L’Azerbaïdjan ne rejoindra aucun bloc militaire, pas même l’Otan

AZERBAIDJAN
L’Azerbaïdjan ne rejoindra aucun bloc militaire, pas même l’Otan

L’Azerbaïdjan ne participera à aucune coalition militaire pour le
moment, a déclaré lundi à la presse locale le porte-parole du
ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères, Elman Abdullayev.

L’Azerbaïdjan a rejoint le Mouvement des non-alignés (NAM), mais ne
participera à aucun bloc militaire, a-t-il déclaré.

`Pour le moment, l’Azerbaïdjan est fidèle à sa politique
d’indépendance, et ne rejoindra aucun bloc militaire, pas même l’Otan.
L’Azerbaïdjan poursuit certes son processus d’intégration dans les
institutions euro-atlantiques. Mais la qualité de membre et
l’intégration sont des choses très différentes`, a-t-il expliqué.

En 2011, commentant l’intégration du NAM par l’Azerbaïdjan, le
porte-parole du ministère des Affaires étrangères Elxan Pouxov avait
déclaré que cette entrée dans le NAM n’était pas contraire aux
ambitions d’intégration européenne de Bakou, des ambitions qui avaient
toujours été d’envergure limitée.

Source : xinhua

lundi 28 mai 2012,
Stéphane ©armenews.com

From: Baghdasarian

Géorgie : des dizaines de milliers d’opposants manifestent à Tbiliss

GEORGIE
Géorgie : des dizaines de milliers d’opposants manifestent à Tbilissi

Des dizaines de milliers de Géorgiens ont manifesté dimanche dans la
capitale Tbilissi pour soutenir l’homme le plus riche du pays qui a
lancé sa campagne en vue de battre le parti au pouvoir du président
Mikheïl Saakachvili aux élections législatives en octobre.

Des partisans du Rêve géorgien, l’alliance d’opposition dirigée par
l’homme d’affaires Bidzina Ivanichvili, se sont rassemblés sur la
place de la Liberté à Tbilissi pour lancer la campagne des
législatives, a constaté un journaliste de l’AFP.

C’est la plus grande manifestation de l’opposition depuis 2009.
L’alliance de M. Ivanichvili arrive derrière le parti au pouvoir dans
les intentions de vote pour les législatives, selon les sondages.
Parmi les manifestants, le footballeur le plus célèbre de Géorgie,
Kakha Kalazde, qui a évolué à l’AC Milan, a appelé devant la foule le
président Saakachviili à quitter le pouvoir.

`Micha (Saakachvili), tu as fait ton temps, va-t-en !`, a lancé M.
Kalazde. Avant le rassemblement sur la place, les partisans de M.
Ivanichvili ont défilé dans les rues de la capitale.

`Nous avons besoin d’une véritable démocratie, d’une véritable liberté
et pas d’un conte de fée de Saakachvili`, a déclaré une participante,
Juliette Tsoulaïa, au chômage.

M. Ivanichvili, dont la fortune est évaluée à 4,8 milliards d’euros
par le magazine Forbes, accuse le président Saakachvili d’avoir commis
des `erreurs impardonnables` et l’appelle à démissionner.

L’an passé, le milliardaire s’est vu retirer la nationalité géorgienne
après s’être lancé dans la vie politique. Le service de l’état civil
géorgien avait alors expliqué qu’il s’agissait d’une mesure
automatique, M. Ivanichvili ayant obtenu la nationalité française.

Mikheïl Saakachvili, un pro-occidental, élu pour un deuxième mandat en
janvier 2008 après avoir été porté au pouvoir à la fin 2003 à l’issue
d’une mobilisation pacifique baptisée `Révolution de la rose`, doit
rester à la tête de la Géorgie jusqu’à la présidentielle de 2013.

lundi 28 mai 2012,
Stéphane ©armenews.com

From: Baghdasarian

L’Archevêque Norvan Zakarian dénonce un sacrilège à Nice

RELIGION
L’Archevêque Norvan Zakarian dénonce un sacrilège à Nice

« S’il arrive qu’un prêtre ou un diacre déposé par son évêque
[continue] d’exercer son ministère, il ne pourra plus avoir aucun
espoir d’être rétabli dans son rang. De même, ceux qui communient avec
lui seront tous repoussés de l’Église, surtout, si étant informés de
la sentence portée contre le prêtre ou le diacre [en question], ils
osent communier avec lui. ». C’est à la lumière de cet antique canon
du concile d’Antioche (328) – adopté par l’Église arménienne dès le Ve
siècle – qu’il convient d’appréhender le volet de la crise de Nice que
nous souhaitons ici évoquer.

