviate alla morte lenta della deportazione
nel deserto. Furono usati vagoni piombati, primitive camere a gas,
eliminazioni collettive: le tecniche usate per l’annientamento degli
armeni divennero un modello che sarà ripetuto nel corso del Novecento,
prima di tutto contro gli ebrei.

L’affinità fra armeni ed ebrei è apparsa sempre più evidente negli
ultimi anni, in documenti e testimonianze uscite da archivi,
biblioteche, corrispondenze private, da cui emergono agghiaccianti
parallelismi nella sistematicità e nella ritualità delle esecuzioni, e
anche nella spietata efficienza dei carnefici. Non c’è davvero nulla
di nuovo sotto il sole. Provocando brividi di orrore, oggi la
televisione esibisce immagini di decapitazioni di ostaggi, che seguono
un preciso percorso rituale. Ma nel Dna degli armeni sono incise
analoghe, terribili foto risalenti a cent’anni fa, e anche di più:
teste tagliate di intellettuali, sgocciolate dal sangue, venivano
esposte davanti al fotografo con garbo e un pizzico di soddisfatto
orgoglio, come monito e segno di disprezzo verso i deboli appartenenti
a un volgo sconfitto. Questa è l’ombra lunga del 1915, la profondità
dell’abisso del male da cui ogni tanto ci illudiamo ingenuamente di
essere usciti: eppure la scelta umile e coraggiosa della vita è sempre
possibile, come la tenace diaspora armena ha dimostrato.

http://www.ilgiornale.it/news/massacri-stupri-e-odio-genocidio-degli-armeni-cos-feroce-e-1090972.html

No straight talk from Netanyahu

MetroWest Daily News
Feb 21 2015

No straight talk from Netanyahu

by MARTIN DEMOORJIAN
Posted Feb. 20, 2015 at 11:06 PM

I write in response to a column, “Let Netanyahu speak,” by Frank
Mazzaglia (Jan. 31) and wonder if sometimes columnists aren’t paid to
write the things they do that can come across as marketing. Mr.
Mazzaglia writes, “The American people have a right to hear what the
straight-talking Benjamin Netanyahu has to say…” Straight-talking!
Benjamin Netanyahu is no more straight-talking than Mahmoud Abbas and
his upcoming address to Congress can be tantamount to lobbying.

TIME Magazine (March 18, 2012 ) wrote, “Netanyahu’s basic principle is
to trust no one to speak truthfully.” One can only wonder if this
includes him and can easily raise the question of trusting him. Mr.
Netanyahu is smart and strong but the most he gets done is building
provocative settlements and deploying the Israeli military. Mr.
Netanyahu, no more than Mr. Abbas, has done nothing to promote peace.
Without being disrespectful, they each talk out of both sides of the
mouth typical of so many politicians.

Respecting the many ramifications, this so-called peace process is
wearing thin. Perhaps peace has its own definition to the different
participants. If the Irish can come to terms with their troubles it is
curious if they are smarter than those in the Mideast in dealing with
their problems. If so, perhaps the Irish should be included in the
Mideast peace process for the greater good.

I strongly believe all in the Mideast are smart enough to achieve
peace if they really want it. I have a cousin who comes from the early
days of Israel. One holiday gathering she was asked, “When will they
have peace over there?” She gave an immediate answer, “When they elect
a woman president because they’re tired of losing their sons.” There
was such an opportunity in Israel two elections ago that put Mr.
Netanyahu to lead the county and paints a very clear picture that can
relate to the assassination of PM Yitzhak Rabin. I still see the news
report’s grinning police guard giving a tender slap to the assassin’s
face as if giving approval.

I believe in Israel’s future but doubt they would tolerate living
under the yoke of another such as the Palestinians do. While some
Palestinians are no saints the same can be said for some Israelis
along with everyone else.

Israel is threatened by Iran and the Armenians are threatened by
Azerbaijan. Israel trades arms for oil with Azerbaijan that help
contribute to the instability of that region. Israel is duly
threatened by anyone supplying weaponry to any country endangering it
no differently than that which exists between Armenia and Azerbaijan.
With such arms sales it appears Israel is willing to sacrifice others,
which raise questions about the moral character of its leadership.

