The Matenadaran Publishes New Volume of Catalogue of Armenian Manuscripts

AGBU Press Office
55 East 59th Street
New York, NY 10022-1112
Website: www.agbu.org
PRESS RELEASE
Thursday, 
THE MATENADARAN PUBLISHES NEW VOLUME OF CATALOGUE OF ARMENIAN MANUSCRIPTS 
AGBU SPONSORS THE PUBLICATION OF VOLUME IX 
Yerevan's Mesrop Mashtots Institute of Ancient Manuscripts (the Matenadaran) 
published volume IX of The General Catalogue of Armenian Manuscripts of the 
Mashtots Matenadaran. The Armenian General Benevolent Union (AGBU) sponsored 
the publication of this volume, as part of its mission to preserve and promote 
Armenian heritage and culture. 
This volume is comprised of overviews of 300 manuscripts from the 11th to 19th 
centuries, No. 2701-3000, mainly from the well-known New Collection. All 
manuscripts are of a particular scholarly and artistic value. Over 20 
manuscripts that include correspondence of Catholicoi of All Armenians, 
Primates of Dioceses and prominent clergymen from the 18th to 19th centuries 
serve as primary sources of Armenian history of the same period. It is a major 
publication for scholars of Armenian and the Middle Eastern studies as well as 
related fields.
Acting Director of the Matenadaran Vahan Ter-Ghevondyan; Head of the 
Depositories of the Matenadaran Gevorg Ter-Vardanean; editor of volume IV Karen 
Matevosyan and Deputy Director of AGBU Armenia Hovig Eordekian delivered 
welcome speeches during the catalogue presentation in July 2017. "We are 
delighted to support the publication of this monumental catalogue for the 
benefit of academic circles, philologists and the ones interested in our 
manuscripts to study their historical and cultural values," said Eordekian.
The Matenadaran houses around 300,000 documents, over 100,000 books and 17,000 
manuscripts. Researchers and tourists travel from all over the world to see its 
national treasures, including the Gospel of Lazarus and Hakob Meghapart's 
"Parzatumar," one of the first Armenian books ever printed.
This initiative is one of many ways AGBU has supported the Matenadaran over the 
years. AGBU also financed the publication of volume III of The General 
Catalogue of Armenian Manuscripts of the Mashtots Matenadaran and Herald of the 
Matenadaran (Banber Matenadaran), an academic periodical. Acknowledging the 
need to advance Armenian Studies, AGBU also provides scholarships to doctoral 
students working in the Matenadaran.
Established in 1906, AGBU (www.agbu.org) is the world's largest non-profit 
Armenian organization. Headquartered in New York City, AGBU preserves and 
promotes the Armenian identity and heritage through educational, cultural and 
humanitarian programs, annually touching the lives of some 500,000 Armenians 
around the world.
 
For more information about AGBU and its worldwide programs, please visit 
www.agbu.org.

Ataturk’s signature designed by calligrapher of Armenian descent Hagob Vahram Cherchiyan

Panorama, Armenia

Aug 14 2017

The signature of Mustafa Kemal Ataturk, Turkish army officer, founder of the Republic of Turkey was designed by Hagop Vahram Cherchiyan, a mathematician and calligrapher of Armenian descent, Ermenihaber reports, citing Haberler.com Turkish media outlet.

The Turkish news agency published an article, presenting the story of the origin of Ataturk’s signature, making use of the memories of Hagop’s son Tigran.

The source reports that after Mustafa Kemal took up a last name – Ataturk – under the Surname Law adopted in Turkey in 1934, the PMs of the Turkish parliament decided to present a nice signature to the latter.

At that time, a policeman came to Cherchiyan’s house with the proposal to design a signature.

Of Armenian descent, Hagop was a professor of mathematics, geography, and calligraphy at the Robert College of Istanbul. In 1920 he had travelled to the United States to study at the Palmer Method school, specializing himself in system of handwriting. He was known for teaching this method during his career as a professor.

Thus, Cherchyan designed five model signatures for the Turkish officer, who personally selected the fifth one of “K. Atatürk” depicted in the photo below. 

Bourj Hammoud, à la recherche d’un temps perdu…

L’Orient-Le Jour– Liban
11 août 2017



ZAWARIB BEIRUT

Il y a dans ce quartier qui brandit sa culture comme une affirmation de son identité et de son histoire, l’envie de moderniser ses vitrines, mais aussi de faire cohabiter cette nouvelle énergie avec le charme de ses artisans, souvent âgés, souvent nostalgiques, et qui continuent à donner à la rue ses parfums et ses couleurs.