Un certain Rouben Calstyan, venu de Moscou, invité par on ne sait qui,
célèbre sans désemparer des messes invalides sur l’autel de l’église
arménienne la Très Sainte Mère de Dieu de Nice, alors même qu’il a été
demis de sa prêtrise par les autorités religieuses compétentes. En
agissant ainsi, il profane la sainte Eucharistie. Certains fidèles, du
fait de leur ignorance, non seulement ne protestent pas contre cet
acte sacrilège, mais bien plus, ils y prennent part. Porté par le vice
et l’égarement, ce faux prêtre a en effet réussi à tromper ces fidèles
en leur faisant croire que son ordination et son onction sacerdotale
étaient indélébiles.

Mais, rien n’est plus faux, car si, en effet, une onction ne peut plus
jamais être effacée, l’ensemble des fonctions qui sont attachées à
l’ordination peuvent être retirées à celui qui s’en montre indigne par
la hiérarchie ecclésiastique. Il s’agit là d’un des plus anciens
principes de l’Église sans lequel plus aucune organisation
ecclésiastique ne saurait exister. Part conséquent, tout prêtre ou
diacre ayant commis une faute grave peut être déposé par son évêque,
sous le contrôle du Catholicos. Dès lors, son onction ne représente
plus pour lui un don l’autorisant à exercice son ministère, mais elle
apparait plutôt comme une cicatrice qui montre à tous l’ampleur de ses
péchés.

Certains fidèles, bien qu’ayant été baptisés dans l’Église arménienne
et ayant reçu le saint chrême consacré à Etchmidzine, n’hésitent pas à
affirmer que violer les saints canons de l’Église en communiant avec
un prêtre dégradé de son rang, n’est en rien blmable. Selon eux, agir
ainsi ne « serait pas plus grave pour un fidèle que de se rendre à une
fête organisée par un ami appartenant à une autre religion ». Ces
propos irresponsables illustrent l’ignorance profonde de ces personnes
des principes fondamentaux qui guident l’Église dont elles sont
censées faire partie. Comment peuvent-elles comparer un acte
exceptionnel à caractère amical avec une pratique confessionnelle
régulière au sein de leur propre Église. La confusion de ces deux
faits si différents montre que la conscience des ces malheureux est
tombée plus bas que terre. Le rappel de ces principes à certains
fidèles niçois ne constitue pas un acte d’autorité de notre part.
Comme le grand Basile de Césarée le proclamait lui-même dans ses
prières, « le rôle premier du bon pasteur est d’éviter à ses brebis
que la colère divine ne s’abatte sur elles en raison de leurs péchés,
et que leur propre sang ne retombe alors sur leur tête ».

Enfants de l’Église arménienne, ne mettez pas en péril votre salut
éternel en devenant les instruments naïfs et dociles de quelques
individus sans foi ni loi qui ne travaillent qu’à assouvir leurs
misérables ambitions personnelles.

Archevêque Norvan Zakarian

lundi 28 mai 2012,
Stéphane ©armenews.com

From: Baghdasarian

Arthur Aharonian parle de la musique arménienne

Ouest-France
jeudi 24 mai 2012
quimper Edition

Arthur Aharonian parle de la musique arménienne

Une conférence musicale aura lieu ce samedi à la médiathèque des
Ursulines. C’est le compositeur Arthur Aharonaian lui-même qui viendra
parler de la musique de son pays, l’Arménie, et de ses propres
oeuvres. Ce pianiste concertiste, chambriste et compositeur est en
résidence au conservatoire de Quimper pour la seconde année.
L’occasion, au travers de cette conférence, de présenter et partager
avec le public un panorama de la musique arménienne et son histoire ;
et également de revenir sur sa démarche personnelle. En 1986, 1erprix
de piano du CNSM d’Arménie, Arthur Aharonian se perfectionne ensuite
au conservatoire Tchaïkovski de Moscou. Titulaire, de 1989 au 1993,
des grandes orgues de la cathédrale Sainte-Etchmiadzine, il débute une
carrière partagée entre les concerts et la composition. À partir de
1991, Arthur Aharonian s’installe à Paris et, depuis 2002, est
professeur titulaire de piano, de musique de chambre et
d’accompagnement des conservatoires de la Ville de Paris. Ce
rendez-vous aura lieu en partenariat avec le Conservatoire de musiques
et d’art dramatique.