Obama snubs Mr. Netanyahu yet overlook that Israel’s leadership
snubbed President Jimmy Carter when he visited Israel, regardless that
he brokered its first peace treaty.The United States Ambassador to
Armenia, John Evans, was discharged when he challenged protocols using
the genocide word when referencing the 1915 Armenian Massacres, going
beyond his scope of duties. Perhaps John Boehner should be discharged
for the same reason when inviting a foreign leader and exceeding his
duties; imagine had he invited Mr. Abbas!

http://www.metrowestdailynews.com/article/20150220/OPINION/150229237/2011/OPINION

Khalaf Khalafov: EU should adopt sanctions against Armenia

Vestnik Kavkaza, Russia
Feb 21 2015

Khalaf Khalafov: EU should adopt sanctions against Armenia

21 February 2015 – 7:24pm

The deputy foreign minister of Azerbaijan, Khalaf Khalafov, said today
during his meeting with the Secretary of State of Germany, Markus
Ederer, that the EU should impose sanctions against Armenia, which is
occupying Azerbaijani territories.

Markus Ederer said that Germany considers Azerbaijan to be an
important partner in the South Caucasus in the political, economic and
cultural spheres.

Khalafov also met with a number of other important politicians in the U.S.

Attitude of people toward book has changed due to social problems

Attitude of people toward book has changed due to social problems

15:04 / 19.02.2015

February 19, the birthday of Armenian distinguished poet Hovhannes
Tumanyan, is being celebrated as Day of Presenting Book. On that
occasion Nyut.am conducted interview with deputy director of Avetik
Isahakyan Central Library Ruzanna Barseghyan to find out how much our
public is tied to books.

– Mrs Barseghyan, how the idea of declaring book gifting day has come
up, how many years it is being marked in Armenia?

– On 2008 the Armenian Writers Union decided to declare a book gifting
day on February 19, the birthday of Armenian outstanding poet
Hovhannes Tumanyan.

– How much the Armenian public is interested in literature?

– We all know that our people are undergoing cultural crisis due to
economic, social changes as a result of which the attitude of people
toward book has changed. We have always had special attitude toward
book, knowledge, teacher. Unfortunately, in our times this attitude is
always fluctuating and it all comes from a family.

– Which is the aim of today’s event?

– The aim is to restore our kind traditions, our love toward books
inherited from our ancestors. There is not a week that we do not get
books from our citizens, on hand it is good, on the other it means
that they do not need them at home.

– What events are scheduled in the library for today?

– We invite all the citizens here where we will give them the books we
have received from our citizens. For already few years we are carrying
out this event. Last year we have donated 2000 books. Besides, we are
going to have guests tomorrow, mainly students and we have prepared an
event for them.

– How many readers does the library have annually?

– The library receives 32,000-35,000 readers annually. About 700-900
readers visit library every day as we have many services. If to view
generally, yes, the number of readers has reduced and the interest
toward reading as well, but if to view from the position of our
library it is not so. Our readers are making use of Wi-Fi service,
electronic catalogue getting familiarized to the books we have. We
have many groups which study different languages.

– What books do our readers mainly prefer, professional or fiction literature?

– As far as the 70% of our readers are students, they mainly prefer
professional literature. I must say that we are facing the issue of
translated professional literature. We are cooperating with printing
houses and are presenting them a list for them to prepare the
corresponding literature, but we are in market relations and may be we
are the only ones who make the order. We cannot order 1000 books but
they need a bigger order.
Every economist, mathematician, biologist, journalist while publishing
a book donate 2-3 examples to us. I am not speaking of writers.
We have always loved book and I call to everyone to love book and give
it as a present, and not only on February 19, but on birthdays, March 8.

http://nyut.am/archives/332361?lang=en

How the RPA-PAP fight started

How the RPA-PAP fight started

February 21 2015

The subject of “Aravot” online “Face to Face” talk show is discussed by NA
RPA faction member Lernik Aleksanyan and leader of “National Security”
political party Garnik Isagulyan.