Bahi GHUBRIL* | OLJ
12/08/2017
La rue d’Arménie, qui démarre à la fin de Gemmayzé, parallèlement aux vieux rails de tram qui mènent à Dora, est une des plus longues rues de la capitale. À son centre, se trouve un petit pont dressé sur le fleuve de Beyrouth, qui divise la banlieue de Beyrouth jusqu’à Bourj Hammoud.

Officiellement entité à part, la municipalité de Bourj Hammoud, qui fait partie du Mont-Liban (caza du Metn), est une des régions les plus denses, avec une très importante population qui l’habite. Ses rues portent le nom de célèbres villes arméniennes, Yerevan, Arax, Marash, Sis, ou encore Cilicia. Jusqu’en 1900, tout ici n’était que zone humide, proche de la rivière delta de Beyrouth. Mais petit à petit, il y a plus de cent ans, des cabanes ont vu le jour sur les bords de la ville, pour loger le flot de réfugiés arméniens, venus directement d’Arménie ou via Alep. La plupart en train et plus précisément celui de Tariq el-Seqqe, la ligne de chemin de fer Alep-Beyrouth ou Damas-Beyrouth. Cette route coupe le nord de Bourj Hammoud en deux parties distinctes: la première, à l’est, comprend de nombreuses boutiques, des restaurants, des lieux culturels et artistiques. Et l’autre, plus à l’ouest, est essentiellement résidentielle.

En tournant à droite juste après le pont, l’église protestante apparaît, et, un peu plus loin, face au fleuve, (et actuellement les panneaux solaires qui le recouvrent), Saydet el-Nahr, une charmante chapelle en pierre souvent oubliée. Plus bas, le Cinéma Royale, désuet et silencieux, rappelle qu’il existait bien une gloire antan. Le centre culturel Badguer, incontournable, est une vieille maison qui expose et partage le patrimoine culturel, artistique et artisanal d’Arménie. On peut même y déguster des spécialités culinaires. Sur cette rue et celle parallèle, baptisée Maraash, des effluves d’épices se dégagent des petites boutiques alignées auprès d’enseignes plus modernes, mais qui restent elles aussi très exotiques.

Du charme et de la nostalgie
Les épiceries cohabitent dans une belle harmonie avec les salons de coiffure, les sandwicheries, les boutiques d’habits vintage, les disquaires, les épiciers. De même, les artisans de métal, de cuir et de bois friment en dévoilant, fièrement, leur marchandise. Ce hub à la fois artisanal et industriel est une véritable ruche d’artistes et de designers qui travaillent avec de nombreux matériaux, ainsi que des bijoutiers qui produisent quelquefois de leur maison, faute de moyens. Chacun de ces « résistants », qui sont à chaque coin de rue, réussit, à sa manière, à sauvegarder un savoir-faire et de précieux secrets transmis de génération en génération. Les étals de fruits se partagent la vedette avec les vitrines des artisans. Beaux ou moins beaux, ces mélanges de couleurs et de matières donnent à Bourj Hammoud un charme et une sincérité qui n’appartiennent qu’à lui. Et au visiteur de belles expériences sensorielles.

Tout comme ces bouquets d’épices accumulés, entassés dans des sacs immenses, l’architecture est elle aussi un beau méli-mélo. Des immeubles des années 30, 40 (aux balcons arrondis), ou 70, une structure d’une cabane en bois, inspirée de Gaudi, totalement inattendue, totalement étonnante, penchée en arrière et de côté, défiant toutes les lois de gravité, côtoient une architecture chaotique et dessinent le paysage urbain du quartier. L’usine Abroyan (de sous-vêtements de coton) demeure un bel exemple de récupération d’une architecture de ces années-là, aujourd’hui un magnifique espace de 14 000 m2 appartenant à Marc et Alain Hadifé, utilisé pour accueillir des événements essentiellement caritatifs.

À la fin de cette rue et un peu plus au sud, l’échangeur de Yerevan relie Achrafieh à Dekouané, en passant par le stade de Bourj Hammoud où sont organisés de nombreux matchs sportifs. Juste à côté, un mini-zoo insolite donne encore plus d’exotisme au lieu. Il y a même le quartier Shéhérazade, qui tient son nom de l’ancien et sublime (même si délabré) hamam aujourd’hui fermé.

En reprenant la fameuse rue Arax, ou sa parallèle, Pere Arees, des boutiques d’habits se partagent les trottoirs et les devantures. La municipalité s’impose, rassurante et amicale, avec son petit café. Les célèbres restaurants Abu Hassan et al-Hanna, fréquentés à toutes les heures du jour et de la nuit, flattent les papilles des gourmands. Les salles souterraines de billard restent de beaux vestiges des années 70 et le boucher voisin vend même… des têtes de vaches aux passionnés de cuisine exotique.