Samedi 26 mai à 17 h, conférence musicale, à l’auditorium de la
médiathèque de Quimper. Entrée libre.

From: Baghdasarian

Sweden triumphs in controversial Eurovision Song Contest

AlArabiya.net, UAE
May 26, 2012 Saturday

Sweden triumphs in controversial Eurovision Song Contest

Swedish star Loreen beat off a challenge from dancing Russian
pensioners on Saturday to win a spectacular Eurovision Song Contest in
Azerbaijan that the host hoped would banish qualms over its rights
record.

Opposition groups have used the Eurovision spotlight, intended by
Azerbaijan to promote the country as a destination for tourism and
business, to demand democracy and the resignation of the government.

Dozens of peaceful protesters have been arrested this month in the
Caspian coastal capital, Baku. Activists say some buildings in the
center of the city were torn down to make way for the Eurovision arena
and residents were forcibly evicted without proper compensation.

Loreen, 28, wowed voters with a catchy dance number called “Euphoria”
featuring an upbeat chorus accompanied by a high-kicking dance duet
and a storm of artificial snow.

She brandished the glass microphone trophy in a shower of gold
ticker-tape at a post-contest news conference.

“It’s just a question of taste. This year it happened to me,” she
modestly explained her victory.

The victory brings Eurovision back to one of its heartlands. Sweden’s
most famous band Abba gained worldwide fame after winning the contest
in 1974 with “Waterloo” — for many the song that defined the kitschy
contest for all time.

Loreen’s win took Sweden’s total of Eurovision trophies to five,
making it one of the most successful countries at winning the quirky
contest. But it last struck gold more than a decade ago in 1999.

Second place on Saturday went to Russia’s heartwarming Buranovskiye
Babushki, a choir of elderly women from a village who performed a
disco song “Party for Everybody” in English and their local
Finno-Ugric language with a stove and a tray as props.

Third was Serbian Eurovision veteran Zelijko Joksimovic who had
already competed in three previous contests, once as a singer and
twice as a composer.

Eurovision is the biggest event ever hosted by energy-rich Azerbaijan
as it seeks to present a glitzy front to the world despite the
intolerance of dissent and opposition under the rule of the Aliyev
dynasty.

The final’s 26 acts lit up the spectacular Crystal Hall built to host
the contest in barely half a year on the Caspian Sea, with an audience
of some 20,000 inside the venue and 100 million television viewers.

The host entry Sabina Babayeva was not all that far from securing a
repeat of Azerbaijan’s 2011 success that earned the nation the right
to host the contest with her “When the Music Dies” coming in fourth.

The show included the usual range of the weird and exotic including a
Norwegian rapper of Iranian origin who came last, half-naked French
gymnasts and an Albanian entry with a song solely in her native
language and a truly terrifying top note.

There was disappointment for Britain after veteran crooner Engelbert
Humperdinck — brought in to revive its notoriously bad Eurovision
fortunes — scored just 12 points and came second last with his ballad
“Love Will Set You Free”.

Controversy

Loreen ran into controversy during the contest by meeting local rights
activists who briefed her on the lack of democratic freedoms in the
tightly controlled ex-Soviet state.

She met with activists who accuse the government of forcing people
from their homes for the building of the hall, an accusation Baku
denies. Azeri authorities accused her of making political statements
that had no place at a musical event.

However at a post-contest news conference she sidestepped a question
about how she would support the people of Azerbaijan further, saying
simply that: “I will support the Azerbaijan people from my heart.”

She had earlier declined to comment on her views at a news conference
on Thursday, while local opposition media reported that Azerbaijan
state television gave a bland mistranslation of the question.

The Public Chamber opposition alliance said that more than 60
protestors were detained Friday in the latest protest and a court
sentenced three protesters to jail terms of five or six days.