Aram Abrahamyan – To understand the current state of affairs, let’s go back
to the president’s speech on February 12. What were the reasons of this
terrible fight? Your hypotheses?

*Lernik Aleksanyan *- First, I would like to talk about the period prior to
February 12, when the statements and solid formulations were made by the
PAP, which was the Republican Party’s coalition partner. The President of
Armenia – the PAP party leader relationships were pretty amazing, and we
were sometimes addressing questions to the President of why it is so. In
all cases, Serzh Sargsyan was restraining us, especially with regard to the
leader of the PAP party, and no tough controversies were made. In all
cases, we were unhappy when accusations were voiced against the President
of the Republic, including personal insults. Eventually, we came to
February 12 where tough reaction was made, not an understanding one at
first glance, but I think it will be understood that it was a step in time.
Tolerance sometimes is viewed as a sign of weakness by people, even to your
own party members.

*1 – A*. – Do you also think so, in other words, was the President
displaying weakness?

*2 – A*. – We know, we know the President, we know that the President does
not show weakness, I think everyone knows that Serzh Sargsyan is of the few
people who always speaks of others in restrain. There happened cases of
harsh blasphemy addressed to the President, but the President himself never
shifts to personal field. To be honest, I was thinking that the move is
belated and I have said it in a few places. But now, I realized that the
move was made in time, if it was done a little earlier, other assessments
would be given, and in case of becalmed, there were indeed problems
threatening the security of our country.

*3 – A*. – The same question, tell me please why this speech happened, and
respond to Mr. Aleksanyan’s words that swear words and harsh criticism was
voiced addressed to the President.

*Isagulyan* – First, when we were talking about all the events, statements,
conferences and congresses prior to February 12, we must say whether a law
or the Constitution was violated. I do not hide that we had supported and
still support the “Prosperous Armenia” Party and its leader Mr. Gagik
Tsarukyan, as well as the congress, which particularly aroused RPA’s great
anger, one of the most radical speeches was mine… does the law ban of what
statement to make? Now look, let’s take February 12. The President of the
Republic, I repeat, we were in very good relationships, we were and remain
friends, but what happened? Clearly, the person was defamed, it could be
allowed by an ordinary person, but the President of the Republic has no
right. Based on the street rumors, the President is convening a Security
Council session to discuss an issue. It is also unacceptable. First, it is
necessary to conduct a Security Council session to discuss whether it makes
sense to pay attention to these rumors rather than publicly announcing
about it at the party meeting and convening a Security Council session
based on it. Who has said that the President of the Republic is authorized
to decide who has the right to be engaged in politics and who does not? Who
has seen that the man who should on the contrary try balancing the work of
various wings of the government, gives an assignment to the appropriate
wings of the government. I think that on February 12, the President of the
Republic exceeded the powers attributed to him by the Constitution, and, in
fact, this is already an unauthorized exercise of powers. No one has the
right to determine the standards of being engaged in politics, and I think
that this reaction that was followed, was just an adequate response.

Complete discussion below:

Read more at:

https://www.youtube.com/watch?v=dyzevYfHWzQ
http://en.aravot.am/2015/02/21/168949/

Sakissian et Aliev acceptent d’examiner les propositions des médiate

CESSEZ-LE-FEU
Sakissian et Aliev acceptent d’examiner les propositions des médiateurs

Les présidents de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan, Serge Sarkissian et
Ilham Aliev, ont convenu d’examiner les propositions des médiateurs
internationaux visant à renforcer le cessez-le-feu dans la zone du
conflit du Haut-Karabakh, selon un communiqué publié par les
coprésidents américains, russes et français du Groupe de Minsk de
l’OSCE vendredi.

Ambassadeursdes États-Unis James Warlick , Igor Popov de la Fédération
de Russie, et Pierre Andrieu de la France ont déclaré après avoir
voyagé dans la région du 16 au 19 février que le but principal de leur
visite était de faire appel aux parties pour qu’elles « respectent
strictement le cessez-le-feu après une hausse dangereuse de la
violence en janvier `.