Bords de mer
Le quartier, extra-muros, c’est, parallèlement à la Quarantaine, un Bourj Hammoud-sur-Mer peuplé de pêcheurs cachés dans leur univers curieux, des bâtiments industriels, certains encore actifs, d’autres revisités et transformés. Il en est ainsi de l’immeuble Kassardjian, derrière la galerie Vanlian, un bâtiment-usine des années 70 appartenant à Éric et Raymond Jureidini, reconverti dans le design. Sous le nom de D Beirut, l’espace, réaménagé par Karim Begdache, réunit, outre les fabricants de cuisines Solarco, des artistes, photographes, galeries d’art, parmi lesquels Roger Moukarzel, Carwan gallery, et le studio Yoga Beirut. Quant à la designer Karen Chekerdjian, elle a planté de nouveaux repères sur cette même route, en même temps que se sont multipliés les restaurants et autres lieux de nuit.

Little Armenia, un surnom qui sied bien à Bourj Hammoud, est finalement une célébration des sens, un beau mélange de parfums libanais et arméniens. Un quartier où il fait bon s’arrêter, ou discuter avec le vendeur du coin tout en dévorant son sandwich.

Les anciens Souks de Beyrouth ont bel et bien disparu et, avec eux, ces ruelles au charme désordonné mais sincère, qui portent des couleurs purement locales. Se balader dans les tréfonds de Arax ou Pere Arees donne au visiteur l’impression d’être dans un de ces marchés recouverts d’avant. Un de ces lieux typiques où les immeubles, qui se chevauchent presque, racontent des histoires. Un tableau parfois surréaliste envahi par des câbles électriques qui flottent et se rejoignent comme dans une toile d’araignée bien organisée, du linge suspendu aux fils des balcons vieillissants et d’envahissants panneaux publicitaires. Quelquefois, en empruntant les ruelles parallèles, loin de tout ce tumulte, il fait bon écouter le bruit de ses pas, en même temps que résonne en écho le brouhaha des ouvriers, le moteur des voitures pressées, le son d’une balle de billard qui claque entre deux murs. C’est un peu tout ça, Bourj Hammoud, un mélange de genres et de couleurs et une identité forte, brute de décoffrage.

 

*Il a sillonné les rues de Beyrouth à pied, plongé dans ses entrailles, pour y décrypter les vrais noms, avant que des coïncidences, des (mauvaises) habitudes, ne les aient changées. Bahi Ghubril en a constitué des plans, des cartes, des guides et un label : Zawarib Beirut. Il devient ainsi, un samedi sur deux, le guide des lecteurs de « L’OLJ », irréductibles amoureux de cette ville aux mille parfums.



Canadian-Armenian couple says Armenia is the only homeland for Armenians

Armenpress News Agency , Armenia
 Thursday
Canadian-Armenian couple says Armenia is the only homeland for Armenians
YEREVAN, AUGUST 10, ARMENPRESS. Canadian-Armenian couple Margar and
Eliz Sharapkhanyan say Armenia is the only homeland for Armenians.
The couple lives in Ushi village of Aragatsotn province since 2007.
They have renovated the village’s school, the culture house with their
own resources.
Margar Sharapkhanyan was born in Greece, studied in Italy, and lived
in Canada for 40 years, but he told Armenpress that he feels good
himself only in Armenia.
“I have been in different countries, but I didn’t feel myself an
Armenian neither in Greece, Italy nor Canada, I feel my identity only
in Armenia. The person, who was born, grew up and lived abroad, needs
to live in Armenia. Whether we want or not, we are foreigners in all
countries, the only country that we consider as ours is Armenia”,
Margar Sharapkhanyan said, adding that Armenia is not only Yerevan,
but also the provinces and villages. “I believe in Armenia’s villages,
and the rural economy should develop. Ushi is a small village, I
bought a land here and built a house, now I and other people are
working in the land. We have renovated the school and constructed a
culture house”, he said.
Speaking about visiting Armenia with his wife, Margar said he and his
wife are from Ushi village. “She didn’t complain, and now doesn’t
complain as well. Your wife must also have a desire to visit Armenia”,
he said.
Today as well the couple has many plans in connection with the
village. They have no plans to return to Canada. They are impressed by
the village and consider it as their only home.
Armenuhi Mkhoyan

Sports: Mkhitaryan, Ibrahimovic, Pogba nominated for Europa League Player of the season

MediaMax, Armenia

Aug 4 2017

Photo: performgroup.com

UEFA selected the three players who contributed the most to Manchester United’s victory in the Europa League. Ibrahimovic distinguished by a number of goals, while Mkhitaryan and Pogba scored in the final game, bringing the Europa League cup to the English club.

The Armenian footballer played in 11 games and scored 6 goals throughout the Europa League.

The award will be presented on August 25 in Monaco, where the group stage draw of the UEFA Europa League takes place.