Azerbaijan is run by strongman President Ilham Aliyev, who succeeded
his late father Heidar Aliyev in 2003.

His wife Mehriban Aliyeva heads the organizing committee of Eurovision
and his son-in-law, Emin Agalarov, a Moscow-based businessman with a
budding pop career, sang in a black leather jacket in a musical
interlude after the voting.

Radio Liberty reported this month that a construction company involved
in the project to build the Crystal Hall venue in a city-commissioned
project had links to the Aliyev family.

The event was also far beyond the reach of ordinary Azerbaijanis, with
tickets for the final starting at 160 manat ($204), half the monthly
income of the average Azeri according to World Bank statistics.

With political sensitivities never far from this Eurovision, the
promotional videos shown included landscapes from Nagorny Karabakh,
which Armenian separatists backed by Yerevan seized from Azerbaijan in
a war in the 1990s.

Armenia had pulled out of the contest saying it feared hostile
treatment and Azerbaijan barred

From: Baghdasarian

Iran – Deux écrivains azerbaïdjanais disparus en Iran

IRAN
Iran – Deux écrivains azerbaïdjanais disparus en Iran

Reporters sans frontières demande aux autorités iraniennes de fournir
dans les plus brefs délais des explications quant au sort de deux
jeunes écrivains, poètes et journalistes azerbaïdjanais dont on est
sans nouvelles depuis leur arrivée à Tabriz (Nord-ouest), le 2 mai
2012. D’après Rashad Majid, rédacteur en chef du quotidien 525, `Farid
Huseyn et Shahriyar Hajizade ont été enlevés par huit hommes en civil
alors que leur autobus arrivait en ville’.

`Nous sommes inquiets. Téhéran doit immédiatement faire la lumière sur
la situation de Farid Huseyn et Shahriyar Hajizade. Nous exigeons de
savoir par qui et pour quelle raison ils sont retenus depuis vingt
jours. Il est hors de question que leurs noms viennent s’ajouter à la
liste des journalistes pris en otage dans l’affrontement diplomatique
entre l’Iran et l’Azerbaïdjan. Nous le répétons, les deux pays doivent
cesser de faire payer à la presse le prix de leurs relations
empoisonnées. De telles pratiques sont intolérables et incompatibles
avec leurs obligations internationales’, a déclaré Reporters sans
frontières.

Lors d’une conférence de presse le 16 mai, le porte-parole du
ministère des Affaires étrangères azerbaïdjanais, Elman Abdullaïev, a
déclaré que les deux écrivains se trouveraient aux mains des forces de
sécurité iraniennes. Téhéran aurait pour l’instant ignoré toutes les
demandes d’information, mais aurait promis d’y répondre dans la
semaine. Le père de Shahriyar Hajizade a indiqué qu’il n’avait reçu
aucun signe de vie de son fils depuis le 2 mai.

Jeune poète de 24 ans, Farid Huseyn collabore activement avec les
quotidiens azerbaïdjanais Kaspiy et 525, pour lesquels il couvre des
sujets culturels, sociaux et littéraires. Shahriyar Hajizade (22 ans),
également poète, écrit en outre des articles abondamment commentés sur
les réseaux sociaux, sur les problèmes de la jeunesse et des Azéris
d’Iran – une question éminemment sensible.

Les deux jeunes hommes avaient été invités à Téhéran par l’écrivain
local Bahran Surgun pour présenter l’édition iranienne des écrits de
Farid Huseyn. Arrivés en Iran le 29 avril, ils avaient participé à
cette présentation le 1er mai, et ont été arrêtés sur le chemin du
retour.

Les relations entre l’Iran et son voisin sont de plus en plus tendues.
Les deux pays sont opposés par des différends territoriaux et par des
intérêts géostratégiques liés au parcours d’importants oléoducs.
Téhéran accuse Bakou d’instrumentaliser la forte minorité azérie
vivant dans le nord de l’Iran, tandis que les autorités
azerbaïdjanaises ont intensifié leur répression contre les milieux
religieux, qu’elles accusent de collusion avec la République
islamique.