Les coprésidents, qui ont été rejoints par le représentant personnel
de l’OSCE dans la région, le Président en exercice Andrzej Kasprzyk ,
ont rapporté avoir rencontré les présidents, les ministres des
Affaires étrangères et les ministres de la Défense de l’Azerbaïdjan et
de l’Arménie, ainsi que la les autorités de facto du Haut-Karabakh.

`Dans leurs discussions avec les coprésidents, les parties ont
confirmé leur engagement envers une résolution pacifique du conflit du
Haut-Karabakh. Les présidents ont également convenu d’examiner les
propositions des coprésidents qui pourraient permettre de renforcer le
cessez-le-feu `, indique la déclaration. `Les coprésidents ont discuté
avec les présidents et les ministres des Affaires étrangères des
prochaines étapes en vue d’un règlement, ainsi que la préparation
d’une future réunion entre les présidents dans le courant de l’année.`

Selon la déclaration, les coprésidents ont également rencontré des
représentants du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour
discuter des questions relatives aux personnes disparues à la suite du
conflit du Haut-Karabakh. Ils ont noté l’importance de l’accord conclu
lors du Sommet présidentiel à Paris en octobre 2014 qui stipulait de
respecter un échange d’informations sur les personnes manquantes, et
ce sous les auspices du CICR.

samedi 21 février 2015,
Ara ©armenews.com

Jean Krikorian a présenté Ã Valence (Drôme) sa passionnante conféren

COMMUNAUTE-VALENCE (DRÃ’ME)
Jean Krikorian a présenté Ã Valence (Drôme) sa passionnante conférence
sur « Les Volontaires Arméniens » – Photos

L’Association des Anciens Combattants d’Origine Arménienne de
Drôme-Ardèche (ACFOA) a présenté vendredi 20 Février à la Maison de la
vie associative à Valence(Drôme) une conférence sur « Les Volontaires
Arméniens » par Jean Krikorian, président d’honneur de la MCA de la
Loire et fils d’un volontaire arménien (gamavor en arménien) de
l’armée du général Antranik. Après le mot du président Georges
Erétzian (président de l’ACFOA Drôme-Ardèche) et la présentation de
l’auteur par Henri Siranyan, Jean Krikorian débuta sa présentation
aidé par Eddie Haytayan (président de la MCA de la Loire) pour la
projection de photographies sur un grand écran. Parmi le public, de
nombreuses personnalités et représentants d’associations, ainsi que
Georges Rastklan, Conseiller municipal de Valence.

Durant plus d’une heure, face à une assistance attentive, Jean
Krikorian aborda une partie de l’histoire des revendications
arméniennes, depuis le traité de San-Stéfano (1878) en insistant sur
le rôle de l’Eglise arménienne, colonne vertébrale du la Nation Ã
cette époque, plus particulièrement les actions de Khrimian Haïrik,
Catholicos de tous les Arméniens de 1892 Ã 1907. Jean Krikorian évoqua
également l’histoire et le rôle des « Gamavors », les volontaires
Arméniens, durant la Grande guerre de 1914-1918 Ã travers le
cheminement qui les conduisit du Caucase à Verdun, et de Verdun en
Palestine, ou ils se sont distingués au nom de la Légion arménienne.
Une unité de volontaires Arméniens qui a intégré la Légion Etrangère
et conquis le Mont Arara en Palestine, permettant au Général Allemby
quelques semaine plus tard, le 30 octobre la signature de l’armistice
de Moudros, qui concrétisera la capitulation de l’Empire Ottoman. Jean
Krikorkian évoquera également lors de cette soirée, les accords
Sikes-Picot, qui auraient permis en cas de victoire, la création d’un
futur Etat Arménien autour de la Cilicie. Avec quelques détails sur
des épisodes de la vie de ces volontaires Arméniens, Jean Krikorian
captiva le public. Très applaudi, Jean Krikorian a su démontrer sa
très bonne connaissance de l’histoire d’une époque où le peuple
arménien luttait à armes souvent inégale, mais héroïquement, pour sa
survie.

Krikor Amirzayan texte et reportage-photo à Valence (Drôme)

samedi 21 février 2015,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=108359