Alors que l’Iran détient toujours le journaliste azéri Said Matinpour,
Bakou maintient en détention le rédacteur en chef du site
d’information islam-azeri.az, Ramin Bayramov, et le correspondant de
plusieurs médias iraniens Anar Bayramli. Ramil Dadashov, chauffeur de
la télévision iranienne Sahar TV arrêté en même temps que ce dernier,
a été remis en liberté le 16 mai.

dimanche 27 mai 2012,
Stéphane ©armenews.com

From: Baghdasarian

Le thétre dans le collimateur du premier ministre turc

REVUE DE PRESSE
Le thétre dans le collimateur du premier ministre turc
L’arbitraire d’Erdogan trouble les défenseurs de la laïcité et fait
craindre une « guerre des cultures ».

À Istanbul

C’est le « fait du sultan », la version turque du « fait du prince ».
Le premier ministre Recep Tayyip Erdogan a placé les thétres publics
sur le billot en menaçant de leur couper les subventions. La polémique
a démarré avec La Secrète obscénité de tous les jours, jouée au
Thétre de la ville d’Istanbul. Avec un humour féroce, la pièce du
Chilien Marco Antonio de la Parra met en scène la difficulté de vivre
dans un pays qui a subi la dictature de Pinochet. Mais des journaux se
sont dits outrés de son caractère immoral. Dans la foulée, le maire
d’Istanbul, un proche de M. Erdogan, a fait passer le choix du
répertoire des thétres de la métropole sous la tutelle de son
administration. Les acteurs sont aussitôt descendus dans la rue pour
dénoncer la volonté des musulmans modérés au pouvoir de soumettre
l’art à des critères moraux.

Ce bras de fer entre la communauté du spectacle, qui revendique une
liberté d’expression sans condition, et le gouvernement
islamo-conservateur conforte tous ceux qui sont persuadés qu’une «
guerre de la culture » se déroule en Turquie. L’arbitraire de Recep
Tayyip Erdogan a troublé. En cas de besoin de financement, « nous
pouvons aider les pièces que nous voulons », a-t-il décrété, avant de
se lancer dans une tirade contre « la caste » des comédiens. « Un
verre de whisky à la main », ils « regardent de haut le peuple, ils ne
font rien d’autre si ce n’est insulter le peuple sans rien produire ».
Le complexe des nouvelles élites pieuses vis-à-vis de la création
artistique est patent.

Le premier ministre ne s’est, il est vrai, jamais distingué comme un
amoureux des arts. L’an dernier, il avait ainsi qualifié de «
monstruosité » une statue dédiée à la réconciliation entre la Turquie
et l’Arménie. L’`uvre était d’autant plus inacceptable, selon lui,
qu’elle se trouvait à proximité du tombeau d’un saint musulman, et il
avait exigé sa démolition. L’ordre fut exécuté. Il n’est pas le seul à
avoir semé le doute sur les intentions du Parti de la justice et du
développement (AKP). Le secrétaire général de la présidence de la
République a déclaré qu’il fallait « promouvoir un art conservateur et
des normes esthétiques ».

Réforme de l’éducation Pour le peintre Bedri Baykam, à la tête de
l’Association des artistes plasticiens de Turquie, « le gouvernement
islamiste ne tolère aucune opposition. Il cible désormais la culture
et veut imposer sa vision sur le monde artistique. Nous qui faisons un
art politique ou érotique le gênons. » Sans voir, comme les plus
fervents défenseurs de la stricte laïcité défendue par les héritiers
de Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur de la République, un agenda
islamique caché derrière les décisions controversées du gouvernement,
des intellectuels musulmans critiquent également des manières
intolérantes. Mustafa Akyol estime ainsi que les nouvelles classes
dominantes, conservatrices, ont les mêmes « mauvaises habitudes », que
les anciennes, kémalistes. En matière de gouvernance, elles imposent
juste des « valeurs nationales, définies par le passé ottoman » et non
plus « républicaines ».

La querelle des thétres succède ainsi à une réforme de l’éducation,
introduite ce printemps, qui a été fortement critiquée pour son
orientation religieuse. L’ge d’accès aux imam hatips, écoles où
l’enseignement de l’islam occupe une part importante du programme, a
été abaissé de 15 à 11 ans. Dans le cursus classique, des cours
optionnels sur la vie du Prophète et sur le Coran ont été introduits.
À tous ses détracteurs, le premier ministre a répondu qu’il souhaitait
former « une jeunesse religieuse » et non pas « une génération
d’athées ».

Des instances publiques veillent au grain. Le Conseil supérieur de
l’audiovisuel (RTÜK) s’est assuré que le candidat turc à l’Eurovision
2012, dont la finale a lieu samedi en Azerbaïdjan, ne reproduirait pas
les déhanchés très explicites de la chanteuse Hadise lors de l’édition
2009. Et les amendes contre les chaînes pour promotion du tabac et de
l’alcool dans les séries télévisées se multiplient. Le feuilleton
Behzat C est actuellement dans son collimateur. Le personnage
principal, un détective privé, a le malheur d’être, à la fois un
buveur invétéré et un coureur de jupons. Pour le vice-premier
ministre, c’est un « exemple » qui peut nuire « au développement moral
» de la jeunesse turque.

Par Laure Marchand

dimanche 27 mai 2012,
Stéphane ©armenews.com

From: Baghdasarian

http://www.lefigaro.fr/international/2012/05/25/01003-20120525ARTFIG00374-le-theatre-dans-le-collimateur-du-premier-ministre-turc.php

Margarita Kasparian s’impose à Moscou et entre dans le top 300 de la

TENNIS
Margarita Kasparian s’impose à Moscou et entre dans le top 300 de la WTA

La joueuse de tennis Russe d’origine arménienne Margarita Kasparian
(17 ans) a remporté le Tournoi international féminin de Moscou doté de
25 000 dollars. M. Kasparian a battu en finale sur le score de 2-0
Daria Kovrilova. Après cette victoire Margarita Kaspariant est entrée
dans la liste des 300 meilleures joueuses mondiales professionnels de
tennis (WTA).

Krikor Amirzayan

dimanche 27 mai 2012,
Krikor Amirzayan ©armenews.com

From: Baghdasarian

Iran recalls ambassador from Azerbaijan

Iran recalls ambassador from Azerbaijan

TERT.AM
08:25 – 22.05.12

Iran has recalled its ambassador to Azerbaijan Mohammad Bagher
Bahrami, RIA Novosti reported, citing the Azerbaijani media.

The move has allegedly been made in response to insults against Iran’s
spiritual leader Ayatollah Ali Khamenei during a protest in front of
the Iranian embassy in Baku.

Bahrami is expected to leave the country `for consultations’ on
Tuesday and the date of his return is unknown.

Ties between Tehran and Baku have deteriorated recently.

In February and March, Azerbaijan’s Ministry of National Security
carried out several clandestine operations to reveal Iranian spies and
intelligence agents in Baku preparing sabotage and terrorist actions.

Iran has accused Azerbaijan, which borders Iran and has friendly
relations with the United States and Israel, of colluding with the
Israeli intelligence in the killing of an Iranian nuclear scientist in
January.

Tehran has also blasted Baku over media reports speculating that
Azerbaijan may have been in talks on leasing its airfields to Israel
for a possible airstrike against Iranian nuclear facilities.

The last time Iranian authorities recalled their ambassador from Baku
was during the visit of Israeli President Shimon Peres to Azerbaijan
in 2009.

From: Baghdasarian

Prosperous Armenia Party Chairman’s Press Secretary Is Left Without

PROSPEROUS ARMENIA PARTY CHAIRMAN’S PRESS SECRETARY IS LEFT WITHOUT MP MANDATE – NEWSPAPER

news.am
May 26, 2012 | 06:30

YEREVAN. – Prosperous Armenia Party (PAP) leader Gagik Tsarukyan’s
spokesperson Khachik Galstyan, who is a passing fifteenth in the
PAP proportional election list, submitted an MP-mandate-withdrawal
petition; [and] in fact, he will not become a parliament member,
Yerkir daily writes.

“It was found out that Tsarukyan’s personal spokesperson had gone to
26 Baghramyan [Avenue, that is, the Presidential Office] twice and
without informing [his] boss. PAP Chairman learned about this and he
became very angry.

According to the information we ascertained, the already-opposition
PAP and its chairman are preparing to find a replacement for Galstyan,
who clandestinely visited 26 Baghramyan.

By the way, [and] this notwithstanding, no one pictures Khachik
Galstyan as a press secretary for an opposition [political] party
chairman,” Yerkir writes.

From: Baghdasarian